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La présente invention est relative à des pro- cédés et appareils pour séparer des liquides volatiles d'une autre matière par chauffage diélectrique de la ma- tière de manière à provoquer.l'évaporation du liquide de celle-ci. L'invention a' particulièrement trait à l'éli- mination de l'eau de matières poreuses ou absorbantes.
L'invention sera décrite'dans le présent mé- moire dans une forme d'exécution convenant particulière- ment pour le séchage de "gâteaux" de fil de rayonne, mais il est évident que l'invention convient aussi pour le sé- chage d'autres matières, telles que des matières texti- les, du bois, du caoutchouc-mousse et analogues, du pa- pier et des matières en pulpe, ainsi que pour la cuisson d'articles, tels que des noyaux de fonderie.
Le séchage de-matières par chauffage diélec- trique implique la réduction de la teneur en eau de la matière en créant de la chaleur dans celle-ci, cette cha- leur étant produite en soumettant la matière à un champ électrique de fréquence élevée maintenu entre une paire d'électrodes espacées l'une de l'autre. Pour que ce champ à haute fréquence puisse être efficace pour le but visé, il est nécessaire en pratique d'appliquer aux élec- trodes un'potentiel suffisamment élevé pour que puissent se former des arcs et une rupture diélectrique des zones d'air entourant les électrodes. La présence d'eau sous la forme de brouillard ou sous forme de gouttelettes sur toute surface conductrice adjacente augmente fortement la possibilité de formation d'arcs et de décharges élec- triques destructives.
Ainsi, un problème important con- siste à éliminer rapidement et efficacement l'humidité vaporisée par le chauffage à haute fréquence, de façon à
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empêcher une condensation sur les deux électrodes ou sur d'autres parties de l'appareil. A cette fin, il était d'usage de fournir de la chaleur sensible aux électrodes et de chasser un volume considérable d'air sur les élec- trodes, de façon à réduire le point de rosée jusqu'à une valeur inférieure à la température des surfaces de conden- sation; Cependant, un tel procédé est peu économique, car il implique une perte importante de chaleur, tandis que l'air chargé d'humidité doit être évacué par emploi de conduites.étendues et par la mise en oeuvre de venti- lateurs d'évacuation.
Par temps froid, des quantités dtair égales à la quantité d'air évacuée doivent être pré-chauffées. Le soufflage d'aire sur la matière en cour; de séchage, spécialement dans le cas de gâteaux de rayon- ne, présente également l'inconvénient de p@@@oir donner lieu à un séchage non uniforme et, par consequent, à une contraction et à une dilatation inégales du fil ou fila- ment dans le gâteau, en sorte que lorsque celui-ci est teint, des contrastes peuvent apparaître dans différentes parties. En fait, toutes les difficultés susénoncées du soufflage d'air préchauffé sur la matière à sécher sont accrues dans les cas où la matière à sécher présente une teneur relativement grande en eau, comme dans le cas des gâteaux de rayonne.
De plus, il est nécessaire de prévoir un tamis immédiatement au-dessus des gâteaux de rayonne, transportant le courant à haute fréquence et même si de faibles condensations se forment sur ce tamis, il pourrait non seulement se former des arcs, mais également un trans- fert, dans les gouttelettes d'humidité, de quantités mi- croscopiques mais préjudiciables, de sels métalliques du tamis à la rayonne.
Selon une particularité importante de la pré-
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sente invention, toutes ces difficultés ont été évitées, en recouvrant l'espace où le produit est traité diélectri- quement d'une enveloppe ou chapeau. Dans le cas où il se sépare de la vapeur d'eau du produit, cette vapeur s'élè- vera jusqu'à la partie supérieure du chapeau, étant donné qu'à une température et une pression données cette vapeur a une densité sensiblement inférieure à celle de l'air;
dès lors, une sortie pour la vapeur dégagée, est,-de prêtés rence, prévue à la partie supérieure du chapeau et, en un endroit quelconque, dans cette 'sortie ou'en liaison avec celle-ci, un dispositif est prévu pour condenser la va- peur à la vitesse à laquelle elle,'se dégage du produit en traitement et le condensât résultant est évacué de l'es- pace se trouvaht dans le chapeau.
Il est cependant à no- ter que ce dispositif de condensation ne doit pas héces- sairement se trouver physiquement à 1,'extérieur du cha- peau, ni y être relié par une sortie de vapeur ; effet, ce dispositif pourrait être monté dans l'espace prévu à l'intérieur du chapeau lui-même, si des moyens sont pré- vus pour absorber le liquide condensé et l'évacuer, sans lui permettre de s'égoutter ou de s'écouler dans la ré- gion des électrodes.
Au surplus, conformément à l'invention, de préférence en vue d'empêcher la condensation de vapeur d'eau -sur les parois du chapeau ou d'autres parties, de¯ la chaleur sensible est fournie à 1'-espace prévu dans le chapeau ou aux parois de celui-ci, mais cette chaleur doit seulement être suffisante pour compenser les pertes de chaleur à partir des parois du chapeau.
Ceci peut se fait re en préchauffant l'enveloppe par des serpentins à cir- culation de vapeur ou d'autres dispositifs de chauffage à une température juste supérieure à 212 F,' Cet apport de chaleur sensible peut être poursuivi pendant le trai-
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tement et aura pour effet de surchauffer la vapeur déga- gée par le produit en traitement, mais ce surchauffage res- tera faible aux endroits où la vapeur atteint le disposi- tif de condensation. nlors que l'eau est, comme on le sait, un piè- tre diélectrique à l'état liquide, on n'apprécie générale- ment pas que l'eau, quand elle est uniquement à l'état de vapeur, a des propriétés diélectriques voisines de celles de l'air se.
. En conséquence, dans le procédé décrit plus haut, l'atmosphère contenua dans le chapeau et contenant de l'air et de la vapeur d'eau maintenue à une température supérieure à sa température de condensation non seulement supprime le problème de la condensation de gouttelettes en tous points où une telle condensation est indésirable, mais rend également possible un champ de chauffage diélectrique très efficace.
On comprend que, dans le cadre de la présente invention, le dispositif de condensation prévu dans la sor- tie de vapeur du chapeau constitue, en fait, un dispositif pour évacuer constamment la vapeur d'eau dégagée par le pro duit en cours de dessiccation, sans évacuer un courant d'air. Ainsi, le maintien d'un courant continu d'air en- voyé dans le chepeau, pour en chasser la vapeur, est évité.
Ceci évite non seulement les fortes pertes de chaleur né- cessaires jusqu'ici pour préchauffer cet air, mais égale- ment les courants d'air sur le produit en cours de dessic- cation, qui tendaient jusqu'ici à produira le séchage non uniforme indésirable mentionné plus haut;
Il peut être signalé que, dans le cas où l'in- vention est appliquée au problème consistant à chasser d'un produit en traitement des vapeurs qui ont une densité supérieure à celle de 1'air, dans les conditions de tempéra- ture et de pression en présence, la sortie pour la vapeur
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dégagée peut, de préférence, se trouver en un endroit re- lativement peu élevé dans le chapeau plutôt que dans la partie supérieure de celui-ci.
Cependant, il est à noter que le dispositif de condensation ou la sortie de vapeur en liaison avec celui-ci ne doit pas nécessairement se trouver à un niveau déterminé en fonction de la densité re, lative de la vapeur par rapport à celle de l'air, étant donné que, dans le dispositif de condensation, la vapeur sera ordinairement condensée avec une rapidité suffisante pour tendre à abaisser la pression à l'endroit du conden- seur dans une mesure suffisante pour que la vapeur soit amenée à pénétrer dans le dispositif de condensation à me- sure qu'elle est dégagée par la matière en cours de dessic cation.
Une autre particularité de l'invention consiste à conférer au chapeau tel que décrit plus haut, une forme générale arquée ou circulaire, de façon qu'il puisse con- tenir un transporteur pour transporter une série continue d'articles ou produits à chauffer sur un trajet arqué ou circulaire à une extrémité duquel les articles ou produits en question sont évacués à l'état traité ou séché. Dans ce cas, le chemin parcouru pour le transporteur peut être flanqué, de chaque côté, par des éléctrodes de chauffage diélectrique de forme' arquée disposées coaxialement audit trajet, une électrode étant, de préférence, disposée du côté intérieur et l'autre du côté extérieur dudit trajet.
Un tel agencement arqué ou circulaire permet non seulement un travail efficace et continu, mais permet aussi de dispo- ser la source de courant à fréquence élevée, tel qu'un oscillateur électrique, concentriquement au trajet en ques- tion, en sorte que l'oscillateur peut être également dispo- sé concentriquement.
Lorsque l'invention est appliquée au séchage de
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gâteaux de rayonne présentant un trou (Il passage central
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vide, ce trou constitue eu f;:.i t:, lO1.::1ç.i,. le .:)'>C8':'1) passe entre les électrodes, unnoy-u d' =.ir. =y .r:t UD0 constante Ci.ic;l.eC'r7.OLle de 1, en .5m.te cn'2 JE' ji;.-jj;1¯ià,,= partie du. champ électrique évite ce trou et est ebligé da circuler d'une électrode à l'attre dans des directionns essentiellement
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mais non unifonemmt circonf6r'eYr::. 211'25 dE.n3 ces parties du tte2u, étnt donné que ? cor¯st rr u diélectrique de 12 matière du gâteau est beauceup plus élevée, par exemple
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curremment et unü'orné:ant jusqu'au c12::.é,l'G qui serpit dési- rable pour obtenir un procuit uniforme. Toutefois, confor- mément à un autre aspect de la présente invention, cette difficulté peut être évitée en prévoyant dans le trou ou
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pGss+,e du gfteéu une électrG<>.e in:E,:r:
!é(iif.ir8 affectant, par exemple, la forme d'un cylindre métallique, ce cylindre pouvant être suspendu en position fixe ou être amené à tourner avec le gâteau et son support. Lorsqu'une telle électrode intermédiaire est disposée dans le trou du Sâ-
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teau, le "noyau d'air!! est, <.n ±,oit) ;?'I.p;:-"-'7iQré en grande partie supprimé, de tell,::, sorte que 1.- champ électrique ou la majeure partie de celui-ci suivra des trajets directs
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allant d'une des électrodes 1"jt'}r'12c::, ' tr=.FPrh un c8té du gâteau dans une direction généralement perpendiculaire
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manière beaucoup plus complète que dans toutes les prati- ques connues antérieurement.
Divers autres objets, particularités et avantage? plus spécifiques de l'invention ressortiront de la descrip- tion suivante, dans laquelle il est fait référence aux des sins ci-annexés, qui illustrent, à titre d'exemples, cer- taines formes d'exécution préférées de l'invention.
Dans ces dessins : - la figure 1 est une coupe verticale quelque peu schématique illustrant une forme simple d'appareil pour la mise en oeuvre de l'invention; - la figure 2 est une vue en perspective de la forme d'appareil permettant la mise en oeuvre de l'inven- tion en faisant circuler les pièces à traiter sur un trajet sensiblement circulaire, disposé coaxialement à un oscil- lateur entouré par ledit trajet; - la figure 3 est une coupe verticale sensible- ment suivant la ligne 3-3 de la figure 2, cette vue mon- trant certaines parties de l'appareil en élévation ou en coupe verticale; - la figure 4 est une coupe horizontale partiel. le, en dessous des parties formant couvercle de l'appareil suivant la figure 2 ;
- la figure 5 est une coupe verticale illustrant un dispositif de support de gâteaux de rayonne, qui peut être utilisé dans la combinaison selon la figure 1 ou la figure 2, ce dispositif comportant un cylindre métallique monté dans le trou ou passage central du gâteau de rayonne, dans le but expliqué plus haut; - la figure 6 est une vue en plan du dispositif représenté à la figure 5, et - la figure 7 est un schéma montrant approxima- tivement la forme du champ électrique qui se présentera
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avec les agencements illustrés aux figures 5 et 6.
On se référera d'abord à la figure 1, qui illus- tre de manière quelque peu schématique et sous forme sim- plifiée, les particularités fondamentales de l'invention.
Dans cette figure, la notation de référence 10 désigne un article ou produit à sécher ou à chauffer, tel qu'un gâ- teau de fil de rayonne, reposant sur un support isolé rota- tif 11, dans une position intermédiaire entre une paire d'électrodes 12 et 13, qui sont connectées, comme indiqué, à une source de courant à haute fréquence S, de manière à établir un champ électrique 14 s'étendant entre les élec- trodes et à travers le produit à chauffer. Le support 11 peut être porté par un arbre approprié 15 s'étendant à tra- ,vers un palier 16 et agencé pour être mis en rotation par un pignon 17, cette rotation permettant de soumettre chacum des diverses sections transversales du gâteau 10 sensible- ment à la même quantité de chaleur dans le champ électri- que 14.
Les parties de l'appareil de la figure 1, décri- tes jusqu'ici, sont bien connues dans la technique.
Comme le montre également la figure 1, l'espace entourant les électrodes 12,13 et le produit en cours de dessiccation est entouré d'une chambre ou enveloppe 18, qui forme un chapeau recouvrant les électrodes et s'éten- dant vers le bas jusqu'au niveau le plus bas du produit ou plus bas=encore. Si on le désire, cette chambre peut com- porter une pièce inférieure 19, qui ne doit toutefois pas être étanche à l'air. Les parois de la chambre 18 sont, de préférence, en une matière thermiquement isolante ap- prôpriée'ou sont recouvertes ou garnies d'une telle matiè- re, tout comme dans le cas de l'autre forme d'exécution de l'invention décrite plus loin, en référence à la figure 2.
En divers points des parois ou au voisinage des parois de la 18, des moyens de chauffage appropriés, tels
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que des tuyaux 20 à circulation de vapeur, sont montés.
.La vitesse de circulation de l'agent de chauffage dans ces tuyaux est, de préférence, réglée de façon à maintenir le,9 parois de la chambre et les gaz se trouvant dans la cham- bre à une température au moins juste supérieure à 212 F dans le cas où de la vapeur d'eau est chassée du produit
10. Dans le cas où un autre fluide est évaporé du pro- duit, les parois de la chambre doivent similairement être chauffées à une température juste supérieure au point de vaporisation dudit fluide.
A la partie supérieure ou au voisinage de la partie supérieure de la chambre, de préférence le long d'un côté de celle-ci, une ouverture de sortie de vapeur
21 est prévue et une chambre de condensation 22 se trouve en un endroit approprié pour recevoir les vapeurs venant de la sortie 21. La condensation peut être effectuée, en faisant usage de conduits 23 parcourus par un fluide réfri-, gérant, ces conduits étant disposés de façon que le con- densat résultant s'égoutte sur le fond de la chambre de con, densation et soit évacué par un conduit 24.
La circulation du fluide réfrigérant dans les conduits 23 est, de préfé- rence, réglée par des vannes de contrôle manuelles ou au- trement, ainsi que par des essais, de façon à provoquer la condensation de la vapeur dans cette chambre sensible- ment à là même vitesse que celle àlaquelle la vapeur se
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,/:".:. - . ::.' 'if dégage du produit 10. Le rendemetn résultant est constitué par un liquide chaud, dont la chaleur peut être économi- quement utilisée dans l'installation, soit pour le chauf- fage de locaux, soit pour le chauffage nécessaire à l'exécu tion du chauffage.
Lorsque le produit 10 se chauffe jusqu'au point de vaporisation ou jusqu'à une température supérieure au point de vaporisation du liquide à chasser dudit produit,,
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la vapeur obtenue se dirige, comme l'indiquent les flèches (figure 1), tout au moins dans le cas om il s'agit de va- peur d'eau, vers la partie supérieure de la chambre, en dé- plaçant vers le bas l'air initialement contenu dans la chambre. Par ailleurs, cette vapeur est aspirée par la sortie 21 dans la chambre de condensation 22, par suite de l'aspiration exercée par la diminution de la tension de vapeur due à la condensation dans la chambre 22.
La cham- bre de condensation 22, la sortie 21 et la partie supérieu- re de la chambre 18 sont, de préférence, agencées de façon que, comme le montre, par exemple, le dessin, la chambre dq condensation soit remplie, en marche normale de l'appareil, par de la vapeur sensiblement à l'exclusion d'air et l'ac- tion de condensation est exécutée, comme indiqué plus haut, à une vitesse préférablement juste suffisante pour stabi- liser sensiblement la quantité de vapeur contenue dans les parties supérieures de la chambre 18,
de façon que la cham- bre de condensation ne contienne pas de quantité substan- tielle d'air et en même temps de façon que le volume de vapeur dans la chambre 18 ne devienne pas suffisamment grand pour provoquer le déplacement de vapeur vers le bas par rapport au fond de la chambre ou dans une mesure sub- stantielle à travers des ouvertures autres que la sortie 21.
Ainsi, avec l'agencement représenté, le produit peut être chauffé diélectriquement sans soufflage ou pas- sage de courants d'air sur le produit pour évacuer les vapeurs, ces dernières étant, par contre, évacuées de la région du produit de séchage, de manière sensiblement in- dépendante de courants d'air et, en fait, sous l'action du vide partiel créé dans la chambre de condensation. En con- séquence, un séchage non uniforme du produit, sous l'effet de courants d'air, est évité, de même qu'est aussi évitée
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la nécessité de préchauffer des courants d'air. Au surplus, une partie considérable de la chaleur de la vapeur déga- gée peut être récupérée en utilisant le condensat chaud à d'autres fins.
Des conduits d'air et des dispositifs de soufflage, ainsi que les divers dispositifs de production de courants d'air sont également évités.
Dans la forme d'exécution plus élaborée de l'in vention montrée aux figures 2 à 4 inclusivement, une série d'articles ou produits à sécher, tels que les gâteaux de rayonne 10, sont portés par un dispositif transporteur 25 sur un trajet sensiblement circulaire allant de l'entrée 26 d'une chambre sensiblement circulaire 27 à la sortie 28 de celle-ci. Un opérateur se trouvant près de l'entrée 26 peut successivement placer les articles à sécher sur le transporteur 25, de façon que ceux-ci passent dans la cham bre circulaire 27, en suivant un trajet sensiblement cir- culaire, les articles séchés dans la chambre sortant de celle-ci par la sortie 28, après quoi ils peuvent être enle- vés du transporteur.
Le transporteur peut être constitué par un dis- positif analogue à une chaîne comportant des maillons, dont certains sont constitués par de petits éléments espa- cés 29 analogues à des plateformes. Des broches rotatives 30 peuvent s'étendre vers le haut sur les éléments 29, cha, cune de ces broches étant agencée pour porter un support isolant rotatif 31, comme le support 11 décrit plus haut en référence à la figure 1, ce support étant agencé de ma- nière à supporter rotativement les ggteaux de rayonne. Le transporteur à chaîne peut être entraîné par une roue à chaîne 32, qui est à son tour entraînée par un moteur et un embrayage représentés schématiquement en 33.
Aux en- droits où la chaîne transporteuse entre dans la chambre 27 et quitte celle-ci, la chaîne quitte le. trajet circulai-
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re autour de la chambre et suit des trajectoires rectili- gnes à l'extérieur de la chambre comme montré à la figure 4. Aux endroits d'entrée et de sortie de la chaîne trans- porteuse, des poulies folles 34 peuvent être prévues pour guider convenablement la chaîne.
A l'extrémité inférieure de chacune des broches arbres 30, des pignons 35 peuvent être montés, ces pi- gnons étant agencés pour être mis en rotation de manière régulière ou intermittente, par engrènement avec un élément approprié 36 analogue une roue à chaîne de position fixe.
Comme le révèlent les figures 2 à 4, l'espace . formant la chambre 27, dans laquelle le transporteur fait passer le produit à sécher, peut comporter une enveloppe ou chapeau sensiblement annulaire, dont les parois en matière isolante sont recouvertes de tôle métallique ou d'une autre matière conductrice appropriée pour empêcher le rayonnement à haute fréquence à partir de la chambre. Uhe section ver- ticale d'une partie de l'enveloppe figure du côté gauche de la figure 3. En constatera la similitude de cette enve- loppe avec celle de la figure 1.
Les électrodes qui sont connectées à une source appropriée de courant à haute fré- quence sont désignées par les notations de référence 38 et 39, ces électrodes étant, de préférence, disposées vertica- lement et concentriquement à la chambre 27, l'électrode 38 s'étendant le long du côté extérieur du trajet du produit en cours de traitement et l'électrode 39 s'étendant coaxia- lement à l'électrode 38 le long du côté intérieur du trajet en question.
Comme indiqué à la figure 2, l'espace central de la chambre 27 peut être occupé par un oscillateur élec- trique 0, dont les bornes de sortie sont respectivement con. nectées aux électrodes 38 et 39. Cet oscillateur peut. être de construction connue appropriée.
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Comme on le voit le mieux aux figures 2 et 3, une chambre de condensation 40 de forme annulaire s'étend autour du bord extérieur et supérieur de la chambre 27, Une ouverture de sortie annulaire 41 mettant la chambre 27 en communication avec la chambre de condensation 40 commenant des tuyaux à circulation d'un fluide réfrigérant. On com- prendra que la fonction de la chambre de condensation 40 et de l'ouverture de sortie 41 est comparable à celle de la chambre 22 et de l'ouverture de sortie 21 de la figure 1. Des tuyaux 42 servant à évacuer le condensat de la chambre 40 peuvent être prévus en des endroits appropriés.
Sur les parois ou dans la partie inférieure de la chambre annulaire 27 sont prévus des serpentins de chauffage 43, qui ont même fonction que le dispositif de chauffage 20 montré à la figure 1.
Bien que, pour.la clarté de l'illustration, l'appareil montré à la figure 2 soit représenté dans une position sensiblement horizontale, cet appareil peut, si on le désire, être monté de manière à être incliné quelque peu vers le haut à son extrémité de gauche (lorsqu'on con- sidère-la figure 2), de façon à assurer que toute la va- peur dégagée par le produit en cours de dessiccation soit sensiblement évacué par la sortie annulaire 41, par l'ac- tion du condenseur, au lieu de s'échapper par l'entrée 26 ou par la sortie 28.
Les figures 5.et 6 représentent une forme d'exé- cution d'un dispositif de support de gâteaux de rayonne, qui peut être utilisé avec l'appareil montré à la figure 1 ou avec celui montré à la figure 2. Dans ce dispositif de support, un gâteau de rayonne 110 représenté en coupe ver- ticale repose sur une plateforme ou un support rotatif 11 comprenant un disque isolant approprié 112 porté par des .- montants isolants 113, qui sont portés à leur tour par u
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disque 114. Le disque 114 peut être supporté par un arbre 115 agencé,pour tourner à vitesse constante, de manière intermittante ou à des vitesses progressivement modifiées, par l'intermédiaire d'un engrenage approprié, tel que celui représenté schématiquement en 116.
Deux élec- trodes 117 et 118 sont montées sur des supports appropriée (non représentés) de part et d'autre du gâteau 110, ces électrodes étant connectées à une source S de courant à haute fréquence, par exemple à une source de courant de 100. 000 cycles par seconde ou, de préférence, davantage, dans la gamme d'environ 1 à 50 mégacycles, la tension pou- vant varier, par exemple, entre 3000 et 25.000 volts.
A l'intérieur du gâteau 110, c'est-à-dire dans le trou ou passage central 121 de celui-ci est prévue une électrode intermédiaire en forme de cylindre métallique 120. Dans la forme d'exécution représentée, ce cylindre est supporté et mis en rotation par le disque 112, mais on comprendra qu'il peut être supporté autrement et de manié-* re non rotative, si on le désire. Ce cylindre doit être d'une longueur au moins sensiblement égale à la dimension verticale du trou 21 du gâteau et d'un diamètre suffisant pour remplir la majeure partie du trou en question, mais avec un jeu suffisant pour faciliter l'enlèvement du gâteau et pour permettre à de l'air de circuler autour du gâteau et du cylindre.
Ce cylindre ne doit présenter que des pa- rois très minces, par exemple d'une épaisseur de quelques millimètres, bien que, aux points de vue fonction et soli- dité, il puisse avoir une épaisseur de paroi de 1/16è de pouce et être, de préférence, en cuivre ou en un autre mé- tal bon conducteur et préférablement non ferreux.
Le disque isolant rotatif 112 présente, de préfé rence, une série circulaire de trous ou évents 122, pour permettre à l'air de s'élever à travers ces trous et à tra-
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vers l'espace entourant le cylindre 120 et aussi entre le cylindre et les surfaces intérieures du gâteau, de façon à faciliter un séchage plus rapide de ce gâteau.
Avec l'agencement illustré aux figures 5 et 6, les diverses parties du champ électrique entre les électro. des 117 et 118 occupant des positions telles que celles indiquées de manière générale par les lignes en traits in- terrompus à la figure 7. On voit que le champ suit des tra jets s'étendant transversalement aux côtés du gâteau les plus proches des électrodes et. par conséquent, perpendi- culairement aux brins des fibres du fil dans ces régions, ceci étant dû au fait que le champ de chaque électrode 117, 118 s'étend à partir de celles-ci suivant des trajets sen- siblement directs vers l'électrode intermédiaire cylindri- que 120.
En l'absence de l'électrode intermédiaire cylin- drique 120, les diverses parties du champ entre les électro des latérales tendront à suivre des trajets circonféren- tiels. En d'autres termes, le champ aura pour effet d'évi- ter le noyau d'air central 121 du gâteau et suivra. des tra- jets ayant la constante diélectrique plus élevée et plus ou moins circonférentiellement, mais sans traverser toutes les régions et sans soumettre les régions inférieures du gâteau à des effets de chauffage aussi intenses que les ré- gions intermédiaires ou extérieures.
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