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La présente invention se rapporte aux appareils de com mande et concerne plus particulièrement les appareils destinés à. la commande des moteurs des engins de levage.
Bien que d'une façon générale cette invention puisse être appliquée à la. commande du déplacement de tout type de charge d'une position initiale à l'une quelconque de diverses positions finales, elle est particulièrement décrite dans la présente demande en application à un treuil d'extraction. Dans un treuil d'extrac- tion, un groupe d'entraînement fait mouvoir une benne ou cage, ou une paire de bennes, ou bien une benne et un contrepoids, une cage et un contrepoids, ou même une seule benne, les conditions de charge des bennes ou cages variant considérablement de temps à
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autre. Pour déplacer la benne ou cage, il est désirable de la faire mouvoir à une vitesse relativement grande de sa position initiale à une position intermédiaire à proximité de sa position d'arrêt ou juste avant.
Entre les positions intermédiaire et d'arrêt, la vitesse est réduite aussi rapidement que possible, dans les limi- tes de sécurité permises, jusqu'à la faible vitesse d'arrivée ou vitesse de cheminement qui est maintenue jusqu'à ce que la position finale soit atteinte.
Bien que ces fonctions puissent être exécutées manuelle- ment, leur exécution automatique présente des avantages évidents.
La suppression d'un'opérateur réduit naturellement le prix de revient de fonctionnement du treuil, et permet également le con- trôle plus direct du treuil par l'usager, ce qui non seulement peut accélérer le service, mais réduit également le risque d'erreur, en éliminant une des phases intermédiaires dans le transfert d'in formation. En outre, quel que soit le type de commande utilisé, le maintien du même programme d'accélération ou de ralentissement, en présence'des charges très différentes que porte la benne ou la cage, implique naturellement certaine évaluation, et il peut se faire qu'un opérateur ne soit pas capable de suivre le programme d'accélération et de ralentissement avec suffisamment de précision pour obtenir le rendement maximum.
La présente invention offre un dispositif perfectionné de commande de moteur de treuil, comprenant une source de courant alternatif de fréquence normale, une source de courant alternatif basse fréquence, un simulateur comprenant un chariot représentant la position du véhicule du treuil modifiée selon la vitesse dudit véhicule, et des organes pour coupler au moteur de levage soit la source de courant alternatif de fréquence normale, soit celle de courant alternatif basse fréquence, selon la position dudit chariot
Une forme de réalisation particulière de cette invention sera maintenant décrite à titre d'exemple en référence aux dessins annexés sur lesquels:
La figure 1 est une représentation schématique d'un
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appareil de commande utilisé selon'l'invention pour la commande d' un treuil à double tambour;
La figure 2 est un schéma d'un dispositif de commande à courant alternatif qui peut être utilisé conjointement à l'appa reil de commande représenté à la figure 1;
Les figures 3A et 3B représentent conjointement un unique schéma d'un dispositif de commande pour treuil à double tambour, à quatre étages, les figures se réunissant en X-X; et
La figure 4 est un diagramme expliquant les fonctions du commutateur de vitesse à. cames auquel se réfère la figure 3A.
La figure'2' est un dessin des contacts en alignement relatifs aux divers éléments de la figure 2, les figures 3A', 3B' et 3B" se rapportant de même aux figures 3A et 3B. Les figures 3B et 3B" doivent être disposées horizontalement, avec 3B' au-dessus de 3B", pour être en corrélation avec la figure 3B.
Sur les figures,les relais et contacteurs sont désignés par des lettres et/ou des nombres alors que leurs contacts sont désignés par les mêmes références suivies d'un autre nombre.
L'appareil de commande représenté à. la figure 1 peut être désigné par le terme "simulateur", mais étant donné sa fonction on l'appellera "Sélecteur d'Avance". Cet appareil simule mécani-. quement la position approximative des bennes du treuil auquel il est associé, la simulation n'étant pas exacte puisque l'appareil n'est pas nécessairement un modèle à échelle réelle du treuil associé, et que la position d'un chariot de l'appareil indique également l'accélération de la benne correspondante du treuil, comme ' il sera expliqué ci-dessous en détail. Le dispositif et le sélecteur d'avance décrits ci-dessous étant destinés à être utilisés avec un treuil à double tambour, à double benne, le sélecteur d'avance est réalisé sous forme duplex, chacune de ses moitiés étant commandée par l'un des deux tambours du treuil.
La moitié R de droite du sélecteur (selon la figure 1), consiste en une paire de chariots 10 et 11 reliés ensemble par une chaîne 14 qui passe autour d'une paire de pignons 25 et 26 montés sur un bâti fixe 29. Ces chariots sont également accouplés par une chaîne 16 qui ne leur est
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pas rigidement fixée mais passe simplement autour des pignons 17 et 18 Montes à rotation sur les chariots 10 et 11, respectivement.
La chaîne passe également autour des pignons 21, 22, 23, 24 et 19 qui sont montes rotation sur le bâti 29. Le pignon 19 est mécani- ouement accouplé au tambour de droite 20 du treuil, de manière à tourner en synchronisme avec celui-ci. Abstraction faite des pirnons autres que le pignon 19, il est évident qu'une rotation de ce dernier fera monter l'un des chariots et descendre l'autre, par rapport au bâti fixe, la position de l'un ou l'autre des deux chariots 10 et 11 correspondant approximativement à la position de la benne associée située dans le puits d'extraction.
Donc, à mesure que le tambour 20 de droite tourne, en supposent eue le tambour de gauche reste fixe, le mouvement de l'un des deux chariots simulera le mouvement de la benne (ou de la cage dans le cas d'un treuil à cage). Les points de parcours de ce chariot peuvent donc être considérés comme équivalant aux points correspondants du puits d'extraction. Par suite, il est possible de placer les appareils de commande sur le parcours du chariot plutôt que dans le puits d'extraction, et ces appareils peuvent être actionnas par le mouvement du chariot plutôt que par le mouve- ment effectif de la benne correspondante, comme on le verra ci- dessous.
Ceci comporte deux avantages: (1) les appareils de commende n'ont pas besoin d'être situés en des points éloignés, dans le puits d'extraction par .exemple, et (2) il est facile de faire dans le dispositif certaines compensations pour les erreurs ou autres fonctions que l'on doit prendre en considération pour la commande du treuil.
On remarquera que l'aponreil comporte deux chariots 10 et 11 pour le tambour de droite 20 et l'unique benne qui lui est associée. Un avantage d'un tel agencement réside dans le fait qu'un groupe de ces appareils de commando peut être placé sur le parcours, par exemple, du chariot 10 pour commander la montée de la benne associée, tandis qu'un autre groupe peut être disposé sur le
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parcours du chariot 11 pour commander la descente.
Des groupes séparés d'appareils de commande de fonctionnement unidirectionnel peuvent donc être utilisés pour la montée et la descente, ce qui permet une commande plus souple des mouvements (de la benne. -
La moitié L de gauche du sélecteur d'avance 'duplex est similaire à la moitié de droite* elle comporte une paire de cha riots 12 et 13 mutuellement reliés par une chaîne 30 passant sur les pignqns 31 et 32. Les chariots sont également reliés par une chaîne 33 qui passe sur des pignons 15 et 34 à 38, les pignons 34 et 37 étant montés sur les chariots 12 et 13, respectivement. Le tambour de gauche 39 est mécaniquement accouplé au pignon 36 afin de tourner mutuellement en synchronisme.
Les deux bennes étant destinées à se mouvoir ensemble en sens opposé, c'est-à-dire que pendant la montée de l'une dans le puits d'extraction, l'autre descend, le chariot 12 sera associé à la commande du mouvement de descente de la benne associée et le chariot 13 sera associé à sa montée.
L'un des facteurs à prendre en considération pour la commande du treuil est la vitesse.effective des deux bennes, et pour introduire l'effet de vitesse dans le sélecteur d'avance, le pignon 22 est entraîné selon le programme d'accélération ou de ralentissement. La rotation du pignon 22 produit un déplacement des chariots 10 et 11, ce déplacement s'effectuant dans une direc- tion correspondant au sens dans lequel l'accélération ou le ralen- tissement doit être exécuté. C'est pour cette raison que l'appareil de commande est appelé sélecteur d'avance, puisque le chariot effectuant la commande se déplacè en avance de la position corres- pondant exactement à celle de la benne située dans le puits d'ex- traction.
Le degré d'avance en tout point est proportionnel à la vitesse de la benne à ce point, par suite les points du bâti 29 rencontrés pendant le déplacement du chariot effectuant la commande du treuil sont rencontrés en avance par rapport au point correspon- dant rencontré par la benne dans le puits. Le degré d'avance du chariot étant proportionnel à la vitesse de la benne associée, il
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est possible de commander le ralentissement de cette dernière selon sa vitesse effective.
Des barres ou cliauets d'arrêt tels qe 40, représentant les otages ou points d'arrêt dans le puits d'extraction, sont fixés au bâti du sélecteur d'avance. Quand la benne ou cage doit être arrêtée un étage particulier, le cliquet approprié s'engage sur le chariot correspondant et l'immobilise. La benne, cependant, n'a pas atteint la fin de sa course et par conséquent le tambour 20 continue à tourner, entraînant la chaîne 16. Le chariot ne pouvant avancer, la canine fait simplement tourner les différents pignons, et plus particulièrement le pignon 22.
Au début de ce fonctionnement, le pignon 22 tournait pour produire un déplacement du chariot représentant la vitesse de la benne, maintenant le déplacement du chariot est empêché pendant que le pignon 22 tourne. Pendant cette rotation, la benne ralentit jus- qu'à l'arrêt à son point terminal, point auquel le tambour s'arrête, le chariot ainsi que la benne étant à nouveau en synchronisme, et y restent jusqu'au démarrage d'un autre programme d'accélération.
D'autres contacts tels que 28 sont représentés sur le parcours des chariots 10 et 13 et entrent en contact avec des éléments 27 montés sur les chariots pour permettre d'exécuter la pesée de la charge de la benne en un certain point précédant le point d'arrêt du chariot- Cette pesée permet de déterminer préalablement le programma de ralentissement de chaque benne en tenant compte du poids de la charge.
Dans un treuil à deux tambours, il est possible de débrayer ces derniers l'un de l'autre afin d'établir un nouveau programme de levage pour chaque tambour, par exemple un programme selon lequel les bennes se déplacent entre l'étage de chargement et un étage différent de l'étage normal de déchargement. Dans ce cas, un mécanisme de commande est nécessaire pour chaque tambour afin qu'en aucune condition un tambour puisse se désynchroniser de son mécanisme de commande- La partie de gauche du sélecteur d'avance duplex correspond donc exactement à la section de droite sauf que le signal d'entraînement est dérivé du tambour 39 de gauche.
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Un accouplement mécanique des poulies 21 et 15 permet au pignon 22 d'agir sur les deux sections.
On remarquera que cette, description ne donne aucun détail des parties mécaniques de 'ce, sélecteur d'avance, .et que les détails mécaniques peuvent varier selon l'application particulièrement envisagée. On a toutefois constaté que, pour la commodité et la précision, la hauteur totale.de course des chariots devait être d'environ 1,50 mètre. Les chariots doivent être contraints de se déplacer sur un parcours régulier a.u moyen de roues de guidage qui roulent sur quelque forme de voie. Dans un modèle particulier, toutes les chaînes' sont à rouleaux., et tout l'appareil est entouré de plaques d'obturation se démontant facilement pour permettre un accès rapide aux chariots:, :contacts, etc..
Cet agencement est , particulièrement avantageux pour l'établissement de nouveaux étages du treuil puisque ces nouveaux étages peuvent être intercalés .' simplement en posant de nouvelles barres d'arrêt, ou en modifiant la position des barres d'arrêt existantes, sur le bâti du sélec- teur d'avance.
Le dispositif électrique représenté à la figure 2 peut être utilisé en coordination avec le sélecteur d'avance pour permettre une commande appropriée des moteurs des tambours d'ex- traction. Le dispositif comporte un moteur de tambour d'extraction constitué par un moteur 41 à. induction à. rotor bobiné, dans le circuit de rotor duquel est intercalé un appareil de démarrage et de réglage de résistance. Le stator de ce.moteur est alimenté soit par une source de courant triphasé 60 périodes, représentée par les trois lignes 42 43 et 44, alimentation qui est réversible, soit par une source de courant tripha.sé basse fréquence qui est également réversible aù moyen de contacteurs-.
Pour assurer l'alimentation basse fréquence nécessaire, une génératrice triphasée 45, à. 3 ou 4 'cycles, est entraînée par un moteur à induction à 60 périodes, 46, alimenté par les lignes 42 à. 44 et pourvu de l'appareillage de démarrage normal. La génératrice basse fréquence 45 reçoit une
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excitation appropriée d'une excitatrice 47 entraînée à une vitesse légèrement inférieure à la vitesse synchrone par un moteur 48 par l'intermédiaire d'un démultiplicateur 49.
Les bagues collectrices de l'excitatrice sont alimentées en courant triphasé 60 périodes par un transformateur à prises multiples 50 En fonctionnement, le moteur 48 qui est un moteur synchrone à induction, tourne à 1,800 T.p.m. et grâce au démultiplicateur 49, l'excitatrice tourne sélectivement soit à 1.680, soit à 1. 710 T.p.m. la première vitesse donnant à l'excitatrice une sortie à. 4 cycles, et la seconde une sortie à 3 cycles- La sortie de cette excitatrice, appliquée à la génératrice 45, est en fait amplifiée par cette dernière et peut être appliquée au moteur de levage 41.
Un circuit de mesure de puissance est intercalé dans l'alimentation de fréquence normale du moteur de levage 41 pour mesurer la charge supportée par la benne ou cage, ce circuit com- portant un watt-heuremètre 51 qui produit une série d'impulsions dont la fréquence de répétition est déterminée par les watts instantanés consommés par le moteur. Pour obtenir une mesure préci- se de la charge, ces impulsions sont comptées pendant une période déterminée.
Le watt-heuremètre est alimenté par un transformateur de potentiel connecté à l'alimentation triphasée du moteur et par un transformateur d'intensité couplé à l'une des lignes d'alimenta- tion 42 à 44. Quand le moteur 41 fonctionne et que les contacts CCLLI ou CCLR1'sont fermés, le watt-heuremètre 51 fait ouvrir et fermer un certain nombre de fois les contacts LM1
Pour décrire la relation entre un sélecteur d'avance tel que celui de la figure 1 et un dispositif de commande tel que celui de la figure 2, un dispositif courent alternatif entièrement automatique pour le fonctionnement d'un treuil à bennes à quatre éta ges est représenté aux figures 3A et 3B,
ce dispositif en fait relient le dispositif de commande de la figure 2 et le sélecteur de la figure 1. Il comporte une série de boutons-poussoirs de gauche PlL à P4L et de boutons-poussoirs de droite PIR à P4R, une paire de boutons-poussoirs de gauche et de droite étnt disposée à chaque étage, et l'étage actif (c'est-à-dire celui que doit atteindre
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la benne) étant choisi par la manoeuvre des contacts LEl à LE4 du commutateur d.u sélecteur.
On supposera que la benne de gauche se trouve à. l'étage choisi près du bas du puits d'extraction et quele sélecteur d'avan ce est à la position neutre avec le chariot 12 à sa -position supé- rieure. La barre 40 sur laquelle s'engage le chariot 12 commande les contacts SC-3 qui seront fermés, de sorte que le relais F est excité. Pour faire maintenant monter la benne à l'étage de déchargement, l'opérateur appuie sur l'un des boutons-poussoirs de gauche, par exemple PIL fermant ainsi un circuit passant par Fl, LEL et les contacts du commutateur magnétique MSL pour exciter le relais AL.
De même, si la benne de droite avait été à l'étage infé- rieur choisi, la manoeuvre de l'un des boutons-poussoirs de droite aurait fermé un circuit du relais AR. Quand l'un ou l'autre de ces relais fonctionne, ils se bloquent par leur propre contact de réali' mentation AL2 ou AR2 respectivement- Avant que les freins du treuil soient desserrés, il est nécessaire d'appliquer aux tambours de levage un couple par échelons progressifs en utilisant l'alimenta-¯ tion à basse fréquence, en commençant avec toute la résistance dis- ponible dans le circuit du rotor, et en réduisant ensuite progressi-' vement la résistance jusau'à ce que le rotor soit court-circuité.
Les freins du treuil se desserrent alors. Ces fonctions sont exécu tées selon la séquence suivante: quand les contacts AL4 ou AR4 se ferment, le relais LHL ou LHR'respectivement est excité par le contact F2 qui-est fermé avec lé relais F excité, sélectionnant ainsi la polarité correcte de basse fréquence pour le moteur de levage. Les contacts LHL1, LHL2 LHL3 ou LHR1, LHR2, LHR3 se ferment quand AL4 ou AR4 respectivement se ferme et la bobine du contacteur LH est excitée quand les contacts LHL4 ou LHR4 se ferment, les contacts de repos NHL1 et NHRl étant fermés.
Le contacteur LH étant excité, les contacts LUI, LH2, LH3 et LH4 se ferment, les contacts fermés LH2, LH3 et LH4 complétant le circuit de la génératrice 45 ' au moteur 41 Le contact LFV2 est normalement fermé, excitant la
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bobine LFLV, de sorte que les contacts LFLV4, LFLV5 et LFLV6 sont fermés pour appliquer une basse tension à l'excitatrice 47, qui ali mente alors la génératrice 45.
Quand les contacts AR1 ou AL1 se ferment, un relais différé AT est excité. Les contacts AT2 à fermeture instantanée de ce relais AT se ferment, de sorte qu'avec les contacts LH1 fermés, le relais LFV, relais de tension basse fréquence, est excité par les contacts normalement fermés SSX d'un commutateur mo- dérateur de vitesse à commande mécanique monté sur le moteur 41.
Quand le relais LFV est excité, ses contacts LFV3 se ferment instan- tenéent et le relais 10X est excité pour fermer ses contacts 10Xl, excitant ainsi le relais de contacts de rotor 10A dont les contacts 10AL (figure 2) et 10A3 se ferment. Quand 10AL et 10A3 se ferment, le rotor du moteur de levage 41 est court-circuité. Après un léger retard, pendant lequel le moteur est alimenté en basse tension basse fréquence, retard suffisamment long pour que le moteur 41 absorbe le mou du mécanisme, etc., les contacts normalement ouverts LFVL se ferment et les contacts normalement fermés LFV2 s'ouvrent, excitant le relais LFHV et faisant cesser l'excitation du relais LFLV.
Par conséquent, les contacts LFLV4, LFLV5, LFLV6 s'ouvrent et les contacts LFHV1 LFHV2, LFHV3, LFHV4 se ferment, et l'on remarquera que la tension basse fréquence est augmentée par la mise en court-circuit des résistances et l'élévation progressive qui s'ensuit de la tension d'alimentation fournie par le transformateur triphasé 50 à l'excitatrice 47. Quand les contacts LFHVI se ferment, le relais BR est excité et desserre les freins du treuil. Quand BR e est excité, les contacts de réalimentation BR-1 se ferment et maintiennent les freins desserrés jusau'à Inachèvement de l'enrou- lement, moment auquel les contacts AT2 du relais s'ouvrent.
Il est désirable que la benne s'éloigne lentement de l'étape sur une certaine distance et cette distance est déterminée par le retard existant entré la fermeture instantanée des contacts AT2 et la fermeture différée des contacts AT1 du relais AT. Après ce retard déterminé, les contacts AT1 se ferment et selon lequel des
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contacts AL3 ou AR3 qui a été ferme, le relais SCL ou SCR, respec- tivement se trouvera excité par l'intermédiaire des contacts AT1
SC1 AL3, SCR1 ou AT1, SC1 AR3, SCL1, respectivement, les con- tacts SCL1 et SCR1 constituant un verrouillage assurant que les deux relais SCL et SCR ne' peuvent être excités simultanément.
Un moteur SC entraînant un commutateur à. cames de réglage de vitesse, comporte un indicteur qui est alimenté en courant chaque fois que les contacts SCR4 ou SCL4 sont fermas. Son induit reçoit le courant par l'intermédiaire des deux contacts SCR2 et SCR3, ou en alternati ve par l'intermédiaire des contacts SCL2 et SCL3. La fermeture des contacts du relais SCR commande la rotation dans un sens, alors que celle des contacts du relais SCL commande la rotation en sens opposé, comme le montre en toute évidence le circuit.
La rotation du moteur SC fait ouvrir!;les contacts SC progressivement en commen- çant par les-contacts SC-12 et quand les contacts SC-2 s'ouvrent, -'L'excitation du relais F cesse Quand le commutateur a tourné de presque 180 , l'ouverture des contacts SC-1 coupe l'excitation du relais SCR ou SCL, arrêtant ainsi le moteur.
Quand l'excitation du relais F cesse, les contacts F2 s'ouvrent et les contacts F3 se ferment, de sorte que la tension à basse fréquence est coupée du moteur de levage 41 du fait de la' désexcitation du relais LHR ou LRL et par suite de la désexcita- tion du contacteur LH. La tension de fréquence normale 60 périodes, est appliquée au moteur de levage 41 comme suit: le contacteur NHR ou NRl est excité pa.r les contacts fermés F3 et les contacts AL5 ou AR5 respectivement. Quand l'excitation du contacteur LH cesse, l'ouverture des contacts LH1 coupe l'excitation du relais LFV et les contacts LFV3 s'ouvrent pour couper l'excitation du relais d'inter- position de rotor 10X ouvrant a.insi les contacts 10xl et coupant l'excitation du contacteur de rotor 10A.
La fermeture des contacts NHL2 ou NHR2 excite le relais d'interposition de rotor 3X, fermant les contacts 3Xl et excitant le contacteur de rotor 3A. Quand les contacts 3Al, 3A2 et 3A3 se ferment, la valeur de résistance inter-
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calée dans le circuit de rotor du moteur 41 est réduite afin d'aug- menter le couple de ce dernier.
Les contacts 3A4 se ferment, pour exciter le relais différé 4T, et les contacts 3A5 se ferment égale- ment pour établir le circuit passant par le relais d'interposition de rotor 4X. Après un retard déterminé établi par le relais 4T, les contacts AT! de ce dernier se ferment en excitant le relais 4X oui à son tour commande l'excitation du contacteur de rotor 4A pour ouvrir les contacts 4Al, 4A2 et 4A3, et supprimer encore de la résistance à mesure que le treuil s'accélère.
Les contacts 4A4, 4A5 se ferment pour exciter le relais différé T, et la séquence continue ainsi jusqu'à ce qu'éventuellement le rotor du moteur de levage soit court-circuité au moment de l'excitation du contacteur 10A par la fermeture des contacts 10x1 du rela.is 10x Quend les contacts 10A6 se ferment, le relais 1d est excité par les contacts AT4 et 10A6,'el par les contacts NHR3 ou NHL3, les contacts 1D1 se ferment alors pour excitera le relais 2D dont les contacts 2DT se ferment pour shunter les contacts NHR3 ou NHL3 ainsi que les contacts 1OA6.
Ces deux relais D sont pourvus de contacts lD2 à 1D8 et 2D3,2D4 qui servent à établir. les circuits de décélération pour ralentir le treuil, les relais LD et 2D étant maintenus excités jusqu'à la fin de l'opération de levage, quand le treuil s'immobilise à. nouveau, les contacts AT4 s'ouvrent pour couper leur excitation.
Le moteur de levage tourne maintenant à sa vitesse maximum avec son rotor court-circuité.
Juste avant que soit atteint le point auquel le ralentis- sement doit commencer, les contacts CCLL ou CCLR (constituant les contacts 28 de la figure 1) se ferment selon la précédente descrip- tion et on mesure la charge. Pendant la période' de mesure de charge., les contacts CCI,L2 et CCLR2 se ferment égelement pour établir un circuit passant par la bobine LS de relais à cascade, par l'inter- médiaire des contacts 2D2 maintenant fermés et LM1 Chaque fois que les contacts L.,ïl se fermant, cette bobine LS est excitée et par échelons fait avancer les doigts de contact du relais sur les plots suivants' la position finale de ces doigts dépend du nombre
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de fois que les contacts LK1 s'ouvrent et se ferment.
On remarquera également que pendant la partie à pleine vitesse du trajet, tous les contacts SC2 à SC12 sont ouverts. On notera aussi que la bobine de relais à cascade porte la référence LS alors que ses groupes de commutateurs sont désignés par les références ILS, 2LS, 3LS, 4LS
5LS 6LS 7LS et 8LS respectivement- Les contacts pa.rticuliers sur les couvercles sont désignés 1LS1, par exemple, ou 2LS1, etc. Le cir cuit complet relatif au programme de ralentissement n'est pas re- présenté du fait de sa complexité. Toutefois, deux exemples sont illustrés.
On se rendra nettement compte du fonctionnement des cames de commutation commandées par le moteur SC en considérant la figure 4*sur laquelle la rotation du moteur SC est graphiquement; représentée dans le sens horizontal en degrés et autour d'une ligne zéro, en supposant une rotation maximum de 180 dans l'un et l'autre sens. Le trait noir plein représente la période pendant laquelle le contact SC respectif est fermé, l'absence du trait noir indique que le contact est'ouvert; Avec le treuil à sa charge- la plus légère et à. sa. vitesse maximum de déplacement, le moteur SC est réglé à sa position positive maximum de 180 avec tous les contacts LS sur le premier plot. Le pignon 22 en tournant, fait tourner le moteur SC en arrièreà partir de sa position maximum.
Quand les contacts SC se ferment, le relai F est excité et remplace l'alimentation en fréquence normale pa.r clle à basse fré- quence, selon la. présente description, de sorte que le moteur de levage est freiné, toute la résistance disponible étant inter- calée par l'ouverture des contacts NHL2 ou NHR2 Lorsque le treuil a encore parcouru une petite distance les contacts SC4 se ferment pour exciter le relais IX par l'intermédiaire des contacts LD2 cou- pant ainsi une partie de la résistance de rotor et augmentant l'effet de freinage. La fermeture ultérieure des contacts SC5 à .SC11 met hors circuit une plus grande va.leur de résistance de rotor jusqu'à ce que finalement la fermeture des conta.cts SC12 excite le relais 7X par l'intermédiaire des'contacts lD8.
Les relais 8X 9X et 10X sont alors excités en ordre de succession par l'intermédiaire
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du circuit de temporisation, comme pour le fonctionnement normal.
Dès oue le rotor est court-circuité ppr la fermeture de;: contacts 10A1 10A2 et 10A3, la fermeture des contacts 10A4 excite le relais LFV et par suite augmente la tension basse frécuence. Si le treuil ralentit juscu'à une vitesse de cheminement avant la fermeture des contacts 10A4, les contacts SSX se fermeront pour accomplir,la même fonction. Par suite, dès que le treuil a atteint la vitesse de cheminement, le rotor est court-circuité et la tension basse fré- quence augmentée pour produire le fort couple moteur requis. Le treuil continue maintenant à cheminer vers l'étage choisi jusqu'à ce que les contacts dé commutateur magné floue i15L ou MSR s'ouvrent pour faire cesser l'excitation des relais AL ou AR respectivement.
La désexcitation de l'un ou l'autre de ces relais fait 'cesser l'ex- citation du relais AT et par suite du relais de freinage BR de sorte que les freins sont appliqués quand le treuil s'immobilise, toute la puissance étant coupée du moteur 41. Une modification du réglage du relais à cascade LS par l'appareil de mesure de charge modifie la période durant laquelle les commutateurs à cames comman- dés par le moteur SC agissent pour appliquer les différents efforts de freinage au moteur de levage 41, et par suite, grâce à des connexions appropriées entre les contacts SC2 à SC12 et les con- tacts 1LS1 etc. à 8LS1 etc., du relais à cascade, des charges variables sont insérées dans le programme pour donner des vitesses de décélération conformes.
Il ressort de ce qui précède que l'invention offre un dispositif perfectionné de commande de moteurs de levage, et il est évident que les circuits et anpareils particulièrement repré- sentés peuvent être remplacés par de nombreux autres agencements qui restent dans la portée de l'invention.
Par exemple, les circuits de commande de cage ou de pro- gramme de freinage du dispositif d'alimentation courent alternatif peuvent être modifies ou remplacés par leurs équivalents, comme pourront s'en rendre compte les techniciens.