La présente invention est relative à la construc-
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d'ateliers, etc...
Elle a pour objet une construction permettant une utilisation importante et dans des conditions particulièrement simples de panneaux minces, étanches, de revêtement en acier ou autre métal ou alliage ou encore en matière plastique, dont la pose est très facile et le maintien assuré d'une façon sûre et durable.
Cette construction est remarquable notamment en ce que sur l'une ou plusieurs des faces d'une ossature porteuse comportant au moins deux planchers délimitant un étage est fixé un quadrillage rigide de support formé de deux lisses horizontales disposées sensiblement au niveau desdits planchers et de potelets verticaux reliant ces lisses et distants les uns des autres d'une largeur constante formant module et, sur ce quadrillage, est fixé un revêtement formé de panneaux qui s'étendent sur toute la hauteur de l'étage, reposent librement, mais de manière à ne pouvoir s'en écarter, sur la lisse inférieure, et sont maintenus en appui élastique contre les pote,.. lets par des dispositifs élastiques de liaison à la lisse supérieure, ces dispositifs étant adaptés de manière à permettre un libre jeu de ces panneaux dans leurs plans.
Comme on le comprend, grâce à cette caractéristique, les panneaux de recouvrement ne sont pas porteurs, ce rôle
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n'ont qu'un rôle d'éléments de fermeture étanche, peuvent donc être très minces, et, partant, légers et peu coûteux, ce qui réduit notablement le prix de revient de la construction.
De préférence, les panneaux ont une largeur qui est très sensiblement égale à n fois le module ci-dessus, n étant
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Il en résulte que chaque panneau prend appui sur
(n + 1) potelets et qu'en outre les panneaux adjacents se recouvrent partiellement par leurs rives verticales.
Dans le cas d'une construction à plusieurs étages, chaque étage comporte, sur-l'une de ses faces au moins, l'agencement ci-dessus et les panneaux ont, dans le sens vertical, une longueur telle qu'il se recouvrent partiellement d'un étage à l'autre.
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duits industriels nouveaux, les panneaux de revêtement destinés à la construction précitée, et, en particulier, un panneau comportant un encadrement de baie qui en fait partie intégrante et qui constitue le dormant de cette baie.
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tion qui va suivre.
Au dessin annexé, donné uniquement à'titre d'exemple:
la fig. 1 est une vue en perspective, schématique et avec coupe sensiblement par un plan vertical, d'une construction suivant l'invention ;
la fig. 2 est une coupe horizontale suivant la ligne 2-2 de la fig. 1, mais à plus grande échelle ;
la fig. 3 est une coupe verticale suivant la ligne 3-3 de la fig. 1, mais également à plus grande échelle ;
la fig. 4 est une vue en perspective, par sa face externe, d'un panneau de revêtement adapté pour former en même temps le dormant d'une baie ;
Les fig. 5 et 6 représentent. les sections horizontales de deux panneaux consécutifs de largeur sensiblement égale au module, c'est-à-dire à la distance horizontale entre deux potelets ;
les fig. 7 et 8 sont des vues analogues de deux pan-
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respondant à trois potelets consécutifs, leur largeur étant légèrement supérieure à deux modules ;
les fig. 9 et 10 représentent les sections horizontales de deux panneaux de recouvrement d'angle ;
la fig. 11 représente, à échelle plus grande que celle des fig. 2.et 3, la fixation à une même lisse de deux panneaux superposés afférents à deux étages consécutifs ;
les fig. 12 et 13 sont des vues en perspective partielles de l'une des sablières formant corniches et de l'une des pannes de la toiture.
Suivant l'exemple d'exécution représenté, l'invention est supposée appliquée à un bâtiment plus particulièrement à usage d'habitation et à plusieurs étages-.
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cipe peut être quelconque. Dans l'exemple elle comprend, audessus de fondations et d'une dalle 1 de rez-de-chaussée un ensemble de poteaux 2 réunis par des planchers 3. Cette ossature est représentée comme étant entièrement en béton armé, mais elle pourrait tout aussi bien être édifiée en charpente métallique ou être de tout autre type classique homogène ou non. Les planchers 3 peuvent notamment être en béton armé comme représenté ou encore en fer, en bois, etc...
Cette ossature peut comporter des murs de refend pourvus de cloisons et tous autres agencements non représentés.
C'est sur cette ossature que sont posés, conformé-' ment à l'invention, un rideau extérieur de revêtement de la
ou des façades, pourvu des encadrements de fenêtres et de portes ainsi qu'une légère charpente, de préférence métallique, destinée à maintenir une couverture réalisée d'une manière analogue au revêtement des façades.
Le revêtement de chaque façade comporte, en combinaison, un quadrillage de\ support fixé à l'ossature, des panneaux de revêtement et des dispositifs de fixation de ces panneaux au quadrillage*
Pour chaque étage, le quadrillage comporte deux lisses 4 l'une supérieure et l'autre inférieure, constituées
<EMI ID=8.1> contre les poteaux 2 de l'ossature à laquelle ces lisses sont fixées par exemple à l'aide de ferrures 6, rapportées sur ces lisses et elles-mêmes fixées aux poteaux à l'aide de goujons d'ancrage 7 et d'écrous 8 (voir fig. 3).
On notera que des lisses inférieures 5 de rez-dechaussée (voir dans le coin inférieur gauche de la fig. 1) son' scellées au soubassement. la
Chaque lisse 4 constitue à la fois/lisse supérieure
la
d'un étage et/lisse inférieure de l'étage immédiatement situé au-dessus.
Ces lisses 4 sont situées sensiblement au droit des planchers délimitant les étages, de préférence légèrement audessous de ces planchers, de manière à se trouver au niveau
des linteaux des baies.
On notera qu'au moins les lisses supérieures de l'étage supérieur sont reliées entre elles par des éclisses ou
autres moyens de manière à former une ceinture continue.
Les lisses situées à des niveaux différents sont
en, .distance
reliées entre elles, de distance/ par des potelets verticaux
9. Ces potelets ont une section en forme de croix de telle sorte qu'ils comportent deux ailes parallèles à la façade et'une aile externe perpendiculaire à cette façade. Ils sont distants les
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dule de la construction. Ils sont fixés aux lisses à l'aide de pattes 9a (fig. 1 et 2) rapportées sur des potelets ou venues de mmtière avec eux et obtenus par découpage partiel et
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2). Enfin, ils sont disposés les uns au droit des autres, d'étage en étage, comme le montre nettement la fig. 1 et de préférence la continuité de chaque chaîne verticale ainsi réalisée se poursuit dans la lisse grâce à un voile soudé transversalement dans cette lisse.
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par les lisses 4 et 5 et les potelets 9 que sont fixés les
<EMI ID=12.1> panneaux de revêtement désignés d'une manière générale par la référence 10.
Ces panneaux peuvent être en tôle mince d'acier d'une
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métal ou alliage ou matériau suffisamment rigide, tel que certaines matières plastiques.
Chacun de ces panneaux a, dans le sens vettical, une longueur légèrement supérieure à la distance entre deux lisses de manière que pour chaque panneau le bord supérieur 12
(fig. 1 et 3) étant.très sensiblement au niveau de l'aile supérieure de la lisse supérieure 4, son bord inférieur 13 soit très sensiblement au niveau de l'aile inférieure de la lisse inférieure, ce qui assure un certain recouvrement b entre les panneaux de deux étages consécutifs, le panneau de l'étage supérieur recouvrant, par sa portion inférieure, le haut du panneau de l'étage inférieur.
Dans le sens horizontal, les panneaux ont une largeur
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entier égal ou supérieur à 1 et il le module précité, ctest-àdire la distance d'axe en axe de deux potelets consécutifs. Il en résulte que le panneau s'étend d'un potelet au
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panneau s'étend d'un potelet au potelet immédiatement suivant; c'est le cas des panneaux dont les sections sont représentées
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égale à 2a et ils sont destinés à s'étendre chacun d'un poteau au deuxième poteau qui suit.
Ces panneaux sont, en outre, agencés pour constituer soit des panneaux mâles, soit des panneaux femelles, les panneaux mâles et les panneaux femelles étant destinés à alterner dans le sens horizontal de la construction, de manière <EMI ID=17.1>
portant sur leurs bords verticaux des bords retombés d'équerre qui, outre l'assemblage avec les panneaux femelles, contribuent à raidir le panneau mâle considéré. Ces panneaux mâles ont une largeur légèrement inférieure à na comme on peut le voir sur les fige 5 et 7, de manière que leurs rebords 14 puissent être engagés entre les ailes, perpendiculaires à la façade, des po-
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Les panneaux femelles sont renforcés d'une manière analogue par des bords verticaux retournés 15 (fig. 6, 8 et 10), de manière à former des rainures de largeur suffisante pour recevoir, côte à côte, l'aile externe d'un potelet 9, comme
on peut le voir sur la fig. 2, et le bord tombé 14 de l'élément mâle adjacent qui prend appui contre les ailes des potelets parallèles à la façade, la largeur de ces panneaux femelles étant très légèrement supérieur à na comme on peut le voir sur les fig. 6 et 8.
On comprend tout de suite qu'une étanchéité est ainsi assurée automatiquement entre les rivés verticales des panneaux consécutifs.
Les panneaux d'une largeur égale à n modules a comportent, en outre, suivant la ou chaque ligne destinée à venir au droit d'un potelet intermédiaire, un roulé tourné également vers l'extérieur, au même titre que les bords tombés 14 et repliés 15, de manière à former une rainure 16 (fig. 7 et 8) pour l'aile externe dudit potelet intermédiaire.
Enfin, de préférence, soit entre les deux bords <1>4 dans ou 15 dans le cas d'éléments de largeur égale au module a, soit/ chaque portion du panneau comprise entre l'un des bords et
l'une des rainures 16, le panneau est embouti en 17 de manière
<EMI ID=19.1> et permet une ventilation par l'espace qu'il ménage entre le� panneaux et les lisses.
Comme les fige 9 et 10 permettant aisément de le
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nés, bien entendu, à recouvrir l'angle entre deux façades adjacentes.
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panneaux à plus de deux modules de largeur, peuvent éventuellement, être ajourés pour ménager une baie, (porte ou fenêtre) et, dans ce cas, le panneau affecte la forme représentée en
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également sur les fig. 1 à 3, est agencé de manière à porter, rigidement fixé sur lui de construction, l'encadrement ou dor-
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comporte, par conséquent, outre les deux bords verticaux tombés 14, des rainures intermédiaires 16 d'emboîtement qui, bien entendu, sont interrompues au droit de l'encadrement 18. des baies.
Ces rainures n'ont pas été représentées pour simplifier sur la fig. 1. On les retrouve, par contre, dans la coupe verticale de la fige 3.
On notera, en outre, que la ou les rainures 16 des
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gies à leurs extrémités inférieures en 19 (fig. 3 etll) en
vue de leur permettre de venir chevaucher la portion supérieure de la nervure ménageant la rainure 16 adjacente du panneau 10 immédiatement inférieur.
Tous les panneaux, qu'ils soient à un ou plusieurs modules, mâles ou femelles, pleins ou ajourés, sont fixés aux lisses de la manière décrite ci-après, chaque lisse jouant le rôle de lisse support pour les panneaux d'un étage et de lisse de retenue pour les panneaux de l'étage immédiatement inférieur.
Chaque panneau comporte, sur sa face interne et vers son champ inférieur 13, au moins une ferrure 20 en forme de bride (fig. 1 à 4 et 11), fixée horizontalement par soudure
ou autrement sur la face interne du panneau et prolongée vers le bas pour une patte 21 qui est ainsi située à une certaine distance du panneau par :capport auquel elle forme une sorte
de crochet dirigé vers le bas. Cette ferrure 20 est destinée
à venir prendre appui sur l'aile supérieure d'une cornière ou autre ferrure 22, rapportée sur la lisse, cependant que la patte 21 formant crochet vient prendre appui contre la face interne de cette cornière 22 qui se trouve ainsi prisonnière entre le panneau et ladite patte. Chaque panneau peut donc être très facilement engagé et posé sur la cornière 22.
Il est ensuite rappelé élastiquement contre.le quadrillage, et en particulier contre la lisse supérieure correspondante, par une liaison élastique à cette lisse. Cette liaison est assurée, dans l'exemple, par l'engagement, depuis l'intérieur de la construction, d'une goupille élastique 23 de clavetage (fig. 1 à 4 et notamment fig. 11) dans un trou 24
de la lisse correspondante. Cette goupille traverse de haut
en bas une bride 25 rapportée sur la face interne du panneau.
10 considéré.; les deux branches de la goupille sont ensuite écartées en 26 de manière à venir en contact élastique d'une part, avec la face interne de la bride 25 et, d'autre part, avec la face interne du panneau 10, supprimant ainsi tout jeu transversal perpendiculaire à la façade, tout en permettant un léger déplacement élastique des panneaux, Par contre, parallèlement à la façade, les panneaux 10 peuvent jouer les uns par rapport aux autres puisque des brides inférieures 20 peuvent coulisser le long des cornières 22 portées par les lisses, cependant qu'au sommet des panneaux les brides 25 ont une longueur horizontale suffisante pour permettre un certain
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Enfin, en ce qui concerne la toiture, celle-ci comporte (fig. 1), une charpente usuelle avec : fermes 27 de préférence métalliques et légères qui reposent directement sur les lisses supérieures de la construction et auxquelles elles sont reliées . sablières 28 formant corniches, pannes 29, panneaux de recouvrement 30 et faîtière 31.
Les sablières 28 ont un quadruple rôle : elles liaisonnent les fermes 27, supportent les panneaux 30, alignent les panneaux 10 de façade et enfin, enjolivent le bord de la toiture.
Quant aux panneaux 30 ils sont, de préférence, en tôle d'acier d'une épaisseur légèrement supérieure à celle des panneaux verticaux de façade, cette épaisseur peut par exemple
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panneaux 30 couvrent de préférence toute la hauteur du versant corresponds'
En vue de permettre un libre écoulement de l'eau entre les faces inférieures des panneaux de recouvrement 30 et les
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29 comportent des dépressions transversales 32 et 33 qui sont destinées au passage de cette eau, et, en outre, d'air de ventilation.
Enfin, la construction est complétée, sur ses diverses façades, par des panneaux internes tels que 34 (fig. 1, 2 et
3) de finition et d'isolement thermique et acoustique.
Dans le cas de panneaux 10 et 30 en acier, leur protection, au même titre que celle des lisses, potelets, sablières et faîtière, est de préférence obtenue, après façonnage, par décapage-phosphatation et peinture d'accrochage anti-rouille exécutée au trempé. De�référence, après montage et avant exécution des revêtements intérieurs, la face interne des panneaux 10 et 30 sera enduite avec l'un quelconque des produits connus insonorisant, isolant et anti-condensation. Les faces externes des façades et de la faîtière seront enfin recouvertes d'une sous-couche et de couches de peintures de finition.
On obtient ainsi des parois de façade et de toiture extrêmement légères, ce qui permet de réduire d'autant l'importance de l'ossature porteuse et malgré cela, grâce à l'étanchéité rigoureuse des panneaux 10 et 30, ces parois sont rigoureusement étanches, ce qui n'est pas le cas avec les murs usuels toujours plus ou moins poreux. Enfin, grâce à la pos-
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est rigoureusement supprimée.,
Naturellement,, 1 ''invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution, représentés et décrits, qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemple..
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22 destinées à recevoir les ferrures inférieures 20 de fixatio des panneaux.
Par ailleurs, les potelets pourraient avoir simplement une section en forme de, T les ailes étant parallèles à la façade et l'âme dirigée vers l'extérieur de manière à pou-
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1. Revêtement pour bâtiment à ossatures, caractérisé par le e fait que
les éléments de revêtement sont accrochés à des lisses horizontales fixées sur les ossatures, ces lisses supportant une série de potelets verticaux destinés à déterminer
avec précision la position des différents panneaux de
revêtement.