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-La présente invention a trait à des haubans ou ti- rants souples au moyen desquels, des structures de support sembla- bles à des poteaux télégraphiques, des pilones de radio et de transmission d'énergie, etc., sont supportés ou étàyés par un orga- ne de traction qui s'étend dans le sens opposé à la charge de tra- vail s'exerçant sur le support, jusqu'à un point d'ancrage situé sur le sol, entre des poteaux voisins ou d'autres structures voi- sines.
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L'invention concerne spécialement la présentation d'une construction simplifiée de hauban, qui supprime bien des pié- ces et accessoires caractéristiques des dispositifs-de cette espè- ce en usage courant, ce qui simplifie grandement le travail et abrège le temps requis pour effectuer l'installation. Plus spécifia quement, l'invention utilise les caractéristiques d'organes de ren- forcement ou de barres d'armature préformées en hélice, pour ef- fectuer une forte épissure à friction entre les bouts aboutés d'un fil ou d'un câble, sans sacrifier l'élasticité.
Lorsqu'ils sont appliqués pour épisser de tels bouts voisins, les organes de ren- forcement préformés en hélice résistent au déplacement axial au point que le câble ou le cordage se rompt au-delà de l'épissure lorsqu'on lui impose des charges de traction dépassant la résis- tance de rupture du câble, sans que l'épissure ne soit affectée.
Les barres ou organes de renforcement préformés en hélice que concerne la présente invention sont semblables à ceux qui sont présentés dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique an- térieurs,au nom de la demanderesse,n 2.275.019 et 2.587.521 et dans les demandes de brevets des Etats-Unis d'Amérique,au nom de la demanderesse,déposées le 20 septembre 1946 n de série 698.312 et 14 janvier 1948, n de série 2,200.
L'invention peut être comprise en se référant aux dessins annexés.
La figure 1 est une élévation fragmentaire latérale schématique d'un poteau ordinaire de ligne de transmission élec- trique, auquel est attaché un hauban selon la pratique ordinaire.
La figure 2 est une élévation agrandie de la cons- truction de hauban selon la figure 1.
La figure 3 est une vue correspondante d'une cons- truction de hauban selon la présente invention.
La figure 4 est une élévation du dispositif selon
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la figure 3, vu à un angle de 90 par rapport à cette dernière.
La,figure 5 représente un hauban formé à la manière des figures 3 et 4, mais tordu autour de. son axe longitudinal pour @ éliminer le mou et produire une traction dans le hauban selon la présente invention.
La figure 6 est une élévation latérale fragmentai- re d'une garde de la forme couramment employée sur les haubans.
La figure 7 est une section suivant les lignes 7-7 de la figure 6.
Les figures 8 à 11 y comprise, représentent sché- matiquement les phases de l'assemblage d'un hauban de la construc- tion selon la présente invention.
La figure 12'illustre une nouvelle forme de garde destinée à être employée à propos de la présente invention et dont les éléments sont semblables à ceux qui sont représentés figure 15.
La figure 13 est une section suivant la ligne 13-13 de la figure 12.
La figure 14 est une représentation schématique mon- trant l'effet de la torsion sur la construction de la figure 12.
La figure 15 ,est une perspective d'un seul élément de garde dont plusieurs sont utilisés de la manière représentée figures 12 à 14.
Il est maintenant fait plus particulièrement réfé- rence aux dessins et, plus spécialement, aux figures 1 et 2 dans lesquelles, on voit que, : selon la pratique ordinaire, une structu- re 10, destinée à être haubanée, comporte une attache de poteau 12 à laquelle est attachée une ride 14 composée d'une longueur relati- vement courte de câble, en repliant les bouts du câble sur lui-mê- me et en les fixant dans cette position au moyen de clampes 16 et 18. Des deux boucles ainsi formées, l'une entoure un accessoire 20 de l'attache de poteau 12, tandis que l'autre entoure un isolateur ordinaire 22 qui comporte une partie de support 24 dans laquelle s'engage le câble principal 26 du hauban.
Le bout du câble du hau-
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ban est replié sur lui-même en passant par l'isolateur et est fixé dans cette position par une clampe 28. A son bout opposé, le câble 26 a une construction correspondante et est pourvu de l'isolateur 30 dans lequel est disposé le bout voisin du câble, replié sur lui-même, et fixé dans cette position par la clampe 32. Une cons- truction de ride, indiquée de manière générale en 34, est formée d'une manière semblable à celle qui a déjà été décrite à propos de la ride 14. Une paire de clampes 36 et 38 fixent les bouts du câble de la ride en prise avec l'isolateur 30 à un bout et avec la monture d'ancrage au sol 40 à l'autre bout, de manière à compléter l'assemblage. Dans certaines installations, la ride 34 est rempla- cée par un tendeur afin d'appliquer sélectivement la traction re- quise.
Dans d'autres cas, la traction est obtenue à la main en ti- rant les parties à boucle du câble de hauban ou des rides sur une distance suffisante sur lui-même, à l'aide d'outils de tractions agencés à cet effet. Lorsque la traction est suffisante, les clam- pes sont appliquées et la construction est terminée.
Ces haubans de type ordinaire comportent trois lon- gueurs séparées de câble, six clampes et pièces y associées, au moins deux isolateurs et, dans certains cas, un tendeur, en plus des dispositifs ordinaires de fixation au poteau et d'ancrage au sol. Dans les figures suivantes des dessins, se trouve représentée la forme simplifiée de haubans selon la présente invention, dont l'usage réduit grandement le nombre des pièces et des accessoires requis et permet une simplification de la technique de l'installa- tion du hauban, apte à réduire grandement le temps et le travail requis à cet effet.
Selon une forme de l'invention, une ride 42, qui peut être faite selon la pratique ordinaire exposée à propos de la figure 2, mais qui, de préférence, est faite selon la présente technique perfectionnée, est constituée par une courte longueur de câble 44 qui s'étend autour d'une portée d'un isolateur 46 et au-
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tour de l'attache de poteau 20 en une boucle sans fin, de manière que ses bouts soient aboutés comme il est indiqué en 48, figure 3.
Un groupe d'organes de renforcement préformés en hélice 50 est dis- posé autour des bouts aboutés de manière à former une épissure tu- bulaire qui s'étend sur une distance notable sur chaque côté des bouts aboutés du câble. Ces organes sont appliqués, comme il va être décrit plus en détail, d'une manière semblable à celles qui. ont été exposées dans les demandes antérieures au même nom, in- diquées ci-avant.
Pareillement, le câble principal de hauban 52 est tendu entre l'isolateur 46 et un isolateur inférieur 54 et en re- @ vient pour former une boucle sans fin dans laquelle ses bouts.sont amenés à être contigus ou quasi-contigus, comme au trait 56, fi- gures 3 et 4. Un autre groupe d'organes de renforcement préformés en hélice 50 est appliqué pour effectuer une épissure dans la bou- cle sans fin de câble, comme le montrent les figures 3 et 4. Dans la plupart des cas, les organes de renforcement préformés en hé- lice sont de préférence composés de fil étiré deux fois, de gros- seur pareille ou quelque peu supérieure à celle des fils composant les câbles eux-mêmes.
Ces fils étirés deux fois sont préformés de manière à avoir un diamètre interne d'hélice approximativement égal à 85 pour cent du diamètre externe total des câbles auxquels ils sont associés. Cela assure que les fils préformés en hélice, lorsqu'ils sont tordus en place autour du câble pour recouvrir le joint formé par ses bouts aboutés, enserrent étroitement et fermement le câble, de manière à résister positivement au déplace- ment axial entre les.éléments assemblés.
Chaque hélice préformée a le même pas et le même sens que les autres, de manière à se con- former entre elles en une association mutuelle et, en outre, ont un angle d'hélice égal ou inférieur à l'angle de câblage des câ- bles sur lesquels elles sont appliquées, de manière à réaliser le
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contact linéaire maximum avec ces derniers pour développer ainsi le module de frottement maximum. (Voir le brevet U.S.A. n 2.609.653 du 27.4.1948).
La longueur des épissures préformées en hélice de part et d'autre du joint du câble doit suffire à produire une ré- sistance de frottement à la traction, égale ou supérieure à la résistance à la rupture du câble de l'association. Un sable abra- sif ou d'autres substances convenables peuvent être interposées entre les épissures en hélice et les câbles en soi pour augmenter la résistance de frottement, pour accroître le pouvoir de maintien de l'épissure.
Puisque les câbles et les épissures en hélice sont formés d'éléments en hélice, ils sont nécessairement souples et permettent de tordre les boucles sans fin, comprenant la ride 42 et le câble de hauban 52, autour de l'axe longitudinal de l'assem- blage, pour obtenir un dispositif tordu semblable à celui qui est représenté figure 5 dans lequel, du fait du raccourcissement lon- gitudinal dû à la torsion, une tension convenable est donnée à l'assemblage, à tout degré voulu. Comme le montrent les dessins, la torsion donnée au câble en boucle est de même sens que celle des éléments composants du câble et de l'épissure préformée en héli- ce, car cela donne lieu à la torsion la plus serrée et au raccour- cissement le plus important pour le moindre nombre de tours.
Toute fois, une torsion de sens opposé à celui du câblage du câble et de l'épissure peut aussi être employée, avec le résultat qu'on ob- tient une torsion plus lâche et une tension moindre pour le même nombre de tours, ou la même tension et une torsion aussi serrée, pour un plus grand nombre de tours. Cela est évidemment dû à la tendance des éléments du câble et de l'épissure à se tordre (ser- rer) ou à se détordre (desserrer), selon le cas, d'après le sens de la torsion.
Figures 8 à 11 y comprise, se trouve illustré un
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procédé de formation de l'assemblage de hauban selon la présente invention. Un câble 60, de la longueur requise, est appliqué entre des isolateurs de support 62 de la manière représentée, de façon que ses bouts 64 et 66 puissent être attirés de manière à s'abouter ou à'quasi s'abouter. Figure 9, les bouts sont supposés être abou- tés et un groupe de barres d'armature ou d'organes de renforcement préformés en hélice 68 sont représentés comme étant maintenus à la main, de manière à entourer lesdits bouts et à y être parallèles, avant leur installation en place.
La figure 10 représente une pai- re de mains appliquant les éléments préformés en hélice 68, pour constituer un tube fermé 50, en tordant les éléments d'un point voisin de leur milieu, vers l'extérieur, vers leurs extrémités, en sens opposés, comme le montrent les flèches. Ce travail peut être comparé à un travail de torsion de linge.
La figure 11 représente le câble 60 joint par l'é- pissure 50 pour constituer une boucle sans fin entre les isola- teurs 62. L'assemblage de la figure 11 peut être tordu comme le montré la figure 5, en introduisant un outil 70 qui sert de levier convenable pour tordre 1 .assemblage autour de son axe longitudinal, dans une mesure suffisante pour développer la traction voulue. Ce-. la est rendu possible par l'association d'un raccord pivotant entre l'accessoire d'ancrage au sol et le câble principal du hauban. Un tel agencement a été représenté de manière schématique figures 3 et 4, mais il est entendu que cette construction pivotante parti- culière peut prendre toute forme convenable aux fins qu'on se pro- pose; une de ces formes est représentée par les dessins, mais ce à titre purement exemplaire.
Comme le montrent les dessins, une douille 72 est pourvue d'une 'manillede onction longitudinale 74 qui s'étend depuis les côtés relatifsgauche et droit de la douil- le jusqu'à une position de venue en prise 'avec l'ancre de gardé 40.
Les bouts inférieurs ou externes de la manille 74 comportent des trous qui s'alignent sur l'accessoire d'ancrage au sol 40 de maniè-
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re qu'un boulon 76 puisse passer par les -trous de la manille de façon à venir en prise avec l'accessoire d'ancrage au sol.
Dans la douille 72 se trouve une tige tournante 78, suffisamment grande pour résister au déplacement à travers l'ex- trémité de la douille ; crochet ou un autre organe de traction 80 est attaché rigidement à ladite tige 78. La tige 78 comporte plusieurs trous radiaux qui la traversent et qui correspondent aux trous 82 de la douille du raccord pivotant. Une cheville 84 est agencée pour passer par les ouvertures 82 de la douille et par les trous radiaux de la tige tournante 78, de manière à empêcher le mouvement tournant relatif entre ces éléments lorsque la che- ville est en position. En retirant la cheville 84 et en appliquant un levier semblable à l'outil 70 représenté figure 11, le raccord pivotant peut être amené à tourner pour tordre le câble en boucle d'une manière correspondant à celle qui est représentée figure 5.
Lorsque le degré voulu de traction a été obtenu, la cheville 84 est poussée en placée par les ouvertures de douille 82 et les trous radiaux de la tige tournante, 73 pour garder la torsion.
Conformément à la pratique habituelle, les haubans du type ici exposé présentent une section d'une masse dtencombre- ment très faible aux endroits où ils sont disposés. Il arrive fré- quemment que ces câbles soient soumis à une traction considérable et sont donc relativement immobiles. Dans ce cas, ils sont diffi- cilement visibles pour les personnes qui ne sont pas familiarisées avec eux et ils peuvent causer des dommages considérables si l'on vient à les heurter accidentellement.
Pour augmenter la visibilité de ces éléments et pour rendre l'impact éventuel moins dangereux, on a appliqué antérieurement divers boucliers ou diverses gardes dont une forme commune est représentée figures 6 et 7. Ordinaire- ment,)cette garde prend la forme d'une pièce de métal rectangulai- re de forme allongée, pliée pour former un U ou un L peu profond, semblable à celui que ces figures représentent en 90. Ces clampes
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92, ayant généralement la forme d'organes en U, passent par des trous de manière à entourer le câble de hauban 94, du côté éloigné duquel elles viennent en contact avec un étrier 96 auquel elles sont fixées par des écrous 98.
Une garde de ce type, bien qu'elle soit également applicable à la construction selon la présente in- vention, n'est pas avantageuse du fait de son coût, de la lourdéur de ses dimensions et de sa forme et des accessoires spéciaux et du travail nécessaire .pour son installation.
Une garde de forme perfectionnée a donc été conçue pour être employée avec la présente invention à laquelle sa cons- truction s'adapte particulièrement. La figure 12 représente un assemblage correspondant à celui qui a été discuté à propos de la figure 11, assemblage dans lequel un câble de hauban 60 est dis- posé entre des isolateurs ou d'autres organes terminaux 62 aux- quels il est épissé par les éléments en hélice 50. Dans la boucle ainsi formée, on dispose plusieurs éléments de métal, de bois ou de plastique 100, semblables à celui que représente la figure 15.
Ces éléments comprennent des blocs sensiblement arrondis, ayant des rainures latéralement 'opposées 102 à leurs côtés opposés et des bouts équarris opposés 104 et 106, constituant les surfaces enfermées. Les rainures 102 forment des portées dans lesquelles le câble se loge, par suite de quoi les blocs sont maintenus en po- sition mutuelle assemblée,, entre les brins opposés du câble 60, comme le montrent les figures 12 et 13. Du fait de cet agencement, il est toujours possible de tordre le câble de hauban afin d'obte- i nir le serrage décrit à propos de la figure 5, car.les éléments 100 sont séparés et ,écartés les uns des autres et ne sont mainte- nus ensemble que par le frottement avec le câble 60.
Lorsqu'ils sont ainsi tordus, ils peuvent; être disposés suivant une configu- ration relativement en hélice, semblable à celle que représente la figure 14. L'outil ou levier 70, comme le montre la figure 11, est appliqué au raccord pivotant dans le cas de la figure 12, de
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la même manière que celle qui a été décrite plus haut,.et la tor- sion requise est donnée à l'assemblage pour effectuer une orienta- tion finale des diverses pièces, ainsi que le représente schémati- quement la figure 14, où les éléments d'étayage sont soumis à la traction requise.
Les éléments de garde 100 ont un contour arrondi et servent donc efficacement à diminuer les dommages d'une collision accidentelle avec le fil de garde tendu. Ils sont de taille sub- stantielle de manière à augmenter grandement la-visibilité de l'as- semblage même dans les conditions d'une obscurité relative. Ils servent aussi de blocs de remplissage qui réduisent grandement le tordage nécessaire à arriver à une tension donnée du hauban. Ils servent donc à aider à l'opération de l'installation et à accélé- rer celle-ci.
Il est¯évident qu'au lieu des éléments individuels, un organe convenable, rigide, d'un bloc, de forme allongée, façon- né de manière appropriée, peut être inséré dans la boucle du câ- ble 60 suivant un agencement semblable à celui que représente la figure 12. Un tel dispositif ne permettrait pas aux câbles de pren- dre la même disposition en hélice entre les points de support, sauf dans les parties qui s'étendent au-delà de la pièce de remplissage, entre les extrémités de cette dernière et les isolateurs 62 ou d'autres supports.
Il est évident, pour toutes les personnes familiè- res avec le domaine de la présente invention, que bien des change- ments peuvent être apportés aux détails de la construction ici exposée, sans s'écarter de ses principes inventifs. Ainsi, l'appli- cation de la forme en boucle épissée du câble de hauban ne dépend d'aucune forme particulière de ride, de suspension, d'ancrage ou d'autres accessoires de détail. Les isolateurs peuvent être suppri- més, comme ce serait fait dans les installations non électriques dont les exemples sont.les étais de mât, les haubans et les ma-
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noeuvres dormantes d'un bateau ou d'un navire, Les principes peu- vent être appliqués pour former le bout mort de tous types de fi- lins ou de lignes et à effectuer un raccordement électrique là où on le désire.
Pour ce dernier usage, les isolateurs céderaient leur'place à des raccords conducteurs ou semi-conducteurs qui ser- viraient de support de boucle et de raccord électrique à la fois.
Par conséquent, aucune limitation secondaire de ce genre ne peut être due aux détails dont il est ici fait usage pour rendre la description complète et à titre d'exemple.
REVENDICATIONS
1. Construction de tirant, dans laquelle un organe principal de support de charge comprend une boucle souple, formée de câble, ses bouts opposés étant réunis pour former un joint, le- dit joint comprenant des éléments d'épissure préformés en hélice, entourant chaque bout dudit câble 'de manière à le serrer et s'é- tendant le long du câble 1 dans chaque sens à partir desdits bouts, sur une distance substantielle, pour épisser lesdits bouts entre eux, ladite boucle étant tordue pour guiper ledit câble et lesdits éléments d'épissure l'un autour de l'autre, le long de l'axe prin- cipal de la charge.
2. Construction de tirant, ayant un organe princi- pal de traction ayant la'forme d'un câble en boucle allongée, for mant des parties à oeil opposées, lesdites parties à oeil recevant des portées de raccordement aux supports terminaux, un élément de garde,' disposé dans ladite boucle de forme allongée de câble et y maintenu par une torsion de ladite boucle, ledit élément de garde remplissant sensiblement ladite boucle entre lesdites parties à oeil.