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La présente invention concerne des perfectionnements aux ceintures culottes et sous-vêtements analogues en caoutchouc, et en particulier aux sous-vêtements d'un type très répandu, que l'on fabrique économiquement en plongeant à plusieurs reprises un modèle, ayant la forme désirée, dans une dispersion aqueuse de caoutchouc (latex) ;
ce procédé permet d'obtenir un sous-vêtement mince et sans couture, comme il a été expliqué dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 200150632 du 4 septembre 19350 Les ceintures ainsi obtenues que l'on désignera ici sous le nom de "ceintures en latex déposé", sont légères, flexibles, élastiques dans le sens transversal et dans le sens longitudinale Elles entourent la partie inférieure du tronc, comme une bande continue sans couture, et moulent le torse uniformément, en particulier les hanches et la région de l'estomac, de telle sorte qu' elles donnent à 1 utilisatrice une silhouette mince et mouléeo (Pour avoir une description plus détaillée de ces ceintures caractéristiques en dépôt de latex, voir le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 2,360,736 du 17 octobre 1944)
o Les avantages de ces ceintures ont été largement recon- nus par le public, qui en a acheté un nombre considérable. Cependant, le public utilisant ces ceintures demande encore, comme d'habitude, d'autres avantageso On a donc effectué de nombreux essais pour améliorer l'utilité et la souplesse d'utilisation de ces ceintures; cependant, ces essais n'ont abouti qu'à des modifications minimes, à cause des prix trop élevés ou des difficultés de réalisation des perfectionnements plus importants qui ont été suggérés.
La présente invention réalise une ceinture qui peut être utilisée dans toutes les occasions aussi bien en tenue de sport, avec les jambes nues, qu'en toilette de soirée avec des bas de soie; cette ceinture peut être réglée facilement pour des longueurs variées de bas et elle s'adapte aussi bien sur une personne à jambes longues que sur une personne à jambes courtes ;
sa durée de service n'est pas limitée par la courte durée d'un tissu élastique continuellement utilisé ou par l'affaiblissement du corps élastique d'une ceinture sur laquelle on a cousu une jarretelleo
Tous ces avantages, ainsi que des avantages supplémentaires, sont obtenus en fabriquant la ceinture conforme à l'invention, avec des zones renforcées, pliables, résistant à la déchirure, dans les parties avant et arrière de la ceinture, entre les parois latérales de celle-ci, dans des positions appropriées pour les utilisations décrites ci-dessous, par exem- ple en constituant ces zones par du caoutchouc moins souple que le caout- chouc voisin, ou en incorporant dans ces zones une pièce d'étoffe rapportée.
Dans chacune de ces zones renforcées, une fente ou ouverture allongée peut recevoir une bande élastique amovible, destinée à porter un accessoire, tel qu'une jarretelle ou un tampon cataménial; à chacune de ces ouvertures est associé un dispositif de renforcement, rigide ou ne s'allongeant pas sensi- blement, par exemple une rondelle ou cosse; ce dispositif est destiné à maintenir les ouvertures sensiblement non déformées, quand une tension est appliquée à la bande élastique.
On va décrire maintenant l'invention avec plus de détails, en se référant au dessin annexé, qui représente, à titre d'exemple, plusieurs modes de réalisation consistant en ceintureso Il est bien entendu que ces modes de réalisation ne sont que des exemples ne limitant en aucune façon l'inventiono
Sur le dessin - la figure 1 est une vue en plan de la face avant d'une ceinture conforme à l'invention ; cette figure la ceinture n'est pas portée par une personne, mais appliquée sur une surface horizontale, telle qu'une ta-
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ble; - la figure 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1, à une échelle agrandie ; - la figure 3 est une vue de la face arrière de la même ceintu- re se trouvant dans une position analogue;
- la figure 4 est une vue agrandie d'une zone de cette ceinture, zone à laquelle est fixée une jarretelle; - la figure 5 est une coupe verticale, suivant la ligne 5-5 de la zone représentée sur la figure 4; - la figure 6 est une coupe verticale, analogue à la figure 5, mais d'un autre mode de réalisation; - la figure 7 est une vue en plan d'une autre ceinture conforme à l'invention et disposée comme la ceinture de la figure 1, les jarretelles de la face arrière de la ceinture ayant été omises pour plus de clarté; - la figure 8 est une vue agrandie d'une zone de la ceinture de la figure 7, zone à laquelle est fixée une jarretelle; - la figure 9 est une coupe verticale, suivant la ligne 9-9 de la zone représentée sur la figure 8;
- les figures 10, 11 et 12 sont respectivement une vue avant, une vue arrière et une coupe de la zone représentée sur la figure 4, et elles représentent une variante de là cosse; - les figures 13 et 14 sont respectivement une vue latérale et une vue en plan de la cosse représentée sur les figures 10, 11 et 12; - la figure 15 est une vue en plan d'une ceinture conforme à l'in- vention, portant un tampon cataménial et placée comme celle de la figure 5; - la figure 16 représente la face arrière de la ceinture de la figure 15, dans une position analogue; - la figure 17 est une vue agrandie de la zone de la ceinture de la figure 15, à laquelle est fixée une bande élastique destinée à main- tenir un tampon cataménial; - la figure 18 est une coupe verticale suivant la ligne 18-18, de la zone représentée sur la figure 17.
- La ceinture perfectionnée, représentée sur les figures 1, 2 et 3, comprend une partie ou zone avant, désignée dans son ensemble par 20, et une partie ou zone arrière désignée dans son ensemble par 21. Les zones avant et arrière 20 et 21 sont reliées entre elles, sur leurs bords latéraux, par des parois latérales 22, 23, intégrées dans la ceinture, de manière à former une paroi de ceinture, continue, mince, analogue à une feuille et sans couture, pour serrer et entourer élastiquement la partie inférieure du torse humain et en particulier du torse féminin.
Comme on le voit sur la figure 2, les parois latérales 22,23 sont brus- quement incurvées, en coupe transversale ; plus, comme on le voit sur les figures 1 et 3, elles sont légèrement incurvées dans le sens longitudi- nal ; cette courbure longitudinale correspond à la forme générale du con- tour des hanches féminines. La ceinture représentée sur lès figures 1, 2 et 3, est du type culotte; elle comporte donc, sur son bord inférieur, une bande 24 en form d'U. appelée fourche qui fait partie intégrante du bord inférieur 25 de la zone arrière 21 et du bord inférieur 26 de la zone avant 20; ce bord 26 a une forme arrondie, qui permet la liberté de mouve- ment des parties avant des jambes.
La fourche 24 et une partie adjacente
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de la zone arrière 21 comportent de petites perforations pour la ventila- tiono
Conformément à la présente invention, la ceinture est fabriquée, comme on l'expliquera plus complètement ci-dessous, avec deux zones ren- forcées 28, pliables, résistant aux déchirures, qui sont disposées près du bord inférieur 26 de la zone avant 20, par exemple à 6 mm de ce bord, ou encore mieux en coïncidence avec celui-ci. Deux zones similaires 29 sont disposées de la même manière par rapport au bord inférieur 25 de la partie arrière 21.
Comme on le voit sur les figures 1 et 3, les zones 28, 29 ont une forme générale semi-circulaire et se trouvent placées respecti- vement dans les parties avant et arrière de la ceinture à des emplacements appropriés pour recevoir des jarretelles; autrement dit, chacune de ces zones se trouve entre l'axe vertical 31 et l'une des parois latérales 22, 23. Dans chacune des zones 28, 29, une ouverture horizontale et allongée 32 peut recevoir une bande étroite et élastique 33, qui peut être constituée par un tissu élastique ou par du caoutchouc, par exemple par du latex dépo- sé. La bande 33 forme une boucle à travers l'ouverture 32; elle est atta- chée à son extrémité inférieure sur une attache de jarretelle 34, par un dispositif connu.
Des rondelles 35 ou des cosses 36 (figure 6) entcurent et renforcent les ouvertures 32; elles constituent des organes rigides de renforcement, qui empêchent les ouvertures de se déformer quand une tension est appliquée, à la bande 33, par exemple par un bas fixé sur l'attaphe 340
Les zones 28 et 29, résistant aux déchirures, peuvent être incor- porées avantageusement et économiquement dans la ceinture, pendant la fa- brication de celle-ci; dans une variante, on les forme en ajoutant une pièce d'étoffe appropriée, après la fabrication du reste de la ceinture, comme on l'expliquera plus loin avec plus de détails.
Cependant, dans tous les cas, on forme ces zones 28, 29 de manière qu'elles soient incorporées intégralement au reste de la ceinture, par exemple par vulcanisation; ainsi, ces zones ne se séparent pas de la ceinture après un long usage ou quand une tension est continuellement appliquée aux bandes 330 Les zones 28,29 sont aussi constituées avantageusement par une matière suffisamment pliable pour pouvoir suivre le contour du corps humain, de manière à.éviter de produire des protubérances disgracieuses sur la robe ou des zones rigides inconfortables pour l'utilisatrice. Cependant, ces zones 28, 29 sont formées de manière à résister à l'allongement et aux dé- chirures;
les forces, produites par les mouvements naturels de l'utilisatri- ce et par la tension nécessaire pour maintenir les bas sans aucun pli, sont transmises à partir des périphéries des ouvertures 32 jusqu'aux limites beaucoup plus étendues des zones 28 et 29, en diminuant ainsi proportion- nellement la force appliquée à chaque centimètre carré du latex déposé.
D'autre part, les rondelles 35 ou les cosses 36, qui peuvent être d'un type approprié quelconque, c'est-à-dire qui peuvent être formées par des matières rigides ou ne s'allongent pas sensiblement, telles que les métaux, les matières plastiques dures ou demi-dures, renforcent les ouvertures et empêchent celles-ci de se déchirer dans les coins. Ces rondelles ou cosses sont de préférence petites et suffisamment légères pour ne pas nuire au confort de 1'Utilisation et pour ne pas produire des protubérances sur la robe de celle-ci.
Si l'on considère un aspect particulier de l'invention, représen- té sur les figures 4 et 5, on voit que le renforcement des zones 28 et 29 résistant aux déchirures et le renforcement ride des ouvertures 32, sont préparés sous la forme d'un ensemble, comme on l'expliquera ci-dessous, que l'on fixe sur le modèle d'immersion, par exemple au moyen d'une petite
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quantité de colle, telle qu'un ciment de caoutchouc, avant de plonger pour la première fois le modèle dans un bain de latex liquide, pour former une ceinture telle que celle décrite dans le brevet n 2.360.736 précité.
Les zones 28 et 29 deviennent alors automatiquement une partie intégrante de la ceinture, comme on l'expliquera plus loin.
On peut préparer simultanément plusieurs ensembles, consistant chacun en un renforcement pour une zone 28 ou 29 et en un renforcement rigide pour une ouverture 32, en plaçant une étoffe, telle qu'un tricot de "NYLON" sur un modèle d'immersion, de manière que l'étoffé reste dans une position fixe, par exemple en tendant légèrement un sac ou une bande de l'étoffe sur un modèle rectangulaire. Il faut utiliser une étoffe qui devient résistante à l'allongement, c'est-à-dire dont l'élasticité est sensiblement réduite, après son imprégnation par le latex et la cuisson de celui-di;une telle étoffe peut être par exemple un tissu ou un tricot apprêté. On plonge ensuite le modèle dans un bain de latex, on le retire du bain et on le sèche partiellement.
L'étoffe choisie est tissée de pré- férence de telle mahière que le latex pénètre dans l'étoffe et forme une surface lisse sur les deux côtés de celle-ci.
On place à certains intervalles sur la surface du latex imprégné un cer- tain nombre de rondelles rigides 35, par exemple des rondelles d'acier ou d'aluminium, de manière que ces rondelles restent dans leurs positions pendant les opérations suivantes ; pour cela on peut par exemple mouiller les rondelles avec un solvant du caoutchouc, comme l'hexane, avant de ls placer sur le latex. Les rondelles 35 ont de préférence une faible épais- seur, de l'ordre de quelques dizièmes de millimètre ; sont façonnées comme on le voit sur la figure 4, de manière à comporter des ouvertures allongées. On place par-dessus les rondelles une seconde bande ou un se- cond sac d'étoffe et on plonge de nouveau le modèle dans un bain de latex.
On noie de préférence de courtes particules individuelles d'une fibre, telle que le coton, dans la surface mouillée de la pellicule de la- tex, immédiatement après avoir retiré le modèle du bain de latex, par ex- emple en soufflant les fibres avec de l'air à travers un ajutage de pulvé- risation, comme il a été expliqué dans le brevet des Etats-Unis n 2.636.173 du 28 avril 1953. Quand on a ainsi noyé les fibres, on fait sé- cher partiellement ou totalement la pellicule de latex déposé, de manière à obtenir une feuille cohérente qu'il est possible de. retirer du modèle et de manipuler sans la détériorero On découpe alors dans la feuille avec une matrice, ou autrement, chaque rondelle avec l'étoffe environnante sous la forme représentée sur la figure 4.
Ce procédé fournit un ensemble, dans lequel la rondelle est in- terposée entre deux feuilles ou pièces d'étoffe, liées ensemble intégrale- ment par le latex déposé ; larésistance de cette liaison augmente quand on fait subir une cuisson au!,latex. De plus, une face de cet ensemble com- porte des fibres noyées, dont des bouts courts s'étendent à l'extérieur et constituent un moyen de fixation excellent pour le latex déposé ulté- rieurement.
On emploie avantageusement ces fibres saillantes dans la pha- se suivante de la formation de la ceinture ; fixe quatre de ces ensembles, en mettant à l'extérieur la face portant les fibres sur un modèle de forma- tion de ceinture par immersion, dans les positions où l'on désire placer les jarretelles ; effectue ensuite les opérations normales d'immersion, de séchage et de cuisson, qui permettent de former une ceinture appropriée.
On débouche alors les ouvertures des rondelles, qui sont recouvertes à la fois par l'étoffe et par le latex déposé, de manière que les feuilles d'étoffe, impregnées par le latex déposé, s'étendent au delà de la péri- phérie intérieure de chaque ouverture en formant une marge étroite le long
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de cette périphérie.
Tout ceci est visible sur la figure 5, où 37 est la première feuille d'étoffé, 38 est la deuxième feuille d'étoffé, et 39 la pellicule de latex déposée dans l'opération de formation de la ceinture; les dimensions sont légèrement exagérées sur cette figure pour plus de clartéo Les fibres courtes, qui sont enrobées et par conséquent fixées dans le latex déposé sur la feuille 38, et qui sont trop petites pour être représentées sur le dessin, sont également fixées dans la, pellicule 39 ;
elles renforcent ainsi mécaniquement la liaison entre ces deux couches de latex déposéo Ce renforcement supplémentaire garantit que les zones 28, 29 sont solidement fixées sur la ceinture et qu'elles ne seront pas arra- chées par la force appliquée à la bande élastique 33, force qui est norma- lement comprise entre 1,3 kg et 4 kg.
La marge étroite 40 protège aussi la bande élastique 33 contre l'usure que pourrait produire la rondelle rigide et assure en même temps le maintien de celle-ci en placée
Les zones localisées et renforcées 28,29 du type représenté sur la figure 6, peuvent être formées pendant la fabrication de la ceinture, en préparant d'abord une pièce d'étoffé 37a imprégnée de latex et ayant la forme désirée ; cette pièce 37a peut avoir une forme générale elliptique ou rectangulaire, au lieu de la forme semi-circulaire représentée sur la fi- gure 4 ; peut s'étendre avantageusement autour de la cosse sur une dis- tance comprise entre 1,3 cm et 5 cm;
on fixe ensuite cette pièce d'étoffe 37a dans la position désirée sur le modèle métallique d'immersion, soit avant la première immersion, soit après une immersion intermédiaire quel- conque. On peut préparer une telle pièce d'étoffe en plongeant une étoffe du type indiqué ci-dessus, soit sous la forme d'une feuille, soit sous celle d'une coupe ou pièce découpée, une ou plusieurs fois dans du latex de caoutchouc non vulcanisé, jusqu à ce que l'étoffe soit complètement recouverteo Si l'étoffe a été immergée sous la forme d'une feuille, on peut découper dans celle-ci des pièces ayant la forme désirée et compor- tant l'ouverture prévueo On peut ensuite fixer chaque pièce découpée sur le modèle au moyen d'un ciment, qui permet de retirer facilement du modèle la ceinture tout entière,
sans déchirer la pièceo Quand la pièce est perforée, le modèle d'immersion peut comprendre un bos- sage sur lequel s'ajuste l'ouverture, de manière à préparer facilement l'ouverture après l'immersiono En procédant ainsi, la pièce decient une partie intégrante du reste de la ceinture pendant l'opération ultérieure de cuisson. Après 1 immersion, on débouche l'orifice en déchirant ou en dé- coupant le caoutchouc, qui a pu se déposer dans 1 orifice pendant l'immer- sion. On fixe alors la cosse 36 sur les bords de 1 orifice par des procédés connus.
L'utilisation d'une pièce d'étoffe rapportée produit, comme on l'a expliqué ci-dessus, une zone renforcée, dont le module d'élasticité est sensiblement plus élevé, par exemple jusqu'a trois fois plus grand, que celui du caoutchouc entourant cette zoneo
Les figures 7,8 et 9 représentent un autre mode de réalisation, dans lequel chaque attache de jarretelle 34 est supportée en plusieurs points de la ceinture.
Sur la figure 7, les zones renforcées, les bandes élastiques et les attaches de jarretelles de la partie arrière n ont pas été représentées, pour éviter de compliquer le dessin, mais il est bien en- tendu que toutes ces parties sont analogues à celles représentées sur la partie avant de la ceinture Ainsi, les zones résistant aux déchirures et désignées par 41 et 42 sont fabriquées, comme on l'a expliqué plus haut, de telle manière qu'elles se trouvent tout près du bord inférieur 43 de la partie avant 44 de la ceinture, et d'autre part entre l'axe central 31 et les parois latérales de la ceintureo Une bande élastique 45 passe à travers l'ouverture 46 de chaque zone 41, 42, elle est fixée sui elle-même, au moyen d'un organe d'attache 47,
de manière à former une boucle fermée
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d'épaisseur double.
Les ouvertures allongées 46 sont presque horizontales, mais légè- rement inclinées, comme on le voit sur le dessin, de manière que la largeur de chaque bande 45 soit parallèle au grand axe de l'ouverture correspondan- te. La boucle formée par chaque bande 45 passe à travée un maillon rectan- gulaire fermé ou un autre dispositif d'accouplement 48, sur lequel est fixée l'attache de jarretelle 34.
Une demi-cosse 49 est disposée dans chaque ouverture 46, à l'inté- rieur de la zone 41 ou 42 ; cettedemi-cosse est métallique et entoure l'étoffe immédiatement adjacente à la base de l'ouverture 46. La demi- cosse 49, dont les extrémités 51 sont arrondies, est ouverte à sa partie supérieure; on peut l'introduire dans l'ouverture 46, avec un côté de sa partie inférieure ouvert (autrement dit, ce côté est perpendiculaire au plan de l'ouverture, comme l'indique la partie 52 en trait pointillé de la figure 9). On appuie ensuite sur ce côté ouvert pour serrer l'étoffe de la zone 41 ou 42, près de la base de l'ouverture.
Les figures 10, 11 et 12 montrent l'utilisation d'une cosse, constituée par une matière thermoplastiuqe ou thermodurcissable, ou encore par une matière polymérique, dans la ceinture des figures l, 2 et 3.
Comme on le voit sur les figures 13 et 14, cette cosse comprend une bague ovale et allongée 55 et un manchon ovale et allongé, qui est perpendiculai- re à cette bague ; manchon ovale est entaillé près de ses extrémités de manière à former des parois latérales 56 et des parois d'extrémités 57.
On place la coss dans l'ouverture, de manière que le manchon traverse celle-ci, comme fe montrent les lignes pointillées 56 de la figure 12 ; on appuie ensuite sur la cosse avec un outil de façonnage chaud, de manière à rabattre les faces latérales et les faces d'extrémité du manchon et à les appliquer contre l'étoffe entourant l'ouverture (figure 11); ces faces latérales et ces faces d'extrémité sont aplaties comme on le voit sur le dessin. Les techniciens des matières plastiques comprennent qu'on peut façonner les cosses en matière plastique au moyen d'outils chauds, de manière à obtenir une fermeture périphérique, partielle ou totale, des orifices 46 ; peut également mouler les cosses sur l'étoffe entourant ces orifices.
De nombreuses résines ou polymères, thermodurcissable ou thermoplastiques, ayant une rigidité suffisante pour empêcher la déforma- tion des ouvertures 46 par exemple le "NYLON", le polystyrène, les diffé- rents aminoplastes, les résines phénoliques et les substances analogues, peuvent convenir pour constituer les cosses. Il est bien entendu que les propriétés physiques et la quantité utilisée de la manière plastique doivent être telles que la cosse terminée 36 maintienne sensiblement non déformée l'ouverture 46 de la zone résistant aux déchirures, quand une tension est appliquée à la bande élastique.
Un autre aspect de l'invention est représenté sur les figures 15, 16, 17 et 18. La ceinture représentée sur ces figures est munie de bandes élastiques 60, 61, sur lesquelles est fixé un tampon cataménial 62 par un dispositif d'attache connu (non représenté). Les bandes 60, 61 sont fixées respectivement sur la partie avant et sur la partie arrière de la ceinture; ces deux parties de la ceinture sont désignées par 63 et 54. Les bandes 60, 61, qui comportent à leurs extrémités supérieures des boucles fermées 65, comme on le voit sur la figure 18, sont attachées à la ceinture au moyen de cosses 66, qui entourent des ouvertures ou fentes 67, placées au centre des zones 68 résistant aux déchirures.
Ces zones 68, qui sont fabriquées par les procédés décrits précédemment, se trouvent sur les axes centraux 31 des parties 63, 64, respectivement avant et ar- rière, à une distance, comprise à peu près entre 7,5 cm et 12,5 cm, au-
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dessus des bords inférieurs 69,71 et par conséquent dans la région du pubis et du sacrum de l'utilisatrice.
Comme on le voit sur les figures 17 et 18, la cosse 66 consiste en une bague ovale 72 s'étendant sur toute la périphérie de l'ouverture 67 de la zone 68; cette bague 72 est sertie sur l'étoffe entourant l'ouver- tureo Une barre horizontale 73 se trouve au centre de l'ouverture de la bague 72; l'une de ces extrémités se raccorde à la bague 72, tandis que son autre extrémité se trouve à une distance le la bague suffisante pour per- mettre de faire glisser en dehors de la barre la boucle 65 de la bande plastique 60o La barre 73 comporte une extrémité élargie 74. qui empêche la boucle 65 de glisser accidentellement en dehors de la barre pendant 1'utilisation. On peut utiliser des cosses de ce type à la place des cos- ses 36 et 49 des ceintures représentées respectivement sur les figures 1 et 7.
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