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On sait que de très nombreuses beurreries re- çoivent la crème produite dans les fermes pour la transfor- mer en beurre. Les systèmes de ramassage et les mauvais soins à la production du lait et de la crème font que cette marchandise arrive très généralement au quai de l'usine en pots, âgée de trois, quatre, huit jours et même plus, et dàns un état de fermantation, d'acidité et d'épaisseur tel que souvent un pot renversé ne peut s'écouler ou que, lorsqu'il s'écoule, il reste, adhérant aux parois, les deux tiers ou la moitié du contenu du pot. Ces crèmes sont par- ticulièrement mauvaises en été.
Pour vider totalement la crème qui est une mar- chandise de très grande valeur, les usines mettent ces pots dans un bain-marie'dont les températures vont parfois jus- qu'à 90 C, La crème est ainsi ramollie par la chaleur. Les pots sont ensuite culbutés sur le bac de réception où des injecteurs de vapeur sont aménagés pour insuffler'avec violence de la vapeur à plus ou moins grande pression. Cet- te vapeur, par son effet mécanique et surtout par le fait qu'elle chauffe la crème restante et les parois du pot, à parfois plus de 70 C, peut enfin faire s'égoutter plus ou moins parfaitement les derniers lambeaux de crème.
Cette façon de procéder présente les désavantages suivants :
La haute température utilisée change l'état phy- sique de"la matière,grasse des globules, ainsi qu'elle mo- difie la constitution physico-chimique particulièrement délicate de la membrane des globules, en détruisant ou modifiant certains stabilisants et colloïdes protecteurs.
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De plus, à l'état liquide et à cette haute.température, l'ac .
-tion mécanique de l'injection de vapeur brise Ses globules alors sous forme de gouttelettes liquides; la petitesse des nouveaux globules ainsi engendrés g^ene les techniques ulté-, rieures de fabrication et augmente les pertes. En outre, l'augmentation de surface de matière grasse qui en résulte favorise la fixation des corps indésirables par celle-ci.
La matière grasse ainsi surchauffée et divisée fixe, soit par combinaison chimique possible ou accélérée à ces températures, soit par adsorption, soit par dissolution, les corps ou gaz nauséabonds qui se trouvent dans la phase aqueuse de la crème de très mauvaise qualité au moment du dépotage. Cette matière grasse, ainsi irréversiblement mo- difiée, donne par la suite, malgré tous les procédés de pasteurisation, de dégazage et de maturation qui tendent à l'améliorer, un produit d'une qualité qui ne peut être ir- réprochable. De plus, la céséine, sous l'influence de' l'acidité lactique des crèmes fermentée, est généralement caillée ou toujours sur le point de cailler. L'action de la chaleur produit ce caillage et, de toute manière, change en la consolidant la nature physico-chimique du coagulum- protéique.
Les réseaux de ce coagulum ne peuvent plus alors, par aucun procédé connu (sauf le moyen chimique très peu recommandable) être brisés et emprisonnent définitivement de nombreux globules gras. Ces globules gras emprisonnés engendrent des pertes notables de matière grasse lorsque l'on élimine la caséine dégradée non désirable dans le beurre.'D'autre part, lorsque les globules sont en grand nombre dans un flacon protéique, ils allègent parfois celui.. ci au point de la faire entraîner dans les matières légères, c'est-à-dire la matière grasse purifiée destinée à la :Sa- brication du beurre. Il augmente alors-la teneur en non beurre de mauvaise qualité du beurre final.
On voit donc que le dépotage actuel est néfastep
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principalement par la haute température employée qui ne peut d'ailleurs agir que localement dans la crème, mais dont les inconvénients atteignent l'ensemble du produit fabriqué tant en ce qui concerne les rendements qu'en ce qui, concerne la qualité.
La présente invention a pour objet un procédé de dépotage qui écarte totalement l'emploi de la haute tempéra, ture en utilisant à la place de la vapeur de l'eau chaude, l'air comprimé froid ou le vide suivi d'une injection d'eau froide ou d'eau tiède dont la température, toujours basse, peut être modifiée suivant l'état plus ou moins mauvais de la crème à dépoter.
Le procédé peut être réalisé en deux temps.
Premier temps. -
Le pot est renversé, non pl.us sur un disjoncteur de vapeur, mais sur un disjoncteur d'air comprimé/qui at- teint environ le fond du pot. L'air comprimé admis forme une bulle dans le fond du pot et pousse vers le bas le bloc de crème qui est repoussé vers l'extérieur comme le serait un piston dans son cylindre. L'expérience montre que, même avec les crèmes les plus épaisses et les plus consistantes, ce premier temps du dépotage'effectue la vidange de la presque totalité du contenu du pot.
Ce premier temps peut aussi bien utiliser de l'air comprimé à la surface du pot maintenu droit. Ce por étant couvert par un couvercle étanche, l'air comprimé agis- sant à la surface de la crème a pousse pour la faire s'é- couler dé bas en haut par un tube vertical large se déver- sant dans un bac de réception.
Ce premier temps peut encore être réalisé de la façon suivante : une large sonde est plongée jusqu'au fond du pot, alors qu'elle est reliée à un bac de dépotage her- métiquement couvert dans lequel on fait le vide. La majeure
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partie de la crème est alors aspirée par la sonde et se rassemble dans le bac de dépotage.
Dans tous ces appareillages, un robinet brusque- ment manoeuvrable commande les admissions d'air comprimé, de vide ou de crème aspirée.
Deuxième temps.-
A la fin du premier temps, de la crème encore consistante reste adhérente aux parois à l'intérieur du'pot.
S'il ne l'est pas déjà, le por est alors retourné sur un in- jecteur qui admet de l'eau sous la pression de quelques kl los d'une pompe centrifuge habituelle, l'injecteur d'eau peut être, ou non, suivant le dispositif utilisé, le même que celui de l'air comprimé, ou peut être accouplé avec lui. Là encore un clapet ou un robinet à boisseau, ou tout autre système, commande l'admission de l'eau. Suivant l'état de la crème, l'eau froide peut être légèrement dégour die ou tiédie en citerne ou par un mélangeur continu; en au-- cun cas elle ne doit atteindre une température dangereuse pour la matière première. L'admission de l'eau peut se fai- re sous forme de plusieurs jets orientés dans toutes direc- tions, soit par une pompe d'arrosoir fixe, soit par un tour- niquet quelconque.
La quantité d'eau à admettre pour le net- toyage du pot peut varier suivant les techniques ultérieure de fabrication utilisées par l'usine pour l'amélioration de la crème et sa transformation en beurre.
La réalisation du dispositif permettant l'appli- cation de ce procédé, peut être manuelle, semi-mécanique ou mécanique.
1.- Dispositif manuel :
Le pot peut être approché par un transporteur de modèle habituel sur une partie duquel l'ouvrier préposé à l'échantillonnage, mélange éventuellement la crème par un procédé mécanique quelconque et prélève un échantillon moye à l'aide d'une sonde déjà existante; il peut éventuellement
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peser le pot. Le pot de crème arrive alors auprès du bac verseur. Un basculeur à la main peut le rabattre avant le premier temps ou entre le premier et le deuxième temps ci- dessus décrits, sur la buse d'injection air comprimé eau ou eau située au-dessus du bac de dépotage. Le pot est ensuite mis vide, par l'intermédiaire ou non d'un égouttoir habi- tuel, sur la chaîne de roulement le conduisant à la machine, ou mené à la main au bac de lavage ou à la machine à laver.
2. - Dispositif semi-mécanique :
Le pot, comme précédemment, est amené au bac a- près échantillonnage. Un verseur mécanique le bascule et, automatiquement, l'injecteur peut être introduit dans le ppt et retiré. Le pot vide est poussé sur la chaîne de roulement d'un égouttoir ou d'une machine à laver.
3.- Dispositif entièrement mécanique :
Les pots sont amenés comme précédemment, après échantillonnage et pesée, auprès du basculeur automatique du bac de dépotage.Un râtelier de buses d'injection pénètre automatiquement jusqu'au fond des pots,alors qu'un guide pla- cé au-dessus des fonds des pots renversés empêche ceux-ci d'être projetés par la pression de l'air et de l'eau. Auto- matiquement, le râtelier d'injecteurs s'élimine, et automa- tiquement les pots sont poussés, toujours col en bas, sur un chemin de roulement intermittent commandé par boutons- poussoirs. Synchronisées avec le râtelier, des dents de centrage peuvent s'introduire entre les pots et centrer ceux-ci à l'endroit où chaque buse va pénétrer ; dents reviennent à leur position de repos au moment où les injec- teurs se retirent des pots.
Un système de tamis approprié reçoit la crème à sa chute dans le bas de dépotage ou en- core peut être disposé au fond même de ce bac qui, alors, servant de trémie, peut se déverser dans un bac intermédiai-
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re de dépotage sous-jacent. Un volet mû mécaniquement peut aider la crème à passer à travers les mailles du tamis. Le transporteur intermittent précédent, actionné par boutons- poussoirs et commandé par l'opérateur, dirige les pots, toujours col en bas, sur une machine à laver les pots.
Ces dispositifs à main, semi-mécaniques ou mécani- ques, sont cités à titre d'exemples et peuvent naturellement être conçus avec des différences dans leurs détails.
C'est ainsi notamment qu'une telle machine pour dépoter à froid des crèmes de ramassage peut comprendre un berceau circulaire entraîné en rotation, sur lequel sont placés les pots sens dessus dessous à des intervalles déterminés, un injecteur d'air comprimé et d'eau associé à chaque emplacement de ces pots et articulé sur le berceau, des moyens pour introduire chaque injecteur dans le pot auquel il est associé et l'en retiré selon la position qu'occupe le pot dans le cycle de rotation, et des moyens commandés par les différentts pots pour déclencher sélecti- vement l'injection d'air comprimé et d'eau durant des pério- des déterminées du cycle de rotation.
Chaque injecteur est mobile autoir d'un axe hori zontal porté pai le berceau et est solidaire d'un rouleau qui suit une came fixe de profil approprié de manière que l'injecteur soit introduit dans le pot durant toute la phase de dépotage et nettoyage du cycle.
Chaque injecteur comprend un conduit central ali- menté en air comprimé et un conduit coaxial, aboutissant à un organe d'arrosage, alimenté en eau sous pression. Cha- cun de ces conduits communique avec un distributeur cen- tral fixe de manière à pouvoir être alimenté en air compris mé ou en eau à des instants déterminés du cycle.
L'alimentation en air comprimé et en eau des in- jecteurs est respectivement commandée par des vannes, dont
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les leviers de manoeuvre sont actionnés par les pots eux- marnes lors-de leur passage âux différentes stations de dépotage et de nettoyage.
La longueur de ces leviers peut être ajustée à volonté de manière à obtenir des réglages précis de la du- rée d'injection.
On décrira ci-après, à titre d'exemple non limi- tatif, un mode de réalisation d'une telle machine en réfé- rence aux dessins annexés sur lesquels : - la figure 1 est une vue en coupe verticale d'u- ne machine selon l'invention; - la figure 2 est une vue schématique des temps de distribution et des dispositifs de commande de l'ali- mentation en air comprimé et en eau.
La machine selon l'invention comprend un ber- ceau circulaire 1 mobile en rotation autour de l'axe vertie cal X-X.
A la périphérie de ce berceau 1 sont disposés, intervalles réguliers, les pots 2 qui doivent être dépotés et nettoyés. Ces pots 2 sont maintenus en place par un double berceau 3 et'4.
Sur la figure 2, on voit que la machine'selon l'invention a été conçue pour traiter simultanément six pots qui sont répartis à 60 les uns des autres/
Il est bien évident que l'on pourrait'envisager une autre répartition des pots en faisant varier le diamè- tre du berceau rotatif et sa vitesse de rotation;
A cha que emplacement où est placé un pot 2µest associé un injecteur 5 articulé autour d'un axe 5a. Cet injecteur 5 porte un rouleau 6 qui roule sur une came fixe 7 de profil approprié. Cette came 7 est solidaire d'un dis- tributeur central 8 dans lequel débouchant les canalisa- tions d'alimentation en air comprimé 9 et en eau sous pression 10.
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'Sur la figure 1, on voit que la canalisation d'air comprimé 9 communique par un perçage 8a et une rainure périphérique 8b, avec une canalisation souple 11 qui débouche dans le conduit central 12 de l'injecteur 5. Ce conduit 12 est recourbé de manière à déboucher dans le fond d'un pot 2, lorsque l'injecteur 5 est introduit dans ce pot (figure 1, partie gauche).
La canalisation d'alimentation en eau 10 communi- que par un perçage 8c et une rainure périphérique 8d avec une canalisation souple 13. Cette canalisation 13 débouche dans le conduit 14 coaxial au conduit central. 12 et qui se termine par un organe 15 tel qu'une pomme d'arrosoir.
L'ensemble du berceau rotatif et des injecteurs 5 roule par l'intermédiaire de galets 16 sur le bord 17a d'une trémie conique 17 fixe.
Le fond 17b de cette trémie est ouvert pour re- cueillir le liquide de dépotage et les morceaux de crème récupérés.
Le fonctionnement de la machine sera maintenant décrit plus particulièrement en référence à la figure 2.
Dans l'exemple particulier décrit, on suppose que ,le berceau rotatif tourne à une vitesse d'un tour. par mi- nute, et les différentes phases du procédé de dépotage et nettoyage seront définies par des temps exprimés en secon- de (une seconde correspondant à un angle de 6 )..
La plus grande partie de la machine, c'est-à-di- re celle où ont effectivement lieu les opérations de dépo- tage et de nettoyage, est recouverte par un carter 18 li- mité par un bord 18a. La partie découverte du berceau rotatif 1 permet la mise en place.des pots pleins et le dé- chargement des pots nettoyés.
En supposant que l'opération de mise en place des pots à nettoyer commence au point A (figure 2), l'opération
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de chargement du pot a lieu pendant environ 5 secondes ce qui correspond à l'arc A-B. Durant cette phase, on voit que le rouleau 6 porté par l'injecteur 5 roule sur la partie a, b de la came fixe 7. Dans ces conditions, l'injecteur 5 est effacé, ce qui correspond à la position qu'il occupe sur la partie droite de la figure 1.
Le pot 2 pénètre ensuite dans le tunnel sous le cearter 18 et arrive à une première station où a lieu une injection d'air comprimé. Pendant ce mouvement le rouleau 6 suit l'arc b, c de la came 7 et il en résulte une introduc-, tion de l'injecteur 5 dans le pot 2. Ce pot actionne au passage un levier 19 qui agit sur une vanne d'alimentation en air comprimé 20. La levée de ce levier par le pot 2 entraîne le passage d'air comprimé dans la canalisation 9, le perçage 8a, la rainure 8b, la canalisation souple 11 et le conduit central 12; cet air comprimé jaillit à l'extré- mité de l'injecteur 5 au fond du pot 2. Cet air comprimé décolle la motte de crème qui s'écoule dans la trémie 17 et est recueillie par l'orifice inférieur 17b.
Cette phase d'injection d'air comprimé a lieu pen' dant environ 3 secondes, ce qui correspond à un déplacement du pot sur l'arc C-D.
Le pot ? poursuivant sa Dotation, l'injecteur 5 est maintenu à l'intérieur de celui-ci car la came 7 a un rayon constant la long de l'arc c-d.
Le pot 2 est amené ensuite à une première station de nettoyage. Le pot 2 rencontre tout d'abord l'extrémité 21a d'un levier 21 qui agit sur une vanne 22 d'alimenta- tion en eau sous pression. Ce levier 21 bascule dans la position représentée en traits mixtes où il est maintenu sous l'action du ressort 23 ; position correspond à l'ouverture de la vanne 22. L'eau sous pression passe alors par la canalisation 10, le perçage 8c, la rainure 8d et
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la canalisation souple 13, dans le conduit coaxial 14 et dans la pomme d'arrosoir 15.
L'eau est ainsi projetée avec force contre les parois et le fond du pot 2 et ce dernier subit une première opération de nettoyage.
A la fin de cette première phase de nettoyage, le pot 2 rencontre sur son passage l'extrémité 21b du.le- vier 21 et le fait basculer de nouveau dans la position représentée en traits pleins qui correspond à la fermeture de la vanne 22.
Le pot 2 est soumis à un nettoyage par l'eau sous pression pendant 8 secondes au maximum, ce qui correspond à un déplacement suivant l'arc E-F.
Le pot 2 passe ensuite par une deuxième station de nettoyage identique à la précédente et où le pot peut 'être lavé pendant une durée maximumde 8 secondes correspon- dant à un déplacement suivant l'arc G-H..
Le pot ainsi nettoyé continue à s'égoutter et sort du tunnel où il est déchargé (arc I-A) et remplacé par un pot pelin (arc A-B).
Il est possible de régler à volonté les temps d'injection d'air comprimé et d'eau sous pression en agissant sur les longueurs des leviers d'ouverture et de fermeture des vannes.
C'est ainsi que le levier 19 correspondant à la vanne d'air comprimé 20 est fixé au moyen d'un assemblage réglàble à vis 25 sur le levier proprement dit 20a de la vanne 20.
De même, les leviers 21 commandant l'ouverture et la fermeture des vannes d'eau sont constitués par des bras télescopiques dont la larguer peut être réglée par des vis, 24. '
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Dans tout ce qui précède, il a été prévu que l'en, tratnement 'des lambeaux de crème adhérant encore au pot de ramassage, après son vidage normal par renversement, ou par injection d'air comprimé peut être effectué par une in- jection d'eau sous pression.
Selon l'invention, 1'entraînement des lambeaux de crème encore adhérants peut aussi être obtenu par une injec- tion simultanée d'air et d'eau.
Eventuellement, l'air peut entraîner l'eau. A cet effet, et à titre d'exemple non limitatif , un injecteur peut utiliser une partie de la détente de ltair comprimé pour entraîner une quantité plus ou moins importante d'eau ou, inversement, l'eau sous pression peut entraîner l'air égale- ment dans un injecteur. Le jet résultant sera alors un mé- lange d'air et de gouttelettes d'eau, sous forme de brouil- lard, ou de gouttes plus ou moins grosses.
La force d'arrachage de ce jet combiné est très grande et, grce à ce procédé perfectionné, le dépotage se trouve simplifié et accéléré, puisqu'il est ainsi réalise en une seule phase.
Tout autre dispositif que celui mentionné ci-dessus et permettant d'envoyer simultanément dans les pots de l'air et de l'eau peut être employé.
REVENDICATIONS...
1.- Ce procédé de dépotage à froid des crèmes de ramassage est caractérisé en ce qu'il écarte totalement l'emploi de la haute température en utilisant l'air comprimé froid ou le vide suivi d'une injection d'eau froide ou d'eau tiède dont la température, toujours basse, peut être -modifiée suivant l'état plus ou moins mauvas de la crème à dépoter.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.