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Le forage de trous de sonde dans les roches occasionne souvent le blocage du fleureto Il est difficile, sinon impossible, de faire lâcher prise à des fleurets bloqués dans les trous du sonde es dans bien des cas, l'on est obligé à cet effet d'avoir recours à de la dynamiteo
L'on a déjà essayé de construire un instrument obligeant le fleu- ret . lâcher prise dans le trou de sonde sous l'effet d'une énergie pneuma- tique. A cet effet, l'extrémité arrière du fleuret est raccordée à une sorte d'étrier qui est équipé d'un marteau pneumatique de choc lequel, par l'intermédiaire d'un poussoir et d'un ressort, frappe contre l'étrier des coups en vue d'obliger le fleuret à lâcher prise dans le trou de sonde.
Toutefois, le résultat recherché n'est pas atteint dans tous les cas, car l'énergie de choc ainsi exercée est presque entièrement absorbée par les déformations subies par l'étriero
Suivant la présente invention, l'extrémité arrière du fleuret est munie d'une tige raccordée rigidement et coaxiale par rapport au fleureto Sur cette tige comportant un épaulement rigide est décalable axialement une masse dont le décalage, dans la direction d'éloignement du trou de sonde, est limité par cet épaulemento Une commande oblige la masse à exécuter un mouvement de va-et-vient pendant lequel la masse vient heurter autant de fois que nécessaire contre l'épaulement de la tige en provoquant des chocs dont la direction coïncide avec l'axe commun de la tige et du fleuret,
c'est- à-dire des chocs agissant sur le centre du fleureto
Au moyen de l'instrument suivant l'invention, il est possible de faire lâcher prise sans difficulté et en très peu de temps à des fleurets bloqués dans les trous de sonde, même dans les cas dans lesquels on avait besoin jusqu'à présent d'avoir recours à la dynamite pour récupérer le fleu- reto L'efficacité de l'instrument suivant l'invention est due au fait que l'énergie cinétique de la masse mise en mouvement est transformée directe- ment en énergie de choc, ainsi qu'au fait que la direction de choc coïncide avec l'axe du fleureto La tige équipée de l'épaulement contre lequel heur- te la masse ne fait prolonger le fleuret.
L'effet dynamique exercé par la masse est le même que si des coups étaient frappés directement sur le cen- tre du fleureto
En principe, n'importe quel genre de commande se prête à mettre la masse en mouvement, par exemple une commande pneumatique, électrique ou hydraulique. Mais il est particulièrement avantageux de faire intervenir une pression pneumatique, surtout une pression pneumatique agissant direc- tement sur la masseo C'est pour cette raison que suivant un modèle d'exé- cution préférentiel suivant l'invention, la masse décalable sur la tige constitue un piston qui est décalable dans un cylindre.
Indépendamment du genre de commanda utilisé, l'invention prévoit un modèle d'exécution préférentiel qui se distingue par le fait que le centre de gravité de la masse coïncide avec l'axe de la tige. De cette ma- nière, ni la tige, ni la queue du fleuret ne sont exposées à un effet de flexion.
Il serait évidemment possible de raccorder fixement à la tige le cylindre et les organes coopérant avec luio Mais suivant l'invention, 1' efficacité de l'instrument peut encore être améliorée considérablement en limitant le mouvement de décalage qui peut être exécuté sur la tige par le cylindre et les organes fixés rigidement au cylindrée Suivant l'invention, le mouvement du cylindre est exécuté contre la force d'un ressort qui, lui, a tendance à décaler le cylindre sur la tige dans la direction de choc du piston, c'est-à-dire dans une direction d'éloignement par rapport au trou de sonde.
Grâce à cette mesure constructive, on réalise un choc du piston
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qui accélère uniquement la tige munie du fleuret, mais non pas le cylindrée Cela signifie une réduction fort appréciable de la masse à accélérer, et la puissance de choc est augmentée d'atant. En outre, les chocs¯ne se réper- cutent pas sur le cylindre et sur les poignées de manoeuvre qu'il comporte à l'usage de l'ouvrière Celui-ci peut manoeuvrer l'instrument sans ressentir aucun choc.
Tous les détails complémen aires concernant l'invention, laquel- le concerne aussi une conception particulièrement judicieuse et efficace de la liaison entre la tige et le fleuret, ressortent de la description ci-après en combinaison avec le dessin, qui représente à titre d'exemple un modèle d'exécution.
Sur le dessin :
La figure 1 montre l'instrument vu de dessus.
La figure 2 représente une coupe suivant le tracé II-II de la figure 1.
La figure 3 montre une vue perspective en direction de la flèche III suivant la figure 2.
La figure 4 représente une coupe suivant le tracé IV-IV de la figure 2.
La figure 5 représente une coupe simplifiée suivant le tracé II- II de la figure 1.
La figure 6 montre la même coupe dans une position différente occupée par les organes mobileso
L'une des trois parties essentielles de 1 -instrument représenté , est constituée par une tige 1, laquelle peut être reliée rigidement à la queue 2 d'un fleuret. A cet effet, la tige 1 présente un espace vide 3 ouvert laté- ralement, auquel fait suite vers l'arrière une fente longitudinale 40 Vers l'avant, l'espace vide 3 se rétrécit en forme d'alésage conique 5 adapté à la forme conique du manchon 6 de fleureto Le fleuret présente vers l'arrière un prolongement 7 à six pans qui s'emmanche dans un alésage longitudinal 8 présenté par la tige 1.
A signaler que la forme donnée dans le dessin à ' l'extrémité arrière du fleuret correspond à la forme standardisée interna- tionalement en ce qui concerne les fleurets à roches.
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Au blocage du fleuret sert un coin 9 qui est enfoncé latérale- ment à travers une fente longitudinale 10 et la fente 4, jusqu'à ce qu'il soit coincé entre le plan incliné 11 de la tige 1 et la surface arrière de face du prolongement 7 de fleureto L'instrument est raccordé au fleuret en procédant comme suit: Avant que le coin 9 ne soit enfoncé, l'instrument est glissé d'en haut par l'espace vide 3 sur le manchon 6 opération durant la- quelle le prolongement 7 parvient latéralement à travers la fente 4 dans l'a- lésage 8.
L'enfoncement du coin 9 presse la surface de face du prolongement 7 vers l'extérieur,alors que de son côté,le manchon du fleuret est pressé con- tre la surface conique 5.Le raccordement réalisé de la sorte est extrêmement rigide entre la tige 1 et le fleuret 2 qui sont assemblés aussi rigidement que s'il s'agissait d'une seule et même pièce-, La fente 10 servant à l'enfonce- ment du coin 9 est suffisamment longue pour permettre le cas échéant la mise en place de coins plus larges, notamment lorsqu'il s'agit de fleurets d'un autre type,
à savoir de fleurets dont le prolongement 7 est relativement courte Sur la tige est décalable un piston 12 à étages qui constitue la seconde par- tie principale de l'instrument conçu suivant l'invention.Ce piston 12 exécu- te un mouvement de va-et-vient grâce à une commande pneumatique qui sera dé- crite plus loino
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7 ,': ,- ¯ être eX(<;01J.têo::> rqi- le pis.t<' "1') "'8'( ]1rr-itée vers 1p''''''1'';6'''f'!, donc vers J-a ba,ucb.. suivant la figure 2, par une -bague de 3:s'rëE:
reliée rigidement à la tige 1 et qui G01'1='r i:iiP é Plaa-' o-T,e#x" iiF3Y'i..S51'a'"'' '1Ë 1dc 'hPI'. t. ln cours de son mouvement de va-et-vient, la surface gauche de face du pistnn 12 bute contre la bague de butée 13 et occasionne des chocs centraux quifont progressivement lâcher prise au fleuret 2 bloqué dans le trou de sondeo
La commande du piston 12 constitue la troisième partie principale de l'instrumente Dans le cas du modèle d'exécution représenté à titre d' exemple, le piston 12 est décalable dans un cylindre 14 fermé à droite par un manchon 15. A gauche est disposé dans le cylindre 14 un manchon 16 dont le forage est fonction de l'étage inférieur du piston 12. De cette manière, l'on réalise des deux côtés du piston deux chambres 17 et 18 de cylindre.
Une calotte protectrice 19 entourant la bague de butée 13 est vissée sur le manchon 16 et constitue la fermeture arrière de l'instrument.
Le cylindre 14 est relié rigidement aux manchons 15 et 16 à l'aide de bou- lons de serrage 20 représentés dans la figure 1.
Dans le manchon 15 est logé un ressort à boudin 21 qui s'appuie d'une part contre un collet équipant la tige 1 et, d'autre part, contre un épaulement présenté par le manchon 15. Ce ressort 21 est soumis déjà dans sa position normale à une certaine tension ou tension initiale, et il a ten- dance à maintenir par rapport à la tige 1 le manchon 15 et tous les organes y fixés rigidement, donc en particulier le cylindre 14 et le manchon 16, dans la position représentée dans la figure 2. Le manchon est muni exté- rieurement de deux poignées 22 protégées par un revêtement en caoutchouc.
Dans les chambres 17 et 18 de cylindre débouchent des canaux 23 et 24 partant du corps 25 de la bille 26 d'une soupape à billeo Dans ce corps, muni d'alésages latéraux d'une conception appropriée, débouche en outre une conduite 28 en tuyaux flexibles. Cette conduite 28, pouvant être obturée par un robinet, peut être raccordée à une source d'air com- priméo
Lorsque la bille 26 se trouve dans la position suivant les fi- gures 2 et 5 et lorsque le robinet 27 est ouvert, de l'air comprimé afflue à travers le canal 23 dans la chambre 17. De ce fait, le piston 12 est ac- céléré vers la gauche et bute contre la bague de butée 13.
Au début de ce mouvement, la chambre 18communique avec l'air externe à travers une ouver- ture 290 Par la suite, l'étage supérieur du piston 12 bouche cette ou- verture 29, mais simultanément, une autre ouverture 30 est découverte, laquelle fait communiquer la chambre 17 avec l'air externeo L'obturation de l'ouverture 29 provoque dans la chambre 18 une compression de l'aire Finalement, la pression devient tellement élevée qu'elle décale à travers le canal 24 la bille 26 dans sa position finale à droite, position représen- tée dans la figure 60 Ce décalage coupe la communication entre la conduite
28 et la chambre 17, mais établit la communication entre la conduite 28 et la chambre 18.
Pour cette raison, l'air comprimé chasse à présent le piston dans sa position de départ suivant les figures 2 et 5, mais avec une force réduite, car la surface de piston efficace de la chambre 18 est plus petite que celle de la chambre 17. La,.phase opératoire se répète automa- tiquement tant que le robinet 27 reste avert.
D'après le premier théorème de Newton, le système composé du psi- ton 12 d'une part, et du cylindre 14 ainsi que de tous les organes y rat- tachés fixement d'aube part, s'efforce de maintenir la position de son centre de gravité dans l'espaceo Il en résulte que lorsque le piston 12 exécute un mouvement vers la guche, le cylindre et tous les organes y fixés exécutent un mouvement vers la droite, et inversemento Toutefois, la masse-piston est considérablement plus petite que la masse mise en
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mouvement en cens inversée De ce fait, le mouvement vers la gauche (flèche
A) exécuté par le piston conduit seulement à un décalage du cylindre dans la direction B de la figure 5 d'une ampleur relativement faible, désignée par la lettre de référence b dans la figure 6.
Par rapport au cylindre et au piston, la tige 1 reste pour ainsi dire au repos, Mais comme l'indique la figure 6, le mouvement du cylindre porte la compression du ressort 21 de l'ampleur c à l'ampleur .
En résumé, l'instrument fonctionne comme suit :
Dès que l'ouvrier a raccordé de la façon décrite la tête de la tige 1 avec la manchon 6 du fleuret et qu'il a ouvert le robinet 27, le piston 12 exé- cute un mouvement d'oscillation et vient buter à une cadence rapide contre la bague de butée 13. les chocs font rapidement lâcher prise au fleuret bloqué dans le trou de sonde. L'ouvrier tient l'instrument par les poig- nées 22 et ne ressent que le mouvement oscillatoire, non sujet à des à-coups et d'une faible amplitude, exécuté par le cylindre 14 qui, à cet effet, comprime et décomprime constamment le ressort 21. L'ouvrier n'a pas besoin d'exercer un effet de traction sur les poignées. Il tient seulement l'in- strument, car ce sont uniquement les chocs dûs au piston qui obligent le fleuret à lâcher prise dans le trou de sonde.
De temps en temps l'ouvrier peut exercer une légère traction sur l'instrument pour se rendre compte jusqu'à quel point le fleuret a déjà lâché prisée Dès que cela est com- plètement le cas, l'ouvrier ferme le robinet 27. L'instrument peut ser- vir alors à la manière d'une pince pour--retirer sans effort le fleuret du trou de sonde, à moins qu'il ne doive rester dans le trou de sonde en vue de continuer le sondage
Il est recommandé d'attacher le coin à l'instrument à l'aide d' une chaîne 31 et d'un mousqueton 32, afin d'éviter tout risque de perte du coin.