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L'invention est relative à un bandage destiné à recouvrir des greffes faites sur des arbres et arbrisseaux, consti- tué par une bande élastique dont les extrémités sont maintenues solidarisées entre elles.
Selon l'invention,ce bandage est constitué par une bande en une matière susceptible de devenir poreuse et de se désagréger rapidement sous l'influence des facteurs atmosphériques @ elle peut être, par exemple, constituée en caoutchouc "para".
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Le lien entre les deux extrémités de la bande est constitué par un élément ayant la forme d'une tige, d'une épingle ou d'une agrafe, fixé dans les deux extrémités de la bande et posé sur le côté du sujet (tronc, branche, etc...) opposé à la greffe.
Cette fermeture du bandage peut être réalisée d'une manière particulièrement avantageuse en utilisant, pour lier entre elles les deux extrémités tendues de la bande, une agrafe en forme de U plantée dans l'une des extrémités de la bande et sur les deux branches de laquelle l'autre extrémité de cette dernière est embrochée.
Jusqu'à présent, on réalisait le bandage destiné à préserver l'emplacement des greffes, faites sur des arbres et arbrisseaux, de l'action de l'air, de l'eau ou des parasites (vers), après la mise en place de l'oeil, par l'enroulement de brins de liber et une couche de cire ou de colle d'amidon. Cette façon de procéder donne lieu à certains inconvénients. Les brins de liber devaient être triés, tandis que la conf ection du disposi- tif renfermant une greffe, par l'enroulement du brin de liber et un sa fixation par noeud d'une part;, et le recouvrement par de la cire ou par la colle, d'autre part, représentaient deux opérations distinctes qui demandaient une certaine expérience et du temps.
Ces inconvénients empêchaient un déroulement harmonieux du tra- vail.
En effet, le "panseur" n'arrivait pas, le plus souvent, à suivre un bon "greefeur" et il n'éta.it pas, non plus, rationnel d'engager de la main-d'oeuvre auxiliaire pour équilibrer le travail. De plus, une ligature en liber provoque, lors de l'accroissement du pourtour du sujet, un resserrement, étant donné que le liber n'est pas élastique.
D'autre part, une "tenue col- lante" est absolument nécessaire pour que le greffon soit bien adne
De plus, le procédé utilisé généralement de nos jours, demande une
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opération supplémentaire après un certain temps, l'enroulement en liber devant, après l'adhésion du greffon, être défait ou rempli de terre pour être rendu plus lâche. ôepL1is qu'on applique le procédé actuel, on essaie d'obvier aux inconvénients sus-mentionnés, sans toutefois obtenir un succès total. On a déjà essayé, par exemple, d'utiliser, au lieu des brins de liber, des rubans en caoutchouc mieux appropriés au point de vue de lélasticité, mais qui nécessitent l'exécution des rnémes opérations en ce qui concerne le travail.
On a, de même déjà, sorti sur le marché, des bandes de liaison adhésives qui permettent d'éviter les noeuds, la bande se détachant d'elle-même après un certain laps de temps. Il fal- lait, toutefois, procéder à l'enroulement en manipulant le rou- leau entier, de sorte que le travail ne se faisait pas d'une manière plus rapide qu'avec les bandages en liber. Le bandage ainsi obtenu n'était pas, non plus,élastique.
On';8 de même déjà proposé d'utiliser, au lieu d'une ligature en liber ou en fil,-un bandage en caoutchouc tendu autour du tronc après la mise en place du greffon et maintenu par des crochets enfoncés dans le caoutchouc. Cet essai s'orientait déjà dans le même sens que la présente invention, mais il n'a pas connu plus de succès, parce qu'on n'a pas compris qu'elle devait être la matière constitutive permettant de remplir sa tâche. .Au lieu d'utiliser une matière susceptible de se désagréger d'elle-même, on agissait encore selon la conception d'après laquelle il fallait réaliser une fermeture élastique susceptible d'être utilisée fréquemment et subsister pendant des années.
Le bandage en caoutchouc rend bien superflusla ligature avec du liber et le badigeonnage, mais à l'économie de travail et de temps ainsi réalisée correspond l'obligation.d'accomplir la besogne avec des @ins plus minitieux, donc de consacrer un temps plus long à la
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pose du bandage. Ceci, parce qu'il était avec ce ma- tériel de prévoir dans le bandage , une ouverture, par laquelle l'oeil greffé pouvait apparaître à l'état libre, sans quoi le succès de lu greffe risquait d'être réduit à néant.
Il est évident qu'en opérant avec une matière élasti- @ que sur une surface qui n'est pas très lisse, un glissement de quelques millimètres est difficilement évitable.
Enfin, la confection de 1'élément métallique allant avec les crochets et la fixation de ces derniers sur la bande de caoutchouc étant assez compliquées, la fermeture prévue du. bandage munie de crochets minuscules, élevait le prix dudit bandage. De plus, après la période de prise, Qui est de deux à trois semaines, le bandage doit être détaché pour ne pas empêcher la croissance, si bien que cette opération subsistait comme dans le procédé usuel..
La présente invention permet de réaliser un bandage qui est, non seulement, exempt de tous les inconvénients des pro- cédés connus jusqu'alors, mais qui présente. des avantages surpre- nants . Grâce au choix d'une bande en une matière qui est suscep- tible de devenir poreuse et se désagrège rapidement sous l'in@@le @ce des facteurs atmosphériques, comme,par exemple,en caouten@ue "para", suffisamment mince, on obtient un bandage qui, à l'opposé de celui en liber, est élastique et qui isole parfaitement la greffe.
Ceci en présentant, par rapport au pansement an caoutensue connu, l'avantage de devenir rapidement poreux, de manière qu'il devienne inutile de porter attention au @reff@n @u@ @usse coat si@ plement à travers le bandage.
De la sorte, il devient suparfl re prévoir des ouvertures et d'avoir soin de placer les band ges de manière à ne pas porter atteinte aux greffons..
Un autre avantage obtenu grâcd @ l'invention est
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celui de ne pas nécessiter d'opération supplémentaire quelconque.
Sous l'influence des facteurs atmosphériques, la .-bande de matière devient de plus en plus lâche et se détache d'elle-même après une de période/deux ou trois semaines qui correspond à celle que demande la prise du greffon.
Si'l'on y ajoute le fait que la fermeture du bandage est obtenue en réalisant, d'une manière fort simple) la liaison entre les deux extrémités de la bande, au moyen d'un élément en forme de tige, d'épingle ou d'ag@afe, qui porte sur le côté du sujet opposé au greffon, on utilise avantageusement, dans ce but, une simple agrafe en forme d'U.
On arrive ainsi à une manipulation très simple qui, non seulement, peut être, effectuée d'une manière rapide et sure par n'importe quelle main-d'oeuvre auxiliaire, en évitant des malfaçons, mais grâce à laquelle le travail se trouve également accéléré.
Des essais avec une main-d'oeuvre non familiarisée avec ce genre de travail; ont permis, après quelques heures, de porter le rendement horaire jusqu'à environ quatre cent cinquante bandages, le rendement avec les bandages en liber étant d'environ cent cinquante bandages.
L'invention présente encore un autre avantage au point de vue de la fabrication. On peut confectionner un ruban sans fin, subdivisé conformément aux longueurs des bandes, la largeur du ruban étant égale à celle des bandes. Les agrafes en forme d'U,choisies comme moyen de liaison, sont-.plantées dans chaque bande. Les branches ouvertes des agrafes transpercent le ruban près de l'une des extrémités de chaque bande et sont ainsi .susceptibles d'être incluses dans le rouleau obtenu par l'enrou- lement du ruban sans qu'il en résulte des encombrements ou des détériorations du ruban enroulé.
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Lors de la pose ii.aô- ":Janda,r:(;, -1 r-e 2"',::.2.1' lors que de détacher du rouleau une 1; ,nàe, à 1 'u1:e Le8 0JC::'(.'n' ité';'l de laquelle se trouve déjà une 1.1g1'1., ;'e ce fl:XGt1,Gn. de poser li,#: bande en là tendant sur le greffon et les tx :.'::. latis'.'.- '.'Í \"''''11 tes du sujet (tronc, branche o-, ù':lzj10glle) 6 ;, f " >,::b#.;:r:j:.#- :. ¯ ':ï : é.- mité libre de lu benàe sur les déçu: brallO:1L:; 1..e - ë ::1,:;'<::r-:; ':,:.:j:.ltée dna l'autre extrémité.
Le dessin oi-tmnexé montre 1 ca= c de l 2..D:JE:::.tj.on et son application de manière à permettre une iù#il l*<zJ?<5 =1;1,i=<Jréi.<>n- sion.
La figure 1 montre la pose a'bine bande (VLH1 &.0. '()lan) , munie de son agrafe en U la transperçant, sur 1 endroit de la greffe avant ,1' enroulement de la bande.
La figure 2 est une vue latérale de la bande au moment de sa pose.
La figure 3 est une vue latérale d'un bandée terminé.
La figure 4 est une vue arrière du même bandage.
La figure 5 est une vue latérale du même bandage,
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La figure ô est une vue I3e3r' : 1 tx. :. d'un :"l1."i,'}Ï1 SaliS fin aveo les subdivisions correspondant ût.L., d.:;,r"GJ.'eLGE:':1 I:.uu: (.:3 et les agrafes en forme d "J' ).*i# transperças représente La figure 7/1'en..coillor:wnt 1! ? u. mi #:1 . ,.., ,:a.,.s .
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