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La présente invention concerne les appareils utilisés pour vérifier l'état de fonctionnement des équipements d'enregistrement, par exemple des enregistreurs de son à ruban magnétiqueo Elle concerne plus particulièrement un dispositif pour effectuer automatiquement une vérification, momentanée mais complète, par exemple chaque fois que 1 on actionne l'équipement d'en- registrement de son dans le but d'effectuer un enregistrement ; dispositif de vérification fournit un signal d'avertissement, si l'équipement ou lui- même ne fonctionne pas correctement au moment d'une telle vérification.
Pour les machines d'enregistrement utilisées dans certaines appli- cations, il est extrêmement important pour l'utilisateur que la machine fonc- tionne chaque fois qu'un enregistrement commencée Ainsi, on désire fréquem- ment contrôler et enregistrer des communications radiotélégraphiques entre un avion et une station de commande, par exemple quand l'avion se prépare à atterrir etc... Un enregistrement complet et intelligible de ces communica- tions peut avoir une valeur considérable dans le cas d'un accident de l'avion,
puisque les conversations enregistrées peuvent indiquer ou fournir des expli- cations sur la cause de l'accident et permettre ainsi de prendre des mesures appropriées pour éviter à l'avenir des accidents analogueso
Les machines d'enregistrement peuvent avoir des pannes ou fonc- tionner incorrectement pour l'une quelconque d'un grand nombre de raisons; il peut arriver par exemple une défaillance d'un tube"à vide dans l'amplifi- cateur de l'enregistreur ou un arrêt de l'alimentation de l'amplificateur;
le moteur entraînant la matière d'enregistrement près de la tête enregistreu- se peut également cesser de fonctionner ou peut entraîner cette matière à une vitesse incorrecteo Pour que l'appareil de vérification, utilisé en vue de déterminer si l'équipement d'enregistrement fonctionne, soit parfaitement efficace, il doit indiquer tous défauts de fonctionnement, quelle qu'en soit la cause.
D'autre part,'le système de vérification doit se vérifier lui-mê- me ; autrement dit, il doit fournir un avertissement dans le cas où le dé- faut de fonctionnement est dû à l'équipement d'enregistrement proprement dit et aussi dans le cas où il est dû à l'appareil de vérification lui-mêmeo Ce système de vérification doit être aussi simple que possible et être à l'abri de toute fausse manoeuvre, autant que cela est réalisable, de manière à ré- duire à un minimum les risques de sa propre défaillance,,
Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, que l'on dé- crira ci-dessous en détail, le système de vérification est utilisé avec un enregistreur à ruban magnétique, du type comportant quatre canaux séparés pour le son ;
lessignaux des canaux sont enregistrés respectivement sur qua- tre pistes disposées côte à côte et s'étendant longitudinalement sur le ru- bano Les impressions magnétiques sont effectuées sur ces pistes par quatre têtes correspondantes d'enregistrement, qui sont écartées latéralement les unes des autres en travers du ruban et qui sont également espacées le long de celui-cio On vérifie l'enregistreur complet en envoyant simultanément une seule impulsion de tonalité de courte durée dans les quatre canaux, puis en détectant et analysant ensuite les quatre impressions obtenues sur le ru- ban magnétique. Cette opération de vérification s'effectue en 4,5 secondes environ.
Si les quatre impulsions détectées pendant cette période ne satis- font pas aux conditions établies, en ce qui concerne l'amplitude, la fréquen- ce, la durée et l'espacement entre les impulsions, le système de vérifica- tion allume une lampe d'avertissement, qui indique si c'est l'enregistreur ou l'appareil de vérification qui fonctionne d'une manière incorrecteo
L'un des buts de l'invention est donc de réaliser, pour les équi- pements d'enregistrement de son, un appareil de vérification qui soit supé- rieur aux appareils de ce genre réalisés jusqu'à présento L'invention a aussi pour but de réaliser un appareil de vérification capable de contrôler
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automatiquement le fonctionnement d'un enregistreur, à des intervalles pério- diques,
et d'indiquer si c'est l'enregistreur ou le système de vérification qui fonctionne d'une manière incorrecte. D'autres buts, aspects et avanta- ges de l'invention seront soulignés ou apparaîtront d'eux-mêmes au cours de la descriptibn suivante d'un mode de réalisation préféré.
Cette description se réfère au dessin annexé, sur lequel : - la figure 1 est une vue schématique représentant la disposition d'ensemble du système de vérification; - la figure 2 représente schématiquement les circuits du disposi- tif de synchronisation représenté par un simple cadre sur la figure 1; - la figure 3 représente schématiquement les circuits de l'indi- cateur et du compteur d'impulsions, qui sont représentés par des rectangles sur la figure 1; - la figure 4 représente schématiquement les circuits de l'oscil- lateur à impulsions représenté par un rectangle sur la figure 1; - la figure 5 représente schématiquement les circuits de l'ampli- ficateur accordé, qui est représenté par un rectangle sur la figure 1.
Si l'on se réfère maintenant au coin supérieur de gauche de la figure 1, on y voit une partie d'un tableau de commande 10, faisant partie d'une machine d'enregistrement à quatre canaux; les principaux éléments de cette machine sont représentés dans la partie inférieure de gauche de cette figure sous la forme d'un rectangle 12 Le tableau de commande 10 comprend une source d'alimentation ordinaire à courant continu (non représentée), qui comporte une borne positive 14 et une borne négative 16 ; cettesource d'ali- mentation fournit un potentiel de 48 voltso Un relais de démarrage 18, en série avec un interrupteur 20 marche-arrêt, est connecté entre ces bornes.
Quand on désire effectuer un enregistrement, on ferme l'interrupteur 20; l'excitation du relais de démarrage actionne (par l'intermédiaire d'un dis- positif ordinaire non représenté) la machine d'enregistrement 12. L'inter- rupteur marche-arrêt 20 peut être actionné, par exemple, quand des signaux de conversation sont reçus sur un réseau radio ou quand un opérateur radio appuie sur le bouton de conversation d'un microphone pour commencer la trans- mission sur un réseau radioo
Quand la machine d'enregistrement 12 est actionnée, elle commen- ce à enregistrer les signaux sonores reçus d'une source de signaux, qui est indiquée dans son ensemble par le rectangle 22.
Ces signaux sont transmis par la source 22 à travers l'un quelconque de quatre groupes de lignes de transmission 24a, 24b, 24c, 24d (par exemple des câbles téléphoniques stan- dard), à travers les dispositifs correspondants de couplage 26a, 26b, 26c, 26d, les groupes de conducteurs 28a, 28b, 28c, 28d, et les canaux séparés 12a, 12b, 12c, 12d de la machine d'enregistrement; ces signaux sont imprimés sur un ruban mobile 30, en matière magnétique, par les têtes correspondan- tes d'enregistrement 32a, 32b, 32c et 32do
Un dispositif de synchronisation 34 est représenté à la droite du tableau de commande 10 ;
ilfait partie du système servant à vérifier au- tomatiquement le fonctionnement de la machine d'enregistrement 12, chaque fois que celle-ci est actionnéeo Ce dispositif de synchronisation 34 com- prend deux bornes 36, 38, qui sont alimentées en potentiel à courant continu par des fils 40, 42, connectés respectivement aux bornes d'alimentation 14 et 16 associées au tableau 10. Le dispositif 34 comprend aussi une borne d'entrée 44, qui est connectée à l'interrupteur 20 marche-arrêt, de manière qu'un potentiel positif soit appliqué à cette borne chaque fois que la ma- chine d'enregistrement est actionnée.
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L'application d'un potentiel positif à la borne 44 du dispositif de synchronisation 34 fait démarrer le système de vérification, qui effec- tue alors automatiquement un essai complet de l'état de fonctionnement de la machine d'enregistrement 12. Dans ce but, le dispositif 34 produit une impulsion de synchronisation d'une durée approximative de 4,5 secondes, com- me on l'expliquera avec plus de détail un peu plus loin; cette impulsion est transmise à un indicateur 46 pour l'actionner et en même temps pour em- pêcher l'allumage d'une lampe d'avertissement 48 de cet indicateur pendant la durée de l'impulsion.
Comme on l'expliquera ci-dessous, si l'équipement d'enregistrement fonctionne correctement, l'indicateur 46 reçoit, pendant la durée de cette impulsion de synchronisation, un signal "sécurité" d'un compteur d'impulsions représenté à la droite de la figure et désigné par le nombre de référence 50.
Dans ce cas, la lampe d'avertissement 48 reste éteinte à la fin de l'impulsion de synchronisation, en indiquant ainsi que l'équipement fonctionne correctemento S'il y a au contraire un défaut quel- conque de fonctionnement dans l'équipement, le compteur d'impulsions 50 n'en- voie pas un signal "sécurité" pendant l'impulsion, et la lampe d'avertisse- ment sallume à la fin de l'impulsion pour indiquer le mauvais fonctionne- ment de l'équipement,
Quand le dispositif de synchronisation 34 est actionné par la fermeture de ].'interrupteur 20, il fournit immédiatement un signal de démar- rage,qui est transmis le long des conducteurs 52, 54 à un oscillateur à im- pulsions 56.
Cet oscillateur engendre alors une courte impulsion de tonali- té, d'une durée approximative de 0,5 seconde et d'une fréquence de 20500 cy- cles par seconde; cette impulsion est transmise aux dispositifs de couplage 26a, 26b, 26c, 26d aux canaux séparés correspondants 12a, 12b, 12c, 12d de la machine d'enregistrement 12 et aux têtes correspondantes d'enregistrement 32a, 32b, 32c, 32d.
L'impulsion de tonalité à fréquence audio est donc en- registrée simultanément sur les quatre pistes du ruban magnétique 300
Le ruban magnétique 30 est entraîné vers la droite et passe près d'une tête magnétique de pick-up représentée schématiquement en 58; cette tête s'étend en travers de toute la largeur du ruban, de manière à détecter les impressions magnétiques effectuées sur l'une quelconques des pistes so- noreso Puisque les têtes d'enregistrement 32a, 32b, 32c, 32d, sont espacées uniformément le long du ruban, les impulsions à fréquence audio imprimées sur le ruban sont détectées successivement par la tête de pick-up;
autrement dit, cette tête produit une série de quatre impulsions électriques équidis- tanteso Ces impulsions sont transmises par deux fils 60, 62 au'circuit d'en- trée d'un amplificateur accordé 640
L'amplificateur 64 est accordé sur la même fréquence audio que l'oscillateur 56 ; il fournit des impulsions à courant continu, qui correspon- dent aux quatre impulsions détectées par la tête de pick-up 580 Ces impul- sions à courant continu forment un signal de vérification, qui est transmis par deux fils 66, 68 au compteur d'impulsions 50.
Si la machine d'enregis- trement et le système de vérification fonctionnent correctement, c'est-à-di- re si quatre impulsions exactement, ayant une durée et des intervalles appro- priés, 'sont transmises au compteur d'impulsions, celui-ci transmet le signal "sécurité", mentionné précédemment, à l'indicateur 46; il en résulte que la lampe d'avertissement 48 reste éteinte à la fin de l'impulsion de synchroni- sation d'une durée de 4,5 secondeso
On va considérer maintenant les détails du système de vérifica- tion et on va se référer en particulier à la partie supérieure de gauche de la figure 2.
On voit sur cette partie de la figure 2 que la fermeture de l'interrupteur 20 marche-arrêt excite un relais de commande de vérification 100 ; le courant d'excitation venant de la borne d'entrée 44 passe par l'en-
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roulement 102 du relais et par la borne négative 38.
Ce relais de commande 100 comporte un second enroulement 104 couplé inductivement avec le premier enroulement 102 Quand ce relais est excité, une impulsion à potentiel posi- tif est transmise à partir de l'extrémité supérieure du deuxième enroulement 104 à un condensateur de couplage 106, un redresseur 108, une résistance 110 et enfin à la grille 112 d'une triode à vide 114; l'extrémité inférieure de ce second enroulement 104 est connectée à la masse de manière à compléter le trajet du couranto
La triode 114 est connectée à une seconde triode 116, de manière à former un multivibrateur monostable capable de produire une impulsion de synchronisation d'une durée approximative de 4,5 secondes, quand une impul- sion à potentiel positif est appliquée à la grille 112 de la triode 114.
On va expliquer maintenant le fonctionnement de ce multivibrateuro Quand le système de vérification est en position d'attente, c'est-à-dire quand les circuits d'alimentation sont tous excités, sans qu'aucun potentiel soit appli- qué à la borne d'entrée 44, le courant de plaque passe régulièrement à tra- vers la deuxième triode 116o La plaque 118 de celle-ci est alimentée par un potentiel d'excitation, par l'intermédiaire de l'enroulement 120 d'un relais de synchronisation 122, d'une résistance de charge de plaque 124 et d'un con- ducteur 126 à potentiel positif élevé ; ce conducteur est connecté à une borne 400 d'une source de courant 402 munie d'un redresseur.
Le courant de plaque de la triode 116 maintient excité le relais de synchronisation 122,jusqu'au moment où le circuit du multivibrateur est actionné par une impulsion positi- ve appliquée à la grille 112 de la triode 114.
Les cathodes 132 et 134 des deux triodes 114, 116 sont connectées ensemble et aussi à la masse par l'intermédiaire d'une résistance commune de cathode 1360 Le courant de plaque de la deuxième triode 116 produit, en pas- sant à travers cette résistance de cathode, une chute appréciable de poten- tiel, qui polarise la première triode 114 au delà de son point de couture, parce que la grille 112 de cette triode est connectée directement à la masse par une résistance 138 ; iln'y a donc normalement aucun courant de plaque dans la première triode 114o Au contraire, quand l'impulsion à potentiel positif, venant du deuxième enroulement 104 du relais 100, est appliquée à la grille 112, elle amorce le passage d'un courant de plaque dans la premiè- re triode;
ce courant passe par le conducteur 126 à potentiel positif élevé, une résistance 140 de charge de laque, la plaque 142 de cette triode, sa cathode 132 et la résistance de cathode 136, pour revenir à la masseo
Le potentiel de la plaque 142 tend à diminuer, du fait de cette conductibilité à travers la première triode 114;
cette chute de potentiel de la plaque 142 est couplée par un condenseur 144 à la grille 146 de la deu- xième triode 116, et diminue donc l'intensité du courant de plaque à travers cette triodeo Cette réduction du courant de plaque provoque une diminution de la polarisation sur la première triode 114, à cause de la résistance com- mune de cathode 136, de sorte que cette triode tend à devenir plus conductri- ce et diminue ainsi davantage le potentiel de sa plaque 1420 En conséquence, presque immédiatement après l'application de l'impulsion à potentiel positif à la grille 112 de la première triode 114, la deuxième triode 116 cesse d'ê- tre conductrice et la première triode devient extrêmement conductrice.
La réduction considérable qui en résulte dans le potentiel de la plaque 142 de la première triode 114 provoque la décharge du condensateur de couplage 144 à travers un circuit comprenant une résistance fixe 148 et une résistance réglable 1500 Pendant que ce condensateur se décharge, le poten- tiel de la grille 146 de la seconde triode 116 augmente, jusqu'au moment où il atteint enfin une valeur pour laquelle la triode 116 commence à être de nouveau conductrice. A ce moment, la conductibilité à travers la triode 116
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tend à augmenter la polarisation de la première triode 114, à cause de la résistance commune de cathode 136, en diminuant ainsi la conductibilité de cette triode.
Le potentiel de la plaque 142 de la triode 114 augmente par con- séquent, par suite de la diminution du courant de plaque; ce changement de potentiel est couplé par le condensateur 144 à la grille 146 de la deuxième triode 116, de sorte que la conductibilité augmente encore davantage à tra- vers cette triode Ce cycle se répète comme précédemment, de sorte que la première triode 114 cesse presque instantanément d'être conductrice et la seconde triode commence au contraire à devenir fortement conductrice, comme dans la condition primitive d'attentée Le temps qu'il faut au multivibra- teur pour revenir à sa condition primitive est déterminé par la constante de temps du circuit de couplage comprenant le condensateur 144 et les résis- tances 148, 150;
ces éléments sont choisis de manière que la durée de l'im- pulsion de synchronisation, c'est-à-dire le temps pendant lequel le relais de synchronisation 122 n'est pas excité, est approximativement de 4,5 secon- deso
Le relais 100 de commande de vérification comporte un contact 152 ; quand ce relais est excité, ce contact 152 se ferme de manière à court- circuiter directement par la masse la grille 112 du tube 114 et à empêcher ainsi que le multivibrateur soit actionné de nouveau après le début de l'im- pulsion de synchronisation.
Grâce au retard normal dans le fonctionnement du relais, ce contact 152 reste ouvert pendant un court intervalle de temps (par exemple de 5 à 10 millisecondes), après que l'interrupteur 20 a été fermé ; de cette manière, l'impulsion positive venant de l'enroulement 104 du relais 100 dispose d'un temps suffisant pour atteindre la grille 112 et pour faire commencer l'impulsion de synchronisation avant la mise en court- circuit de la grille 112 par la masse. Un condensateur 154 est également connecté entre la grille 112 et la masse, pour contribuer à empêcher des im- pulsions indésirables du multivibrateur ; unsecond condensateur 156 est con- necté entre la masse et la borne négative 38.
De plus, pour empêcher l'arri- vée d'une impulsion négative à cette grille 112, un redresseur 158 est con- necté entre la borne d'entrée 44 et la borne négative 38, tandis qu'un second redresseur 160 est connecté entre l'extrémité supérieure de la résistance 110 et la masseo
Si l'on se réfère maintenant à la figure 3, on voit que l'indica- teur 46 comprend un relais dit "de panne" 200 qui, quand il n'est pas excité, complète un circuit passant par son contact 202 et par la lampe d'avertisse- ment 480 Ce circuit est alimenté par deux conducteurs à courant continu 204, 206, qui sont connectés (figure 2) respectivement aux bornes 36 et 38.
Quand le système de vérification est en condition d'attente, le relais de panne 200 est excité par un circuit, qui passe par un conducteur 208 à potentiel élevé positif (connecté à la borne 404 de la source d'alimentation 402, fi- gure 5), une résistance 210, l'enroulement 212 du relais, un contact 214 du relais, la plaque 216 d'un tube de commande 218, la cathode 220 de ce tube, un contact 162 du relais de commande 100 (figure 2), et enfin la masse. Un condensateur 211 est connecté en parallèle avec l'enroulement 212 du relais 200 et la résistance 210 ; un redresseur 213 est aussi connecté en parallèle avec cet enroulement, pour assurer un fonctionnement stable de ce relais.
Quand le relais de commande 100 est excité, au début d'une opé- ration d'enregistrement (comme on l'a expliqué ci-dessus), son contact 162 s'ouvre; cette ouverture pourrait par elle-même arrêter le passage du cou- rant dans le tube de commande 218, supprimer l'excitation du relais 200, et par conséquent allumer la lampe d'avertissement 48 pour indiquer un mauvais fonctionnement de 1'équipement. Cependant, le contact 162 du relais 100 est
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en parallèle avec un contact 164 du relais de synchronisation 122, et ce dernier contact se ferme sensiblement au moment exact où le contact 162 du relais 100 s'ouvre.
Par conséquent, le courant qui maintient excité le re- lais 200, continue à passer à travers le contact 164 pendant la durée de l'impulsion de synchronisation engendrée par le multivibrateur de telle sor- te que la lampe d'avertissement 48 ne peut pas indiquer un mauvais fonction- nement pendant cette période. Puisqu'il est possible que le contact 162 s'ouvre un court instant avant la fermeture du contact 164, on a monté un condensateur 222 en parallèle sur ces deux contacts (figure 3), et ce conden- sateur maintient le passage du courant à travers le tube de commande 218 pendant une rupture momentanée du circuit.
A la fin de l'impulsion de synchronisation fournie par le multi- vibrateur, le circuit d'excitation du relais de panne 200, circuit qui passe à travers le tube de commande 218, est immédiatement coupé. Dans ce but, l'extrémité supérieure de l'enroulement 120 du relais de synchronisation 122 est connectée, par l'intermédiaire d'un conducteur 166 et d'un condensateur de couplage 224, à la grille 226 du tube de commande 218, de manière qu'une impulsion à fort potentiel négatif d'une courte durée soit transmise direc- tement à cette grille pour couper le courant du tube 218 immédiatement après la perte d'excitation du relais de synchronisation 1220 Un condensateur 168 est disposé en parallèle sur l'enroulement 120 du relais de synchronisation 122,
pour améliorer la forme de cette impulsion négative et pour empêcher l'apparition de potentiels considérables quand ce relais perd son excitation.
La grille 226 du tube de commande 218 est connectée à la masse de la manière habituelle, par l'intermédiaire d'une résistance d'entrée 230.
Après un court retard mécanique, le contact 164 du relais de syn- chronisation 122 s'ouvre aussi et coupe le circuit d'excitation du relais de panne 200, circuit traversant le tube de commande 218. Si la machine d'en- registrement et le système de vérification fonctionnaient correctement pen- dant la durée de l'impulsion de synchronisation, un autre circuit d'excitation a été établi pour le relais de panne 200, comme on l'expliquera ci-dessous, avant la fin de l'impulsion de synchronisation; la lampe d'avertissement 48 reste donc éteinte, même si aucun courant ne passe à travers le tube de com- mande 218.
S'il y a au contraire un mauvais fonctionnement quelconque dans l'équipement, ce circuit d'excitation n'est pas établi et l'ouverture du contact 164 du relais de synchronisation, ou bien l'impulsion fortement néga- tive, apparaissant à la fin de l'impulsion de synchronisation fournie par le multivibrateur, provoque l'allumage de la lampe d'avertissement et indique un défaut dans l'équipement.
On va considérer de nouveau la partie du système de vérification, qui sert à transmettre un signal de tonalité à travers la machine d'enregis- trement. Le relais de synchronisation 122 comprend deux contacts 170, 172, qui commandent l'oscillateur 56 fournissant l'impulsion de tonalité (figure 4). Quand le relais de synchronisation 122 perd son excitation au début d'une impulsion de synchronisation, le contact 170 se ferme pour compléter un circuit, qui passe par la masse, le conducteur 54, et la cathode 300 (figure 4) d'une triode 302.
En même temps, le contact 172 du relais de synchronisation s'ouvre pour couper un circuit passant par la masse, le con- ducteur 52 et la grille 304 de ce tube 3020
Ce tube 302 fait partie d'un oscillateur conçu pour produire une courte impulsion de tonalité d'une durée d'environ 0,5 seconde et d'une fré- quence d'environ 2500 cycles/seconde. La plaque 306 de ce tube est connec- tée à un circuit-bouchon résonnant comprenant un enroulement inductif 308, en parallèle avec un condensateur d'accord 310 ; par l'intermédiaire de ce circuit-bouchon, d'une résistance 312 et d'un condensateur de couplage 314,
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la plaque 306 est connectée à la grille 304 du même tube 302; une résistan- ce d'entrée 316 est aussi connectée entre cette grille et la masse.
La pla- que 306 reçoit un potentiel positif d'excitation, grâce 4 une connexion par- tant d'une borne centrale 318 de l'enroulement inductif 308 et aboutissant à un conducteur 320 à potentiel élevé (connecté à la borne 406 de la source d'alimentation 402, figure 5). L'enroulement inductif 308 est aussi couplé avec un second enroulement 322, qui est en parallèle avec un condensateur réglable d'accord 324 ; cet enroulement et ce condensateur constituent ensem- ble une commandé d'accord à vernier de la fréquence de l'oscillateur et per- mettent ainsi l'emploi d'un condensateur de dimensions raisonnables.
Quand le relais 122 du dispositif de synchronisation 34 perd son excitation, le fonctionnement résultant de ses contacts 170, 172 condition- ne le fonctionnement de '¯ oscillateur 56, en fermant un circuit, passant par la cathode 300 et la maf,se, et aussi en supprimant un court-circuit entre la grille 304 et la masse. La durée de l'impulsion de tonalité produite par l'oscillateur 56 est déterminée par la constante de temps du circuit de réaction comprenant la résistance 312 et le condensateur 3140 Dès que l'os- cillateur a fourni une impulsion, il ne peut pas osciller de nouveau avant que 8 secondes environ se sont écoulées, période qui dépasse la durée (4,5 secondes) de l'impulsion de synchronisation fournie par le multivibrateur.
Dès que l'impulsion de synchronisation est terminée, la nouvelle excitation du relais de synchronisation rend naturellement inopérant l'oscillateur de tonalité, de sorte que celui-ci ne produit aucun autre signal.
L'impulsion de tonalité produite par l'oscillateur 56 est trans- mise à partir de la plaque 306, par l'intermédiaire d'un condensateur 326 et d'une résistance 328, aux quatre dispositifs de couplage 26a, 26b, 26c, 26d, qui transmettent à leur tour cette impulsion aux quatre canaux séparés 12a, 12b, 12c, 12d de la machine d'enregistrement. Ces dispositifs de cou- plage sont tous identiques; on n'en a par conséquent représenté et décrit en détail qu'un seulo
Dans le premier dispositif de couplage 26a, l'impulsion de tona- lité de l'oscillateur est transmise par un condensateur 330 à une extrémité d'un potentiomètre 332, dont l'autre extrémité est connectée à la masse.
Une partie de l'énergie de l'impulsion est recueillie par le bras mobile 334 de ce potentiomètre, et elle est transmise directement à la grille 336 d'un tu- be triode 338. La cathode 340 de ce tube est connectée par une résistance 342 à la masse, tandis que la plaque 344 est connectée au conducteur 208 à potentiel positif élevé par l'intermédiaire de l'enroulement primaire 346 d'un transformateur audio 3480 La partie du signal de tonalité, qui a été recueillie par le bras mobile 334, apparaît par conséquent sous une forme amplifiée dans l'enroulement secondaire 350 du transformateur et dans une ré- sistance de charge 352, connectée en parallèle avec cet enroulement.
Les signaux sonores à enregistrer (c'est-à-dire la voix par exem- ple) sont transmis au dispositif de couplage 26a par les lignes de transmis- sion 24a;ils sont atténués par un dispositif équilibré en forme d'H compre- nant les résistances 354, 356,368, 360 et 362. Une résistance 364 est mon- tée en pont en travers de la sortie de ce dispositif d'amortissement en H; elle est connectée en série avec la résistance de charge 352 de l'impulsion de tonalité et le circuit d'entrée du canal d'enregistrement 12a.
Ainsi, la tête enregistreuse 32a, connectée au circuit de sortie de ce canal, reçoit les signaux sonores de la source 22, aussi bien que les impulsions de tonali- té produites par l'oscillateur 560
Pour résumer brièvement, on peut dire que, chaque fois que la machine d'enregistrement est excitée, une impulsion de tonalité d'une fré- quence de 2500 cycles/seconde est appliquée simultanément aux quatre têtes
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enregistreuses 32a; 32b, 32c et 32d, en produisant ainsi, sur le ruban ma- gnétique 30 en mouvement, une série de quatre impressions équidistantes.
Cette impulsion de tonalité a une durée approximative de 0,5 seconde mais la durée de chaque impression, durée mesurée sur le ruban, est légèrement inférieure à 0,5 seconde, parce qu'il faut un certain temps au ruban pour accélérer son mouvement jusqu'à sa vitesse de fonctionnement. La vitesse du ruban et l'écartement longitudinal entre les têtes enregistreuses sont tels que les impressions de l'impulsion de tonalité sont séparées par une seconde environ sur le ruban.
Les quatre impulsions consécutives de tonalité, qui sont impri- mées sur le ruban 30, sont détectées par la tête de pick-up 58 (figure 5) et sont transmises par les fils 60, 62 à un réseau d'amplification d'entrée, comprenant un condensateur 414, connecté en parallèle avec un potentiomètre 416, qui est lui-même en série avec une résistance fixe 418.
Le condensa- teur 414 sert à accorder l'inductance de la tête de pick-up sur la fréquen- ce de l'impulsion de tonalité, tandis que le potentiomètre 416 constitue une commande de réglage du gain de l'amplificateur 64
La partie de l'énergie de l'impulsion de tonalité, qui a été re- cueillie par le bras mobile 420 du potentiomètre 416, est transmise par une résistance 422 à la grille de commande 424 d'un tube penthode 4260 La ca- thode 428 de ce tube est connectée à la grille d'arrêt 430 ; est aussi connectée à la masse par l'intermédiaire de deux résistances 432, 434; la ré- sistance 432 est court-circuitée par un condensateur 436.
La plaque 438 de ce tube penthode est alimentée en potentiel d'excitation par une résistance de charge 440, un conducteur 442, une résistance d'isolement 444, et enfin un conducteur 446, qui est connecté à une borne positive 408 de la source d'alimentation 402. La grille-écran 448 de ce tube reçoit un potentiel d'ex- citation par l'intermédiaire d'une résistance 450 de chute de potentiel, con- nectée au conducteur 442 ; descondensateurs de découplage 452, 454 sont pré- vus pour assurer la stabilité des potentiels à courant continu. Le signal alternatif, apparaissant sur la plaque 438 du tube penthode 426, est trans- mis par un condensateur 456 à la grille de commande 458 d'un deuxième tube penthode 460.
La cathode 462 de ce tube est connectée à la masse, par l'in- termédiaire d'une résistance de polarisation 464 en parallèle avec un con- densateur de court-circuitage 466; elle est connectée aussi à la grille d'ar- rêt 468. Une résistance d'entrée 470 est connectée entre la grille de com- mande 458 et la masse; la grille-écran 472 est connectée au conducteur 442 à potentiel élevé, par l'intermédiaire d'une résistance 474 de chute de po- tentiel, avec un condensateur de découplage 476 connecté à la masse.
La plaque 478 de ce tube 460 est alimentée en potentiel d'excita- tion par une résistance de charge 480, connectée au conducteur 442 à poten- tiel élevé. Les signaux alternatifs apparaissant sur cette plaque sont trans- mis à un circuit de réaction passant par un condensateur de couplage 482, une résistance 484 et la résistance de cathode 433 de la première penthode 4260 Ces signaux sont transmis également par un oondensateur 486 à la gril- le de commande 488 d'un tube-triode 490.
La grille de commande 488 et la cathode 492 de ce tube 490 sont connectées respectivement à la masse par des résistances 494 et 496. La pla- que 498 de ce tube reçoit son potentiel d'excitation d'un circuit-bouchon ré- sonnant comprenant un inducteur réglable 500 en parallèle avec un condensa- teur 502, dont l'extrémité inférieure est connectée au conducteur 446 à po- tentiel élevé.
Ce circuit-bouchon est réglé en résonance sur la fréquence fournie par l'oscillateur de tonalité, que l'on a décrit en se référant à la figure 30
Les impulsions de tonalité apparaissant sur la plaque 498 du tu-
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be 490 sont transmises, par l'intermédiaire d'un condensateur de couplage 504, à la grille de commande 506 et à la plaque 508 d'un tube triode 5100 Un redresseur 512 est connecté entre la grille de commande 506 et la masse ; il sert, en conjonction avec le condensateur de couplage 504, à fournir un effet de doublement du potentiel.
La grille 506 étant connectée à la plaque 508, le tube 510 agit comme une diode détectrice pour fournir les signaux positifs résultants à amplitude double à un condensateur 514, connecté entre la cathode 516 et la masseo Une résistance 518 est connectée en parallèle avec ce condensateur, pour décharger celui-ci pendant l'intervalle de temps d'une seconde compris entre les impulsions du signal à fréquence audio.
Avec cette disposition, chaque signal de tonalité à fréquence au- dio, qui a été détecté par le tube 510, engendre une impulsion positive cor- respondante de potentiel sur la résistance de charge 518, et cette impulsion est transmise à la grille de commande 520 d'un tube penthode 522. La catho- de 524 de ce tube est connectée à la grille d'arrêt 526 et aussi, par l'in- termédiaire d'une résistance de cathode 528, à la masse. La plaque 530 de ce tube est connectée à une extrémité de l'enroulement 532 d'un relais d'en- clenchement 534; l'autre extrémité de cet enroulement est connectée au con- ducteur 126 à potentiel élevé; un condensateur 536 est aussi connecté en pa- rallèle avec l'enroulement 532 de ce relais .
La grille-écran 538 du tube 522 est excitée par le conducteur 126 à potentiel élevé et par l'intermédiai- re d'un réseau diviseur de potentiel, qui comprend deux résistances en série 540 et 5420
Pendant le fonctionnement, quand la grille de commande 520 du tu- be 522 devient positive sous l'action d'une impulsion de potentiel apparais- sant sur la résistance de charge 518, ce tube conduit un courant intense, à travers l'enroulement 532 du relais d'enclenchement 534, et provoque la fer- meture du contact 544 de ce relais. Ainsi, quand la tête magnétique de pick- up 58 transmet à l'amplificateur accordé 64 une série de quatre impulsions de tonalité à fréquence audio ,qui possèdent une fréquence, une intensité et une durée appropriées, le contact 544 se ferme et s'ouvre successivement quatre fois.
Si on considère maintenant le compteur d'impulsions 50 (figure 3), on voit qu'il comprend un interrupteur pas à pas 232, qui peut être d'un type ordinaire quelconque, tel que celui fabriqué par la Société: CoPo Clare & Co, de Chicago, Illinois, Etats-Unis d'Amérique, et catalogué sous le n DS-4.
Cet interrupteur pas à pas, qui n'est représenté que schématiquement sur le dessin, comprend un bras d'interrupteur 234, entraîné en rotation et suscep- tible d'établir une connexion électrique avec l'un quelconque d'une série de contacts espacés et numérotés de 1 à 10. Ce bras 234 est monté sur une roue dentée d'entraînement 236, qui porte également un bras 238 de remise à zéro; le bras 238 porte à son extrémité libre un petit galet 240, qui ouvre un contact 242, quand ce bras se trouve dans la position zéro (position re- présentée). Un ressort 244, fixé à une extrémité sur le bras 238, tend à faire tourner le bras 234, dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, et à l'appliquer contre une butée 246.
Les dents périphériques de la roue d'entraînement 236 sont enga- gées par un cliquet d'entraînement 248, fixé sur l'armature d'un relais 250 d'avance pas à pas; ainsi, chaque fois que ce relais est excité, le bras d'interrupteur 234 avance d'un pas dans le sens des aiguilles d'une montre pour établir la connexion électrique sur le contact suivant de la série des contacts numérotés de 1 à 10.
Un cliquet 252 de remise à zéro est également engagé dans les dents de la roue d'entraînement 236 ; ce cliquet 252 est fixé sur l'armature d'un relais 254 de remise à zéro ; il est poussé au contact des dents par un petit ressort 256, de manière à maintenir normalement le bras d'interrupteur 234 à sa position extrême de rotation dans le sens des
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aiguilles d'une montre, position dans laquelle il a été entraîné par le re- lais 250.
L'excitation du relais 254 de remise à zéro dégage le cliquet 252 des dents de la roue d'entraînement, pour permettre à celle-ci et au bras d'interrupteur 234 de tourner dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, en réponse à la traction du ressort 2440
Si on se réfère de nouveau à la figure 5, on voit qu'un circuit d'excitation est complété, pour le relais 250 d'avance pas à pas (figure 3), quand le relais 534 d'enclenchement est excité et quand son contact 544 est par conséquent ferméo Ce circuit passe par la borne négative 38 de la sour- ce d'énergie (figure 2), le conducteur 206 (figure 3), l'enroulement 258 du relais 250 (un redresseur 259 est connecté en parallèle avec cet enroulement),, le conducteur 66, le contact 544 du relais d'enclenchement 534,
les conduc- teurà 68, 204 et la borne positive 36 de la source d'énergie. Quand ce cir- cuit d'excitation est fermé, l'armature du relais d'avance pas à pas 250 est actionnée de manière à entraîner le cliquet 248 contre la roue d'entraîne- ment 236 et à faire tourner ainsi le bras d'interrupteur 234 dans le sens des aiguilles d'une montre, afin d'établir une connexion électrique avec le contact suivant de la série des contacts 1 à 10. Quand la roue d'entraîne- ment a été entraînée en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre par le relais 250, le cliquet 252 de remise à zéro retombe en position pour s'engager contre la première dent suivante, de manière à empêcher la roue d'entraînement de revenir à sa position initiale.
On va considérer maintenant le fonctionnement d'ensemble de cet- te partie du système de vérification, en se référant d'abord à la figure 5.
Quand la tête magnétique de pick-up 58 détecte sur le ruban magnétique 30 en mouvement quatre impulsions consécutives sonores, ayant une fréquence, une amplitude et une durée appropriées, le relais d'enclenchement 534 s'ex- cite pour chacune de ces impulsions consécutives. Le contact 544 de ce re- lais se ferme et s'ouvre par conséquent chaque fois pour exciter le relais 250 (figure 3) et pour faire avancer le bras d'interrupteur 234 de quatre pas dans le sens des aiguilles d'une montre, de manière à établir la conne- xion sur le contact numéro 4.
Quand ceci se produit, un circuit se forme par la masse, une résistance 260, le contact n 4, le bras d'interrupteur 234, un conducteur 262 et la plaque 216 du tube électronique de commande 2180
Si la machine d'enregistrement et le système de vérification fonctionnent tous les deux correctement, cette connexion entre la plaque 216 du tube de commande 218 et la masse, par l'intermédiaire du bras 234, s'établit avant la fin de l'impulsion de synchronisation produite par le dis- positif 34.
Par conséquent, quand le relais de synchronisation 122 est ex- cité de nouveau, à la fin de l'impulsion de synchronisation, et quand il cou- pe, comme on l'a expliqué précédemment, le courant passant à travers le tube de commande 218, ce courant trouve un autre trajet, qui a déjà été établi et qui lui permet de retourner à la masse à travers le bras d'interrupteur 234 et la résistance 260. Le relais de panne 200 reste donc excité et la lampe d'avertissement 48 reste éteinteo
A la fin d'une opération d'enregistrement, le relais de commande 100 (figure 2) perd son excitation et son contact 174 se ferme, pour complé- ter un circuit d'excitation du relais 254 de remise à zéro (figure 3), et pour ramener le bras d'interrupteur 234 à sa position zéro.
Ce circuit d'ex- citation du relais 254 passe par la borne positive 36 de la source d'énergie, un conducteur 176, le contact 174 du relais de commande 100, un conducteur 178, le contact 242 (figure 3), l'enroulement 264 du relais de remise à zéro 254, le conducteur 206 et la borne négative 38. L'excitation du relais 254 dégage de la roue d'entraînement 236 le cliquet 252 et le bras d'interrup- teur 234 tourne par conséquent dans le sens inverse de celui des aiguilles
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d'une montre, jusqu au moment où il atteint le contact zéro et se trouve ar- rêté par la butée 2460 A ce moment, le contact 242 est ouvert par le galet 240, de sorte que le relais 254 perd son excitation et que l'interrupteur 232 se trouve prêt pour l'opération suivante de vérification.
S'il y a un défaut de fonctionnement dans 1 un quelconque des qua- tre canaux d'enregistrement de la machine 12, le relais d'enclenchement 534 (figure 5) s'excite moins de quatre fois et le bras d'interrupteur 234 (fi- gure 3) s'arrête sur 1 un des contacts 1, 2 ou 3. Puisque ces contacts sont isolés électriquement du circuit du système de vérification, le courant d'excitation du relais de panne 200 ne trouve pas un autre passage à travers le bras 234 et la résistance 260. Par conséquent, quand le tube de commande 218 est coupé, à la fin de l'impulsion de synchronisation produite par le dispositif 34, le relais 200 perd son excitation et son contact 202 se ferme pour allumer la lampe d'avertissement 48, qui indique ainsi un défaut dans l'équipement d'enregistrement ou dans le système de vérification.
Dans certaines circonstances, le relais d'enclenchement 534 peut être excité un plus grand nombre de fois que le nombre normal,c'est-à-dire plus de quatre fois. Par exemple, si la vitesse du ruban magnétique 30 n'est pas constante, la fréquence des impulsions de tonalité détectées par la tête de pick-up 58 varieo En raison de l'accord aigu de résonance de l'amplificateur 64, une telle impulsion à fréquence variable peut produire une impulsion de potentiel à courant continu et à double maximum dans le tube de sortie 510 de cet amplificateur, et peut exciter le relais 534 deux fois pour une seule impulsion reçue de la tête magnétique de pick-up.
Dans ce cas, le bras d'in- terrupteur 234 avance au delà du contact n 4, par exemple jusqu'au contact 5, 6, 7 etcooo Il en résulte la fermeture d'un circuit shuntant l'enroule- ment 212 du relais 200, ce circuit passant par le bras 234 et une résistance 264 ; le courant traversant ce relais est ainsi réduit jusqu'à une valeur in- férieure à celle nécessaire pour le maintenir excité. En conséquence, dès que l'interrupteur d'avance pas à pas 232 dépasse le contact n 4, le contact 202 du relais de panne 200 se ferme pour allumer la lampe d'avertissement 480
Si le relais de panne 200 perd son excitation d'une manière quelcon- que, il faut le remettre en état d'excitation à la main, parce que son con- tact 214, en série sur le trajet normal du courant d'excitation du relais, s'ouvre et coupe le circuit d'alimentation.
Pour remettre ce relais dans son état d'excitation, on prévoit un circuit séparé d'excitation passant par l'extrémité inférieure de l'enroulement du relais, un conducteur 266, une résistance 268, le contact d'un interrupteur normalement ouvert 270 à bou- ton-poussoir, un contact 180 du relais de synchronisation 122 et la masse.
Quand le relais de synchronisation est excité (c'est-à-dire con'stamment, sauf pendant l'impulsion de synchronisation de 4,5 secondes produite par le dis- positif 34), on peut compléter ce circuit d'excitation séparé du relais de panne 200 en appuyant sur le bouton-poussoir de l'interrupteur 270.
Si le système de vérification fonctionne correctement par ailleurs, le relais de panne reste excité, quand on cesse d'appuyer sur le bouton-poussoir, puisque le courant d'excitation de ce relais passe alors à travers le contact 214 et le tube de commande 2180
Le système de vérification est enclenché de telle manière qu'il ne s'arrête pas, une fois que le cycle de vérification a commencé, si on ouvre l'interrupteur marche-arrêt 20 (figure 2) pendant la durée de l'impulsion de synchronisation. A cet effet, le relais de commande 100 et le relais de dé- marrage 18 de la machine d'enregistrement sont excités par un circuit de re- change passant par la borne positive 36, les conducteurs 204, 182, un contact 272 du relais de panne 200 (figure 3), un contact 184 du relais de synchroni- sation 122 (figure 2),
l'enroulement 102 du relais de commande 100 et la bor-
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ne négative 38. A la fin de l'impulsion de synchronisation, le relais de synchronisation 122 est excité de nouveau et son contact 184 s'ouvre de ma- nière à couper ce circuit de rechange du relais de commande et du relais de démarrage
Si on considère maintenant la source d'énergie 402 (figure 5), on voit que cette source comprend un transformateur 550, comportant un enroule- ment primaire 552,excité par un circuit à courant alternatif dans lequel est intercalé un interrupteur principal 5580 Un enroulement secondaire 560 à potentiel élevé est connecté à la masse par une borne centrale 562,
et ses extrémités sont connectées respectivement aux plaques 564 et 566 d'un tube redresseur 568 d'onde entièreo Le filament 570 de ce tube est alimenté par un petit enroulement secondaire 572 du transformateur 550, et un enroulement secondaire additionnel 574 alimente les dispositifs de chauffage des diffé- rents tubes à vide utilisés dans le système de vérification. Cet enroulement additionnel 574 comporte une borne centrale 576 connectée à la masse ; d'au- tre part, il est shunté par une résistance 518 en série avec une lampe indi- catrice 5800
Le filament 570 du tube redresseur 568 est connecté, par l'inter- médiaire d'une résistance 582, à un réseau de filtrage comprenant en série un inducteur 584 et une résistance 586, avec des condensateurs de shuntage 588, 590, 592, qui sont reliés à la masse.
Un condensateur 594 est monté en parallèle sur l'inducteur 584 et un circuit diviseur de potentiel est connecté à la jonction de droite de ces deux éléments. Ce circuit comprend en série une résistance 596 et deux tubes régulateurs de voltage 598 et 600.
On voit donc que le système de vérification décrit ci-dessus per- met d'atteindre les buts de l'invention. En particulier, ce système est con- çu de telle manière qu'une panne dans la machine d'enregistrement.12, cette panne résultant de l'une quelconque d'un grand nombre de causes, provoque l'allumage de la lampe d'avertissement 48 pour indiquer un fonctionnement in- correct.
Cette lampe d'avertissement peut s'allumer par suite d'une défail- lance d'un tube électronique, dans les amplificateurs associés à la machine d'enregistrement, de l'insuffisance ou de l'absence de la polarisation à haute fréquence utilisée pendant l'enregistrement magnétique, d'un mauvais contact du ruban magnétique 30 avec les têtes enregistreuses 32, d'une er- reur dans le positionnement latéral des têtes 32, d'un retard excessif dans l'établissement de la vitesse de fonctionnement de la machine, du fait que celle-ci ne démarre pas, ou encore d'un dérangement accidentel dans les com- mandes de gain ou de polarisation (non représentées) sur le tableau avant de la machineo En général, tout défaut qui diminue le signal de sortie de la machine d'enregistrement ou qui modifie la vitesse de la machine provoque l'allumage de la lampe d'avertissement 48.
Le système de vérification est également conçu de manière à se vérifier lui-même; autrement dit, une panne dans les tubes ou les éléments du système même de vérification provoque l'al- lumage de la lampe d'avertissement 480 Par exemple, si l'interrupteur 232 à avance pas à pas ne revient pas à sa position initiale, le démarrage sui- vant de la machine d'enregistrement 12 fera avancer le bras 234 jusqu'au con- tact n 5 et shuntera ainsi l'enroulement du relais de panne 200, en faisant retomber celui-ci au repos et en allumant la lampe d'avertissement.
Si le premier tube 114 du multivibrateur n'émet rien, le multivibrateur ne produit pas une impulsion de synchronisation, quand on met en position de marche le contact de la machine d'enregistrement, et par conséquent, quand le re- lais de commande 100 est excité, l'ouverture de son contact 162 coupe le circuit d'excitation du relais 200, en allumant ainsi la lampe d'avertisse- ment 48.
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Si le second tube 116 du multivibrateur n'émet rien, le relais de synchronisation 122 perd son excitation, de sorte que l'oscillateur 56 à im- pulsions de tonalité engendre continuellement des impulsions toutes les 8 secondes (approximativement) et que la machine d'enregistrement 12 fonction- ne, puisque le relais de démarrage 18 est excité par le circuit de rechange comprenant le contact 272 du relais de panne 2000 11 en résulte une avance continuelle pas à pas de 1 interrupteur 232, jusqu au moment où le bras 234 établit la connexion avec l'un des contacts situé au delà du contact n 4 ;
cette connexion shunte le relais de panne 200 et allume par conséquent la lampe d'avertissement 480 Si le relais de commande 100 est en panne, l'in- terrupteur 232 à avance pas à pas revient à la position zéro après chaque impulsion produite par le relais 534 et n'atteint jamais le contact n 4.
Une perte quelconque d'émission dans le tube de commande 218 fait retomber le relais 200 et allume la lampe d'avertissement 48. Une perte d'émission dans le tube 302 de l'oscillateur ou dans les tubes des dispositifs de cou- plage 26 diminue l'amplitude de l'impulsion transmise au ruban magnétique 30 et permet donc au système de vérification de signaler le mauvais fonction- nemento
On a décrit ici en détail un mode de réalisation particulier et préféré de l'invention; il faut cependant insister sur le fait que ce mode de réalisation ne limite en aucune manière l'invention; il n'est au contrai- re qu'un exemple et a pour but de permettre aux techniciens d'adapter l'in- vention aux exigences des applications particulières;
des modifications va- riées peuvent donc être apportées à ce mode de réalisation sans sortir pour cela du domaine de l'invention.