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Il est connu que tous les fabricants d'articles de lustrerie ou similaires éprouvent de nombreuses difficultés résultant de 1 encombrement des articles finis.
Ces ennuis sont d'ordres divers : Stockage, transport, fragilité des objets montés.
Ces mêmes inconvénients se retrouvent chez le grossiste et, à un degré moindre, chez le client utilisateur.
Il y aurait grand intérêt, à ces divers points de vue, de pouvoir pré- senter les produits finis sous volume réduit, ce qui est généralement incompati- ble avec le mode de montage habituellement employé dans cette industrie.
Les divers assemblages des pièces composant ces articles se font gé- néralement en effet, au moyen de tubes filetés, écrous, vis ou boulons et consti= tuent, une fois montés, un assemblage qui peut être considéré comme fixe.
Quoique démontable en effet, on n'imagine pas un lustre, par exemple, livré au grossiste ou au client utilisateur,en pièces détachées, en laissant à ces derniers le soin de procéder au remontage. ,
Certains constructeurs ont bien imaginé des moyens d'assemblage autres que ceux cités plus haut, par l'emploi de glissières spéciales, queues d'hironde, moyens de blocage de ces assemblages, cités à titre d'exemple.
De toute façon, ce mode de montage, pour simple qu'il puisse être en évitant les moyens d'assemblages fixes utilisés communément, oblige cependant le grossiste ou le détaillant, éventuellement l'utilisateur, à un travail qu'il serait plus intéressant de pouvoir lui épargner.
La présente invention a pour but, dans le domaine de la lustrerie ou de produits similaires, de réaliser le montage du lustre ou des produits similaires, câblage compris, à l'usine directement, ainsi que cela se pratique généralement maintenant, mais en permettant d'en réduire sensiblement l'encombre- ment pour le stockage et le transport, par l'emploi, pour le montage des parties constitutives, d'articulations spéciales. Celles-ci ont pour but de permettre, et ceci est cité à titre d'exemple uniquement, à des branches radiales, de se replier en deux faisceaux situés aux extrémités d'un même diamètre, de façon à donner au lustre une forme plate, moins volumineuse, aisément stockable et transportable.
Comme il n'y a pratiquement pas de déplacement, si ce n'est une légère rotation au point d'assemblage, le câblage peut être effectué complète - ment comme à présente Une rotation de chaque branche, en sens inverse, remet le lustre dans son état normal d'utilisation.
Les moyens d'assemblage conçus suivant cette idée sont divers, et la description qui suit est donnée à titre d'exemple pour concrétiser 1 idée de l'invention.
Suivant une autre caractéristique de 1 inventions la mise en place des branches ou parties repliées se fait automatiquement grâce à un encliquetage qui se réalise lors du repli, et qui fixe la position des parties mobiles par rapport à la partie fixe avec suffisamment de force pour que les diverses parties du lustre, lors de l'utilisation, gardent leur position normale.
Cette invention concerne aussi bien les articles de lustrerie as- semblés de cette façon, que tous articles similaires dont l'assemblage serait réalisé au moyen des mêmes dispositifs.
Les caractéristiques des dits dispositifs apparaîtront plus claire- ment dans la description ci-après, d'un mode de réalisation, lequel est donné à titre d'exemple uniquement.
La figure I schématise une partie de lustre réalisé suivant le prin-
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cipe de la présente invention. La partie centrale ou support fixe (I) comprend entre autres choses deux disques (2) et (3), maintenus à écartement fixe par un moyen non représenté sur la figure. Ces disques sont percés de trous en nombre égal aux branches du lustre, au travers desquels les dites branches, telles que (4) peuvent s'engager.
Chaque branche (4) porte une broche ou goupille (5) la perçant de part en part et débordant sur ses parois latérales.
Sur la partie de chaque branche, comprise entre les deux disques (3) et (2) est placé un ressort (6) prenant appui sur l'un des disques (2) d'une part et sur la broche ou goupille (5) placée en regard du disque (3) d'autre part, par l'intermédiaire d'une rondelle de répartition (7).
Une branche telle que (4) peut tourner librement dans les trous cor- respondants des disques (2) et (3). Cependant, le disque (3) porte, dans son é- paisseur, des encoches, non représentées sur la figure,I, correspondant en creux à la broche ou goupille (5), et orientées convenablement, de sorte que, si on tourne la branche (4) dans ses logements, elle se figera, lors de sa rota- tion, dans une position bien déterminée, correspondant à la coïncidence de la broche ou goupille (5) avec son encoche, la broche (5) étant enfoncée dans la dite encoche par la pression du ressort (6)
Les figures 2 et 3 représentent respectivement en plan et en coupe un disque tel que (3) avec son trou (8) laissant passer la branche (4) et son encoche (9).
La figure 4 représente, en perspective, une forme de réalisation d'une broche ou goupille (5) qui est ici cylindrique, de section circulaire.
Dans 'ce cas, l'encoche (9) des figures 2 et 3 doit avoir une sec- tion droite semi circulaire, d'un diamètre très légèrement supérieur à celui de la broche (5).
Il est bien évident que toute autre forme de goupille (élément mâle) ou d'encoche (élément femelle) du système de bloquage pourraient convenir, du moment que les deux éléments puissent s'épouser intimement de façon à réaliser -un blocage parfait, tout en pouvant glisser aisément l'un sur l'autre sous un effort dé pivotement exercé à la main, de façon à provoquer le déblocage.
'Une encoche rectangulaire par exemple, et une broche ou goupille de section carrée ou rectangulaire ne pourraient convenir, car une fois mises en place, tout déblocage deviendrait impossible.
Il est bien évident aussi que tout autre mode de réalisation, basé sur le même principe, rentre dans le cadre de la présente invention.
Signalons, à titre d'exemple, un montage où un disque tel-que (3) serait por- teur de reliefs (10) au lieu d'encoches (voir figure 5) et qu'un disque ou mieux une buselure (II), solidaire d'une branche (4) serait porteuse d'une encoche cor- respondante (12), le ressort (6) subsistant dans sa même fonction.
L'invention a aussi pour conséquence que le câblage peut être réalisé normalement comme dans le cas d'assemblages fixes, sans devoir prévoir le mou nécessaire, comme c'est le cas dans les autres moyens d'assemblage, où les parties constitutives sont démontées pour l'expédition ou le stockage.
REVENDICATIONS.
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