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La présente invention concerne les systèmes de commande à distance et a principalement pour but de commander des appareils de régulation du trafic sur des voies ferrées dans une ou plusieurs zones éloignées, à partir d'un ,poste de commande éloigné de ces zones. Chaque zone peut renfermer un certain nombre d'aiguillages et de signaux, qui sont commandés à partir du poste de commande, soit individuellement, soit par groupes, de manière à régler le mouvement des trains, soit en établissant des itinéraires complets!
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soit en agissant sur des aiguillages et des signaux individuels.
Le système de commande à distance permet aussi de transmettre en retour au poste de commande, à partir de la zone éloignée, des renseignements concernant l'occupation des voies, la position des aiguillages et signaux, et tous les autres renseignements qui peu- vent être utiles pour faciliter la régulation du trafics
Les systèmes connus en usage fournissent ces facili- tés par la transmission d'un code, envoyé et reçu par des relais, connectés à deux ou plusieurs fils de ligne, réunissant le poste de commande aux zones éloignées.
Dans un système de commande à distance, conforme à la présente invention, l'exploration successive des positions des .dispositifs de commande, au poste central de commande, est conti- nue ; elle s'effectue simultanément et en synchronisme avec l'ex- ploration des positions des appareils, qui se trouvent dans les zones éloignées et sont commandées par ces dispositifs,D'autre .part, l'invention permet de réaliser le retour des renseignements d'une manière analogue, en s'arrangeant pour que les éléments indicateurs,qui sont situés au poste de commande et indiquent les positions des appareils, soient explorés pas à pas, em même temps que ceux-ci.
Le système de commande à distance, conforme à l'in- vention et destiné à commander à partir d'un poste de commande les positions ou les états d'appareils se trouvant dans des zones éloignées de ce poste, ainsi qu'à indiquer à ce poste les positions. ou états de ces appareils, comprend des dispositifs de commande à deux positions, qui sont actionnés à la main et sont prévus respec- tivement au poste central de commande pour chaque appareil dont la
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position ou l'état peut être commandé a partir de ce poste, des éléments indicateurs à deux positions, qui sont prévus respective- ment dans la zone extérieure pour chaque appareil, dont la posi- tion ou l'état doit être indiqué au poste central de commande,
ces éléments indicateurs représentant par leurs propres positions les positions ou états des appareils correspondants, des éléments de fonctionnement à deux états, qui sont prévus dans la zone extérieure respectivement pour chaque dispositif de commande et qui sont disposés de manière à déterminer automatiquement, d'après leurs états propres, les positions des appareils correspondants, des éléments indicateurs à deux états, qui sont prévus au poste central de commande respectivement pour chacun des éléments indi- cateurs à deux positions, un dispositif pour effectuer continuel- lement le balayage successif des positions des dispositifs de com- mande, pas à pas et simultanément avec le balayage des positions des éléments indicateurs à deux positions, et un dispositif grâce auquel,
quand chacun des dispositifs de commande et des éléments indicateurs à deux positions est balayé, un circuit de ligne, s'étendant entre le poste de commande et la zone extérieure, est conditionné, d'une manière caractéristique des positions existan- tes de ces dispositifs et éléments ; éléments de fonctionnement et les éléments indicateurs à deux états, sont disposés de manière à répondre successivement à la condition du circuit de ligne, afin de maintenir la conformité, d'une part entre les états des élé- ments de fonctionnement et les positions de leurs dispositifs respectifs de commande, et d'autre part entre les états des élé- ments indicateurs du poste de commande et les positions de leurs éléments respectifs indicateurs se trouvant dans la zone extérieu- re.
Bien qu'il soit possible de balayer en .une seule avance quel- conque plus d'un élément de fonctionnement, conformément à l'in-
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vention, pourvu naturellement que l'on ne demande jamais aux appareils correspondants de prendre des positions différentes, on peut obtenir plus simplement un effet équivalent en utilisant des procédés connus permettant de multiplier les ordres, comme par, exemple à l'aide de relais à contacts multiples. Il en est de même des éléments indicateurs à deux positions se trouvant dans la zone extérieure et aussi des éléments indicateurs à deux états se trouvant au poste de commande.
On utilise des fréquences porteuses pour condition- ner le circuit de ligne; bien que l'absence d'une telle fréquence puisse être utilisée comme une condition caractéristique, de manière à n'avoir besoin que de deux fréquences, une pour chaque direction de transmission, on préfère disposer de deux fréquences porteuses dans chaque direction pour établir les conditions carac- téristiques du circuit de ligne. Ainsi, chaque ordre venant du poste de commande et chaque indication venant de la zone éloignée sont fournis par la tran smissi on d'une impulsion dont la fréquen- ce est l'une de deux fréquences porteuses différentes.
Le balayage pas à pas s'effectue commodément sous le contrôle d'une chaîne de comptage, qui comprend un certain nombre d'étages similaires agissant successivement; il est préfé- able de prévoir une telle chaîne à la fois au poste central de .nde et dans la zone éloignée. Chaque chaîne de comptage est sée de circuits bistables, dont un seul peut suffire pour étage.
Cependant, il y a de préférence plusieurs circuits :s dans chaque étage, de manière à profiter des inversions ,-s de leurs conditions pendant chaque avance de comptage dans le temps les différentes opérations qui doivent ir chaque étage.
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pour qu'un nouveau cycle commence, dès qu'un cycle de balayage est terminé, on peut utiliser le dernier étage de la. chaîne de comptage pour remettre automatiquement la chaîne en position initiale, de manière qu'elle soit prête pour le nouveau cycle.
On décrira maintenant, à titre d'exemple, un mode de réalisation particulier du système de commande à distance conforme à l'invention, en considérant ses caractéristiques de fonctionne- ment les plus importantes. Ce système particulier est applicable aux appareils qui règlent ou indiquent le trafic sur les voies ferrées, comme par exemple les aiguillages, les signaux et les circuits de voie, En décrivant ce système de commande à distance, on se référera au dessin annexé, sur lequel :
Les fig. 1 et 1 A sont des vues schématiques représen- tant, sous la forme de simples rectangles, des portions du système de commande, qui sont situées respectivement au poste de commande et dans la zone éloignée; la fig. 2 représente les circuits d'un étage complet de la chaîne de comptage ;
La fig. 3 montre schématiquement comment les circuits constitutifs des étages de la chatne de comptage sont reliés à deux alimentations séparées fournissant des impulsions d'avance pas à pas ;
La fig. 4 représente schématiquement un circuit d'im- pulsions d'avance pas à pas ;
La fig. 5 représente schématiquement le circuit d'un dispositif sélecteur d'émetteur;
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La fig. 6 représente schématiquement les circuits d'un étage d'enregistrement;
La fig. 7 montre schématiquement comment un étage d'enregistrement peut être complété pour actionner un relais élec- tromagnétique;
La fig. 8 représente schématiquement les parties de la chaîne de comptage du poste de commande qui servent à.remettre cette chaîne 4-son état initial;
La fig. 9 représente sous une forme schématique les parties des chaînes de comptage qui interviennent pour remettre à l'état initial la chaîne éloignée ;
La fig. 10 représente schématiquement le circuit ser- vant à vérifier la synchronisation des balayages effectués au poste de commande et dahs la zone éloignée.
Comme on le voit sur les fig. 1 et 1A, le système de commande à distance comprend une chaîne de comptage 1,qui est installée au poste de commande; cette chaîne est composée d'un certain nombre d'étages identiques, ce nombre étant égal au nombre des fonctions à exécuter dans la zone éloignée ou au nombre des indications donnante des renseignements sur les positions ou les états des appareils de cette zone, suivant que l'un ou l'autre de ces deux nombre est le plus grand. Le système de commande à distan ce comprend aussi une chaîne complémentaire de comptage 2 qui est installée dans la zone éloignée et comprend le même nombre d'étages identiques.
Le nombre des étages dans chaque chaîne est désigné par n; à chaque étage de la chaîne du poste de commande correspond un étage de la chaîne de la zone éloignée. Ces chaînes de comptage sont incluses dans des dispositifs respectifs de codage 3 et 4; le dispositif de codage de la zone éloignée est situé en un point que l'on appellera "po ste de campagne"..
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Chaque étage de la chaîne de comptage, que celle-ci soit au poste de commande ou au poste de campagne, est constitué par deux circuits bistables, par exemple des circuit s du type con- nu sous le nom de "circuit Eccles-Jordan"; ces circuits utilisent de préférence des transistrons du type à jonction, comme on le orit sur la fig. 2. La caractéristique d'un tel circuit est que sa condition régnante peut être inversée par l'application d'une impulsion d'avance, et que le circuit est stable dans sa condition inverse, malgré l'application continue d'impulsions d'avance, agissant d'une autre manière, tant que le circuit n'a pas été remis une fois de plus dans sa condition initiale.
Dans l'étage unique représenté sur la fig. 2., les deux circuits Eccles-Jordan constituant l'étage sont indiqués par EJ1 et EJ2. Chacun de ces circuits comprend deux transistrons, qui sont respectivement désignés par TR1, TR2 et TR3, TR4. On suppose que ces transistrons sont du type p-n-p et cette hypothèse est- valable pour tous les autres transistrons du système. Ainsi, dans la mesure où on se réfèrera plus loin aux polarités des potentiel.9 appliqués aux circuits, ces polarités seront des polarités appro- priées aux transistrons de ce type.
Des polarités opposées seraient nécessaires, si on utilisait des transistrons du type n-p-n
Les quatre transistrons de l'étage représenté sont connec tés en cascade; leurs collecteurs ou électrodes collectrices sont connectés à une ligne LN, se trouvant à. un potentiel négatif fixe, par l'intermédiaire de résistances R1, R'1, R7 et R'7; leurs émet- teurs ou électrodes émettrices sont connectés directement à une ligne LE, se trouvant au potentiel de la terre, et leurs bases sont connectées par des résistances R'3, R3, R'9 et R9 à une ligne LP se trouvant à un potentiel positif fixe
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Le couplage intermédiaire entre les circuits EJ1 et .
EJ2 et le couplage entre les étages, c'est-à-dire entre le circuit EJ2 et le circuit de l'étage suivant correspondant à EJ1 sont représentés sur le dessin comme étant tous les deux identiques; le collecteur de TR2 ou TR4 est connecté à la ligne LP par des résistances R5, R6 ou R10, R11 et une connexion est établie entre la base du transistron TR3, ou du transistron TRI de l'étage suivant, et un point compris entre ces deux résistances R5, R6 ou R10, R11. Une ligne fournissant des impulsions davance pas à pas est aussi connectée avec ce point ; cetteligne est la ligne SL1 dans le cas du couplage entre les étages de la ligne SL2 dans le cas du couplage intermédiaire; ces lignes, fournissant les impul- sions d'avance, comprennent respectivement les résistances R4 et R14.
Les connexions en croix, qui caraco risent la disposition Eccles-Jordan des transistrons, comprennent les résistances R2, R'2 dans le cas des transistrons TR1, TR2 et les résistances R8, R'8 dans le cas des transistrons TR3, TR4.
En raison des couplages, la réponse des circuits Ecclec-Jordan aux impulsions d'avance est conditionnée par l'in- version préalable du circuit immédiatement précédent, de manière que les impulsions appliquées successivement fassent progresser la condition inverse le long de la chaîne, d'étage en étage, L'avance entre les étages dépend de l'inversion de la condition des circuits intermédiaires EJ2 Eccles-Jordan, cette inversion dépendant elle-même de l'arrivée des impulsions d'avance sur la ligne séparée SL2. Ainsi, l'arrivée de ces impulsions réalise une commande additionnelle de l'avance de la condition inverse et cette commande se superpose à#lle réalisée déjà par les impulsions de l'autre ligne SL1.
Dans le cas présent, cette commande addition- nelle est utilisée pour réaliser un retard entre l'inversion des conditions des circuits principaux et celle des conditions des
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circuits intermédiaires, et pour être sûr ainsi que l'amorçage entre un circuit et le circuit suivant n'est pas assez rapide pour que ce circuit suivant réponde, au moment où une impulsion anté- rieure à l'impulsion appropriée pourrait inverser sa condition.
Dans ce but, les impulsions de commande arrivant par la ligne SL2 alternent avec celles arrivant par la ligne SL1.
La fig. 3 montre schématiquement les connexions des circuits principaux avec la ligne SL1 et des circuits intermédiai- res avec la ligne SL2, pour un bloc de trois étages consécutifs complets x, (x + 1) et (x + 2). Les lignes entre les circuits indiquent la transmission de la condition d'amorcage.
On va expliquer maintenant plus en détail l'action des étages de la chaîne de comptage, Les impulsions d'avance pas à pas se présentent sous la forme d'interruptions momentanées d'un potentiel positif normalement fixe; dans leurs conditions normales les transistrons TR1 et TR3 ne sont pa'.s conducteurs, tandis que les transistrons TR2 et TR4 sont nécessairement conducteurs. La réaction s'effectuant par les connexions en croix, à travers les résistances R'2 et R'8, est telle que les potentiels des bases des transistrons TR1 et TR3 sont maintenus positifs, même pendant l'in- terruption du potentiel positif de la source correspondante d'impu. sions.
Ainsi, un autre potentiel devant être négatif, est nécessai- re sur les bases de ces transistrons, si leur polarité doit être inversée en passant d'une valeur positive à une valeur négative..
Cet autre potentiel, qui est utilisé pour l'amorçage, est fourni à la base du transistron TR1 à partir du circuit intermédiaire EJ de l'étage précédent, mais il est insuffisant pour surmonter la combinaison du potentiel de réaction et du potentiel de la ligne dalimentation en impulsions. En conséquence, la base du transis- tron TR1 ne peut devenir négative que si le potentiel d'amorçage
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et une interruption de potentiel, représentant une impulsion d'avance, apparaissent simultanément.
Si on suppose que la base du transistron TR1 est devenue négative de cette manière, le transistron TR2 devient immédiatement non conducteur, sous l'ef- fet de la réaction, et le collecteur du transistron TR2 se rap- proche par conséquent du potentiel négatif total de l'alimenta- tion négative fournie par la ligne LN. Il en résulte que la dis- tribution du potentiel dans le circuit diviseur, composé des résistances R5 et R6, est modifiée de manière que la connexion de ce circuit diviseur avec la base du transistron TR3 devienne négative, en amorçant ainsi le transistron TR3 pour répondre à l'impulsion suivante transmise par la ligne SL2.
Quant le transistron TR1 devient conducteur, l'impé- dance d'entrée est beaucoup plus faible que lorsqu'il n'est pas conducteur, de telle sorte qu'il ne peut pas revenir à sa condi- tion primitive, quand un potentiel positif est rétabli sur la ligne SL1 après l'impulsion d'avance. Le circuit principal EJ1 reste par conséquent dans la condition inverse et l'action d'amor- gage, en vue de répondre à l'impulsion suivante d'avance, s'effec- tue entre un circuit EJ et le circuit suivant, pour permettre à. la conditlon inverse de progresser le long de la chaîne. /
On peut utiliser, comme sur le dessin, deux alimenta- tions d'impulsions d'avance, et deux lignes séparées pour ces deux alimentations;
cependant, on peut aussi utiliser une seule alimen- tation et une 'seule ligne, si les couplages intermédiaires ehtre les deux circuits EJ d'un étage sont modifiés de manière à retar- der l'application du potentiel d'amorçage au circuit intermédiaire Dans ce but, on peut intercaler dans le couplage intermédiaire un condensateur qui'se charge d'une manière exponentielle pour tendre négatif¯ vérs le potentiel apparaissant sur le collecteur du transistron
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TR2 au moment de l'inversion du circuit principal ;
ainsi, l'éta- blissement du potentiel d'amorçage nécessaire sur le condensateur est retardé d'une carte période de temps,pendant laquelle le cir- cuit intermédiaire ne répond pas aux impulsions de l'alimentation commune..
La connexion en cascade des circuits :ET dans chaque chaîne de comptage permet de remettre à zéro les circuits succes- sivement le long de la chaîne. Cependant, cette action de remise à zéro est rendue plus rapide au moyen de liaisons Rl1 et RL2,qui comprennent respectivement des résistances R12 et R13, et qui connectent respectivement le collecteur du transistron TR1 du cir- cuit principal avec la base du transistron TR4 du circuit intermé- , diaire et le collecteur du transistron TR3 du circuit intermédiaire avec la base du transistron TR2 du circuit principal de l'étage suivant, A la fin d'un cycle d'exploration ou balayage, pendant lequel tous les étages sont intervenus par l'inversion des condi- tions de leurs circuits EJ,
une impulsion appropriée fournie par un circuit extérieur, que l'on décrira plus loin, est appliquée à. la base du transistron TR2 du premier étage pour le faire passer à l'état conducteur. puisque le transistron TR1 devient alors néces- sairement non "conducteur, un potentiel négatif approximativement total apparaît sur son collecteur et s'applique, par l'intermédiai- re de la liaison RL1, à la base du transistron TR4 du premier étage ce transistron devient par conséquent de nouveau conducteur.
La même action de remise à zéro s'effectue ensuite entre le circuit EJ2 et le circuit EJ1 de l'étage suivant, par l'intermédiaire de la liaison RL2, et cette action se propage rapidement en cascade le long de la chaîne, jusqu'à ce que tous les circuits EJ de la chaîne aient été remis à zéro,
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Il est intéressant maintenant, pour terminer la descrip- tion des chaînes de comptages, d'expliquer comment les impulsions d'avance pas à pas sont obtenues. Elles peuvent être dérivées d'une source locale fournissant du courant alternatif à une fréquence com- merciale; dans une variante, ces impulsions sont engendrées séparé- ment.
Les impulsions peuvent être engendrées séparément au poste de commande et au poste de campagne, pourvu qu'elles soient synchroni- sées avec précision, entre la chaîne du poste de commande et la chaî ne de la zone éloignée, de manière à être sûr que les étages agis- sent successivement les uns après les autres. pour réaliser ce syn- chronisme, on préfère cependant inclure dans le système un généra- teur unique susceptible d'alimenter à la fois la chaîne du poste de commande et la chaîne de la zone éloignée,
Gomme on le voit sur la fig. 1, le générateur 5 des impulsions d'avance est représenté comme faisant partie du disposi- tif de codage 3 du poste de commande;
les sorties de ce générateur sont connectées, d'une part à un 'circuit 6 dtimpulsions de la chatte du poste de commadde, et d'autre part, à une combinaison 7 d'un émetteur et d'un filtre, Cette combinaison d'un émetteur et d'un filtre est connectée elle-même à un circuit de ligne LG, qui s'étend entre le poste de commande et le poste de campagne. Au poste de cam- pagne, se trouve une combinaison 8 d'un filtre et d'un récepteur ; cette combinaison est connectée au circuit de ligne et au circuit 9 d'impulsions de la chaîne éloignée. Les combinaisons mentionnées ci-dessus sont nécessaires, puisqu'un seul circuit de ligne est utilisé et sert à transmettre d'autres signaux, comme on le verra clairement un peu plus loin au cours de cette description.
Le poten. tiel de sortie du générateur d'impulsions d'avance est par consé- quent transmis entre le poste de commande et le poste de campagne avec une fréquence porteuse distincte, appelée ici f5; cette fré-
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quence f5 diffère de toutes les autres fréquences porteuses qui sont utilisées sur le circuit de ligne, et les combinaisons men- tionnées ci-dessus sont disposées en conséquence.
On utilise pour le générateur d'impulsions un circuit analogue au multivibrateur bien connu à tube thermolonique, mais on emploie de préférence des transistrons du type à jonction à la place des tubes électroniques.
Les deux circuits d'impulsions 6 et 9 sont identiques et sont disposés chacun comme on le voit sur la fig. 4. Il faut se rappeler que la première alimentation d impulsions et la seconde alimentation d'impulsions sont nécessaires pour chacune des chaînes de comptage, et que les impulsions des deux alimentations doivent alterner. Le circuit des impulsions peut donc être divisé en une première partie, appliquant la première alimentation à la ligne
SL1, et en une deuxième partie appliquant la seconde alimentation à la ligne SL2.
La pr.emière partie du circuit d'impulsions com- prend deux transistrons TR5 et TR6, dont les collecteurs sont reliés tous les deux, par l'intermédiaire de résistances R21 et
R22, à une ligne LN portée à un potentiel négatif fixe, etdont les émetteurs sont connectés respectivement à une ligne LE, au potentiel de la terre, et à une ligne LP, à un potentiel positif fixe, par l'intermédiaire d'une résistance R23. La base du transis= troh TR5 est connectée de manière à recevoir les impulsions du générateur, dont les ondes sont carrées et symétriques par rapport à la ligne da potentiel nul.
La base du transis-tron TR6 est connec- tée à.un point intermédiaire entre un condensateur CP et un redres- seur D1 de demi-onde, par l'intermédiaire desquels le collecteur du transistron TR5 est connecté à la ligne LP; le redresseur est ainsi polarisé de manière à ne conduire le courant que dans le sens . allant du condensateur à la ligne LP.
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par suite de la nature du courant appliqué à la base du transistron TR5, celui-ci devient alternativement conducteur et non conducteur pendant des périodes de temps égales ;
parconséquent le otentiel de son collecteur alterne entre le potentiel de la terre et une valeur se rapprochant du potentiel négatif total de a ligne LN. L'impulsion positive, qui est produite par le conden- sateur OP, quand le potentiel de la terre est établi sur' le collec- teur, est dérivée vers la ligne LP par l'intermédiaire du redres- seur D1, et l'état normalement non conducteur du transistron TR6 n'est pas modifié. Même pendant la plus gcande partie de la période où un potentiel négatif approximativement total règne sur le col- lecteur du transistron TR5, l'état normal du transistron TR6 n'est pas modifié.
Dans cet état normal, un potentiel positif, se rappro- chant de celui de la ligne LP, règne sur l'émetteur de ce transis- tron, de manière à fournir à la ligne SL1 le potentiel positif normal.
Cependant, l'impulsion négative, produite par le conder- sateur OP pendant une brève partie initiale de la période pendant laquelle un-potentiel négatif approximativement -total règne sur le collecteur du transistron TR5, est appliquée à la base du transis- tron TR6, avec une amplitude suffisante pour faire passer le tran- sistron TR6 à l'état conducteur ; ainsi, le potentiel de l'émetteur de ce transistron, et par conséquent le potentiel de la ligne SL1, tombent momentanément, l'amplitude de leur chute étant déterminée par le circuit diviseur comprenant les résistances R22 et R23. Les valeur/de ces résistances sont choisies l'une par rapport à l'autre de manière que la chute de potentiel s'effectue approximativement jusqu'à un potentiel nul.
Ainsi, l'impulsion, qui est introduite dans la ligne SL1 pour chaque cycle du courant du générateur, se présente "sous la forme d'une interruption momentanée d'un potentiel positif, qui est par ailleurs invariable.
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Le rôle de la seconde partie du circuit des impulsions est de décaler dans le temps, c'est-à-dire de retarder les impul- sions introduites dans la ligne SI,2. Cette seconde partie du cir- cuit comprend un circuit monostable, qui comporte des transistron: TR7 et TR8 et qui est connecté à un autre circuit identique à la . -.ornière partie du circuit des impulsions; les transistrons de cet autre circuit sont désignés par TR9 et TR10. Le circuit monostable est d'un type connu, que l'on appelle souvent "circuit flip-flop"; il comprend un condensateur CD et une résistance variable RV1, qui sont disposés de manière à retarder le passage de la condition ina- table à la condition stable.
Le circuit comprenant les transis- trons TR9, TRIO est connecté avec le circuit monos. table par l'in- termédiaire d'un circuit diviseur comportant des résistances R24, R25, avec une borne intermédiaire disposée entre ces deux résistan- ces et connectée à la base du transistron TR9.
Les impulsions de la première ligne SL1, qui sont ap- pliquées à la base du transistron TR7, modifient l'état normal non conducteur de ce transistron. Par conséquent, le circuit monosta- ble se place dans son état instable, avec le transistron TR8 non conducteur, et le transistron TR9, entraîné par le transistron TR8, devient par conséquent conducteur. Après le retard, déterminé prin- cipalement par la combinaison du condensateur CD et de la résistan- ce variable RV1, le circuit monostable revient à son état stable et le transistron TR9 devient à cet instant de nouveau non conducteur, en produisant le même effet que celui produit dans ces- conditions dans la première partie du circuit d'impulsions.
Le retard est choi si de manière que les impulsions résultantes transmises par la ligne SL2 se présenteent à l'instant médian de la période s'écoulant entre deux impulsions consécutives de la ligne SL1; on peut régler le circuit monostable pour obtenir ce résultat, grâces la possibi lité de réglage que fournit la résistance variable RV1.
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Le potentiel, fourni par le générateur 5 à la combinai- son 7 de l'émetteur et.du filtre et destiné à la chaîne de compta- ge éloignée 2, peut être avantageusement d'une phase opposée à celle du potentiel fourni directement au circuit d'impulsions 6 de la chaîne de comptage du poste de commande. Dans ce cas, la. combinaison 8 du récepteur et du filtre, au poste de campagne, peut être conçue de manière à ne produire un potentiel négatif qu'en l'absence de la fréquence porteuse f5 sur le circuit de ligne De cette manière, le déphasage, introduit par le généràteur, est corrigé dans la combinaison 8 du récepteur et du filtre, de maniè- re à synchroniser les impulsions sur les lignes correspondantes, au poste de commande et au poste de campagne.
On va décrire maintenant l'équipement associé à la chaîne de comptage du poste de commande. Tout d'abord, un disposi- tif de commande actionné à la main et susceptible d'occuper deux positions, par exemple un simple interrupteur 10, comme on le voit schématiquement dans le cas du premier étage de la fig. 1, est associé à chacun des étages de la chaîne de comptage 1 du poste de commande; chacun de ces étages correspond à un appareil, qui est situé dans la zone éloignée et dont la position peut être commandée à partir du poste de commande.
Il est nécessaire que la position d'un appareil de la zone éloignée change quand la position du dis- positif de commande correspondant change elle-même; à cet effet, le rôle des dispositifs de commande est de déterminer lequel de deux trajets est suivi par une impulsion de sortie, obtenue à partir des étages de comptage respectivement associés, par suite de l'inversion des conditions de ceux-ci.
Suivant le trajet suivi par l'impulsion, un sélecteur 11 (fig.1) permet à l'un ou l'autre de deux émetteurs 12 et 13 de transmettre sur le circuit de ligne l'une ou l'autre de deux fréquences porteuses correspondantes (f1 et f2), qui constituent un premier code de commande et un second'
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code de commande;
ces fréquences caractérisent la position ou état régnant du dispositif de commande balayé. 0-lest par les impulsions, obtenues à partir des étages de comptage associés, que s'effectue le balayage des positions des dispositifs de commande, et ces impul- sions seront donc désignées simplement par l'expression "impulsions de balayage''.-
On va se référer maintenant à la fig. 5 pour décrire plus en détail les circuits comprenant le sélecteur et installés entre, d'une part les étages de la chaîne de comptage, d'autre part les émetteurs, Si on considère chacun des étages, comportant un dis- positif de commande associé, on voit qu'une ligne SP, connectée au collecteur du transistron TR2 du circuit principal EJ de l'étage (fig. 2),.
est connectée à une ligne commune de sélection S par l'in termédiaire du dispositif de commande associé CD. Sur la fige 5, on voit les lignes SP des étages numérbtés (x - î) x et (x + 1 ) ; les lignes respectives sont différenciées par l'addition en indice du numéro de l'étage.. Les éléments inclus dans chacune de ces lignes sont les mêmes, bien q,u"on ait représenté seulement ceux de la li- gne SPx;
ces éléments sont un redresseur de demi-onde D2, polarisé x' de manière à empêcher'1''entrée dans la ligne d'impulsions négatives venant de la ligne commune de sélection S, le dispositif de commande CD mentionné précédemment, un condensateur CT et une dérivation à la masse, qui se trouve entre le dispositif dé commande et le con- densateur,. et qui comprend un redresseur de demi-onde D3' polarisé de manière à permettre la dissipatlon des impulsions positives dans la masse.
L'utilisation d'une ligne de sélection commune pour tous les étages permet de n'utiliser qu'un seul circuit de sélection La base de ce circuit est un circuit bistable EJ3 du type Èccles- Jordan, ayant la même configuration que les circuits décrits précé- demment, en considérant la constitution des étages des chaînes de
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comptage; les transistrons sont désignas ici par TR11 et TR12.
La ligne de sélection S est connectée à la base du transistron TR12, en parallèle avec une ligne d'impulsions ISL, sur laquelle des impulsions brèves de potentiel positif sont fournies à travers une résistance R30, à la même fréquence que les impulsions d'avance transmises dans la première ligne d'alimentation SL1 et en synchro- nisme avec ces impulsions; ces impulsions positives sont produites avantageusement en inversant les impulsions de la ligne SL1; un circuit diviseur, comportant des résistances R31 et R32 est connec- té entre le collecteur du transistron TR11 et la ligne LP se trou- vant à un potentiel positif fixe. Un circuit diviseur analogue R33, R34 est disposé d'une manière analogue par rapport au transistron TR12.
Des lignes Lf1 et Lf2 aboutissant aux émetteurs 12 et 13 sont branchées respectivement sur des points intermédiaires entre les résistances de ces circuits diviseurs.
Il faut se rappeler, d'après la description précédente, que le transistron TR2 du circuit principal ET d'un étage passe de l'état conducteur à l'état non conducteur, quand la condition de ce circuit est inversée. Il en résulte qu'une impulsion négative de balayage est produite par le condensateur CT connecté au collec- teur de ce transistron. Si le dispositif de commande CD se trouve dans celle de ses deux positions pour laquelle il complète la ligne SPx, cette impulsion négative de balayage est transmise à la ligne de sélection S. La dissipation de l'impulsion de balayage dans les condensateurs inactifs, inclus dans les autres lignes SP, est empê- chée par les redresseurs D2, et l'impulsion se superpose par consé- quent aux impulsions de position transmises sur la ligne ISL.
Limpulsion négative de balayage est simultanée avec une impulsion positive, puisque ces deux impulsions sont engendrées à partir de l'alimentation fournie par la première ligne d'alimen-
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tation SL1, et l'amplitude de l'impulsion de balayage dépasse d'une valeur telle dans le sens opposé, l'amplitude de l'impulsion positive, qu'un potentiel négatif est appliqué à la base du tran- sistron TR1 2. Ainsi, si ce transistron était précédemment non conducteur, sa condition est modifiée à ce moment. En tout cas, en réponse à la réception de l'impulsion négative de balayage dans le circuit de sélection, un potentiel négatif est fourni sur la ligne Lf1, puisque le transistron TR11 devient nécessairement non conducteur.
D'autre part, puisque le transistroin TR12 se trouve à l'état conducteur, un potentiel négatif de ce genre n'est pas fourni par la ligne Lf2.
Le circuit de sélection étant bistable, la condition, dans laquelle un potentiel négatif est fourni par la ligne Lf1, persiste jusqu'au moment où. un autre étage est atteint au cours du balayage, et où l'impulsion de balayage est supprimée dans le cir- cuit de sélection. Si on suppose que le dispositif de commande de l'étage suivant (x + 1) se trouve dans la position pour laquelle il coupe la ligne SP (x + 1), de manière que l'impulsion de bala- yage ne soit pas transmise'au circuit de sélection, l'impulsion positive, passant par la ligne ISL et coïncidant dans le temps avec cette impulsion particulière de balayage, suffit alors, en l'absen- ce de l'opposition de l'impulsion de balayage, pour faire régner un potentiel positif sur la base du transistron TR12.
Ce transis- tron étant devenu non conducteur de cette manière, la condition du circuit de sélection est remplacée par son autre condition sta- ble et un potentiel négatif est fourni par conséquent à la ligne Lf2, mais non à la ligne Lfl. La condition précédente du potentiel négatif fourni par la ligne Lf1 n'a duré par conséquent que pendant une avance, c'est-à-dire pendant l'intervalle compris entre les inversions des conditions des circuits principaux EJ de deux étages consécutifs.
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Si, au contraire, la ligne SP (X + 1) n'a pas été cou- pée, cette condition persiste naturellement pendant autant d'avan- ces qu'il y a d'impulsions hégatives de balayage transmises au circuit de sélection, c'est-à-dire qu'il y a d'étages suivants dont les dispositifs associés de commande sont disposés pour com- pléter leurs lignes SP.
Les dérivations à la masse, qui sont connectées aux lignes SP, servent à dissiper rapidement les impulsions positives produites par les condensateurs CT, quand les transistrons TR2 passent à l'état conducteur, au moment de la remise à zéro de la chaîne de comptage, de sorte que ces condensateurs peuvent être alors déchargés de leur charge positive et être prêts pour le cycle suivant de balayage.
On comprend que Le circuit de sélection, que l'on vient de décrire, est soumis à une commande extérieure. Cette commande peut être, dans une certaine mesure, inhérente au circuit sélecteur lui-même, si, comme dans une' certaine variante, ce circuit est monostable, au lieu d'être b:,stable, et si un dispositif, analogue à ceux du circuit mono stable'de la fig, 4, est prévu pour retarder l'inversion du circuit, c'es-à-dire son passage de l'état instable à l'état stable, d'une périole de temps garantissant que l'état instable, une fois obtenu, persiste pendant la durée d'une avance de comptage.
La transmission d'impulsions positives sur la ligne ISL n'est pas nécessaire dans ce cas et les impulsions négatives seules sont utilisées, quand celles peuvent arriver au circuit de sélection, pour faire passer le circuit monostable à sa condition instable,
Les émetteurs 12 et 13 des codes de commande f1 et f2 sont connectés, comme on le it sur la fig. 1, au circuit de ligne
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LC par l'intermédiaire de filtres passe-bande appropriés 14 et 15 et sont disposés de.manière à ne transmettre leurs codes respectifs que lorsqu'ils sont excités par un potentiel négatif transmis par la ligne Lf1 ou Lf2 suivant le cas.
Ainsi, le circuit de ligne est conditionné, par l'intermédiaire du circuit de sélection et des émetteurs, en fonction des positions des dispositifs de comman de, du fait qu'il peut transmettre les codes caractéristiques de ces positions.
On utilise d'autre part au poste de commande des éta- ges d'enregistrement 16, associés respectivement à tous les étages qui correspondent aux appareils de la zone éloignée, dont les posi tions doivent être indiquées au poste de commande,untel étage d'enregistrement est représenté sur la fige 6. pour chacun des étages de comptage, ayant un étage d'enregistrement associé, une ligne SPR, connectée au collecteur du transistron TR4 du circuit intermédiaire EJ de l'étage (fig.2), est connectée d'autre part, par l'intermédiaire d'un condensateur CR' à deux circuits sélec- teurs en parallèle qui sont d'un type à deux états et sont consti- tués par des transistrons TR13 et TR14.
Une dérivation à la masse est disposée entre le condensateur et les circuits en parallèle; elle comprend un redresseur de demi-onde D4' polarisé de manière à laisser les impulsions positives se dissiper dans la masse.
Dans les circuits sélecteurs TR13 et TR14 se trouvent des résis- tances R40 et R41; entre ces résistances et les collecteurs des transistrons correspondants, des prises de courant sont réalisées par l'intermédiaire de résistances R42 et R43 et .sont connectées aux bases des deux transistrons TR15 et TR16 d'un circuit Eccles- Jordan EJ4. Les émetteurs des transistrons TR13 et TR14 sont con- nectés à la ligne,LE, se trouvant au potentiel de la masse et et leurs bases sont connectées, par l'intermédiaire de résistances
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respectives R44 et R45, à la ligne LP se trouvant à un potentiel positif fixe; ces bases sont aussi connectées par des lignes sépa- rées LRf3 et LRf4 à des sources séparées de potentiel négatif.
Il faut décrire brièvement la nature de ces sources ; ilsuffit, pour faire comprendre le fonctionnement des étages d'enregistrement, d'indiquer qu'à un moment quelconque un potentiel négatif est fourni à l'une ou l'autre des lignes LRf3 et LRf4, mais non à ces deux lignes à la fois; ce potentiel négatif dépasse, dans le sens opposé, le potentiel positif apparaissant sur les bases des transis- trons TR13 et TR14 à partir de la ligne LP; ainsi, l'une ou l'autre de ces bases se trouve à un potentiel négatif, tandis que l'autre base reste à un potentiel positif, et par conséquent l'un des transistrons est conducteur tandis que l'autre ne l'est pas.
Il faut se rappeler, d'après la description précédente, que, quand la condition du circuit intermédiaire EJ d'un étage de comptage est inversée, le transistron TR4 de ce circuit passe de l'état conducteur à l'état non conducteur. 'Une impulsion négative de balayage est par conséquent produite par le condensateur CR' connecté au collecteur de ce transistron, exactement de la même manière qu'une impulsion identique de balayage a été produite un instant plus tôt par l'inversion du circuit principal EJ.
L'impul, sion négative, apparaissant sur le collecteur de celui des deux transistrons TR13 et TR14 qui est conducteur à cet instant, est transmise à la masse par la ligne LE, mais l'impulsion négative, apparaissant sur le collecteur de l'autre transistron, non conduc- teur à ce moment, est dirigée par la résistance R42 ou R43, suivant le cas dans la base de l'un des transistrons TR15 et TR16.
Ainsi, il est évident, d'après la fig. 5, que, quand un potentiel négatif est fourni à la ligne LRf3, l'impulsion négative de balayage, produite par le condensateur CR' fait passer le circuit EJ4 dans
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la condition pour laquelle le transistron TR15 n'est pas conduc- teur et le transistron TR16 est au contraire conducteur, si le circuit ne se trouve pas déjà dans cette condition; on voit aussi que, si le potentiel négatif est fourni par la ligne LRf4, l'impvl sion négative de balayage fait passer le circuit EJ4 à sa conditio opposée, pour laquelle le transistron TR15 est conducteur et le transistron TR16 ne l'est pas, à condition encore que le circuit ne soit pas déjà. dans cette condition.
Par conséquent, la condition du circuit EJ4 dépend de l'émission d'une impulsion de balayage par son étage de comptage associé et dépend aussi de celle des deux lignes LRf3 et LRf4 qui est excitée au moment de cette émis- sion,
Le fonctionnement d'un. relais élecytromagnétique w doit être généralement commandé en fonction de l'état de chaque étage d'enregistrement, Dans ce but, le circuit d'enregistrement est complété comme on le voit sur la fig. 7; d'après cette figure, on voit que l'émetteur du transistron TR16 est connecté à la base d'un autre transistron TR17; le courant allant du collecteur à l'émet- teur dans le transistron TR16 constitue donc le courant d'entrée de la base du transistron TR17.
L'enroulement W du relais est in- tercalé entre le collecteur du transistron TR17 et la ligne LN se trouvant à un potentiel négatif fixe; une dérivation, comprenant un redresseur D5 de demi-onde, est établie sur cet enroulement.
Quand l'état du circuit d'enregistrement est tel que le transistron TR15 est conducteur et que le transistron TR16 est forcément non conducteur, un courant négligeable traverse celui-ci et arrive dans la base du transistron TR17; celui-ci n'est donc pas conducteur et l'enroulement W du relais n'est pas excité.
Quand'le circuit d'enregistrement se trouve dans l'étai. opposé, le transistron TR16, qui est alors conducteur, laisse
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passer un courant appréciable dans la base du transistron TR17 et rend donc celui-ci conducteur, En conséquence, l'enroulement W du relais est excité. Il faut remarquer que cette excitation ne de- vient possible que si le potentiel négatif est appliqué à la ligne LRf3.
Le redresseur D5 est polarisé dans la dérivation de manière à absorber les variations brusques d'énergie dans l'enrou- lement du relais, quand celui-ci .perd son.excitation,
On va décrire maintenant l'équipement associé à la chaîne de comptage 2 du poste de campagne, puisque celui-ci compor- te des contre-parties des dispositifs de commande et des étages d'enregistrement du poste de commande. Ainsi, des relais 17 indi- cateurs de fonctionnement (fig, 1 A) constituent les contre,-partiez des dispositifs de commande; cependant, ces relais ne sont prévus respectivement que pour chaque appareil dont la position doit être indiquée au poste de commande.
Suivant la position qu'occupent ces relais, susceptibles d'occuper deux positions, ils représentent les positions régnantes des appareils correspondants; les positions de ces relais sont disposées de manière à être balayées de la même manière que les dispositifs de commande, par des impulsions de balayage qui sont émises par les étages de la chaine de comptage déloignée. D'autre part, les trajets suivis par les impulsions de balayage et déterminés par les relais d'indication de fonctionne- ment déterminent à leur tour, par l'intermédiaire d'un sélecteur, lequel de deux émetteurs 18, 19 peut émettre dans le circuit de ligne pour une avance particulière quelconque de comptage.
Les fréquences porteuses, que ces émetteurs peuvent transmettre, cons- tituent un premier cède d'indication et un deuxième code d'indica- tion, qui. sont désignés ici par f3 et f4; l'un ou l'autre de ces codes est transmis de manière à conditiônner le circuit de ligne en fonction de la position du relais indicateur de fonction qui
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est balayé à l'instant considéré.
Lea émetteurs 18, 19 sont combinés respectivement avec des filtres passe-bande 20,21 appropriés, de la même manière que les émetteurs des codes de commande f1 et f2. On peut indiquer maintenant que chacun de ces codes, de même que la fréquence por- teuse f5 utilisée pour les impulsions d'avance, possède une fréque- ce différente des autres fréquences, de manière que tous les codes puissent passer simultanément sur une seule paire de' fils de ligne constituant le circuit de ligne.
Des étages d'enregistrement 22, qui sont les contre- parties des étages d'enregistrement du poste de -commande, sont également prévus au poste de campagne, mais seulement pour chaque appareil dont la position peut être commandée à partir du poste de commande, Ces étages d'enregistrement sont disposés comme ceux du poste de commande, mais les relais respectifs W commandés par eux commandent à leur tour'les positions des appareils, susceptibles d'être commandés, de manière que ces positions soient déterminées automatiquement en fonction des états des différents étages d'enre- gistrement,
Les récepteurs et les filtres appropriés, qui sont con- au circuit.de ligne, reçoivent respectivement les codes cons têtues par les fréquences porteuses,ceux qui reçoivent les codes f1 et f2 sont disposés au poste de campagne,
tandis que ceux recevant les codes f3 et f4 sont placés au poste de commande. Ce n'est qu'en réponse à l'absence sur le circuit de ligne du code qu'il est sus- ceptible de recevoir, que'chaque récepteur fournit un potentiel de sortie; ce potentiel de sortie est un potentiel négatif, fixe, qui sert à commander les circuits sélecteurs des étages d'enregistrement associés..
Ainsi, la sortie du récepteur 23 du code f3 est connectée à la ligne LRf3; la sortie du récepteur 24 du code f4 est connectée à la ligne LRf4, tandis que la sortie du récepteur 25 du code f
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est connectée à l'équivalent de la. ligne LRf3 dans les étages d'enregistrement de campagne et que la sortie du récepteur 26 du code'f2 est connectée à l'équivalent de la ligne LRf4 dans ces étages:
Il est commode maintenant, en se basant sur la descrip- tion précédente, de considérer le mode de fonctionnement du systè- me complet.
Les deux chaînes de comptage, celle du poste de comman- de et celle du poste de campagne, sont actionnés en synchronisme par l'application simultanée de deux alimentations d'impulsions d'avance, qui sont dérivées d'un générateur commun; dans chaque chaîne, la condition inverse progresse d'un étage à l'étage suivant. grâce à l'inversion successive des circuits principaux et des cir- cuits intermédiaires EJ. Pendant que les étages sont inversés suc- cessivement, des impulsions de balayage sont émises et balayent effectivement, au poste de commande, les positions des dispositifs de commande et les états des étages d'enregistrement, et au poste de campagne, les positions des relais indicateurs de fonctionnement et les états des étages d'enregistrement de campagne.
On va examiner maintenant, en supposant une série par- ticulière de circonstances, les opérations qui se produisent pen- dant les trois premières avances d'un. cycle de balayage. On supposé- tout d'abord que les trois premiers étages servent à la,fois pour contrôler et pour indiquer, Pour pouvoir préciser d'ume manière plus simple les circonstances particulières que l'on a choisies, on peut spécifier que la position de chaque dispositif de commande, dans laquelle il coupe sa ligne SP, correspond à celle des deux positions de l'appareil correspondant qui est la plus restrictive vis-à-vis du mouvement du trafic, Cette position particulière du dispositif de commande serabdonc désignée par "contact", et la position correspondante de l'appareil sera désignée de la même facon.
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, En conséquence, l'autre position sera désignée dans chaque cas par "coupé Il. on suppose, en 'ce qui concerne les premier, étages des chaînes de comptage, que le dispositif de commande est en position "contact", de mène que l'appareil correspondant, qu'en ' ce qui concerne les seconds étages le dispositif de commande est en position "contact" et l'appareil correspondant en position "coupé " et enfin qu'en ce qui concerne les troisièmes étages le dispositif de commande est en position "coupé" et l'appareil correspondant en position "contact".
QUand, au début de la première avance du cycle de balayage, le circuit principal EJ du premier étage de la chaîne de comptage du poste de commande est inversé, une impulsion négative de balayage est émise par le collecteur du transistron TR2, mais, puisque le dispositif de commande est en position "contact", cette impulsion de balayage n'atteint pas le circuit sélecteur. En l'ab- sence d'impulsion de balayage dans le circuit sélecteur, le poten- tiel négatif est appliqué par la ligne Lf2 à l'émetteur 13 au. code - ' f2.
Ainsi, le code f2 éxt transmis par le'circuit de ligne pendant la durée de la première avance, En même temps que le circuit princi- pal EJ du premier étage de la chaîne de comptage du poste de comman- de est inversé, le circuit correspondant de la chaîne de comptage éloignée est aussi inversé. L'impulsion de balayage émise par ce circuit n'atteint pas non plus le circuit sélecteur, au poste de campagne, puisque l'appareil associé au premier étage est en posi-- tion "contact", et le relais correspondant d'indication de fonction coupe par conséquent la ligne aboutissant au circuit sélecteur, En l'absence d'impulsion négative de balayage dans le circuit sélecteur l'émetteur 19 du code f4 émet sur le circuit de ligne pendant la durée de la'première avànce.
Au milieu de la durée de cette première avance, les circuits¯¯intermédiaires EJ des premiers étages des deux chaînes
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sont inversés et des impulsions négatives de balayage sont appli- quées à ce moment aux étages d'enregistrement associés, Si on con- sidère le premier des étages d'enregistrement du poste de commande. le code f4' qui passe dans le circuit de ligne, permet au récep- teur 23 du code f3 d'appliquer un potentiel négatif, par l'inter- médiaire de la ligne LRf au transistron TR13 constituant'l'un. des circuits sélecteurs en parallèle.
Le circuit EJ4, sous l'action de l'impulsion négative qui lui esttransmise par le transistron TR14 occupe donc la condition dans laquelle le transistron TR16 n'est pas conducteur ; ce circuit peut, dans cette condition, fournir une indication "contact" au poste de commande pour l'appareil corres- pondant. Dans l'étage d'enregistrement de campagne, le code f2, qui règne sur le circuit de ligne, permet au récepteur 25 du éode f1 d'appliquer un potentiel négatif, par l'intermédiaire de la ligne équivalent à la ligne LRf3, à l'un des circuits sélecteurs en parallèle TR13, TR14, de manière que le circuit d'enregistre- ment soit maintenu dans la condition correspondant à la position "contact" de l'appareil. Aucun changement n'est par conséquent apporté à la position de cet appareil.
Quand, au début de la seconde avance du cycle de bila. yage, le circuit principal EJ du second étage de la chaîne de comptage du poste de commande est inversé, l'impulsion négative de balayage émise par ce circuit n'atteint pas le circuit sélecteur, puisque le dispositif de commande de cet étage est aussi en posi- tion "contact". Ainsi, le code f2 continue à être transmis sans interruption dans le circuit de ligne, puisque l'appareil associé aux seconds étages est en position "coupé" et puisque le relais correspondant indicateur de fonctionnement complète par conséquent la lignejusqu'au circuit sélecteur, l'impulsion de balayage, émise en même temps par le circuit principal EJ du second étage de la
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chaîne éloignée, n'atteint pas le circuit sélecteur;
il en résulte que l'émetteur 18 du code f peut émettre sur le circuit de ligne pendant la durée de la seconde avance.
Au milieu de la durée de cette seconde avance, les étages d'enregistrement peuvent répondre comme précédemment aux codes régnant sur le circuit de ligne. En ce qui concerne d'abord l'étage d'enregistrement du poste de commande, le code f4, qui règne sur le circuit de ligne, permet au circuit EJ4 de l'étage de maintenir la condition dans laquelle le transistron TR15 est conduc- teur et-le transistron TR16 est non conducteur; ce circuit peut effectivement dans ces conditions fournir l'indication "coupé" au poste de commande pour l'appareil correspondant. En ce qui concerne l'étage d'enregistrement de campagne, son circuit EJ4 se trouvait précédemment dans la condition correspondant à la position "coupé" de l'appareil.
Cependant, le code f2 régnant maintenant sur la ligne, la condition de ce circuit change et l'appareil correspon- dant passe par conséquent à sa position plus restrictive "contact".
Deux points particuliers découlent des opérations résul- tant du balayage du second étage. D'abord, bien que le transistron sélecteur TR14 devienne conducteur dans les étages d'enregistrement du poste de commande, à la place du transistron TR13, comme pendant la première avance, les étages d'enregistrement du poste de comman- de, à l'exception du second étage, ne sont pas affectés par ce changement, puisque ce n'est que dans le second éta.ge que se pro- duit l'impulsion de balayage nécessaire. D'autre part, la nouvelle position occupée par l'appareil n'est pas immédiatement indiquée au poste de commande, mais elle est retardée jusqu'au cycle suivant, a. moins que des dispositions' soient prévues pour que l'indication: soit fournie par un étage ultérieur dans le même cycle.
Le retard, dans l'indication d'une nouvelle position, n'a guère d'importance
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quant la vitesse de fonctionnement est par exemple de l'ordre de 50 avances par seconde,
Au début de la troisième avance du cycle de balayage, l'impulsion négative de balayage, émise par le circuit principal EJ du troisième étage de la chai:ne de comptage du poste de commande, passe dans le circuit sélecteur, par l'intermédiaire du dispositif de commande se trouvant dans la position "coupé". Ainsi, pendant la durée de la troisième avance, le code f1 est transmis dans le circuit de ligne.
Comme dans le cas de la première avance, le troisième étage de la chatne de comptage éloignée permet à l'émet- teur 19 du code f4 d'émettre sur le circuit de ligne.pendant la durée de l'avance;
Quand, au milieu de la durée de cette troisième avance, les étages d'enregistrement deviennent susceptibles de répondre aux codes régnant dans le circuit de ligne, il y a encore un manque de conformité entre la position "coupé" du dispositif de commande, caractérisée par le code fl, et la position "contact" de l'appa- reil. par conséquent, le circuit EJ4 de l'étage d'enregistrement de campagne est inversé, et l'appareil correspondant passe dans sa position moins restrictive "coupé".
Le cycle continue de progresser pas à pas, en garantis- sant le maintien de la conformité, d'une part entre les positions des dispositifs de commande et des étages d'enregistrement de campa gne, et d'autre part entre les étages d'enregistrement du poste de commande et les relais d'indication de fonctionnement, jusqu'au mo- ment où le cycle est complété par l'inversio des conditions dans les derniers étages n des deux chaînes.
Il faut se rappeler que, pour amarqer la remise à zéro des chaînes de comptage, il faut appliquer une impulsion négative
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à la base du transistron TR2 des premiers étages. Dans le cas de la, chaîne de comptage du poste de commande, cet amorçage est obtenu à partir du collecteur du transistron TR4 du circuit intermédiaire EJ2 du dernier étage de la chaîne du poste de commande. Quand ce circuit est inversé, un potentiel négatif approximativement total apparaît sur le collecteur du transistron TR4 et ce potentiel est dirigé sur la ligne RL, comprenant les résistances RR (fig.8), en vue d'effectuer la remise à zéro.
Dans le cas de la chaîne éloignée, le potentiel de remise à zéro est aussi dérivé de préférence du dernier étage de la chaîne du poste de commande, de manière à synchroniser les opé- rations de remise à zéro, On utilise dans ce but la disposition représentée sur la fig. 9. Une sortie du collecteur du transistron TR2 du circuit EJ1 du dernier étage du poste de commande est bran- chée, par l'intermédiaire d'une ligne Lf1f2 sur les émetteurs 1 2, 13 des codes f et f2.
Ainsi, quand la condition du dernier étage du poste de commande'est inversée, une condition unique apparaît, en ce sens que les deux codes f1 et f2 sont présents sur le circui-t de ligne pendant la même avancer Un circuit OR prévu au poste de . campagne répond à cette condition unique; ce circuit comprend deux transistrons TR18 et TR19, dont les circuits respectifs allant du collecteur à l'émetteur sont en parallèle, entre une résistance R50, connectée à une ligne LN à un potentiel négatif fixe, et une ligne LE au potentiel de la terre, les bases de ces transistrons étant connectées respectivement aux récepteurs 25,26 des codes f1 et f2. La ligne de remise à zéro RL de la chaîne éloignée est connectée à la résistance R50' du côté des transistrons.
Il faut se rappeler que la sortie de chaque récepteur possède un potentiel négatif approxima tivement total, quand sa -fréquence-n'est pas reçue, et que ce potentiel tombe approximative-,
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ment à zéro quand cette fréquence est reçue. Tant qu'une seule des fréquences f1 et fa est présente sur le circuit de ligne, un poten- tiel négatif est appliqué à la base de l'un des transistrons TR18 et TR19 par le récepteur qui n'est pas réceptif à ce moment, et'ce transistron est par conséquent conducteur, En conséquence, le cou- rant traverse la résistance R50 et la ligne RL de remise à zéro est maintenue à un potentiel sensiblement nul.
Cependant, quand les deux récepteurs sont réceptifs, au marnent de l'avance finale du cycle de balayage,- un potentiel négatif n'est appliqué à aucune des bases des transistrons, de sor- te que les deux transistrons deviennent non conducteurs. En consé- quence, il n'y a pas un courant appréciable dans la résistance R50 le potentiel de la ligne RL de remise à zéro s'élève et se rappro- che donc du potentiel négatif total, de la même manière et en même temps que celui de la ligne correspondante de la chaîne du poste de commande,
Pour des chaînes de comptage très longues, la ligne de remise à zéro peut être connectée avec un ou plusieurs autres éta- ges de la chaîne, de manière à amorcer la remise à zéro simultané- ment en plusieurs points de la chaîne,
et à réduire la durée de l'opération de remise à zéro.
On comprend qu'avec la disposition de la fig. 9, les derniers étages des chaînes ne peuvent pas servir pour la transmis-. sion des ordres, puisque les deux codes de commande de sortie sont utilisés autrement. Il est par conséquent commode que les derniers étages fonctionnent uniquement pour 'la remise à zéro. Cependant,@ sur les fige 1 et 1 A, on a représenté les derniers étages n comme servant aussi pour la transmission des renseignements, en vue de montrer qu'il n'est pas nécessaire d'adapter tous les étages à un rôle de oommande et en même temps à un rôle d'indication.
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Ainsi, un circuit de voie, se trouvant par exemple dans la zone éloignée, n'est pas nécessairement commandé à partir du poste de commande; il suffit que ce circuit fournisse une indication ; étages correspondant au circuit de voie sont donc adaptés unique- ment à la fonction d'indication.
Les étages pénultièmes (n - 1) sont aussi représentés, à titre dtexemple, comme utilisés unique- ment pour jouer un rôle d'indication,
Un autre moyen de synchroniser les opérations de remi- se à zéro consiste à introduire une brève coupure dans l'alimenta- tion d'avance entraînant les chaînes de comptage ou dans une ou plusieurs autres fréquences d'émission. Cette coupure, représentant une condition du circuit de ligne amovible à la fois au poste de commande et au poste de campagne, fournit un signal distinctif dans un but de synchronisation.
Ce signal distinctif peut être utilisé également pour vérifier la synchronisation du balayage au poste de commande et au poste de campagne. Dans ce but, le signal, que l'on suppose avoir la forme d'une impulsion de potentiel négatif, comme le signal appliqué à la ligne de remise à zéro RL (fig.9), est transmis à un circuit, qui a besoin d'une impulsion analogue, fournie au même instant à partir du dernier étage de la chaîne de comptage éloi- gnée, pour maintenir excité un relais. Ce circuit représenté sur la fig. 10 comprend un circuit A1 et un circuit monostable M1.
Deux transistrons TR20 et TR21 sont compris dans le circuit A1; sur les bases de ces transistrons sont branchées respectivement une connexion de la ligne de remise à zéro RL, au poste de campagne, et une connexion du collecteur du transistron TR2 du dernier étage de la. chaîne éloignée. Puisque l'impulsion de potentiel négatif transmise dans la ligne de remise à zéro est dérivée du collecteur correspondant de la chaîne du poste de commande, elle doit être
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simultanée, au moins partiellement, avec l'impulsion de la chaîne éloignée, si le synchronisme est réalisé.
Quand les deux impulsion, sont présentes en même temps, un potentiel négatif fourni par le circuit Al fait passer le circuit M1 à sa condition instable, dans laquelle il reste un court instant, avant de revenir à sa condi- tion stable, grâce au retard imposé par un condensateur CX compris dans le circuit. Dans cette condition, deux condensateurs C1 et C2 sont chargés respectivement par l'intermédiaire des redresseurs.
D6 et D. Tant que ces condensateurs sont chargés, ils fournissent respectivement des potentiels négatifs aux bases des deux tr ansis- trons TR22 et TR23, connectés en série avec l'enroulement OOS d'un relais de défaut, de telle sorte que le courant traverse l' enroule- ment pour maintenir le relais excité.
Ainsi, si le balayage se déroule correctement, les condensateurs C1 et C2 sont rechargés à la fin de chaque cycle de balayage, et le'relais est par conséquent maintenu excité, S'il arrive que le synchronisme ne se maintienne pas pendant un cycle particulier, les impulsions d'entrée du circuit A1 ne coïncident pas et les condensateurs ne sont pas rechargés. Les capacités de ces condensateurs sont choisies de préférence de manière que les transistrons TR22 et TR23 puissent être maintenus conducteurs en l'absence de recharge des condensateurs pendant un peu plus d'un cycle de balayage.
De cette manière, le relais ne perd pas son excitation dans le cas où un seul cycle de balayage est incorrect,
Le circuit de vérification que l'on vient de décrire se trouve au poste de campagne; si on désire l'installer au poste de commande, par exemple, dans le but de faire entendre un signal d'alarme, il faut transmettre simultanément les codes d'indication f3 et f4, à partir du poste de campagne,.à la fin du cycle de balayage à ce poste, et il faut utiliser un circuit analogue de vérification au poste de commande pour s'assurer de la coïncidence
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de cette transmission avec-la fin du cycle au poste de commande.
Il est clair que le système de commande conforme à l'invention constitue un dispositif d'ordre et de renseignement, qui est superposé au système normal de signalisation. La sécurité des mouvements des trains est maintenue par les'circuits électri- ques habituels d'enclenchement entre les circuits de voie, les aiguillages et les signaux, .