Equipement terminal d'une installation de télécommunication à courant porteur La présente invention a pour objet un équi pement terminal d'une installation de télécom munication à courant porteur.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'équipe ment terminal, objet de la présente invention.
Les fig. 1 et 2 montrent ensemble, sous forme schématique, les terminaux pour l'une de douze voies de communication à courants porteurs et les terminaux de contrôle et de syn chronisation d'une voie de signalisation multi plex à division dans le temps associée aux douze voies à courants porteurs.
Les fig. 3 et 4 montrent ensemble la base de temps et le distributeur du terminal synchro nisé, ainsi que la détection et l'alarme pour les dispositions de déphasage.
Les fig. 5 et 6 montrent ensemble la base de temps et le distributeur du terminal synchro nisé, ainsi que la détection et l'alarme pour les dispositions de déphasage.
Les fig. 7 et 8 montrent ensemble l'en voyeur multiplex et le détecteur utilisés à cha que extrémité du système ; les connexions de distribution illustrées sont celles du terminal de contrôle. Les fig. 9 et 10 montrent ensemble un relais de sortie établi pour le contrôle de man chon (jack) pour un fonctionnement automa tique.
Les fig. 11 et 12 montrent ensemble un relais d'entrée correspondant à la disposition ci-dessus.
La fig. 13 montre un circuit pour connec ter un récepteur à fréquence vocale sur un relais d'entrée pour la transmission de la signa lisation par cadran.
Les fig. 14 et 15 montrent des méthodes al- ternatives à celles de la fig. 13 pour connec ter un système de signalisation par cadran à courant continu au système.
La forme d'exécution que l'on va décrire comprend un terminal d'entrée et un de sortie pour 12 voies à courants porteurs ; elle est adaptée pour être utilisée dans un système té léphonique semi-automatique, le terminal de sortie étant disposé de façon à fonctionner avec le dispositif de commutation d'un opérateur qui a à sa disposition un disque d'appel et celui d'entrée étant disposé de façon à fonctionner avec l'équipement de commutation d'un central automatique.
L'équipement à courants porteurs com prend non seulement 12 voies de conversation à quatre -fils, mais aussi une voie télégraphique à 4 fils ayant des organes émetteurs et détec teurs multiplex à division dans le temps et ser vant à la transmission et à la réception de si gnaux de supervision ; elle dessert toutes les voies de conversation.
Les organes multiplex à division dâns le temps fonctionnent par cycles, chaque cycle comportant vingt-huit éléments. Un simple code télégraphique de signalisation composé de marquages et d'espaces est utilisé. Deux élé ments sont alloués à chaque voie, de sorte que vingt-quatre éléments sont utilisés pour des buts de signalisation, les quatre autres étant utilisés pour des buts de synchronisation et de mise en phase des terminaux.
A chaque terminal, un transmetteur télé graphique multiplex et un récepteur multiplex sont prévus pour la voie télégraphique ; ils sont associés aux chemins aller et retour de cette voie de signalisation qui est à quatre fils. Le fonctionnement de l'émetteur et du récep teur de chaque terminal est provoqué par le même distributeur d'impulsions. Les impulsions sont produites séparément et indépendamment pour chaque terminal à partir d'un générateur de base ayant une fréquence de 4 kilocycles par seconde et au moyen de diviseurs électroniques de fréquence comprenant chacun des tubes de comptage à cathode froide, à remplissage ga zeux et à plusieurs intervalles de décharge du type décrit dans le brevet No 271240.
Les diviseurs de chaque terminal fournis sent des impulsions ayant une fréquence de 50 cycles par seconde au distributeur qui distribue les impulsions pour contrôler les opérations des émetteurs et détecteurs correspondants.
Un terminal fonctionne comme terminal de contrôle et l'autre comme terminal contrôlé du point de vue de la synchronisation.
Une opération de démarrage au terminal de contrôle met en mouvement le diviseur de fréquence et le distributeur au même terminal et signale au terminal contrôlé d'agir sensible ment de la même façon. Le terminal contrôlé vérifie continuellement le synchronisme des deux distributeurs en comparant la réception des changements de signaux avec l'étai de son propre distributeur.
Le terminal contrôlé est aussi pourvu de moyens permettant de corriger de légers défauts de synchronisme ; il com prend à cet effet deux sources fournissant des impulsions déphasées de 180(), dont l'une est normalement utilisée et l'autre est -employée pour interpoler une impulsion additionnelle lorsque ceci est désiré, pour corriger un retard. Pour ralentir, une impulsion est retenue à la base de temps. Des circuits d'alarme seront aussi décrits qui indiquent des déphasages continus dus à un-distributeur défectueux ou à tout dérangement analogue.
Aux fig. 1 et 2, Sw/Bd indique le dispositif commutateur d'un opérateur dans un central téléphonique à partir duquel on peut obtenir accès aux voies porteuses par l'intermédiaire de jacks. Chaque jack, ainsi que montré en détail à la fig. 9, donne accès à un ensemble de relais de sortie propre à la voie de conversation cor respondante ; ces relais de sortie sont repré sentés en R à la fig. 1.
Chaque ensemble R de relais de sortie donne accès par sa voie de conversation à sa bobine hybride H et ainsi à l'équipement de modulation et de démodulation à courant por teur (non représenté) et à la ligne.
L'une des douze voies de conversation comprend une bande de fréquences utilisée comme voie télégraphique, qui a une largeur de 120 cycles par seconde, qui sont disposés à l'extrémité supérieure de la bande. C'est cette voie qui est montrée aux fig. 1 et 2 et la sépa ration des signaux de cette voie et de la voie télégraphique se fait au moyen de filtres passe- bas L.P. disposés entre les circuits propres à la voie de conversation et la ligne, et au moyen de filtres passe-bande BP disposés entre les circuits propres à la voie télégraphique et la ligne.
L'ensemble R des relais de sortie de la voie de conversation en question est connecté par des chemins séparés à un transmetteur télégra phique SEND et à un détecteur télégraphique DET. Le transmetteur SEND est connecté à un oscillateur modulateur OM qui applique les signaux télégraphiques à la bande télégra phique à fréquence vocale, la fréquence vocale modulée passant ainsi par le'filtre passe-bande BP.
Le détecteur DET est connecté à un démo- dulateur télégraphique DEM qui est à son tour connecté au filtre passe-bande de la branche de retour de la ligne à 4 fils.
Tout l'équipement ci-dessus mentionné se retrouve au terminal d'entrée qui comprend en outre plusieurs récepteurs VR à fréquence vo cale dont chacun est connecté à un balai d'un commutateur WS ayant accès aux douze en sembles de relais d'entrée RE. Un signal en trant de prise provoque la saisie d'un récepteur inoccupé à fréquence vocale VR, dont le com mutateur WS établit alors la connexion avec l'ensemble de relais d'entrée en question.
Un oscillateur OSC fournit un courant à fréquence vocale pour la signalisation par ca dran d'appel à l'ensemble R de relais de sortie.
Le fonctionnement du générateur de base et du distributeur du terminal de contrôle sera maintenant expliqué en se référant aux fig. 3 et 4.
Une fréquence de 4 kilocycles par seconde est engendrée dans le générateur de base de chaque terminal ; pour disposer de la fréquence nécessaire pour la voie télégraphique, on doit avoir un dispositif diviseur. Dans le cas consi déré, une vitesse de 50 bauds a été admise quoiqu'en faisant varier la fréquence des géné rateurs de base d'autres vitesses soient possi bles, si la largeur disponible de la voie de si gnalisation est suffisante. Il y a, en outre, -un équipement auxiliaire fournissant une suite d'impulsions négatives de fréquence égale à 4 kilocycles par seconde.
Si l'on utilisait plus d'un groupe porteur de 12 voies dans une station, l'équipement produisant les impulsions pour rait être commun à plusieurs de ces groupes.
La fig. 4 montre un distributeur à 28 sor ties qui est utilisé pour produire quatre impul sions de mise en phase et les 24 éléments de signalisation nécessaires pour le groupe de 12 voies télégraphiques pour diriger les éléments d'entrée dans les voies de conversation appro priées. Ce distributeur pourrait être constitué par des tubes séparés, mais, pour des raisons de pratique et d'économie, trois tubes à 10 ca thodes et deux tubes simples ont été connectés de façon à donner les 28 sorties nécessaires.
Lorsque la tension d'alimentation est appli quée à l'équipement, certains des intervalles anode-cathode de tous les tubes des montages diviseur et distributeur (fig. 3 et 4) sont amor cés au hasard. On actionne ensuite les contacts KR, ce qui amène le tube SZ (fig. 3) à s'amor cer, d'une part, et produit un voltage négatif qui est appliqué aux points R, d'autre part ; ce voltage fait déplacer les effluves dans les dif férents tubes - jusqu'aux endroits indiqués au dessin par un astérisque.
On fera remarquer que, au cours de la des cription suivante, MCC <I>K5</I> signifie la cin quième cathode d'un tube à multi-cathode MCC, et MCA K4 la quatrième cathode du tube MCA, etc.
La présence de la lueur sur MCA <I>KI</I> amè nera le tube SA à s'amorcer. Les portes élec troniques formées par les tubes TGA, TGB, TGC, TGD et TGE sont alors fermées. Lors que la clef de démarrage K5 est actionnée, le .tube de démarrage ST fonctionne en éteignant SZ. La polarisation positive. obtenue à partir de la cathode de<I>ST</I> ouvrira la porte TGA et provoquera aussi le renversement de signal dans le transmetteur, qui sera décrit plus loin. Les autres portes demeurent fermées.
Les im pulsions négatives de 4 kilocycles de l'équipe ment auxiliaire qui sont appliquées en A et qui peuvent passer à travers la porte TGA com mandent MCA dans lequel la décharge avance d'un pas pour chaque impulsion.
Lorsque la lueur en MCA atteint la cathode<I>K10,</I> la pola risation positive obtenue alors sur cette cathode ouvre la porte TGB par l'intermédiaire du re dresseur MRI et l'impulsion négative suivante appliquée en<I>A</I> rallumera KI<I>de</I> MCfl et fera passer la lueur de<I>KI</I> à K2 dans MCB. La mar che de MCA enlève la polarisation sur MRI et TGB est fermée à nouveau. MCA continue à marcher sous le contrôle de TGA ;
une fois par cycle de fonctionnement de MCA la pola risation obtenue à partir de K10 ouvre TGB et permet<I>à</I> MCB de faire un pas sous l'influence des impulsions négatives de l'équipement auxi- liaire, appliquées en B, de sorte que- MCA fonctionne comme un élément de compteur di viseur par 10. Les vitesses respectives de MCA et de MCB sont 4000 et de
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pas par seconde.
Lorsque MCA a réalisé sept cycles com plets, la lueur dans MCB sera parvenue en K8, ce qui amènera MR2 à être polarisé positive ment, mais MR3 se trouvant à la terre, le tube SD ne peut pas s'amorcer.
Cependant, lorsque la lueur dans MCA arrivera en K10 dans ce cycle, MR2 et MR3 à la fois seront polarisés positivement, provoquant ainsi une impulsion positive qui déclenchera le tube<I>SD.</I> (Cette im pulsion ajoutée à une polarisation positive ap pliquée<I>à SD</I> est suffisante pour amorcer<I>SD</I> et éteindre ainsi<I>SA.)</I> L'amorçage de<I>SD</I> polari sera MR4 <I>à</I> MRIO positivement.
Comme MCD KIO et MCE KIO sont allumées depuis la mise sous tension des deux équipements, <I>MR16</I> et<I>MR20</I> sont polarisés positivement; ces polarisations positives en combinaison avec la polarisation positive présente sur MR4 ou vrent la porte TGC aux impulsions négatives appliquées en C.
L'impulsion négative suivante, qui allume KI dans le tube MCA et K9 dans MCB, fait allumer K2 dans MCC, K2 étant la seconde sortie du distributeur. Lorsque KI de MCA s'allume, une impulsion positive est ap pliquée à SA qui s'allume en éteignant SD. Ceci enlève la polarisation de MR4 et de MRIO et ainsi TGC est fermée à nouveau.
Lors des cy cles précédents, lorsque KI de MCA s'allumait, la porte TGB était fermée, mais pour ce cycle particulier elle demeure ouverte en 'raison de la polarisation fournie à partir de MCB <I>K9</I> par le .redresseur MR25, de sorte que lorsque K2 s'allume dans MCA,
KIO s'allume dans MCB. De nouveau TGB demeure ouvert en raison dé la polarisation fournie à partir de KIO par le redresseur<I>MR26</I> et l'impulsion né gative suivante allume K3 de MCA et KI de MCB. Comme il n'y a plus de polarisation pour maintenir TGB ouvert, MCB s'arrête.
Les deux pas supplémentaires de MCB qui viennent d'être décrits sont prévus pour que le tube MCB fonctionne comme compteur diviseur par <I>8.</I> MCB est utilisé comme un compteur divi seur' par 8 et non diviseur par 10, si bien qu'une vitesse de 50 bauds qui coïncide avec une vitesse de marche d'un distributeur de 50 pas par seconde, est obtenue à partir de la source de 4 kilocycles par seconde prévue aux terminaux.
Puisque
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il est commode d'avoir un compteur diviseur par 8 et un compteur diviseur par 10. Si la fré quence de base avait été de 5 kilocycles par seconde, MCA et MCB auraient été tous les deux des étages diviseurs par 10.
Pendant la réception, la commande dans le temps pour le détecteur multiplex est obtenue à partir de KI de MCA et de K5 de MCB ; la coïncidence de la lueur sur ces deux cathodes a lieu après une demi-révolution ou après 4 pas de MCB, c'est- à-dire après la réception de la 40e impulsion de 4 kilocycles par seconde, soit après 10 millisecondes à partir du commencement du comptage dans les tubes MCA et MCB et en suite à l'intervalle de 20 millisecondes.
MCA continue à avancer et dans chaque cycle, chaque fois que la lueur passe de KIO <I>à</I> Kl, MCB fait un pas et cela jusqu'à ce que K8 s'allume dans MCB. Aux instants où K8 de MCB et KIO de MCA s'allument, MR2 et MR3 sont tous deux polarisés positivement, de sorte que SD s'amorce et polarise MR4-MRIO positivement.
La combinaison des polarisa- tions positives appliquées à MR4, <I>MR16</I> et <I>MR20</I> permet<I>à</I> TGC de s'ouvrir et l'impulsion suivante, qui allume KI dans MCA et K9 dans MCB, fera allumer K3 dans MCC, après quoi la porte TGC est fermée par l'amorçage de<I>SA</I> qui enlève la polarisation positive sur MR4 <I>et</I> MRI0. Chaque fois -que SD est amorcé,
c'est-à- dire pour la durée d'une impulsion dans cha que huitième cycle d'exploration de MCA ou dans chaque cycle d'exploration de MCB, la lueur de MCC fera un pas et cela jusqu'à ce que K9 soit allumée dans ce tube. Lorsque SD s'amorce, les polarisations appliquées sur MR4, <I>MR16</I> et<I>MR20</I> ouvrent TGC et les polarisa tions appliquées sur MR5 <I>et</I> MRll ouvrent TGD <I>;
</I>l'impulsion suivante allume KIO dans MCC et KZ dans MCD, <I>KI</I> de MCD consti tuant le dixième point du distributeur.
Lorsque MR4 <I>-</I> MRIO sont par la suite à nouveau pola risés positivement, TGC demeure fermé en rai son de l'enlèvement de la polarisation appli quée sur MR16, mais la porte TGD est ou verte par les polarisations positives appliquées sur MR13, MR22 et<I>MR24</I> et la lueur avan cera seulement dans MCD. MCD fonctionne de façon analogue<I>à</I> MCC jusqu'à ce que la lueur avance de K9<I>à</I> KIO,
moment auquel<I>KI</I> de MCE s'allumera, après quoi MCD s'arrête et la lueur continue à avancer dans MCE. Lors que K9 s'allume dans MCE, <I>MR19</I> est pola risé positivement. L'amorçage subséquent de <I>SD</I> polarise MR9 positivement et l'impulsion positive suivante appliquée en F sur MR2'7 <I>à</I> partir du générateur de base amorcera CF qui éteint CG.
La source fournissant les impulsions positives est en phase avec la source fournis sant les impulsions négatives ; par conséquent <I>CF</I> s'amorce au moment où<I>K10</I> s'allume dans MCE. La cathode de<I>CF</I> constitue le 28e point de sortie du distributeur. Lorsque SD s'amorce à nouveau, TGC sera ouverte par la combinai son des polarisations positives appliquées sur MR4, <I>MR16</I> et<I>MR20</I> et l'impulsion négative suivante allumera KI dans MCC et, en même temps, l'impulsion positive se produisant en phase avec elle amorcera CG,
ce qui éteindra CF, puisque les polarisations positives sont ap pliquées<I>à</I> MRIO, MR12, <I>MR17</I> et MR21. <I>A</I> partir de ce moment, le cycle se répète. On notera que MCC <I>K10,</I> MCD <I>K10,</I> MCE <I>K10</I> et la cathode de CG ne sont pas utilisées comme points de sortie du distributeur, mais permet tent des positions commodes de repos.
Pour arrêter la base de temps et le distri buteur, le contact KS est établi. Cependant, le tube d'arrêt SZ ne s'amorce pas immédiatement pour arrêter l'opération, mais produit son effet seulement lorsque le point A, qui est connecté <I>à</I> MCC Kl, devient positif. Cette disposition est prévue pour assurer que, si KS est fermé au milieu d'un cycle, tous les signaux de ce cycle soient transmis avant que l'équipement ne soit arrêté et que la station terminale de con trôle ne soit laissée dans sa vraie position de repos.
A deviendra positif lorsque, dans le dis tributeur, KI<I>de</I> MCC s'allume, c'est-à-dire lorsque les cathodes KI<I>de</I> MCA et K9 de MCB s'allument. Quand SZ s'amorce, une im pulsion négative est appliquée aux cathodes marquées d'un astérisque par les conducteurs de rétablissement R, de sorte que toutes les portes sont fermées et que tous les tubes res tent dans la condition de repos.
Au cas où un réglage quelconque est fait durant l'intervalle de temps précédant le re démarrage et que, de ce fait, la condition de repos des tubes a été changée, on a prévu un circuit qui fait reprendre aux- lueurs leurs pla ces correctes, lorsque la clef de démarrage K5 est actionnée. L'anode de<I>ST</I> est connectée par le redresseur<I>MR35</I> et par des condensateurs aux redresseurs<I>MR29</I> à MR34 qui sont sur les circuits des cathodes sur lesquelles les déchar ges devraient être présentes dans la condition de repos. Normalement, ces redresseurs n'ont aucune utilité lors du fonctionnement.
Lorsque ST s'amorce et que son anode devient négative, une impulsion négative est appliquée à ces ca thodes, amenant ainsi la lueur à se transférer sur elles si elle n'y est pas déjà.
La clef de rétablissement KR est prévue pour un but similaire. Si un défaut se produit, il est possible que la base de temps et le dis tributeur s'arrêtent dans une condition autre que celle de repos, bien que KS soit rétabli. Vu que A ne peut pas devenir positif tant que KI <I>de</I> MCC n'est pas allumée, SZ ne peut pas s'amorcer pour arrêter l'opération.
Dans ces circonstances, KR est actionné et applique une polarisation positive sur l'électrode de déclen chement de SZ, suffisante pour amener SZ à s'amorcer. Au même moment; un voltage né gatif est appliqué par les connexions R aux ca thodes marquées d'un astérisque, provoquant le transfert des lueurs vers leurs positions de repos. Ainsi que montré, la clef de rétablisse ment est sans verrouillage. Le redresseur MR35 est prévu pour empêcher que le potentiel néga tif soit appliqué aux tubes départ-arrêt lorsque KR est actionné.
Les circuits du terminal synchronisé sont montrés aux fig. 5 et 6. La base de temps et le distributeur de ce terminal sont les mêmes que ceux du terminal de contrôle, à l'exception près que les tubes départ-arrêt fonctionnent de façon différente. Le départ doit être effectué sans la commande de la station de contrôle et ainsi le tube de départ à la station terminale synchronisée est mis en état de conduction au moyen d'un renversement du signal reçu au lieu de l'être au moyen d'une clef de démar rage. La façon de provoquer l'arrêt du fonc tionnement va être décrite ci-dessous.
La station terminale synchronisée doit avoir sa vitesse augmentée au ralenti pour la garder au pas avec la station terminale de contrôle et pour effectuer ceci, on utilise deux sources d'impulsions. Les deux sources fournissent des suites d'impulsions négatives d'une fréquence de 4 kilocycles par seconde qui sont déphasées de 1800 l'une par rapport à l'autre. Aux fig. 5 et 6, les trains d'impulsions ont été représentés par (cpl) et (cp2) respectivement.
Les deux sour ces d'impulsions sont disposées de façon à pouvoir commander MCA, l'une par TGA et l'autre par TGF, mais la suite (cp1) est seule utilisée pour commander le reste des tubes. Deux autres sources d'impulsions fonctionnent en phase avec les deux mentionnées ci-dessus, mais de polarité positive, sont prévues pour ré tablir le fonctionnement normal après un changement de vitesse.
Dans la condition de repos, les décharges se trouvent aux endroits indiqués par des asté risques ; en outre, le tube C, dans le correc teur de synchronisation, est aussi allumé. Les tubes SA (fig. 5) et<I>SDN</I> (fig. 6) seront égale ment allumés dès qu'une décharge se produit sur MCA <I>KI</I> et MCC <I>KI</I> respectivement. Etant donné que la condition de 1a ligne avant le fonctionnement est un élément de marquage sur la ligne télégraphique, le tube RM, qui est connecté à cette ligne, sera allumé.
Lorsque l'équipement que l'on est en train de décrire doit être utilisé, on actionne la clef de remise, ce qui applique un potentiel positif à l'électrode de déclenchement du tube BR, qui se trouve dans le circuit de commande de l'alarme, suffi sant pour allumer BR qui actionne ainsi le relais<I>AL.
ALI</I> applique une tension anodique à un circuit de commande d'un correcteur de synchronisation CB, <I>SB, FB,</I> à un circuit départ- arrêt ST, SZ, à un circuit donnant une alarme en cas de déphasage OSO, <I>OSA</I> et à un cir cuit détectant les arrêts du distributeur DSA- DSD, aucun de ces circuits ne s'amorçant avant d'avoir été déclenché à partir d'une source ex terne.
Les contacts AL2 <I>et</I> AL3 déconnectent des dispositifs d'alarme visuelle et perceptibles à l'oreille, AL4 enlève un voltage négatif sur le conducteur de rétablissement R et AL5 com plète le circuit du second enroulement de<I>AL,</I> dont la fonction sera expliquée plus loin.
Lorsque le terminal de contrôle est mis en action, il est envoyé sur la ligne allant à la sta tion terminale synchronisée un élément es pace au lieu de l'élément de marquage pré cédent ; ce changement d'élément est utilisé comme signal de démarrage au terminal syn chronisé. L'élément espace polarise MR3 positivement, si bien que, lorsque MR4 est po larisé positivement par l'impulsion positive sui vante (cpl) de 4 kilocycles par seconde, RS s'amorcera et RM sera éteint.
Pendant un court instant avant l'extinction de RM, RS et RM seront amorcés, ce qui provoque un accroisse ment de courant dans le circuit de cathode commun qui comprend le primaire d'un trans formateur PTl. Une impulsion positive est produite dans le secondaire de PTl, et cette impulsion combinée à la polarisation positive permanente appliquée à ST amènent ce tube à s'amorcer. MR5 est alors polarisé positive ment et comme MR6 reçoit également une polarisation positive, la porte TGA est ouverte.
Des impulsions négatives (cp1) sont appliquées par cette porte<I>à</I> MCA et la lueur dans ce tube avance pas à pas. La polarisation positive ap paraissant sur la cathode du tube<I>ST</I> est aussi utilisée pour changer l'élément de marquage appliqué à la ligne allant au terminal de con trôle en un élément espace ; ce changement d'élément n'est pas utilisé au terminal de con trôle, mais est un simple moyen de s'assurer que. la condition de repos de la ligne est un marquage.
Il est possible de s'arranger pour que le premier élément, qui est également l'élément transmis dans la condition de repos, soit tou jours un marquage au terminal synchronisé, mais ceci signifierait que les deux terminaux diffèrent légèrement et qu'on atteint une sim plification si les deux stations utilisent des équi pements autant que possible similaires.
La base de temps et le distributeur de ce terminal fonctionnent maintenant de la même façon que ceux du terminal de contrôle ; ceci n'est plus le cas lorsque. les deux stations ter minales cessent de fonctionner en synchro nisme, en raison d'une différence entre les fré quences de base. Ainsi qu'on l'a vu dans la partie précédente de la description, lorsque la lueur dans MCA passe de<I>K10 à KI</I> et dans MCB de K8 à K9, le distributeur avance d'un pas. Si le terminal synchronisé est en synchro nisme avec le terminal de contrôle et si l'on fait abstraction du - temps de transit du signal sur la ligne, lorsque dans le signal reçu il y a passage d'un élément au suivant, la lueur pré sente en MCB <I>K8</I> est transférée en K9.
On examine si le passage d'un élément à un autre se produit ou non en même temps que le pas sage de la lueur en MCB de K8 à K9. Si le terminal synchronisé va trop vite, alors une impulsion de commande de MCA est suppri mée et, s'il va trop lentement, une impulsion est envoyée par TGF pour donner un pas sup plémentaire.
Si les éléments transmis et reçus sont exactement en phase, il serait nécessaire, de considérer l'impulsion qui avança MCA de <I>K10</I> comme l'impulsion qui cause la commu tation de la paire d'éléments qui comprend un renversement (si, en effet, un renversement est présent dans le signal reçu). Cela signifie que si un renversement du signal d'entrée eut lieu lorsque MCA allait de K9<I>à K10,</I> le terminal synchronisé serait trop lent et une impulsion (cp2) devrait être utilisée pour donner<I>à</I> MCA un pas supplémentaire.
L'impulsion (cp2) amè nerait MCA à KI, le résultat étant que MCB et le tube du distributeur utilisés à l'étage ne seraient pas avancés par l'impulsion suivante (cp1), MCA devrait accomplir un autre cycle avant que ces tubes puissent avancer et les deux extrémités deviendraient nettement hors de synchronisme.
Il est possible de s'arranger pour que le renversement se produisant dans cette partie du cycle n'amène pas MCA <I>à</I> avancer sous le contrôle d'une impulsion (cp2), mais ceci signifierait que des renversements se produisant lorsque MCA avance de K9 ou de <I>K10</I> devraient être considérés comme un syn chronisme correct.
Cependant, une solution simple est de s'arranger pour qu'un renverse ment se produisant lorsque MCA va de K9 à KIO soit considéré comme un synchronisme correct et si le renversement se produit lorsque MCA va de<I>K10 à</I> Kl, le terminal synchronisé soit considéré comme étant trop rapide. Enprati- que, ceci signifie simplement que le second élé ment transmis par le terminal synchronisé après le départ sera faussé de 0,25 milli- seconde après un élément reçu.
Cependant, les deux extrémités demeureront synchronisées pour cette condition et pour aucune autre.
Dans le premier cycle de fonctionnement, après que le signal de départ a été reçu, lors que MCA avance en<I>K10</I> avec MCB sur K4, MR7 et MR8 sont polarisés positivement, si bien qu'une impulsion passe par le tube<I>SB</I> dans le- circuit de contrôle du correcteur de synchronisation, en l'amenant à s'amorcer.
Ce tube demeure amorcé jusqu'à ce que la base de temps atteigne MCA K9 et MCB K8 lors que MR9 et MRIO sont polarisés positivement, amenant le tube CB à s'amorcer et à éteindre <I>SB.</I> D'une façon analogue, lorsque la base de temps atteint MCA KIO et MCB K8, MRII et<I>MR12</I> sont polarisés positivement, et non seulement<I>SD</I> s'amorce au terminal de con trôle, ainsi que décrit ci-dessus, mais aussi le tube<I>FB</I> s'amorcera et éteindra CB,
et demeu rera amorcé jusqu'à ce qu'il soit éteint par l'amorçage de<I>SB</I> dans le cycle suivant de MCB. Ainsi, pendant que CB est amorcé, un élément reçu devrait se changer en l'élément suivant, mais si le changement a lieu pendant que SB est amorcé, l'indication est que le ter minal synchronisé est trop rapide.
<I>MR13</I> et<I>MR14</I> sont polarisés à partir des cathodes de SB et<I>FB</I> respectivement. Consi dérons tout d'abord le cas d'un renversement se produisant pendant le temps que<I>SB</I> est amorcé, c'est-à-dire lorsque le terminal syn chronisé est trop lent et doit être augmenté de vitesse.
Le renversement provoque le déve loppement d'une impulsion positive dans le secondaire de PTI qui applique une polarisa tion positive<I>à</I> MR15. La combinaison des po larisations<I>sur MR13</I> et<I>MR15</I> amorce le tube S, dans le correcteur de synchronisation, et ainsi provoque l'extinction de C. TGA est fermée par l'enlèvement de la polarisation de MR6 et TGF est ouverte par la polarisation à partir de la cathode de S.
Le tube de base de temps MCA est maintenant sous le con trôle des impulsions négatives (cp2) et l'impul sion suivante dans cette suite d'impulsions fait avancer MCA. Au même moment, une impul sion positive (p2)- est appliquée sur<I>MR17</I> qui, en conjonction avec la polarisation positive sur <I>MR18</I> à partir de S, amène C à se réamorcer et à éteindre S.
Les constantes de temps dans les circuits de cathode du correcteur de syn chronisation sont telles que l'élévation et la chute des potentiels de cathode amènent la commutation de l'impulsion sur la base de temps à se produire entre une impulsion (cp1) et une impulsion (cp2) ou vice versa. Par suite de cette opération, une impulsion supplémen taire est appliquée sur MCA en provoquant ainsi l'accroissement de vitesse nécessité par le fait que le renversement eut lieu -avant que la base de temps n'indiquât qu'il devait se pro duire.
Si le renversement se produit pendant que <I>FB</I> est amorcé, c'est-à-dire pendant que le ter minal synchronisé est trop rapide et doit être ralenti,<I>MR14</I> est polarisé positivement; si bien que, lorsque le renversement polarise MR16 positivement, le tube F s'amorcera et éteindra C ; il en résulte que TGA et TGF sont fer mées. L'impulsion positive suivante f <B>1)</B> pola risera<I>MR19</I> positivement et ceci, en conjonc tion avec la polarisation positive sur <I>MR20 à</I> partir de F, réamorcera C.
L'impulsion néga tive (c)1) qui se -produisit au même moment ne pourra pas passer à travers TGA et, ainsi, une impulsion se trouve supprimée et MCA ralen tit en conséquence, ainsi qu'exigé par le fait que le renversement se produisit après que la base de temps eut indiqué qu'il devait avoir lieu.
Au cas où le renversement se produit pen- dant que CB est amorcé, c'est-à-dire au mo ment prévu pour un synchronisme correct, ni S ni F ne seront amorcés par le renversement et l'avancement de MCA demeure sous le con trôle des impulsions (cp1) appliquées par TGA.
Les corrections de la vitesse sont faites seu lement au moment des renversements et alors seulement lorsqu'elles sont nécessaires. Dans les cas où une correction de vitesse est exécu tée, ou bien l'on ajoute une impulsion supplé mentaire (cp2), ou bien l'on supprime des im pulsions (cp1) faisant avancer MCA. Ainsi, suivant que le terminal synchronisé est trop lent ou trop rapide, la durée d'un élément qui est transmis par le terminal à cette partie du cycle est,
soit
EMI0008.0049
millisecondes ou
EMI0008.0051
millisecondes. La déformation introduite par la méthode de contrôle de synchronisation dé crite est, en conséquence, -i-
EMI0008.0055
EMI0008.0056
ce qui est bien compris dans les limites des tolérances pratiques.
Le besoin de prévoir des éléments de plia- sage en plus des arrangements pour la synchro nisation ordinaire résulte des faits suivants si l'un des distributeurs manque un pas, il est possible que ce distributeur continue à demeu rer hors de phase et que toutes les 12 voies soient mal connectées.
La combinaison espace-espace n'ayant pas été utilisée pour indiquer une condition de signalisation, l'emploi de trois éléments es pace consécutifs est possible pour la mise en phase. En utilisant un tel arrangement, si l'un des distributeurs manque un pas, les éléments explorés dans le temps, qui devrait être le temps de la position dans le temps des trois éléments de synchronisation, seront en fait deux des éléments de synchronisation et un élément de signalisation (soit un espace ou un mar quage).
Si l'élément de signalisation est un es pace, il donnera le même résultat qu'un élé ment de mise en phase qui est aussi un espace, mais si l'élément de signalisation est un mar quage, la condition hors de phase peut être détectée. Ceci signifie que le signal de mise en phase doit être constitué par trois éléments espace et un élément marquage.
Cet arrangement a plusieurs avantages, et il exige que certains ou tous les éléments de mise en phase doivent apparaître consécutive ment au commencement du cycle. Il a été trouvé avantageux d'utiliser comme premier élément un espace. Dans la condition de repos, cet élément est changé en un marquage, qui correspond à la condition normale de la ligne lorsqu'elle est au repos, sous le contrôle du dispositif start-stop. Le signal de démarrage change cet élément en espace, qui donne le renversement nécessaire de polarité pour dé marrer l'équipement terminal éloigné. Cet élé ment demeure un élément espace de mise en phase jusqu'à ce que le signal stop soit donné lorsqu'il change et devient un marquage.
La position de l'élément marquage de mise en phase dans la dernière position rend possible la remise en phase si les deux stations tombent hors de phase. Il doit y avoir un renversement entre le dernier et le premier élément, qui ne démarrera le distributeur que si la condition hors de phase est détectée, et le distributeur retourne à sa position de démarrage. Si une faute se produit qui rend impossible de revenir en phase, un signal d'alarme peut être donné après un temps prédéterminé.
La détection de phase, le réglage du dé phasage et l'alarme, si le déphasage persiste, sont fournis par les tubes<I>SDN,</I> SDA, OSO et <I>OSA</I> (fig. 5 et 6). Les trois premiers et les trois derniers éléments dans le cycle des opé rations doivent être trois espaces et un mar quage. Pour déterminer ces éléments, le débit du récepteur télégraphique est examiné aux instants corrects. Lorsque l'équipement est préparé pour le démarrage, la ligne entrante est à l'état de marquage. Si un espace parasite est reçu, un faux démarrage est donné et le circuit fonctionne comme décrit.
Si l'espace est un espace parasite, il- est extrêmement improbable qu'il persistera, et ainsi, lorsque les trois pre miers éléments sont examinés, l'un d'eux sera un marquage. Si l'espace persiste, l'exploration du dernier élément détectera le fait et le fonc tionnement sera analogue au cas où il ne per- siste pas. Lorsque l'examen montre qu'un des trois premiers éléments est un marquage, SDA s'amorce et éteint<I>SDN.</I> La cathode de SDA devient positive, provoquant ainsi une impul sion positive qui amorce le tube d'arrêt SZ. SZ, en s'amorçant, produit une impulsion négative qui est appliquée au conducteur de rétablisse ment R.
La base de temps et le distributeur reviennent à la condition normale ; une impul sion positive est appliquée au déclencheur de <I>SDN</I> à partir de MCC KI amorçant ce tube et éteignant ainsi SDA. L'équipement est mainte nant prêt pour le signal de démarrage suivant.
Considérons le cas où le signal correct de démarrage a été reçu et la station terminale synchronisée fonctionne normalement, comme déjà décrit. Lorsqu'un signal entrant est reçu à la place d'un des éléments de mise en phase résultant, par exemple, du distributeur qui se trouve hors de phase ou à un signal parasite de ligne, le tube d'arrêt est amorcé et la base de temps et le distributeur réagissent comme dans le cas d'un faux signal de démarrage. Le tube de démarrage est amorcé par le renversement suivant et une vérification est faite de nouveau pour déterminer si les éléments de mise en phase sont corrects.
Cette vérification de la présence des trois éléments espace de mise en phase et de re-réglage continue jusqu'à ce que les éléments espace de mise en phase appa raissent dans leur positions correctes lorsque la station terminale synchronisée est en phase une fois de plus et continue à le rester. L'élé= ment de marquage de mise en phase assure que, quelle que soit la polarité du dernier élé ment d'information, il y a renversement à la fin du cycle de la station terminale de contrôle du distributeur qui démarrera la station termi nale synchronisée du distributeur, si bien que les trois éléments espace de mise en phase ap paraîtront dans des positions correctes dans le temps sur cette station terminale.
Ainsi, si la mise en phase correcte est perdue en raison d'une fausse condition temporaire, la station terminale synchronisée sera effectivement ar rêtée pour un cycle et continuera ensuite en phase correcte. Si les deux stations terminales sont hors de phase pour plus d'une période de temps déterminée, il doit être possible de don ner une alarme.
A la fin du premier cycle de la station terminale synchronisée du distribu teur, le tube OSO est amorcé et applique une polarisation positive à MR21. Lorsque SDA s'amorce par suite d'une condition de phasage, non seulement le potentiel positif de sa cathode amorce SZ, mais aussi il polarise MR22. La combinaison des polarisations sur<I>MR21</I> et <I>MR22</I> amorce<I>OSA,</I> éteignant OSO. Dans le circuit de cathode de<I>OSA, R,</I> C et<I>MR23</I> for ment un circuit à charge lente et à décharge rapide,
si bien que le potentiel de polarisation sur<I>MR24</I> s'élève très lentement et n'amène pas<I>BA,</I> dans le contrôle d'alarme, à s'amor cer immédiatement. Si les deux stations termi nales sont hors de phase dans un intervalle de temps prédéterminé, OSO se réamorcera ame nant<I>OSA</I> à s'éteindre et ainsi fera avancer la polarisation de MR24. Si les deux stations ter- minales ne reviennent pas en phase au moment requis,<I>BA</I> s'amorcera et éteindra ainsi BR ;
<I>AL</I> est relâché et l'alarme visuelle et audible est actionnée par AL2 et AL3. AL4 applique un potentiel négatif sur le conducteur de réta blissement pour re-régler la base de temps- et le distributeur, tandis que<I>ALI</I> enlève le vol tage d'anode des circuits de synchronisation et de phase, ainsi que des circuits d'alarme. D.'autres renversements de polarité ne peuvent plus actionner le tube de démarrage jusqu'à ce que la station terminale synchronisée soit réglée à nouveau.
Il est possible que dans le distributeur syn chronisé de la station terminale, l'un des tubes cesse d'avancer, mais l'alarme de déphasage ne fonctionnera pas, car même dans ces cir constances OSO ne peut être réamorcé, ce qui enlèverait la polarisation de MR24. Pour cette raison, un détecteur d'arrêt de distributeur est ajouté.
Lorsque<I>ALI</I> est fermé, aucun des tubes dans le détecteur d'arrêt ne s'amorcera, mais lorsque -le distributeur avance, l'arrivée de la décharge sur MCC <I>K10</I> amène DSA <I>à</I> s'amorcer et à demeurer amorcé jusqu'à ce que le distributeur avance en MCD K9, lorsque DSB s'amorce éteignant DSA. De façon analo gue, DSC puis DSD s'amorceront.
Ainsi, tandis que le distributeur avance correctement, DSA et DSB, et aussi DSC et DSD, sont commutés dans un sens et puis dans l'autre. Si l'un quel conque ou tous les tubes dans le distributeur sont hors d'action, cette commutation cessera et les tubes du détecteur d'arrêt, qui étaient les derniers à s'amorcer, demeureront dans cette condition.
Comme dans le cas de l'alarme de déphasage, les circuits lents à la charge et ra pide à la décharge sont inclus dans les circuits de cathode, si bien que si l'un quelconque des tubes demeure amorcé pour plus du temps spé cifié, les condensateurs convenables se charge ront à un potentiel suffisant pour déclencher <I>BA</I> et ainsi pour relâcher le relais d'alarme.
Un détecteur d'arrêt de distributeur et un contrôle d'alarme n'ont pas été inclus dans la station de contrôle. Il est possible d'inclure un détecteur d'arrêt de distributeur, mais, au lieu d'avoir un dispositif d'alarme à cette station, l'état de la station peut être utilisé pour chan ger un des espaces des éléments synchronisants transmis en un marquage, de sorte qu'une alarme soit donnée par le dispositif d'alarme de déphasage à la station terminale synchronisée.
Le dispositif d'alarme pour la station ter minale synchronisée détectera aussi le fait que la voie télégraphique entrante est en état de fonctionner. Si la voie est hors service, la con dition de ligne sera un espace permanent qui, en temps opportun, amènera le dispositif de déphasage à fonctionner, sans donner une alarme pour une faute sur la voie télégraphique sortant de la station terminale synchronisée, mais une alarme peut être obtenue à la station de contrôle. Si l'on préfère avoir toutes les alarmes à une station, un moyen simple peut être utilisé pour obvier à cet inconvénient.
Le marquage reçu dans la dernière position de l'élément peut être utilisé à la station terminale pour fournir l'élément transmis dans la der nière position dans le cycle. Si l'une ou l'autre des voies télégraphiques "tombe en panne, la station terminale synchronisée recevrait un es pace dans la dernière position d'élément, comme décrit, et actionnerait le dispositif d'alarme .de déphasage. La fonction de la clef de rétablissement dans le circuit du second enroulement de<I>AL</I> est la suivante : après qu'une faute a été sup primée, il peut se produire que des réglages aient amené la lueur sur la base de temps et sur les tubes distributeurs à se déplacer de la condition de repos.
Pour rétablir le dispositif, la clef est manoeuvrée, ce qui amorce BR et actionne<I>AL ;</I>lorsque AL5 se ferme en raison de l'enroulement différentiel de<I>AL,</I> le relais relâche. AL4 se ferme et applique un voltage négatif sur le conducteur de rétablissement qui remet à nouveau les tubes dans la condition de repos. Lorsque la clef de rétablissement est ré tablie,<I>AL</I> fonctionne à nouveau et le circuit est prêt à recevoir le signal de démarrage.
Le circuit pour l'émetteur multiplex et le détecteur est montré dans les fig. 7 et 8.
La fig. 4 montre les connexions du distri buteur d'une station terminale de contrôle. A la station terminale synchronisée, les con nexions de l'émetteur et du détecteur sont l'in verse de celles représentées ; par exemple, la voie 1 reçoit sur MCC <I>K4</I> et MCC <I>K5</I> (en re lation avec MCA <I>KI</I> et MCB K5), et envoie sur MCD K9 et MCE Kl. Aussi; les conduc teurs d'examen de phase sont utilisés à la sta tion terminale synchronisée seulement.
Considérons d'abord l'envoyeur multiplex. Dans la condition de repos, le distributeur se trouve sur MCC <I>KI</I> et le redresseur MRI est polarisé positivement. Etant donné que le tube de démarrage ST dans la base de temps et le circuit de distributeur ne sont pas amorcés à cet instant. MR4 est connecté à la terre, le résultat étant que le point commun sera à la terre. Tous les autres points du distributeur seront à la terre (la lueur sur les autres tubes distributeurs étant sur les cathodes espace), le résultat étant que le conducteur commun OM, vers l'oscillateur modulateur se trouve à la terre.
Dans cet état, qui est pris comme étant un marquage, l'oscillateur modulateur envoie une tonalité sur la voie de signalisation télé graphique commune. Lorsque la clef de dé marrage est actionnée, le tube ST (fig. 3) s'amorce et MR4 est polarisé positivement et, en relation avec la polarisation positive sur MRl, amène OM à devenir positif; les re dresseurs de découplage MR1I <I>à MR19</I> sont prévus pour empêcher lés autres connexions de maintenir OM à la terre.
La polarisation positive appliquée à OM change l'état du mo dulateur et la tonalité est supprimée de la voie de signalisation ; ceci correspond à la condi tion d'espace. Le changement de marquage en espace, lorsqu'il est détecté, donne le signal de démarrage à la station terminale synchro nisée.
Après 20 millisecondes de fonctionnement, le distributeur avance de MCC <I>KI à</I> MCC <I>K2.</I> L'avancement de la lueur de KI enlève la pola risation positive de<I>URI</I> et, par suite, la polar risation de MRll, et<I>MR12</I> est polarisé par K2, si bien que OM demeure positif et une condition d'espace est appliquée à la ligne.
De façon analogue, à la fin d'une autre période de 20 millisecondes, lorsque le distributeur avance en MCC <I>K3,</I> OM demeure positif et un autre espace est transmis sur la ligne. Ainsi, après que l'état de démarrage a été donné, trois éléments espace sont transmis ; ce sont les trois éléments de mise en phase qui sont transmis au commencement de chaque cycle.
Lorsque le distributeur avance jusqu'à MCC <I>K4,</I> MR5 est polarisé positivement. Lors que le contact MM5, dans le jeu de relais sor tants, est réglé sur la voie 1, comme montré dans la fig: 7, MR2 possède une polarisation positive, si bien que le point commun sera po sitif et de nouveau OM est positif. Il y a une condition d'espace qui correspond au premier élément d'une voie lorsque la ligne est à l'état normal.
Dans la position suivante du distribu teur, MR6 est polarisé positivement, mais avec LRR4, comme représenté, MR3 sera au po tentiel de la terre, si bien que le point commun et- par suite OM, seront aussi à la terre. Ceci amène le modulateur à envoyer une tonalité sur la ligne, qui indique un marquage, qui est le second élément pour une voie de conversation à l'état normal.
Les contacts MM5 et LRR4 sont utilisés pour- changer les conditions des deux éléments associés avec une voie particulière. Avec MM5 et LRR4 à l'état normal, le premier élément d'une voie est un espace, et le second un mar quage, avec MM5 actionné et LRR4 à l'état normal, les éléments sont tous les deux des marquages, et avec MM5 et LRR4 actionnés tous les deux, les éléments sont marquage et espace respectivement.
Ces combinaisons ont été utilisées pour transmettre les différents codes de signalisation.
Lorsque le distributeur avance, 'les condi tions données par les contacts connectés aux points du distributeur seront transmises suc cessivement. Etant donné que chaque point est utilisé pendant 20 millisecondes, les éléments télégraphiques seront envoyés à une vitesse de 50 bauds, et ces éléments donneront des infor mations indiquant l'état des différents jeux de relais.
Le dernier point du distributeur, c'est-à- dire CF, n'est pas connecté à OM, car 1'61é- ment donné par ce point est l'élément de mise en phase du marquage, et. ainsi, lorsque le dis tributeur atteint ce point, OM sera à la terre, ce qui est la condition de marquage.
Etant donné que l'accroissement et la chute des voltages de cathode est limité, on peut supposer que la mise en circuit et hors circuit du modulateur provoquerait des distorsions des signaux télégraphiques. En pratique, les composantes utilisées avec des tubes multi- cathodes sont de l'ordre de 27 kQ dans l'anode et de 12 kQ et 0,005 R,F dans les cathodes. Ceci donne des constantes de temps de 42 microsecondes pour l'accroissement, et de 60 microsecondes pqur la chute, le voltage de ca thode étant environ de 35 volts.
Si l'oscillateur est mis en circuit lorsque le voltage s'est accru jusqu'à approximativement 20 volts, la distor sion introduite est de l'ordre de 0,15 0/0. De plus, en examinant un élément reçu pendant 250 microsecondes seulement, au milieu -de l'élément, cette distorsion peut être négligée en pratique. Si on le désire, la distorsion peut être complètement éliminée en utilisant le potentiel de OM en relation avec le train d'impulsion principal pour mettre en et hors circuit le mo dulateur.
Les connexions du détecteur multiplex (fig. 7 et 8) au distributeur sont différentes de celles du transmetteur en deux aspects princi paux. Dans le cas de l'envoyeur, il est néces saire d'envoyer la condition d'un élément d'une voie pendant la durée de cet élément, si bien que le modulateur enverra une tonalité ou bien la supprimera pour les signaux en cours de transmission.
Avec le détecteur, il y a une si tuation différente. Le signal, tel que reçu, pour rait avoir été soumis à distorsion pendant la transmission et pour surmonter cette distorsion autant que possible, le meilleur moyen est d'examiner le signal entrant et de faire l'échan tillonnage au point milieu d'un élément.
Si les éléments entrants sont examinés pendant que la base de temps se trouve sur MCA <I>KI</I> et MCB K5, il est possible d'examiner les élé ments entrants lorsque la distorsion n'est pas efficace, à moins que la distorsion soit 50% ou plus et, dans ce cas, ceci signifierait que le circuit considéré ne peut être utilisé pour la transmission. Il est nécessaire de distribuer les signaux aux voies réceptrices correctes.
Ceci conduit à une seconde différence majeure entre les connexions de l'envoyeur et du détecteur vers le distributeur. Dans l'envoyeur, la voie 1 est associée avec MCC <I>K4</I> et<I>K5,</I> les 4e et 5e points du distributeur. Si un signal est envoyé sur la voie 1, et si des cathodes analogues à la station terminale éloignée sont utilisées pour détecter le signal, ceci signifie que le signal en voyé en réponse, si nécessaire, ne sera pas envoyé jusqu'au cycle suivant, qui se produit 560 millisecondes après la détection d'un signal entrant.
Pour déduire cet intervalle, le signal de retour est envoyé après un -demi-cycle seu lement en associant la voie 1 dans le détec teur avec MCD K9 et MCE Kl, les 18e et 19e points du distributeur, et en ayant des con nexions inverses à l'autre station terminale. Ceci assure que lorsqu'une station terminale envoie de l'information, par exemple pour la voie 1, l'autre station terminale dirige cette in formation sur l'ensemble des relais entrants pour la voie 1 et que, après un demi-cycle, la seconde station terminale transmettra de l'in formation pour la voie 1, la première station terminale dirigeant cette information sur le jeu correct de relais.
Un autre avantage de l'étage- ment des connexions du transmetteur et du détecteur avec le distributeur est que, lorsque la signalisation multiplex est appliquée au fonc tionnement de la jonction bilatérale, il est pos sible d'éviter des collisions dues à la saisie si multanée par les deux extrémités de la ligne.
Dans ce qui précède, le temps de propaga tion des signaux sur la ligne a été négligé. Lors que la signalisation multiplex est utilisée sur des circuits à courant porteur, ceci est tout à fait possible. Si, cependant, la voie de signalisa tion fait partie d'un long circuit audio, la vi tesse de propagation est plus faible et il se peut que le temps de transit doive être considéré. Cet effet peut être surmonté en s'arrangeant pour que, à la station de contrôle, la détection des signaux entrants ait lieu à des intervalles éloignés de ceux de l'arrangement représenté dans les fig. 12 et 13 et ce, par un intervalle de temps égal à deux fois le temps de propa gation de la ligne.
Par exemple, supposons que le temps de propagation soit t millisecondes. Lorsque la station terminale de contrôle dé marre, le signal de démarrage arrive à la sta tion synchronisée t millisecondes plus tard, si bien que cette station terminale démarre en phase avec les signaux reçus et les instants mo dèles seront comme représenté.
Si la station émet un signal, le terminal de commande aura avancé de 2t millisecondes à partir du démar rage et le temps de détection devra être mo difié en conséquence. Etant donné que chaque cathode de MCA représente 0,25 rnilliseconde, et que chaque cathode de MCB représente 2,5 millisecondes, l'ordre de la précision pour compenser le temps de propagation peut être très élevé.
Considérons le fonctionnement du détec teur. Les signaux entrants apparaissent sur les conducteurs de marquage et d'espace qui sont prolongés à partir du récepteur télégraphique. Lorsqu'un de ces conducteurs se trouve à un potentiel positif, l'autre est à la terre, et vice versa. Considérons le cas où le premier élé ment, pour une voie, est en cours de réception à la station terminale de contrôle. A cet instant, le distributeur se trouvera en MCD <I>K9,</I> si bien que, lorsque la base de temps arrive en MCA <I>KI</I> et MCB <I>K5,</I> MR20 et<I>MR21</I> auront une polarisation positive.
Si le conducteur de marquage est positif et le conducteur espace se trouve à la terre, MR22 aura une polarisation positive, si bien que le point commun de<I>MR20</I> et MR22 (fig. 7) deviendra positif, provoquant une impulsion positive qui passera vers le dis positif à déclenchement de AMA (fig. 7).
Cette impulsion, en combinaison avec l'impulsion de polarisation positive, amorcera AMA et action nera ainsi le relais<I>ARA.</I> Si<I>ASA</I> a été amorcé précédemment, il sera éteint par l'amorçage de AMA. Le contact du relais<I>ARA</I> est utilisé pour transmettre de l'information au jeu de re lais.
Dans le cas du jeu de relais sortants, le relais qui a fonctionné suivant le réglage du détecteur peut être connecté directement à la cathode, mais, dans le cas du jeu de relais en trants, les relais respectifs sont fortement re tardés, si bien que le relais de libération dans la cathode est essentiel, car le courant trans mis par les tubes à cathode froide n'est pas suffisant pour saturer un relais lent au relâche ment.
Lorsque l'élément suivant est reçu, la base de temps et le distributeur auront avancé, et le modèle pour ce nouvel élément sera associé avec MCE KI. Les redresseurs<I>MR24</I> et<I>MR25</I> seront polarisés positivement, si bien que BMA <I>et</I> BSA seront réglés suivant les potentiels in diqués par les conducteurs de marquage et d'espace. De façon analogue, tous les autres éléments dans le cycle seront échantillonnés, si bien que, à la fin d'un cycle, les paires bi naires comprenant le détecteur seront réglées suivant les éléments reçus et demeureront ainsi jusqu'à ce que leur élément particulier change.
De cette manière, l'information reçue est main tenue à l'état emmagasiné jusqu'au changement suivant, lorsqu'un nouveau réglage est effec tué. Chaque voie utilise deux paires binaires pour emmagasiner les deux éléments se rappor tant à cette voie. Les jeux de relais sont action nés en conséquence pour donner les signaux de supervision nécessaires.
11 est possible qu'un signal puisse changer après le premier élément, mais avant que le second ait été transmis. Pour cette raison, le code des signaux doit être divisé de façon qu'un élément seulement change à partir de la condition précédente.
Avant de s'occuper de l'ensemble des relais sortants (fig. 9 et 10), il peut être désirable de récapituler ce qui est demandé à ce circuit. Ce circuit doit a) envoyer un signal de prise lorsqu'un opérateur enfiche (MM) ; b) recevoir un signal de manaeuvre de ca dran à partir de l'extrémité éloignée (MM) ; c) répéter les impulsions de cadran sur la li gne en signaux à fréquence vocale ; d) envoyer un signal de fin de _ manipula tion de cadran lorsque l'opératrice réta blit sa clef de cadran (MS) ; e) recevoir un signal de réponse de l'abon né (MS) ; f) recevoir un signal de libération d'abonné<B> </B> (MM) ;
g) envoyer un signal de libération avant que l'opératrice défiche (SM) <I>;</I> h) garder la voie contre des tentatives de prise jusqu'à ce que l'extrémité éloignée soit li bérée, c'est-à-dire recevoir un signal de libération complète à partir de l'extré mité éloignée<I>(SM).</I>
Le conducteur AS contrôle le premier et le conducteur BS 1e second élément de la voie d'information, et les conducteurs AR et BR servent aux signaux reçus.
Des signaux espace transmis sont caractéri sés par un potentiel positif sur les conducteurs AS ou BS. Un marquage reçu sur le conducteur AR est caractérisé par MA actionné, tandis qu'un espace reçu sur le conducteur BR ac tionne<I>SB.</I>
Lorsque l'opératrice enfiche, le relais M fonctionne par son enroulement à faible résis tance, prépare un circuit de maintien et ac tionne son relais de libération MM. Les con tacts mm6 enlèvent le potentiel d'amorçage des contacts dt3 et dt4, démarre le circuit de terre intermittente, les contacts<I>m3</I> actionnent MS et les contacts mm5 enlèvent le potentiel positif du conducteur<I>AS.</I> MS enlève le- signal de ligne libre et prolonge le circuit de manchon.<I>AS</I> et BS sont maintenant au potentiel de la terre, si bien que le signal envoyé est le signal de prise MM.
Lors de sa réception à l'extrémité éloi gnée, un récepteur à fréquence vocale est con necté à la voie de conversation, et l'équipe ment automatique pris est prêt à répondre au train d'impulsions de cadran qui suivront. Ces conditions sont connues par le retour de MM. Ainsi, le relais<I>MA</I> fonctionne, verrouille MS, et remplace la terre franche de court-circuit sur l'enroulement à haute résistance de M par une terre intermittente qui amène la lampe de supervision dans le circuit de cordon à scin tiller au lieu de briller de façon continue.
Lorsque l'opératrice répond en déplaçant la clef de cadran associé, la batterie est prolon gée sur le conducteur de pointe qui actionne le relais<I>AM.</I> Ceci déconnecte l'oscillateur à fréquence vocale OSC. F.V. en<I>AMI</I> et, à son second contact, il complète le circuit de DT. DT commute le circuit entrant sur les deux enroulements d'impulsion de<I>AM,</I> et pré pare la ligne sortante pour les impulsions, ver rouille DT par<I>MM</I> actionné, LR à l'état nor mal, et prépare le circuit de LR par le relais M et le circuit de manchon,
en remplaçant le scintillement par un éclairage continu. L'opé ratrice manoeuvre le cadran et des impulsions à courant continu sont répétées par<I>AM</I> sous forme d'impulsions à fréquence vocale.<I>AM</I> rétablit la tonalité d'envoi sur la ligne et, s'il est actionné, il n'envoie pas de tonalité. A l'extrémité éloignée, l'équipement automatique répond, et à la fin de l'envoi d'impulsions par le cadran, l'opératrice rétablit la clef du ca dran.
Ceci permet à LR de fonctionner et de se verrouiller, maintenant temporairement<I>AM</I> pour empêcher un faux signal de ligne, et pré pare le circuit de manchon pour la super vision, déconnecte le relais DT et prépare le circuit de LRR. DT rétablit la condition de ligne normale,
complète un circuit de terre pour le manchon de façon à fournir une lueur continue pour la lampe de supervision du cir cuit de cordon et pour compléter le circuit de LRR. Le relais fonctionne et commute la par tie sortante du circuit de conversation à tra vers le transformateur TR de façon que celui- ci soit prêt pour la conversation, déconnecte le circuit de maintien du relais<I>AM</I> et le circuit de démarrage de scintillement, puis connecte le potentiel positif au conducteur BS. Le signal envoyé est un marquage-espace (MS),
c'est-à- dire le signal de fin de manoeuvre de cadran.
En réponse à ce signal, l'extrémité éloignée libère le récepteur à fréquence vocale du cir cuit de conversation. Lorsque l'abonné appe lant répond, le signal<I>MS</I> est retourné à l'ex trémité appelante de la voie et, en conséquence, les deux relais<I>MA</I> et<I>SB</I> sont actionnés. Le relais<I>SB,</I> de plus, maintient le relais MS et enlève la terre de supervision du circuit du fil C , si bien que le degré d'éclairage de la lampe de circuit de cordon associé est réduit. Ceci est la condition de conversation.
Lorsque l'abonné appelé se retire, un signal <I>MM</I> est de nouveau reçu, et ainsi le relais<I>SB</I> se rétablit, une fois dé plus il amène la lampe de supervision de circuit de cordon à s'allumer, indiquant cette condition. L'opérateur agit et défiche, libérant ainsi le relais M qui décon necte le relais MM qui, à son tour, relâche les relais LR et LRR et, ainsi, rétablit le circuit à l'état normal, exceptés le relais MS et le relais récepteur de signaux<I>MA.</I> Avec les relais<I>MM</I> et LRR au repos, les conditions de transmis sion de signalisation sont rétablies à l'état nor mal et ainsi SM est transmis.
La réception à l'extrémité éloignée finit par relâcher l'équipe ment automatique et cause le retour de la condition de ligne au repos SM espace-mar- quage pour laquelle<I>MA</I> relâche, ainsi que<I>MS,</I> rétablissant de cette manière le circuit à l'état normal et donnant une indication de signal de ligne libre.
Dans la fig. 7, les relais<I>MA</I> et<I>SB</I> peuvent être connectés directement à la cathode du dé tecteur multiplex et, de ce fait, à la terre.
Le circuit du jeu de relais entrants (fig. 11 et 12) a été disposé pour empêcher de faux signaux qui provoqueraient des difficultés dans le fonctionnement, et pour que les signaux MS (marquage =espace) (fin de manoeuvre de ca dran),<I>SM</I> (espace-marquage) (ligne libre) ou SS (espace-espace) (ligne interrompue) se pro duisent, il est nécessaire que cette condition persiste pour au -moins deux cycles du distri buteur.
Les fonctions requises du circuit sont les suivantes a) réponse à un signal de prise (MM), con nexion du récepteur à fréquence vocale à une paire de conversation et prise de l'équipement automatique ; b) envoi du signal indiquant que l'on peut man#uvrer le cadran (MM) ; c) réception du signal de fin de manipulation de cadran (MS) et déconnexion du récep teur à fréquence vocale ; d) lorsque l'abonné appelé répond, envoi d'un signal de réponse (MS) e) lorsque l'abonné appelé libère la ligne, en voi d'un signal de libération de ligne d'abonné (MM) ; f) actionnement de relais par l'envoi du si gnal de ligne libre ; réponse de l'abonné à partir du crochet commutateur de l'abonné;
g) réponse au signal de libération de l'opéra teur (SM) par la libération de l'équipement automatique ; et h) envoi d'un état de ligne disponible<I>(SM)</I> lorsque tout l'équipement est au repos. Dans l'état disponible, les relais<I>MA</I> et SB sont en position normale et le potentiel positif est prolongé sur le conducteur<I>AS,</I> créant ainsi la condition SM à l'extrémité éloignée.
Lorsque la voie de conversation est prise pour être uti lisée, le signal MM est -reçu et ainsi le relais MA fonctionne pour démarrer la recherche du circuit connecteur à fréquence vocale pour -le circuit appelant, et actionne ainsi MAA. MAA complète les circuits de test et de commutation du connecteur à fréquence vocale, prolongeant les lignes positive et négative vers lui, et pré pare le circuit de SP et la boucle de ligne.
Lorsque le connecteur à fréquence vocale trouve le circuit, le relais àjmpulsion AR est actionné, ce qui déconnecte le démarrage et complète la boucle pour la prise d'un sélec teur de groupe associé. Ceci remet la terre sur le conducteur P qui actionne RG qui, ainsi, complète le circuit du relais B par-AR et en lève le potentiel positif du fil AS pour retour ner le signal commencer à transmettre au ca dran (MM) vers l'opérateur.
Si l'opérateur tarde à envoyer des signaux de cadran pendant une période de temps pré déterminée, l'impulsion S cause l'actionne- ment de SP qui se verrouille en<I>B</I> et prépare le circuit<I>CL</I> pour l'impulsion suivante Z . Lorsque l'impulsion Z se produit,<I>CL</I> fonc tionne, coupe MAA, se verrouille sur<I>MA</I> et déconnecte le connecteur à fréquence vocale du circuit de démarrage. MAA relâche le con necteur et AR se rétablit, ouvrant ainsi la bou cle avant et relâchant le sélecteur.
B se réta blit alors, son circuit étant interrompu par AR et<I>CL,</I> si bien que, après sa période de relâ chement, RG se rétablit aussi et, ainsi, con necte à nouveau le potentiel positif au con ducteur<I>AS,</I> transmettant le signal de ligne disponible<I>SM.</I> Ceci rétablit <I>MA</I> à l'extrémité éloignée, amène la lampe de supervision à éclairer de façon continue, indiquant une con dition de ligne libre.
Si l'opérateur ne tarde pas à transmettre les impulsions de cadran, l'impulsion Z ne devient pas effective et le récepteur à fréquence vocale répond aux signaux reçus, les répétant sous la forme de courant continu sur AR qui, à son tour, contrôle la boucle avant et, ainsi, fait avancer les commutateurs, comme requis.
Lorsque l'opérateur rétablit la clef de ca dran, la fin des signaux de cadran ainsi pro duits (MS) actionne<I>SB</I> en addition<I>à MA. SB</I> actionne lui-même son relais d'assistance SBA et ceci déconnecte les conducteurs d'impulsion S et Z , et aussi<I>MA,</I> qui relâche MAA <I>;</I> celui-ci déconnecte le récepteur -à fréquence vocale et le connecteur, et prépare le circuit de conversation, AR étant maintenu par le contact de fermeture avant ouverture de MAA, <I>CL</I> au repos et<I>B</I> actionné.
Le temps de relâ- chement combiné de<I>MA</I> et de MAA est tel que la condition décrite doit persister pendant au moins un cycle du distributeur, c'est-à-dire pendant 560 millisecondes, pour empêcher un faux signal susceptible de provoquer un relâ chement prématuré du récepteur à fréquence vocale et de causer une mutilation du chiffre transmis par le cadran.
Lorsque l'abonné appelant répond, le re lais D reçoit du courant dû au renversement de la polarité de la ligne, et ceci connecte un potentiel positif sur le conducteur BS pour transmettre le signal de réponse<I>MS</I> pour pro voquer une supervision normale. La conversa tion continue, et lorsque l'abonné appelé rac croche, D se rétablit, enlevant ainsi le poten tiel positif du conducteur BS et le retour au signal MM. La réception de ce signal à l'ex trémité éloignée amène la lampe de super vision de circuit de cordon à s'éclairer et donne ainsi une supervision normale.
Lorsque l'opé rateur enlève la fiche en réponse à un signal de ligne libre, un signal SM est envoyé et ceci relâche le relais SB, et aussi SBA, leur temps de relâchement combiné étant plus grand qu'un cycle du distributeur pour protéger le circuit contre un relâchement prématuré lors de la réception d'un faux signal.
Le relâchement de SBA complète le circuit de fonctionnement<I>CL</I> par MAA au repos, et RG actionné.<I>CL</I> dé connecte AR<I>et B</I> qui se rétablissent. <I>CL</I> de meure actionné jusqu'à ce que RG se réta blisse après que la terre a été enlevée du con ducteur P en raison du relâchement du train de sélecteur suivant le relâchement de AR. RG rétablit aussi le potentiel positif sur le conduc teur<I>AS</I> pour envoyer un signal de ligne dis ponible <I>SM.</I>
Du point de vue du circuit, les signaux<I>SM</I> et SS sont identiques et, si un faux signal SS, compatible avec une déconnexion de ligne, se produit, la même protection est donnée comme pour un faux signal de ligne libre .
Aucune protection de temps contre de faux signaux de prise n'a été prévue, ceci parce qu'un faux signal de prise aboutit simple ment à la prise d'un récepteur à fréquence vo cale et du sélecteur. Ceux-ci ne peuvent être maintenus cependant, à moins que le signal ne persiste ; ces conditions ramènent l'état nor mal après un faux signal et, à moins que ceux- ci ne soient très fréquents, il ne semble pas nécessaire de prévoir une protection.
La signalisation vers l'installation manuelle ne semble pas nécessiter de protection de temps parce que la constante de temps de l'opérateur fournit cette protection.
Un signal de terre de démarrage reçu sur la chaîne de démarrage par le conducteur d'en trée actionne le relais ST qui allume la lampe de supervision LS (fig. 13), prépare le circuit du relais K, et complète le circuit du relais de test TR vers l'arc H, ferme le circuit d'alarme différé et complète le circuit d'avancement de l'unité de sélecteur LF, sous le contrôle de TR. Lorsque le balai de H trouve la batterie, TR fonctionne, coupe l'entraînement et permet au relais K de fonctionner ;
il prolonge aussi une terre de garde à faible résistance pour empê cher qu'un autre connecteur en recherche ne soit commuté aussi. Le relais K complète le circuit des arcs LFI et LF2, établit un pont sur le contact ST dans l'arc H complète un cir cuit de verrouillage pour lui-même, et actionne le relais KR. KR maintient la lampe de super vision et les circuits d'alarme différés, puis com plète le circuit de l'arc A et commute le con ducteur d'entrée vers le conducteur de sortie de la chaîne de démarrage, permettant ainsi à ST de se rétablir.
Lorsque la batterie est enlevée de l'arc H, TR se rétablit et court-circuite le relais K qui, à son tour, relâche KR pour établir les condi tions normales.
Un système a été décrit qui est aussi équi valent de la signalisation à courant continu car, bien que les signaux décrivant la condition par ticulière de la ligne soient transmis seulement une fois par cycle, l'équipement récepteur ne fait rien de plus qu'emmagasiner la condition jusqu'au cycle suivant de transmission lorsque la condition éloignée est dé nouveau examinée. Il peut y avoir ainsi un délai pouvant atteindre presque un cycle de temps du distributeur entre l'origine d'un changement de condition et la reconnaissance qu'un tel temps ou un temps plus long est désiré. Comme le cycle de temps occupe approximativement la moitié d'une se conde, le retard en cause ne peut avoir que peu d'effet sur l'efficacité dela signalisation.
Comme les signaux sont envoyés de façon continue, le système peut être rendu presque complètement indépendant des faux signaux de courte durée: Le système est, en fait, un sys tème à courant continu avec un petit retard de temps. , Pour la transmission d'impulsions par ca dran, un tel retard rend l'emploi du même ar rangement impossible, mais-lorsque des impul sions sont envoyées par clavier, ou si un enre gistreur les transmet à un autre enregistreur, l'information de sélection peut être envoyée par une voie télégraphique additionnelle.
L'interconnexion est simple et il est possi ble d'établir une station terminale de signali sation qui fait pratiquement partie du système de transmission.
Ce résultat peut être obtenu de différentes manières, dont deux vont être décrites ici. La fig. 14 montre le cas le plus général. Dans cet arrangement, les deux conducteurs de la paire de conversation connectent le bureau au ter minal de transmission, dont chacun est pourvu d'une voie télégraphique demi-duplex avec retour par la terre.
Les relais RA,<I>RB, SA</I> et SB sont des relais polarisés connectés à la ligne par les bobines d'amplificateur de ligne LRC, de telle manière que le relais<I>SA</I> suivra le fonc tionnement du contact arxl du relais ARX (non représenté) et le relais RA ceux du con tact aral du relais<I>ARA</I> (non représenté). Une relation similaire existera sur l'autre conduc teur pour les relais BRX et SB, et BRA et RB.
Si maintenant, comme il est représenté, les re lais SA<I>et SB</I> sont disposés pour contrôler l'en voyeur multiplex en connectant leurs contacts aux conducteurs<I>AS</I> et BS (fig. 12), on a alors un système dans lequel il peut y avoir deux re lais ARX et BRX dans l'ensemble du jeu de relais qui peuvent être actionnés indépendam ment et peuvent contrôler par la voie multi plex les opérations - correspondantes de deux relais au bureau -terminal, à l'autre extrémité de la voie à courant porteur.
Cet arrangement est le plus souple puisqu'il permet une commande complètement indépen dante des deux éléments qui, ensemble, four nissent la- signalisation pour la voie de conver sation. Ceci fournit les quatre signaux indépen dants et, en pratique, comme dans le cas de l'exemple de réalisation décrit, il est improba ble que plus de trois seront désirés, car les circuits associés à courant continu ne seront pas, en général, susceptibles de donner plus de trois signaux. Si ceci est le cas, il peut très bien se trouver que, pour faciliter la mise en phase sur la voie multiplex, il soit préférable de n'utiliser aucun des quatre signaux, le double espace ou le double marquage étant omis.
Dans ce cas, un circuit un peu plus simple est pos sible et celui-ci est représenté dans la fig. 15. Dans ce cas, une ligne est utilisée pour signaler dans une direction, et l'autre pour la signalisa tion dans l'autre direction.
Les trois signes sont envoyés dans chaque direction - sous forme d'absence de courant, courant faible et courant élevé, si bien que dans la direction aller , si le relais MM (non représenté) fonctionne et ferme le contact mml, la batterie est appliquée à la ligne à partir de la résistance élevée HRR et elle transmet suffisamment de courant pour actionner le relais<I>SA,</I> tandis que si LR (non représenté) est actionné ultérieurement pour fermer lrl, un courant peut passer par la ré sistance faible LRR et le relais SB fonctionne aussi.
Les opérations dans la direction inverse sont essentiellement analogues. On verra que cette forme de circuit serait tout à fait appro priée aux conditions représentées dans les fig. 9 et 10. Dans la fig. 15, les bobines de retar dement IR et IB sont insérées pour l'égalisa tion des impédances.
Ces deux arrangements montrent la trans mission de signaux à courant continu sur la voie de conversation et, en conséquence, un pont de transmission additionnel est nécessaire. Il serait, cependant, très simple de disposer les connexions des relais<I>SA</I> et SB à la station terminale à courant porteur, de telle manière que, lorsque l'équipement du bureau central est proche, la signalisation puisse être faite par des fils " séparés et le pont additionnel de transmis sion évité.
Le système de signalisation multiplex est susceptible d'être appliqué à des systèmes à fréquence unique ou à des systèmes à 'courant porteur, et peut être utilisé pour la transmission d'impulsions interurbaines automatiques dans une direction et pour le service manuel dans la direction opposée.
L'application pour le fonc tionnement manuel est supérieure à celle avec machine d'appel, parce qu'il est possible d'uti liser la signalisation à courant continu au lieu de la technique des impulsions associées avec la transmission sans discrimination de signaux de sonnerie sur la ligne. De plus, les circuits prévus pour le service manuel peuvent s'utili ser avec un service semi-automatique et, dans ce cas, il est simplement nécessaire d'ajouter l'équipement de signalisation par cadran.
Si chacune des voies de conversation est as sociée avec un circuit de signalisation à deux relais, le signal de prise à l'origine peut être utilisé pour fermer les contacts qui peuvent al lumer la lampe d'appel de l'opérateur d'entrée. Lorsque la voie est transformée pour le fonc tionnement automatique, les mêmes contacts peuvent être utilisés pour appeler le circuit en registreur. La terminaison simple vers le sys tème multiplex sera aussi de grande valeur parce qu'elle simplifiera l'interconnexion entre différents types de bureaux centraux automati ques téléphoniques.
Il est évident que la transmission de si gnaux de supervision sur la voie associée peut se produire dans une direction en même temps que la transmission de signaux de cadran peut se produire- dans l'autre direction sur la voie de conversation correspondante.