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Mémoire descriptif déposé à ].'appui de la demande do brevet pour
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111"LENENT PREFABRIQUE POUR MURS, PLANCHE, PLAFONDS E2 TOITURE" formée par
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Lucien BOTTIN à Beyne-Fieusay et
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André TOURNAI à Chaudfontaineq ===========================::======================;=========
On connaît différents types d'éléments préfabriqués utilises dans la construction, par exemple pour l'édification de pavillons, petites maisons, garages, hangars etc*
Généralement, de tels éléments sont réalisés à partir d'éléments classiques, par exemple en ciment, ou en agglomères de diverses matières comme la paille, les déchets de bois et analogues, relies par un liant appropria.
Ces éléments permettent une construc- tion plus rapide et moins coûteuse que les procèdes traditionnels, mais ils sont d'assez grandes dimensions et d'un poids élevé. Ceci exige que la pose soit exécutée par une main d'oeuvre spécialisas et, éventuellement, avec l'aide d'engins de manutention. D'autre part, on doit concevoir l'immeuble en fonction des dimensions des panneaux, ce qui constitue une gêne parfois sérieuse. De plus, ces éléments no sont pas conçus en vue de leur enlèvement ultérieur
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éventuel aisé, sinon mgme po,3sible* De ce fait, des modifications ou agrandissements du bâtiment ne peuvent s'envisager sans frais importants.
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L'élément préfabriqué proposé par l'invention a pour but d'éviter les inconvénients ci-dessus mentionnés. Son poids peu élevé en rend la manipulation aisée et son mode de fixation par simple accrochage en rend la pose possible par des non-spécialisés.
Sa largeur réduite et sa longueur aisément ajustable lui confèrent une grande souplesse d'adaptation aux dimensions désirées de l'immeu- ble. Des dispositions sont prévues pour son recouvrement aisé, sur une ou sur les deux faces,-au moyen de tout matériau souhaité, par exemple à des fins d'esthétique, comme aussi pour réaliser une parfaite étanohéification des joints entre éléments voisina. L'élément peut également recevoir et maintenir des matériaux isolants thermi- ques et/ou phoniques.
En principe, il se réalise depuis une feuille plane, sensi- blement rectangulaire en toute matière convenable comme métal ou matière synthétique. Un des petits c8tés de la feuille est replié, de manière à constituer patte d'accrochage, l'autre petit coté reste plan, mais peut également se replier pour l'accrochage.
La patte d'accrochage peut également consister en une pièce supplé- mentaire fixée par soudure, les deux moyens pouvant également exister simultanément. Sur toute ou partie de leur longueur, les grands cotés sont façonnés par un double pliage à angle droit, de manière à donner à l'élément un profil en caisson ouvert, les extrémités de chacun de ces grands cotes pouvant être dépourvues du repli par découpage avant pliage.
A leur extrémité opposée à la patte d'attache les replis portent une petite échancrure le long du bord adjacent au plan de la feuille, ceci, lorsque le second petit côté reste plan, La ou les pattes d'accrochage sont destinées à engager une saillie appropriée prévue sur la membrure intéressée de l'ossature métallique d'ensemble du bâtiment, par exemple une poutre en profilé, l'autre extrémité de l'élément repose contre une autre membrure et s'y accroche par coopération de la petite échancrure avec une saillie appropriée portée par cette dernière membrure, ou bien est maintenue par une patte d'attache.
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D'éventuels panneaux de recouvrement pourront soit se poaor directement sur les éléments, soit sur des blochets eux-mêmes fixés sur les éléments. Ces panneaux de recouvrement pourront avantageuse- ment assurer la solidarisation des éléments entre eux.
Des joints profilés, par exer.ple en matière plastique peuvent s'insérer entre deux élémente. consécutifet y assurent l'étanohéité.
Afin de mieux faire ressortir l'exposé ci-dessus, les dessins annexés représentent, à titre exemplatif et non limitatif, des modes de réalisation et ce fixation d'éléments conformes à l'invention.
A cet effet, la figure 1 est une vue perspective sur un élément de mur ou cloison.
La figure 2 est une vue en coupe horizontale sur l'élément de la figure 1.
La figure 3 est une vue perspective montrant un modo d'application de panneaux de revêtement sur deux éléments jointifs.
La figure 4 montre en perspective un élément pour plancher ou plafond.
Là figure,5 montre, en coupe, un élément pour toiture.
La figure 6 est une vue en coupe d'un montage combinant les trois types normaux d'éléments.
La figure 7 montre, en coupe, une variante de montage combiné avec, en plus, un panneau vertical pour cloison intérieure.
La figure 8 montre, à plus grande échelle, un détail de réalisation de la figure ?.
En se reportant à la figure 1, l'élément de mur se présente sous forme d'une partie rectangulaire plane 1 dont l'extrémité supérieure 2 est repliée en forme d'U constituant patte d'accrochage, tandis que l'extrémité inférieure 2' reste plane. Les cotée longitu- dinaux portent, sur une partie de leur longueur, un double repli 3, 4 et 5, 6. Des rainures 7, 8 sont ménagées à la partie inférieure des replis 3 et 5 contre la partie plane 1. D'éventuels blochets,
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en bois ou autre, peuvent ee placer, par exemple par vissage, au dos de l'élément ou sur les replis 4 et 6. Ils sont indiqués en traita pointillés.
Si nécessaire, la partie plane 1 peut être longitudinale ment nervurée afin d'en augmenter la rigidité ou également pour en améliorer l'esthétique si l'élément est destiné à rester extérieurement apparent, (par exemple pour hangar ou garage). Le placement de panneaux de revêtement,-tant intérieur 9, qu'extérieur 10, est montré à la figu- re 3. Ces panneaux sont exemplativement fixés par vis ou collés sur les blochets 11 ou 12. Un joint 13, en matière élastique, avantageusement une matière plastique, peut, si nécessaire, s'introduire entre deux éléments consécutifs pour assurer l'étanchéité du raccord. Les deux éléments consécutifs sont solidarisés par les panneaux de recouvrement.
Ils peuvent également l'être par des blochets uniques couvrant les deux replis voisins 4 et 6, ou par'des vis ou autres engagées dans les replis adossés 3 et 5 qui pourront aussi porter des nervures.et rainu- res d'emboîtement réciproque. Une matière isolante thermique et/ou phonique, comme de la paille de verre, peut s'insérer à l'intérieur du caisson formé par la partie plane 1 et les replis 3, 4, 5 et 6.
L'élément pour plancher et plafond comporte également une partie rectangulaire plane 14, des rebords longitudinaux 15, 16 et 17, 18 de longueur sensiblement égale à celle de la partie plane, tandis que les deux extrémités de celle-ci sont rabattues à angle droit pour former les pattes 19 et 20. Des cornières en t8le 21, 22 sont fixées, avantageusement par soudure, au dos de la partie 14 de manière à ce que leur aile horizontale vienne respectivement prolonger les pattes 19 et 20.
Dans une variante constructive, pour permettre leur mise en prolongement (figure 8), les éléments consécutifs ont leurs extrémités en regard conditionnées pour s'accrocher entre elles : celle de l'élénent de gauche est repliée à angle droit pour constituer une patte 23, tandis que celle de l'élément de droite est repliée à deux reprises pour constituer une gorge 24 destinée à coopérer avec la patte 23.
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Dans les éléments pour toiture, les premiers replia longitu- dinaux 25 et 26 sont trapézoïdaux de manière à ainsi donner la panta voulue à la toiture. Si la longueur des éléments le permit ils assurent la couverture sur toute la largeur de la toiture. Dans ce cas, les extrémités sont par exemple repliées vers le haut pour l'extrémité supérieure 27 et. vers le bas pour l'extrémité inférieure
28 qui se termine au droit de la gouttière connue 29. Une plaque 30 fixée par exemple par soudure au dos de la partie plane permet de recouvrir l'assemblage concerné tout en assurant une possibilité de ventilation et la protection contre les intempéries.
Si plusieurs éléments successifs doivent être utilisés pour réaliser la largeur de la toiture, ils auront des replis longitudinaux de moins en moins hauts de manière à assurer la continuité de la pente de la toiture; l'extrémité inférieure du premier élément dépasse les rebords longitudinaux de manière à s'avancer au-dessus de l'extrémité supérieure du second élément, cette dernière ne s'avançant pas nécessairement au-delà des cotés latéraux (figure 7).
Si nécessaire, les éléments peuvent être renforcés par adjonction de profilés comme !les cornières, des U, des omégas etc, soudés sur l'âme ou les repliii 4 et 6.
La fixation des divers éléments à l'ossature du bâtiment ainsi que leur assemblage éventuel entre eux se comprend dès lors comme suit : l'ossature est constituée de poutrelles métalliques 31, 32 et 33, par exemple en ;:. Les éléments de planchers se posent sur les poutrelles 32 et 33 et sont maintenus par l'engagement de leurs pattes 19 et 20 le long du bord extérieur des poutrelles correspondantes. Des saillies d'accrochage 34 et 35 sont respective- ment fixées, par exemple par soudure, sur les ailes supérieures extérieures des poutrelles 31 et sur les ailes inférieures extérieu- res des poutrelles 32. Elles permettent l'accrochage des pattea 2 des éléments formant les murs. Par ailleurs, les cornières 21 et 22 sont simultanément introduites dans les rainures 7 et 8.
Les éléments verticaux sont ainsi maintenus par leurs deux extrémités.
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Les éléments de toiture se posent sur les poutrelles 31, ils sont maintenus par appui des extrémités de leurs replis 25 et 26 contre les pattes 2 des éléments verticaux.
On peut alors procéder à la mise en place des panneaux et éléments de recouvrement extérieurs et intérieurs qui se fixent comme dit, soit directement sur les éléments, soit par l'intermédiaire de blochets. Pour la toiture, on utilisera par exemple un roofing.
Dans le montage représenté à la figure 7, les éléments de planchers et de toiture sont au nombre de deux pour réaliser la largeur du bâtiment. Les éléments se placent simplement dans le prolongement l'un de l'autre avec appui commun sur la poutrelle centrale 36 ou 37. La figure montre clairement les proportions progressivement décroissantes des replis des éléments de toiture.
Elle représente également un élément pour cloison et son mode de fixation. Il possède, comme les éléments pour murs extérieurs, une patte d'accrochage 38 engageant une saillie 39 soudée sur l'aile inférieure correspondante de la poutrelle. Par contre, à sa partie inférieure, il présente, au nombre de 4 ou 6, des ergots 40 vissés ou soudés sur l'extrémité de la plaque de fond repliée comme décrit pour les éléments de plancher, mais seulement sur la hauteur des replis longitudinaux. Ces ergots assurent le maintien réciproque des éléments de plancher et de cloison. :
Bien entendu, si désiré, des matières isolantes sont intro- duites à l'intérieur des éléments préalablement au placement des panneaux de garnissage.
Des joints d'éthchéité, de conception connue, pourront s'insérer entre les éléments ou entre les panneaux de recouvrement.
Il est bien évident que diverses variantes constructives, tant dans les formes et dimensions des éléments que de leurs moyens d'accrochage peuvent s'envisager sans, pour autant, s'écarter du cadre de l'invention pouvant se caractériser par ce qui suit.