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La présente invention concerne un micromètre à coulisse pour la lecture ou le contrôle des dimensions linéaires des pièces. Il est constitué d'une partie fixe et d'un curseur qui entoure ladite partie'fixe.
Chacune de ces deux parties porte un bec de mesure. La partie fixe est munie d'une échelle principale compor- tant les nombres entiers (centaines, dizaines, unités).
Sur l'une des parties se trouvent des marques en forme de lignes ou de fentes. Sur l'autre sont disposées des marques en forme de traits épais, les fentes et/ou les traits étant inclinés par rapport à la direction du mou- vement du curseur et les unes vers les autres.
De tels instruments sont en eux-mêmes connus.
Ils ont toutefois tous l'inconvénient que les lignes et les traits disposés parallèlement sur chacune des par- ties en question, les traits d'une partie étant incli- nés en sens inverse de ceux de l'autre, prennent une place relativement omportante dans le sens perpendicu- laire au sens de déplacement du curseur. En effet, le grossissement nécessaire pour une lecture correcte n'est suffisamment important que lorsque l'angle entre les lignes et les traits est suffisamment aigu. D'autre part, lorsque cet angle devient trop petit, il n'est plus possible de reconnaître clairement l'intersection des traits et des lignes de sorte qu'au delà d'un cer- tain angle cette intersection n'est plus nettement dé- finie.
Dans un instrument de mesure antérieurement con- nu, lequel ne peut être utilisé qu'aux comparaisons, on a recours à des dispositifs d'agrandissement stricte- ment mécaniques, par exemple, à une transmission à le- viers. Dans un autre micromètre à coulisse antérieure-
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ment connu, dans lequel la mesure est obtenue par l'ob- servation de l'intersection de lignes parallèles qui sont inclinées sur une échelle en sens inverse des lignes inclinées placées sur l'autre échelle, on fait appel à des pièces transparentes se déplaçant l'une par rapport à l'autre. L'agrandissement qui facilite la lecture est obtenu par le fait que le mouvement de l'ombre du point d'intersection observée par transparence est beau- coup plus rapide que le mouvement du curseur.
Toutefois, étant donné le manque de netteté de l'ombre en question la précision est ici aussi insuffisante.
Selon l'invention, les inconvénients des micro- mètres à coulisses antérieurement connus, sont évités par le fait que les marques portées par le curseur consti- tuent des images appelées ci-après fenêtres dont lew bords sont régulièrement ou irrégulièrement inclinés par rapport à une ligne de référence parallèle au sens du déplacement relatif, et dont les lignes médianes qui sont perpendiculaires à ladite ligne de référence constituent chaque fois un axe de symétrie pour les côtés inclinés des bords des fenêtres, lesquels sont orientés l'un vers l'autre, selon une symétrie autour dudit axe, alors que les marques portées par la partie fixe du micromètre constituent des figures appelées traits dont les cotés latéraux rectilignes parallèles sont perpendiculaires à la ligne de référence susdite,
les côtés latéraux desdi- tes marques coopérant lors du déplacement des deux par- ties du micromètre, de telle sorte qu'à une position donnée correspondant à la distance des becs de mesure et qui est subordonnée à un nombre entier d'unités sur l'échelle principale des côtés et à un nombre de l'échel- le des unités divisionnaires d'ordre de grandeur direc- tement inférieur, apparaissent des images caractéristi- ques de mesure qui sont formées par des triangles aigus
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et qui sont individualisées en fonction des valeurs ex- primées dans la plus petite unité divisionnaire, les angles aigus desdits triangles étant chaque fois délimi- tés par un côté latéral d'un trait et un côté latéral d'une fenêtre,
et la forme particulière de ladite image caractéristique de mesure représentant le nombre recher- ché dans les plus petites unités divisionnaires de me- sure, les distances entre les points d'intersection des bords des marques, autrement dit entre les pointes des triangles et la ligne de référence représentant, de fa- çon agrandie, les déplacements du curseur égaux à des valeurs exprimées dans la plus petite unité de mesmre.
Dans une forme préférée de réalisation de l'invention, les fenéres ont la forme de trapèze allon- gé dont la base est l'un des cotés parallèle du trapè- ze, ou bien elles constituent-des ouvertures en forme de trapèze pratiquées de façon correspondante dans le curseur, l'axe de symétrie du trapèze étant parallèle aux bords longitudinaux des traits épais parallèles, lesquels sont essentiellement rectangulaires.
Dans un autre mode de réalisation qui est ra- tionnel lorsqu'on ne cherche pas la précision extrême de la lecture mais lorsque l'on désire plutôt avoir un appareil qui permette, comme une graduation de pied à coulisse normal, la lecture du lOème ou du 20ème de mil- limètre, et cela avec une grande rapidité, les fenêtres sont en forme de losanges disposés symétriquement par rapport à la ligne de référence, deux angles desdits lo- sanges étant placés sur ladite ligne de référence. Dans ce cas la conjonction des losanges et des traits donne lieu au-dessus et en dessous de la ligne de référence à l'apparition de triangles qui constituent en eux-mômes les images caractéristiques de lecture et qui permettent
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une mesure rapide.
Dans le cas du système décimal, et lorsque l'échelle du curseur est divisée en dixièmes de millimètres, une position correspondant à un nombre en- tier de dixièmes de millimètres donne au-dessus de la ligne de référence deux triangles symétriques dont les pointes sont placées sur une parallèle à la ligne de référence, ainsi que deux autres triangles analogues en-dessous de la ligne de référence. Les choses se pas- sent de même dans le cas du vingtième de millimètres; toutefois les triangles sont alors plus hauts et plus larges et ils ne se placent pas dans la même fenêtre mais dans deux fenêtres voisines.
Il va de soi que l'on peut intervertir les traits et les fenêtres, autrement dit, placer les fenê- tres sur la partie fixe de l'instrument, et les traits sur le curseur, étant donné que la seule chose qui comp- te c'est le mouvement relatif de ces deux organes l'un par rapport à l'autre, l'un de ces organes entourant partiellement ou complètement l'autre à la manière du curseur d'une règle à calcul, ou bien étant logé à l'in- térieur de l'autre à la manière de la réglette d'une règle à calcul.
Par raison de simplicité, on ne décrira ci- après que le mode de réalisation préféré de l'invention, à savoir avec des fenêtres en forme de trapèze. Ce faisant, il ne faut pas perdre de vue que les fenêtres en question peuvent avoir d'autres formes allongées allant en se rétrécissant dans le sens de leur axe de symétrie qui est perpendiculaire à la ligne de référen- ce, par exemple : des lentilles, ou des losanges et, dans les cas les plus simples où la précision requise n'est pas très importante, des cercles qui coopèrent de façon connue avec des traits larges de forme essentielle-
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ment rectangulaire.
Dans le cas où les fenêtres sont de forme trapézoïdale, (il en est de même avec les fenêtres en forme de losange) la position de la pointe des triangles constituant l'image caractéristique de mesure se déplace, lorsqu'on fait mouvoir le curseur, dans un sens perpen- diculaire au sens de mouvement dudit curseur, de telle sorte que lors du déplacement du curseur de chaque cen- tième de millimètre par exemple, la pointe supérieure du triangle d'un des côtés du trapèze descend et s'écar- te de la ligne médiane, laquelle est parallèle aux deux bases du trapèze, d'une distance qui est égale à la distance dont s'éloigne vers le haut à partir de ladite ligne médiane la pointe supérieure du triangle de l'au- tre côté du trapèze.
En choisissant de façon appro- priée les inclinaisons des côtés des fenêtres en forme de trapèze, il est par exemple possible d'avoir un dé- placement des pointes et des triangles dans la direction perpendiculaire au déplacement du curseur, qui soit 50 fois plus rapide que le déplacement dudit curseur. La distance entre les deux pointes des triangles augmente alors cent fois plus vite que la distance parcourue par le curseur, par exemple dix millimètres pour un dixième de millimètre. Ce faisant, l'encombrement du curseur dans le sens perpendiculaire au déplacement ne doit être, à condition égale d'utilisstion et de précision de la lecture, que la moitié de ce qu'il est dans les micromè- tres à coulisse connu6, et cela sans qu'il soit néces- saire de recourir à une transmission mécanique.
Etant donné que le micromètre à coulisse selon l'invention ne comporte pas de système à ombres, l'angle entre les côtés latéraux du trapèze et les côtés latéraux du trait
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peut être assez important de telle sorte que les points d'intersection de ces côtés sont bien nets et qu'il est ainsi possible de mesurer des écarts plus faibles qu'au- paravant avec une précision plus grande.
Un mode de réalisation préféré de l'invention sera décrit ci-après en se référant aux dessins ci-an- nexés, lesquels sont fournis à titre purement illustra- tif et où : - la figure 1 représente une vue latérale du micromètre à coulisse selon l'invention, les deux par- ties enfilées l'une sur l'autre se trouvant dans la po- sition correspondant à une cote nulle pour laquelle les becs sont en contact l'un avec l'autre; - la figure 2 représente en vue latérale la partie dite fixe du micromètre à coulisse selon la fi- gure 1; - lafigure 3 représente, agrandies dix fois, trois fenêtres en forme de trapèze appartenant à la ran- gée supérieure des fenêtres du curseur montré sur la figure 1, la fenêtre centrale se trouvant en position zéro 1 (zéro centième) par rapport à l'un des traits larges de la partie fixe suivant la figure 2;
les posi- tions de mesure et les images correspondantes II à X ( pour des cotes supérieures de un centième à neuf cen- tièmes à la cote correspondant à la position I) figurant d'autre part schématiquement dans la même fenêtre cen- trale et la fenêtre voisine de droite; l'échelle étant grossie cent fois dans la direction X - X ; - la figure 4 représente trois fenêtres appar- tenant à la rangée inférieure qui sont placées de part et d'autre des axes de symétrie, perpendiculaires au sens de déplacement, des trois fenêtres montrées par les fi- gures 1 et 3, la fenêtre centrale étant dans une position
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qui correspond à un point zéro (I); '- la figure 5 montre schématiquement à la sui- te les unes des autres les images caractéristiques de mesure I à X de la figure 3;
- la figure 6 montre une autre représentation schématique des images de mesure 1 à X des figures 3 et 4; - les figures 7 et 8 représentent les posi- tions de mesure correspondant respectivement 4 une cote de 8,09 millimètres et à une cote de 3,96 millimètres.
Enfin la figure 9 est une image de lecture correspondant à celle de la figure 3 mais pour le cas où l'on utilise des fenêtres en forme de losange.
Ainsi que le montrent les figures 1 et 2 le micromètre à coulisse est essentiellement constitué de deux parties a et c; la partie a sera désignée ci-après par raison de simplicité comme la partie fixe alors que la partie ± qui peut être déplacée par rapport à la partie ± sera appelée curseur. La partie a porte à l'u- ne de ses extrémités l'un des becs b de l'ensemble des becs de mesure b, b', alors que le curseur ± porte du c8té orienté vers le bec b le¯second bec b'. Leurseur c entoure, à la manière du curseur d'un pied à coulisse, le tronçon de mesure de la partie fixe a, laquelle est représentée ici seulement partiellement, de telle sorte que ledit curseur puisse coulisser le long de l'échelle de ladite partie fixe.
Pour mesurer la longueur ou 1''épaisseur d'une pièce, celle-ci est placée entre les deux faces de mesure des becs b, b', lesquelles sont exactement parallèles, orientées l'une vers-l'autre et maintenues parallèles pendant le mouvement relatif des deux parties de l'appareil.
La partie du curseur ± qui entoure la partie
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fixe a comporte deux rangées de fenêtres trapézoïdales qui sont disposées l'une au-dessus de l'autre parallèle-
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mont am senis du déplacement. Dans l'exemple d;'exécution décrit ici chaque rangée comporte vingt et une fenêtres, les fenêtres de la partie supérieure étant désignées par la lettre d et les fenêtres de la rangée inférieure par la lettre d'. Les axes longitudinaux médians des fenêtres trapézoïdales allongées coincident avec les axes de symétrie e autour desquels sont disposées chaque fois une fenêtre d de la rangée supérieure, et une fenê- tre de la rangée inférieure, lesdites fenêtres étant ainsi disposées par paires et symétriquement.
Pour des raisons de clarté on n'a fait figurer sur le dessin que deux fenêtres de chaque rangée, du côté-du bec de mesure du curseur c, et deux autres fenêtre de chaque rangée de l'autre côté, ou extrémité libre, du curseur c, tou- tes les autres fenêtres étant disposées chaque fois sy- métriquement autour des axes de symétrie e.
Les fenêtres d et d' permettent d'observer deux rangées correspondantes de traits épais! et f' qui sont placées parallèlement sur la partie fixe a et qui sont désignées ci-après simplement par le mot trait.
La plus grande partie de ces traits dont les extrémités dépassent quelque peu au delà des petits côtés paral- lèles des fenêtres trapézoïdales, est de forme rectan= gulaire. Les traits f de la rangée supérieure sont dé- calés par rapport aux traits f' de la rangée inférieure ainsi que le montre la figure 2. La distance entre les axes de symétrie e des fenêtres d et d' est infé- rieure d'un dixième de millimètre au double de la lar- geur d'un trait f ou f'. Dans l'exemple d'exécution choisi ici les traits, lesquels sont représentés sur le
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dessin à échelle agrandie, ont une largeur de 2 mm et leurs grands côtés sont séparés par une largeur de 2 mm.
De ce fait, dans le mode d'exécution choisi, la distan- ce entre les axes de symétrie des fenêtres, lesquelles sont également à l'échelle agrandie, est égale à 3,9 mm.
Sur la ligne x - x la largeur des trapèzes est égale à 2 mm alors que la grande base p des trapèzes est de 2,20 mm et la petite base (sommet) desdits trapèzes est de 1,78 mm.
La partie du curseur ± compris entre la ran- gée des fenêtres d et la rangée des fenêtres d' porte deux fois les chiffres zéro à neuf écrits successive- ment dans le sens du tirage du curseur, lesdits chiffres étant inscrits à l'intérieur d'une ligne en zig-zag dont les pointes inférieures se placent chaque fois sur un axe de symétrie e alors que les pointes supérieures sont au milieu entre deux axes de symétrie. Les deux rangées de zéro à neuf constituent ainsi une échelle pour la lecture des dixièmes de millimètre laquelle échelle h est subordonnée aux deux rangées de fenêtres et de traits, lesdits dixièmes de millimètre étant à compter en sus dtun nombre entier de millimètres pour obtenir la cote d'une pièce donnée.
Cette échelle des dixièmes de millimètre est subordonnée à une échelle principale pour les nombres entiers de millimètres dont les nombres sont disposés en quatre rangées sur la partie fixe a dans le sens du tirage, à savoir une rangée à la hauteur d'une fenêtre k1 pour les nombres, 0, 4, 8, 12 etc., une seconde ran- gée à la hauteur d'une fenêtre k2 pour les nombres 1, 5, 9, 13, etc. une troisième rangée à la hauteur d'une fe- nêtre k3 pour les nombres 2, 6, 10, 14, etc., et une quatrième rangée à la hauteur d'une fenêtre k4 pour les
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nombres 3, 7, 11, 15, etc.. les fenêtres kl à k4 étant découpées dans la partie du curseur ± qui entoure la par- tie fixe a de l'instrument.
Les nombres de l'échelle principale ainsi disposés sur quatre rangées, et qui ne sont pas portés sur la figure par raison de clarté, se suivent dans un ordre tel que chaque nombre qu'il soit à un, deux ou trois chiffres, apparaisse entièrement dans l'une des fenêtres kl à k4 et indique en millimètres la cote de la pièce cote entière à laquelle doit éventuellement s'ajouter des dixièmes de millimètre et des centièmes de millimètre de la façon qui sera décri- te ci-après. Les nombres de l'échelle principale appa- raissent dans les découpages 1 ménagés aux extrémités inférieures et supérieures des traits f et f'. Les in- tervalles entre les traits sont désignés ainsi que le montre la figure 2, par la lettre g dans la rangée su- périeure et par la lettre g' pour la rangée inférieure.
En outre, dans les figures 2 et 4, les grands côtés des rectangles constituant les traits sont désignés par la lettre m, alors que les grands côtés des fenêtres tra- pézoïdales de et 'd sont désignés par la lettre o à droi- te et la lettre o' à gauche, les côtés parallèles des fenêtres trapézoïdales étant désignéà respectivement par la lettre p pour la grande base et la lettre g pour la petite base. Dans la position zéro, pour laquelle les becs de mesure b et b' sont au contact l'un de l'au- tre, l'axe de symétrie e de la première fenêtre b tombe exactement au milieu du second trait f ainsi que le montre la figure 3, au centre.
Si une pièce ayant une épaisseur de un dixième de millimètre est placée entre les becs de mesure, le troisième trait f se trouve placé exactement symétriquement par rapport à l'axe de symé-
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trie e de la seconde fenêtre d de telle sorte que l'on ait à gauche du chiffre 1 de l'échelle h l'image typi- que montrée au centre de la figure 3.
Si la pièce qu'il s'agit de mesurer a une cote constituée par un nombre entier de millimètres auquel s'ajoute un nombre entier de dixièmes de millimètres, (ou bien un nombre de millimètres égal à zéro avec un nombre entier de dixièmes de millimètre), sans aucune fraction exprimée en centièmes de millimètre, on a l'une des deux possibilités ci-après : ou bien, dans l'une des fenêtres d de la rangée supérieure du curseur c, un trait f se présente comme le montre la partie hachu- rée horizontalement dans la fenêtre du milieu de la fi- gure 3, de telle sorte que les côtés ± et o' de la fenê- tre trapézoïdale coupent la ligne médiane horizontale x - x aux points où la coupent'aussi les grands côtés m des rectangles. (La ligne médiane Horizontale commune à tous les traits sera appelée ci-après ligne zéro x - x).
Dans ces conditions, on voit apparaître dans la fe- nêtre trapézoïdale centrale de la figure 3, de chaque côté des traits f, selon les figures 1 et 2, lesquels traits sont par exemple noirs, et en-dessous de la ligne zéro x - x, deux triangles aigus 1 et 1' dont les som- mets coincident avec la ligne zéro x - x et dont les bases coincident avec la grande base p de la fenêtre . d. (Ces triangles 1 et l' coincident avec les parties latérales n de la fenêtre trapézoïdale d qui ne sont pas occupées par le tr&it f). Ou bien l'on a dans l'une des fenêtres de la rangée inférieure, l'image montrée par la fenêtre centrale de la figure 4.
Dans ce cas, deux traits avoisinants f' n'empiètent que sur les zones latérales n de la fenêtre trapézoidale, de telle sorte que l'on ait à nouveau en-dessous de la lighe zéro
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x- x deux triangles 1 - 1' lesquels sont maintenant de la couleur des traits par exemple la couleur noire, à l'intérieur à la fois des côtés de la fenêtre trapézoi- dale o, o' et des deux traits f' intéressés, les pointas des triangles 1 - l'étant sur la ligne zéro et leurs bases correspondant avec la grande base de la fenêtre trapézoïdale.
Donc si l'on a dans l'une des fenêtres d ou d' l'image montrée par les fenêtres médianes de la figure 3 ou de la figure 4, on peut en conclure que la cote mesurée comprend un nombre entier de dixièmes de millimètre, (du fait qu'il n'y a pas de fraction expri- mées en centièmes de millimètres), le nombre entier de millimètres de la cote apparaissant dans l'une des fe- nêtres k1 à k, et le nombre de dixièmes de millimètre étant lu sous celle des pointes de la ligne en zig-zag de l'échelle h qui est placée au-dessous ou au-dessus de la fenêtre dans laquelle apparaît l'image de la figu- re 3 ou celle de la figure 4.
Dans ce cas là, l'image caractéristique de lecture est celle qui est désignée par le symbôle I montrant un tracé qui part de la pointe r du triangle 1 sur la ligne zéro pour suivre ladite ligne zéro jusqu'à la pointe r' du triangle l'et abou- tir au point r" lequel se place sur le côté gauche m du trait, dans la partie supérieure de la fenêtre qui est immédiatement à droite de la fenêtre centrale sur. la figure 3. (Voir les figures 3 et 5).
Ledit point r" est le point d'intersection de ce côté du trait, avec le coté gauche o' de la fenêtre trapézoïdale d, placée immédiatement à droite, la partie latérale n de ladite fenêtre qui n'est pas occupée par le trait f formant un triangle très aigu comprenant les c8tés m et o' et la grande base p. On obtient la même image caractéristi-
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que I dans le cas de la fenêtre centrale de la figure 4 où par raison de clarté seuls les points r et r' coin- cidant avec la ligne zéro x - x sont indiqués. L'image caractéristique I est donc celle qui correspond au cas où la cote de la pièce est exprimée par un nombre entier de dixièmes de millimètres, sans fraction exprimée en centièmes de millimètres.
Les fenêtres de gauche des figures 3 et 4 montrent l'aspect présenté dans ce cas par la fenêtre placée immédiatement à gauche de la fe- nêtre en question, le trait f formant dans la figure 3 avec le côté droit de la fenêtre un triangle aigu 1''' dont la base coïncide avec ± et dont la pointe est sur g alors que du c8té gauche il forme un triangle aigu dont la base coïncide avec ± et la pointe avec P.
D'autre part, dans la fenêtre placée immédiatement à gauche, de la fenêtre centrale de la figure 4, le trian- gle 1'''est formé par le trait ±? qui déborde au delà du bord droit o de ladite fenêtre de gauche. Un trian- gle aigu 1" de base p est formé par le trait f' et le coté gauche o' de la fenêtre trapézoïdale placé à droite sur la figure 4.
La figure 3 montre schématiquement, avec un ggrandissement de cent fois dans la direction de la ligne zéro x - x, les aspects des images de mesure II à ' IV et VII à X correspondant à des cotes différant de'un à neuf centièmes d'une cote exprimée en un nombre en- tier de dixièmes de millimètres.
Si par exemple, la cote de la pièce est supérieure d'un centième à la cote correspondant à l'image de la figure 1 le trait f se déplace, par rapport à la fenêtre centrale de la figure 3 (oÙ le trait f' par rapport à la fenêtre centrale de la figure 4),,d'un centième de millimètre, de telle
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sorte que, par exemple dans la fenêtre centrale de la figure 3, le côté gauche m du trait vient couper le cô- té gauche o' de la fenêtre trapézoïdale en un point s qui est an peu en dessous de la ligne zéro x - x., alors que le côté droit o de la fenêtre trapézoidale coupe le côté droit m du trait en un point s' qui se place au-des- sus de la ligne zéro x - x, la distance entre ledit s' et ladite ligne étant égale à celle qui sépare ladite ligne du point s.
De la sorte, la pointe s du triangle 1 s'écarte, lors d'un déplacement d'un centième de mil- limètre, d'une quantité aussi grande en dessous de la ligne x - x que la pointe s' du triangle l'en dessus de la ligne x - x. De même, le triangle 1", dans la fenêtre de droite de la figure 3, se raccourcit, son sommet venant se placer au point d'intersection s' du côté de gauche m du trait avec le côté de gauche o' de la fenêtre trapézoidale. En réunissant les points s - s' et s", on obtient le tracé II montré par la figure 3 lequel est aussi reproduit séparément à la figure 5 et qui correspond à une cote constituée par un nombre entier de dixièmes de millimètre, plus un centième de millimètre.
Si la cote de la pièce est supérieure de deux centièmes de millimètre à une valeur constituée par un nombre entier de dixièmes, on a un déplacement supplé- mentaire du trait vers la droite et les intersections des côtés m du trait avec les côtés o' et o du trapèze viennent se placer en t, t' et t". En réunissant ces trois points on obtient le tracé représentant l'imagé caractéristique III pour deux centièmes..
Dans le cas où la cote est supérieure de trois centièmmes à un nombre entier de dixièmes de millimètre, @
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on a une nouvelle image caractéristique IV en joignant les points correspondant u, u' et u".
De même, l'image caractéristique V correspond à quatre centièmes, l'image caractéristique VI à cinq centièmes, l'image caractéristique VII à six centièmes, l'image caractéristique VIII à sept centièmes, l'image caractéristique IX à huit centièmes, et l'image 'carac- téristique X à neuf centièmes au delà d'une cote expri- mée par un nombre entier de dixièmes de millimètre (voir les figures 3 à 5). Il apparaît que le tracé VI entre les points d'intersection v, v' et v" est horizontal entre les points v' et v" autrement dit parallèle à la ligne zéro x - x et que l'on a pour le centième suivant, par suite des rapports dimensionnels choisis, une inter- section avec le côté gauche du trait sur le côté gauche de la fenêtre trapézoïdale d située immédiatement à gauche.
Il en résulte que les images caractéristiques VII à X dans les figures 3 et 4 partent du point d'in- tersection du côté droit m du trait avec le côté droit o de la fenêtre trapézoïdale centrale, pour passer par le point d'intersection du côté gauche m du trait, avec le côté gauche o' de la fenêtre trapézoidale située im- médiatement à droite, et aboutir au point d'intersection du côté droit m du trait avec le côté droit o de la fe- nêtre trapézoidale immédiatement à droite. C'est ainsi que l'on a, par exemple dans le cas de l'image X qui cor respond à neuf centièmes, le tracé w, w', w".
Pour déterminer la cote d'une pièce qui est placée entre les becs de mesure b et b' il faut donc rechercher sur le curseur c celle des fenêtres dans la- quelle apparaît, selon les indications des figures 3,4 et' 5, l'une des images caractéristiques I à X, pour laquelle
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les pointes des triangles 1 et l'ou l'et 1" sont de part et d'autre de la ligne zéro x - x et à la même dis- tance de celle-ci. Si l'on a ancré dans sa mémoire à l'avance les aspects possibles des images caractétisti- ques données par la figure 5 ou si ces aspects sont inscrits sur une partie du curseur, laquelle n'est pas montrée ici, il est facile de trouver l'image caracté- ristique qui correspond à une cote donnée.
La recherche est encore facilitée par le fait que pour une cote expri mée par un nombre entier de dixièmes, sans centièmes additionnels, selon l'image caractéristique I, ainsi que pour une cote ayant une fraction de cinq centièmes, la branche de gauche ou respectivement la branche de droite du tracé de l'image caractéristique est parallè- le à la ligne zéro. Même si l'on se trompe dans le choix d'une imagearactéristique, l'erreur d'apprécia- tion ne peut guère être supérieure à 1/2 centième de millimètre.
La recherche de la fenêtre trapézoïdale correc- te et de l'image caractéristique correcte peut aussi être facilitée par une représentation schématique des positions des pointes des triangles 1, l'et 1" selon la figure 6. Pour chacune des images caractéristiques I à VI, les extrémités des deux premières lignes verti- cales symbolisent la position des pointes des triangles 1 et l'et la troisième ligne verticale la position de la pointe du triangle 1", la ligne de base correspon- dant à la base p de la fenêtre trapézoïdale.
En outre, dans la figure 6, chaque extrémité des deux premières lignes perpendiculaires des images caractéristiques VII à X représente la position des pointes des triangles 1 et 1' au-dessus de la ligne zéro x - x et l'extrémité
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de la troisième ligne verticale représente la position du point extrême de l'image caractéristique correspon- dante, (par exemple w" dans le cas de l'image X).
Lorsqu'on a trouvé, de la manière indiquée, l'image caractéristique correspondant à la cote de la pièce, que celle-ci soit dans la rangée supérieure des fenêtres d ou dans la rangée inférieure des fenêtres d', il, ne reste plus qu'à lire dans l'une des fenêtres k1 à k4 la cote en nombres entiers de millimètres ainsi qu'à trouver dans le triangle correspondant de l'échelle h la cote partielle en dixièmes de millimètre et à ajou- ter le nabre de centièmes de millimètre correspondant à l'image repérée, à savoir zéro centième pour l'image I, un centième pour l'image II, etc- jusqu'à X.
Les figures.7 et 8 montrent deux exemples nu- mériques correspondant à la détermination d'une cote donnée à savoir la figure 7 pour la cote 8,09 mm et la figure 8 pour la cote 3,96 mm. Du fait que dans la fenêtre k1, on voit apparaître les nombres successifs 0, 4, 8, 12, etc. le chiffre 8 doit apparaître dans la fenêtre k1, autrement dit dans la partie de gauche de la seconde rangée des nombres entiers de millimètres, appar- tenant à l'échelle principale, et par conséquent, l'image caractéristique correspondante pour la cote 8,09 doit également apparaître dans la moitié de gauche de la ran- gée supérieure des fenêtres trapézoïdales.
On recherche maintenant dans cette rangée l'image caractéristique pour laquelle les pointes de trois triangles non recou- verts par les traits f dans les fenêtres trapézoïdales (dans ce cas 1', 1", 1''') ont des hauteurs qui vont régulièrement en diminuant de la gauche vers la droite.
Autrement dit c'est la pointe du triangle qui est le plus à gauche qui est le plus h&ut, celle qui le suit immédiatement sur la droite étant plus bisse, et la
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point du dernier triangle sur la droite étant la plus basse des trois. Comme on [\choisi la cote 8,09. cette image caractéristique se trouve d'ores et déjà dans la première fenêtre de la rangée supérieure de fenêtre ainsi que cela ressort de la figure 7, étant donné que dans l'exemple choisi la première décimale est zéro.
Autrement dit l'image correspondante doit se trouver au-dessus de l'échelle au regard de la pointe du trian- gle qui inclut le chiffre 0. Ainsi que le montre la figure, l'image répérée ici répond aux conditions impo- sées pour les triangles 1', 1" et 1''' la pointe w' du triangle 1" étant au-dessus de la ligne zéro x - x et à la même distance de celle-ci que la pointe w" du trian- gle 1''' qui est au-dessus de ladite ligne zéro x - x, alors que la pointe w du triangle l'est plus haute à la fois que la pointe w' et que la pointe w". La ligne en traits mixtes qui réunit la pointe w à la pointe w', puis à la pointe w" correspond à l'image caractéristique X montrée sur les figures 3,5 et 6, et par conséquent à la cote additionnelle de neuf centièmes de millimètre.
C'est ainsi qu'une fois que cette image caractéristique a été repérée il est possible de lire sans autre diffi- culté le nombre huit dans la fenêtre k1, le nombre zéro dans la fenêtre h et le nombre de centièmes en identi- fiant l'image caractéristique conformément au schéma-des figures 5 ou 6. Dans ce cas, le trait f qui se trouve sous la première fenêtre trapézoidale est le troisième trait de la première rangée de traits de la partie fixe a, les deux premiers traits de cette rangée étant invi- sibles au-dessus de la fenêtre k1 ainsi que cela est montré par la figure 7.
Ce faisant, le chiffre 8 est logé dans le dégagement 1 à l'extrémité inférieure du
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second trait f alors que lès chiffres 7 et 1 se placent dans les dégagements i respectivement à l'extrémité su- périeure du premier trait ou à l'extrémité supérieure du second trait, lesdits chiffres n'étant pas visibles.
Si l'on mesurait par exemple la cote 9,09 l'image correspondante de mesure pour laquelle les poin- tes de trois triangles avoisinants 1, 1', 1"ou 1', v", 1'''ont des hauteurs respectivement décroissantes par rapport à la base g, se trouverait dans la partie de droite de la première rangée des fenêtres trapézoïdales, au-dessus du zéro de la deuxième série de chiffres al- lant de 0 à 9 de l'échelle h, et le chiffre 9 apparat- trait dans la fenêtre k2. Quant au reste, les centièmes se liraient exactement de la même manière que dans le cas de la figure 7.
La figure 8 est un autre exemple de l'image caractéristique, relatif ici à la cote 3,96 mm. Cette image ne peut apparaître que dans la moitié e droite de la rangée inférieure de fenêtres du curseur c et se trouve en dessous du dernier nombre 9 de l'échelle h dans les deux dernières fenêtres trapézoïdales d' qui précèdent la fenêtre k4. Dans la fenêtre k4 apparaît @ le nombre 3. En outre, l'image caractéristique repérée remplit ici aussi la condition selon laquelle les poin- tes des triangles 1', 1" et 1''' (lesquels dans ce c'as ne sont pas occultés par les côtés des traits rectangu- laires, mais sont libres) sont à des hauteurs qui vont en décroissant.
Le tracé qui réunit ces pointes corres- pond à la ligne VII laquelle est caractéristique d'une côte additionnelle de six centièmes comme le montrent les figures 3, 5 et 6.
Il n'est pas nécessaire que le curseur c com- porte deux rangées superposées de fenêtres d et d' une
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telle disposition n'a été choisie que pour avoir une longueur de curseur relativement faible, par exemple de l'ordre de 85 à 90 mm, alors que si toutes les fenêtres étaient sur la même rangée la longueur du curseur serait, toutes choses égales d'ailleurs, de 160 à 170 mm ainsi que cela correspond à l'adoption de deux rangées de fenêtres ± et d' ayant chacune une hauteur moyenne de deux millimètres et une distance moyenne de 1,9 mm.
On pourrait donc supprimer la rangée inférieure des fe- nêtres d' et prolonger la rangée supérieure des fenêtres d sur une partie du curseur c qui se trouverait prolon- gée en conséquence. Il est clair que l'on peut aussi se contenter d'une fenêtre k1 ou k2 et/ou ou k4 pour les micromètres de faible longueur, dans la mesure où des nombres à deux ou trois chiffres peuvent être dis- posés sur la largeur de fenêtres à disposition. La dis- position choisie dans l'exemple montré ici repose sur le fait qu'avec deux rangées de fenêtres on n'a besoin de répéter la suite des nombres de zéro à neuf que deux fois sur l'échelle des dixièmes, alors qu'il faudrait la répéter quatre fois si l'on n'avait qu'une seule rangée de fenêtres.
Les rapports de dimensions choisis dans l'exem- ple ne sont pas essentiels selon l'invention, à condi- tion que la distance des axes de symétrie des fenêtres trapézoïdales soit dans un rapport approprié avec la distance qui sépare les côtés de gauche et de droite des traits, de telle sorte qu'il soit possible de lire des écarts de un centième, ou si la précision demandée est moins grande des écarts de plusieurs centièmes de la cote, en se guidant sur les images caractéristique de mesure, de la façon qui a été décrite ci-dessus.
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Le rapport des déplacements horizontaux dans le sens du mouvement du curseur ± aux déplacements ver- ticaux des pointes des triangles qui correspondent aux-. dits déplacements horizontaux, selon les figures 3 et 6, n'a pas nécessairement à être égal à 1/50 .comme dans l'exemple décrit, mais il peut être choisi arbitraire- ment. Les unités peuvent d'autre part être exprimées en pouces, par exemple en dixièmes de pouces, centièmes de pouces, et millièmes de pouces: En outre, il est clair que les fenêtres d et d' du curseur c ne doivent pas être nécessairement disposées avec leur grande base p en bas, mais qu'elles peuvent aussi être placées dans l'autre sens, avec leur petite base en bas.
On a alors un déplacement symétrique, les branches des tracés caractéristiques qui se trouvent en-dessous de la'ligne zéro x - x étant disposées au-dessus de la ligne x - x.
Il est évident que les traits f et f' ne doi- vent pas nécessairement être sombres, par rapport.aux plages claires entourant les fenêtres du curseur c. Il est suffisant que par une coloration appropriée ou tout autre système analogue, un contraste soit obtenu entre les bords latéraux des fenêtres, ou les bords latéraux des traits, d'une part, et les triangles qui se trouvent délimités entre ces bords d'autre part. L'exécution en noir et blanc qui est montrée ici présente l'avan- tage que la cote recherchée dans les unités les plus petites par exemple .ici les centièmes de millimètre, est toujours dans le domaine des traits sombres, qui on l'avantage d'attirer le regard.
Le curseur et/ou la partie fixe peuvent aussi être colorés en noir à l'ex- ception des zones entre les traits ou entre les bords des fenêtres.
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Il n'est pas absolument nécessaire que les fenêtres ± et d' du curseur c soient découpées dans la plaque du curseur ± qui entoure la partie fixe. Si cette plaque est par exemple en une matière opaque notamment une résine synthétique opaque, il suffit que les c8tés latéraux des fenêtres soient marqués sur le curseur, par exemple en tant que fentes, de telle sorte que l'on puisse déterminer leurs lieux d'intersection avec les côtés latéraux m des traits. Il est également suffisant que les traits ne soient pas des marques colorées ou contrastées par tout autre procédé, mais qu'ils soient figurés simplement par des lignes m tracées sur la par- tie fixe a.
Ainsi que cela a été mentionné dans ce qui précède et dans le résumé qui suivra, l'expression "fenêtre" ne vise pas uniquement la forme préférée des fenêtres trapézoïdales mais se réfèrent également à d'autres formes dont les c8tés latéraux puissent consti- tuer avec les traits des triangles aigus ou des figures présentant quelque analogie avec des triangles, et qui permettent selon l'invention de repérer simplement les images caractéristiques de mesure donnant les valeurs dans les plus petites unités. A titre d'exemple, la figure 9 montre l'image caractéristique qui apparaît lorsqu'on utilise en lieu et place des fenêtres trapé- zoïdales d, d', des fenêtres en forme de losange, d".
La figure 9 qui correspond à la figure 3 montre en traits pleins les fenêtres d" dans une position pour laquelle la cote est supérieure par exemple de trente centième à un nombre entier de millimètres. Ce faisant, les traits f laissent de chacun de leur côté m sur la fenê- tre centrale deux fois deux triangles égaux L disposés
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en dessous et en dessus de la ligne x - x. En outre, il libère dans les fenêtres placées respectivement à gauche et à droite de la fenêtre centrale, chaque fois des trian- gles plus important l'et 1" qui sont disposes selon une symétrie autour d'un axe.
L'image de mesure est carac- térisée par le tracé indiqué en traits mixtes et qui est manqué du repère en chiffres 30/100, lequel tracé part de la pointe du triangle supérieur L' pour traverser les pointes des triangles supérieurs L et aboutir à la pointe du triangle supérieur L', la branche moyenne dudit tracé étant horizontale. Lorsqu'on observe la rangée de fenêtres il est facile de repérer une telle image caractéristique et de la subordonner au chiffre trois de l'échelle h.
Le tracé en trait interrompu représente les fenêtres en losange dans une position pour laquelle el- les sont déplacées de 5/100 par rapport à la position montrée en trait plein. Dans ce cas, les triangles 1' s'agrandissent de part et d'autre de la ligne zéro x - x alors que les triangles 1" diminuent symétriquement par rapport à ladite ligne x - x. Les triangles identiques L sont remplacés, à gauche et à droite du trait f dans la fenêtre centrale, par des triangles de tailles iné- gales, le triangle de gauche étant sensiblement plus petit que celui de droite. On réunit alors par un tracé en trait interrompu la pointe du triangle L de gauche avec celle du triangle L de droite, pour passer ensuite par la pointe du triangle L" immédiatement à droite et aboutir finalement la pointe du triangle L''' à droite.
Ce tracé est caractéristique pour une position du cur- seur correspondant à une valeur de la cote qui est supé- rieure de trente-cinq centièmes à un nombre entier de
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millimètres.
La branche centrale de ce tracé qui est dési- gnée par le repère 35/100 devrait être en toute rigueur parallèle a la ligne zéro ou ligne de référence x - x et si, sur le dessin elle est inclinée, c'est uniquement parce qu'il n'est pas possible de représenter un décala- ge de 5/100 de millimètre, entre le losange en trait plein et le losange en trait interrompu. On a donc, pour les écarts intermédiaires de 5/100 de millimètre, une image caractéristique qui peut être immédiatement re- pérée du fait de l'allure Horizontale de sa branche mé- diane et qui peut être rapportée immédiatement au chiffre inscrit en dessous sur l'échelle h.
Dans le mode d'exécution montré ci-dessus, et qui est destiné à des mesures rapides moins précises, on renonce à déterminer les valeurs intermédiaires entre zéro et cinq centièmes, ou entre cinq centièmes et dix centièmes; toutefois, de tels écarts peuvent être éva- lués par approximation en observant le déplacement de l'image caractéristique de mesure autrement dit les va- riations relatives des dimensions des triangles L, L', L", L'''.
Il n'est finalement pas nécessaire que les parties du micromètre a et ± qui peuvent coulisser l'une par rapport à l'autre constituent des pièces de forme plane. Bien au contraire, le curseur c peut aussi être constitué par un manchon cylindrique coulissant sur un cylindre plein ou creux constituant la partie fixe a de l'instrument. Le manchon cylindrique extérieur est alors muni de fenêtres trapézoïdales alors que le manchon cylindrique intérieur porte des traits qui coopèrent avec lesdites fenêtres. Ce faisant, le cylindre creux
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intérieur et le mancton extérieur peuvent être tous les deux réalisés en une matière transparente et le cylin- dre creux intérieur peut être muni.' d'un dispositif d'éclairage par exemple d'une lampe électrique alimentée par une batterie de piles sèches.
Ce faisant, l'effet de contraste est amélioré entre les bords des traits et les bords des fenêtres, et la lecture est facilitée.
Le micromètre coulissant selon l'invention n'est nulle- ment limité à la mesure des longueurs ou des épaisseurs, mams il peut aussi être appliqué avantageusement par exemple à la mesure d'autres grandeurs physiques comme les pressions et les températures qui peuvent être trans- formées en un déplacement relatif longitudinal des par- ties a et ± de l'instrument. En ce qui concerne les pressions, l'une des deux parties mobiles par rapport à l'autre du micromètre peut être ainsi munie d'un pis- ton ou d'une membrane qui provoque le déplacement de ladite partie par rapport à l'autre, en fonction de la pression et d'une certaine échelle choisie de façon ap- propriée.
Dans le cas des mesures de température, la grandeur de mesure peut être, fournie, par exemple, par la.dilatation thermique d'un barreau métallique ou de tout autre organe similaire produisant le déplacement secondaire mesuré soit de la partie a, soit de la par- tie c de l'instrument. De cette manière, ou d'une ma- 'nière analogue, le micromètre à coulisse peut aussi ser- vir de dispositif thermostatique pour maintenir constan- te par exemple une température fixée une fois pour toute de manière réglable par un déplacement approprié de la partie a ou de la partie c de l'instrument,' les échelles inscrites sur les parties du micromètre n'étant bien entendu plus graduées en millimètres, mais en degrés de
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température.
De même, dans les autres cas envisagés les échelles peuvent être directement graduées et étalon- nées en pression ou en tout autre grandeur physique mesurée par le déplacement des parties a et ± l'une par rapport à l'autre.
REVENDICATIONS 1. Micromètre pour déterminer ou contrôler des dimensions linéaires par exemple les dimensions de piè- ces, .constitué par une partie fixe et par un curseur qui coulisse sur ladite partie fixe, chacune de ces par-' ties comportant un bec de mesure, la partie fixe étant munie d'une échelle principale pour les cotes exprimées en un nombre entier de l'unité choisie (par exemple un nombre entier de millimètres), et le curseur étant muni d'une échelle pour l'unité divisionnaire dans l'ordre de grandeur immédiatement inférieur (par exemple des dixièmes de millimètres), les deux parties étant munies de marques dont les bords latéraux, qui.sont disposés transversalement par rapport à la direction du déplace- ment relatif des deux parties sont exactement perpendi- culaires à ladite direction du déplacement,
pour l'une des parties, et sont inclinés par rapport à ladite di- rection perpendiculaire pour l'autre partie, caractéri- sé en ce que les marques portées par le curseur (c) constituent des images appelées fenêtres (d, d') dont les bords (0,0') sont régulièrement ou irrégulièrement inclinés par rapport à une ligne de référence (x - x) parallèle au sens du déplacement relatif, et dont les lignes médianes qui sont perpendiculaires à ladite ligne de référence constituent chaque fois un axe de symétrie pour les cotés inclinés (0, 0') des bords des fenêtres (d, d'),lesquels sont orientés l'un vers l'autre, selon
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une symétrie autour dudit axe, alors que les marques portées par la partie fixe (a) du micromètre constituent des figures appelées traits (f, f') dont les cotés laté- raux (m)
rectilignes parallèles sont perpendiculaires à la ligne de référence susdite, les côtés latéraux desdites marques (m et 0, Or) coopérant lors du déplace- -ment relatif des deux parties (a et o) du micromètre, de telle sorte qu'à une position correspondant à la dis- tance des becs de mesure (b, b') et qui est subordonnée à un nombre entier d'unités sur l'échelle principale des cotes et à un nombre de l'échelle (h) des unités divi- sionnaires d'ordre de grandeur directement inférieur, apparaissent des images caractéristiques de mesure (I à X) qui sont formées de triangles aigus (1, 1', 1", 1''') et qui sont individualisés en fonction des valeurs expri- mées dans la plus petite unité divisionnaire, les an- gles'aigus desdits triangles étant chaque fois délimités par un côté latéral d'un trait (m)
et un c8té latéral d'une fenêtre (o, o'), et la forme particulière de la- dite image caractéristique de mesure représentant le nombre recherché dans les plus petites unités division- naires de mesure, les distances entre les points d'in- tersection des bords des marques (m avec o ,et o'), autre-, ment dit entre les pointes des triangles (1, 1', 1", 1''') et la ligne de référence (x - x) représentant, de façon agrandie, les déplacements du curseur égaux à des va- leurs exprimées dans la plus petite unité de mesure.
2. Micromètre à coulisse suivant la revendica- tion 1, caractérisé en ce que les marques portées par le.curseur sont constituées par les bords latéraux de fenêtres trapézoïdales (d, d') allongées dont les axes de symétrie sont parallèles aux bords longitudinaux des
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traits (f, f'), la largeur des traits étant identique à la largeur des trapèzes au niveau de la ligne de référence (x - x).
3, Micromètre à coulisse suivant la revendica- tion 1, caractérisé en ce que les fenêtres ont la forme de losanges disposés symétriquement par rapport à la ligne de référence (x - x), les images caractéristiques de mesure étant alors constituées par des trmangles aigus (L, L', L") placés de part et d'autre de la ligne de référence dont les bases sont portées par ladite ligne de référence.
4. Micromètre à coulisse suivant les revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce que les fenêtres (d, d') sont disposées sur deux lignes qui sont parallèles à la direction du déplacement du curseur (c) et qui com- prennent chacune un nombre de fenêtres (d, d') égal à un multiple de 10, plus 1, de préférence 21, deux fenê- tres correspondantes des deux rangées étant placées l'une au-dessus de l'autre sur des xes de symétrie communs (e) et les distances entre deux axes de symétrie successifs étant chaque fois égales à deux fois la lar- geur des traits (f, f') portés par la partie fixe (a) moins 1/10 de millimètre.
5. Micromètre à coulisse suivant les revendica- tions 1 à 4, caractérisé en ce qu'une échelle princi- pale (h) des dixièmes constituée par une numérotation de 0 à 9 répétée une seconde fois de 0 à 9 est placée entre les deux rangées parallèles de fenêtres (d, d'), le champ de chaque dixième allant de la ligne médiane d'une fenêtre à la ligne médiane de la fenêtre avoisi- nante, les images (1, 1', 1", 1''') caractéristiques de mesure correspondant toujours avec le chiffre des di- xièmes auquel elles doivent être rattachées.
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6. Micromètre à coulisse suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les traits (f, f') placés transversalement sur la partie fixe (a) de l'instrument sont également disposés sur deux rangs, lesdits traits (f, f') qui ont de préférence 2 mm de largeur et qui sont par exemple noirs étant séparés par des espaces intermédiaures (g, g'), par exemple blancs, qui mesurent de préférence 2 mm de lar- geur, la numération étant visible, selon l'épaisseur de l'objet mesuré dans l'une des fenêtres (k1- k4) du curseur (c).
7. Micromètre à coulisse suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à6, caractérisé en ce que dans la position zéro, pour laquelle les deux becs (b, b') se touchent, l'axe de symétrie (e) de la/première fenêtre (d) appartenant à la rangée supérieure de fenêtres coin- cide exactement avec la ligne médiane du second trait rectangulaire (f) marqué sur la partie fixe (a de l'instrument.
8. Micromètre à coulisse suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que pour tout déplacement du curseur de 1/10/de millimètre hors de la position zéro, la ligne médiane d'un trait rectangu- laire (f, f') coincide avec l'axe de symétrie de la fe- nêtre (d, d') qui le recouvre.
9. Micromètre à coulisse suivant l'une ou l'au- tre des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les pointes des triangles égaux apparaissant entre le'trait rectangulaire (f, f') et'la fenêtre dont l'axe de symé- trie coincide avec la ligne médiane dudit trait sont placées sur la ligne de référence (x - x) ou sur une pa- rallèle à celle-ci.
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@ 10. Micromètre suivant les revendications 1, 2 et 9, caractérisé en ce que chaque qu'un trait rectangulai- re (f, f') se trouve placé symétriquement sous une fe- nêtre trapézoïdale (d, d'), suivant la revendication 9, les côtés latéraux (o, o') des fenêtres trapézoïdales avoisinantes (d, d'), qui regardent le trait en ques- tion, forment eux-mêmes avec les traits (f, f') au-des- sus desquels ils sont placés deux triangles égaux (1", 1''') qui sont plus longs que les deux triangles formés dans la fenêtre centrale, et dont les pointes sont pla- cées sur la ligne horizontale de référence (x - x), l'un ou l'autre desdits triangles (il, 1", 1''') plus long formant avec les deux triangles dont les pointes sont sur la ligne de référence, une image caractéristique à trois éléments.
11. Micromètre à coulisse suivant les revendica- tions 1 et 7, caractérisé en ce que l'ensemble du cur- seur (c) et/ou de la partie fixe (a) de l'instrument sont de couleur noire à l'exception des intervalles blancs (g, g') dont la largeur a de préférence 2 mm qui sépare les traits noirs (f, f') ayant de préférence 2 mm de largeur, et aussi à l'exception des zones constituant les fenêtres (d, d') ou éventuellement des bords desdi- tes fenêtres (o, o', p, q).
12. Micromètre à coulisse suivant les revendicà- tions 1 et 7, caractérisé en ce que le curseur (c) com- porte, dans les deux rangées de fenêtres (d, d') et au début et à la fin de chaque rangée, une ouverture rec- tangulaire (k1- k4) pour l'observation des nombres en- tiers.
13.. Micromètre suivant les revendications 1 et 4, caractérisé en ce que chacun des traits (f, f') qui a
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préférablement 2 mm de largeur et qui est inscrit sur la partie fixe (a) de l'instrument, comporte des décou- pages (i) dans lesquels sont inscrits des nombres en- tiers, l'un juste au-dessus de la petite base (q) de la fenêtre trapézoïdale correspondante, l'autre juste au dessous de la grande base (p) de la fenêtre trapézoi- dale correspondante (d, d').
14. Micromètre suivant l'une ou l'autre des re- vendications 1 à 13, caractérisé en ce que les fenêtres (d, d') sont symbolisées uniquement par leurs deux cotés latéraux (o, o') penchés l'un vers l'autre, qui apparais- sent comme des lignes gravées ou comme des fentes.
15. Micromètre à coulisse suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les traits (f, f') sont marqués uniquement par des lignes gravées ou des fentes pratiquées dans la partie fixe de l'instrument.