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L'invention a pour objet un système de réglage de centrales thermiques utilisant des chaudières à circulation forcée. Il est connu que dans de-telles ins- tallations, on peut, pour adapter la puissance de la-machine motrice à la puissan- ce du générateur de vapeur et inversement, subordonner le réglage de la chaudière au réglage de la turbine. Dans le cas où le nombre de tours de la turbine est ré- glé par un moyen hydraulique, la pression de l'huile de réglage est utilisée simul- tanément pour le réglage de la chaudière. On sait, de plus, transmettre-des'ordres de charge simultanément et en parallèle, aussi bien au dispositif de réglage de la turbine quà celui de la chaudière en utilisant des signaux électriques de comman- de, ou une action à la main, ou bien encore un programme.
Dans les installations de réglage connues, de ce type ou d'un type ana- logue, on a groupé le réglage de la chaudière qui comprend des dispositions rela- tives au chauffage et des dispositions techniques relatives à la circulation de l'agent de travail, de manière que ces dispositions dépendent d'un distributeur de charge de la chaudière pour toutes les grandeurs à régler auxquelles d'autres grandeurs sont subordonnées, et de manière qu'en avant de ce distributeur soit pla- cé un régulateur de charge de la chaudière.
Dans le cas d'une chaudière chauffée au charbon, des impulsions de commande sont donc émises par le distributeur de charge de la chaudière pour l'eau d'alimentation, pour le charbon et pour l'air de combustiono
L'invention a pour point de départ, entre autres, la constatation que cette centralisation du réglage dans le distributeur de charge de la chaudière en- traîne de nombreuses difficultés techniques pour le réglage, car il est nécessaire d'exercer différentes actions correctrices du fait de l'interaction des opérations de réglage relatives d'une part, à l'agent de travail et d'autre part, au chauffa- ge, car les actions de commande et les actions de réglage agissent de manière très différence..
L'invention est basée sur le fait que, d'une part, le réglage du chauf- fage (par exemple du combustible et de l'air) et, d'autre part, le réglage de l'a- gent de travail, étant séparés, on utilise des moyens pour adapter le débit de l'agent de travail à vaporiser aux quantités de vapeur nécessaires et imposées par les conditions momentanées de chargée A cet effet, on peut utiliser un dispositif de comparaison pour le réglage des quantités de l'agent de travail, dispositif commandé d'une part, par des grandeurs mesurées correspondant aux quantités à va- poriser et d'autre parte par des grandeurs mesurées découlant des quantités vapo- risées.
On sait déjà, dans le cas de chaudières à séparateur et dans celui d'autres générateurs de vapeur où un niveau d'eau se constitue,commander l'arrivée de l'eau d'alimentation en fonction de la hauteur de ce niveau d'eau, de manière que la chaudière soit sensiblement réglée pour obtenir un niveau d'eau constanto De plus, on connaît aussi 1 utilisation dans une chaudière à séparateur, de dia- phragmes pour la mesure des débits, aussi bien dans la partie de la chaudière ame- nant l'eau que dans celle conduisant la vapeur, dans le but de modifier par compa- raison entre ces deux mesures, l'arrivée de l'eau d'alimentation de manière que les quantités d'eau amenées soient adaptées- dans une large étendue aux quantités de vapeur allant à la turbine.
l'impulsion créés en fonction du niveau de le eau participe à cette correction.
Les chaudières à circulation forcée pour lesquelles on peut, il est vrai, procéder de manière analogue en ce qui concerne l'installation des diaphrag- mes de mesure des débits, ne permettent cependant pas, par suite de l'absence de niveau d'eau, de faire participer un tel niveau au réglage de l'eau d'alimenta- tiono Toutefois, on peut, conformément à une autre caractéristique de l'invention et aux fins de correction, obtenir des impulsions de température à partir de deux points dans la chaudière, dont l'un est situé dans la partie conduisant l'eau et l'autre dans la partie conduisant la vapeuro Ces mesures de température ne .parti- cipent pas directement à la correction, car ce sont les grandeurs qui en résultent en fonction des quantités débitées qui y participent.
Pour tenir compte des quan-
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tités débitées, on peut se servir des diaphragmes de mesure usuels ou d'instruments analogues, mais on peut aussi prévoir, en avant et en arrière d'une partie déter- minée de la chaudière, par exemple d'un surchauffeur, deux postes de mesure et uti- liser la chute de pression, dans la partie considérée de la chaudière, pour mesu- rer le débite
On comprendra mieux l'objet de l'invention en décrivant à l'aide du dessin annexé des exemples non limitatifs d'exécution représentés de façon sché- matique et très simplifiée.
La fige 1 représente séparément le trajet du courant de l'agent de travail et le schéma du chauffage. L'agent de travail entre par la canalisation 1 dans l'installation de la chaudière et arrive par la pompe d'alimentation 2 dans le réchauffeur à haute pression 3. Un réchauffeur ou économiseur est désigné par 4 auquel fait suite l'élément de transition 5. Après celui-ci est monté le vapori- sateur 6, le vaporisateur final 7 et le premier surchauffeur 8. Le deuxième sur- chauffeur et le surchauffeur final sont désignés par 9 et 10. La machine motrice est schématisée.par la turbine 11 avec sa vanne d'admission 12.
Une surface de chauffe auxiliaire est indiquée en 130
En ce qui concerne le chauffage, le combustible entre la canalisation d'arrivée, 14, passe par le répartiteur 15 et sa combustion a lieu dans le foyer 16 où débouche l'air de combustion 17 qui est refoulé par un compresseur 18. Le trajet des gaz brûlés est indiqué par 19, à son extrémité se trouve le dispositif de tirage et d'aspiration 20 (ou tirage induit). Une installation de contrôle est prévue au poste de mesure 21, elle est chargée de surveiller par exemple la te- neur en oxygène des gaz brûlés et d'influencer en fonction de l'état existant, soit l'arrivée de l'air, soit la répartition du combustible, soit les deux à la fois.
Dans l'exemple d'exécution représenté, on a indiqué, pour plus de simplicité, au moyen de la ligne symbolique 22, une commande de répartition du combustibleo
Dans l'exemple représenté, on suppose que les impulsions de réglage pour l'installation complète partent de la turbine ou bien sont envoyées à celle- ci simultanémento C'est ainsi qu'une ligne d'impulsions 24 destinée à influencer le chauffage de la chaudière sort de l'appareil de réglage du nombre de tours de la turbine représentée en 23.
Cette impulsion de charge arrive directement au répartiteur de combustible 15 et au répartiteur d'air 18, mais non pas, comme an- térieurement, à un appareil de charge de la chaudière ,lequel fournissait habi- tuellement à son tour des impulsions de charge distinctes pour le combustible, l'air et l'eauo L'impulsion de charge représentée par la ligne d'action 24 est en plus complétée par une autre impulsion de charge 25 qui est désignée par L2, par opposition à l'impulsion de charge de la turbine désignée par L1. Cette impulsion de charge est fonction de la pression de vapeur fraîche. La pression P est mesu- rée à un poste de mesure 26 sur la canalisation de vapeur fraîche, la valeur de cette pression devant être maintenue autant que possible.
Comme on peut le voir sur la figure, ces influences de charge ne sont appliquées qu'au chauffage tandis qu'aucune impulsion directe n'agit sur le débit de l'agent de travail. La régulation de l'alimentation en eau a lieu purement et simplement par comparaison entre les quantités de l'eau d'alimentation amenée et les quantités de vapeur prélevée, cependant qu'une correction supplémentaire intervient suivant la manière-décrite plus haut, en fonction des valeurs de la température avant et après la vaporisation et que la pompe d'alimentation n'est commandée qu'après cette comparaison, de manière que la quantité d'eau alimentai- re amenée corresponde à la quantité de vapeur qui est prélevée dans chaque cas à la sortie de la chaudière.
Les diaphragmes M1 et M4 de mesure des débits, situés aux postes 27 et 28, servent à obtenir les grandeurs des mesures précitées. Ces grandeurs, dont celle qui est mesurée sur le diaphragme M4 est amenée à un dispositif retardateur 29, sont confrontées entre elles dans le dispositif de comparaison 30 ; par ce
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,-moyen, une action symbolisée par la ligne 31 est exercée, sur le système de cir- culation de l'eau d'alimentation, par exemple sur la pompe d'eau d'alimentation 2. On fait participer à la correction les valeurs de la température prise aux pos- tes 32 et 33. Les deux valeurs nominales de température T1 et T3 qui sont mesurées en.ces emplacements, dépendent du débit qui est mesuré au poste 34 au moyen du diaphragme de mesure M2.
Un autre diaphragme de mesure M3 est situé dans la cana- lisation d'injection 35. A partir de cette canalisation, on peut agir sur le sur- chauffeur au moyen des deux postes d'injection 36 et 370
La régulation de la quantité d'eau d'alimentation, au moyen de pompes d'alimentation ou d'une vanne de réglage, se produit de manière que M1 et M4 con- cordent, cependant qu'une correction a lieu au moyen de la température T1 dans l'économiseur, ou après lui, ceci, au moyen de la température T3 après le début de la surchauffeo Le cas échéante une impulsion de température T2 peut encotre être transmise à partir de la surface de chauffe auxiliaire 13. La valeur de cette tem- pérature T2, ainsiµ,que celles des températures T1 et T3, dépendent donc simultané- ment de M2.
Cela signifie que des débits plus importants donnent des valeurs nomi- nales de température plus élevéeso
Dans l'exemple d'exécution de la fig. 1',le point P de pression constan- te se trouve à la sortie de la chaudière. On peut y prévoir en plus, et de façon connue, une régulation de pression 41 comme l'indiquent les lignes d'action entre parenthèses 38, 39 et 400 Le maintien à la sortie de la chaudière d'un point de pression fixe signifie que si la charge augmente, la pression à l'entrée de la chaudière doit être relevée. Quand les débits augmentent, la chute de pression entre 1 entrée et la sortie de la chaudière s'accroît, de sorte que, dans le cas d'une charge plus grande et en conséquence, dans le cas de débits plus élevés, la pression à l'entrée de la chaudière doit être relevée.
Dans le cas d'une fluctua- tion de charge, la pression de la vapeur fraîche varie en fonction des possibilités d'utilisation de la puissance d'accumulation de la chaudièreo Après chaque varia- tion de charge la pression dans la chaudière doit donc être à nouveau remontée ou abaisséeo Il est plus avantageux de transférer le point de pression fie depuis la sortie de la chaudière jusque dans l'intérieur de celle-ci. Il est donc indi- qué de prévoir le point de pression fixe non pas à la sortie de la chaudière, mais à un emplacement situé le plus loin possible après l'entrée de la chaudière.
La figo 2 représente, d'après ces considérations, un autre exemple d'exécution dans lequel le point de pression constante a été déplacé vers l'amont dans le surchauffeur, à partir de la sortie de la chaudièreo Dans cette figure, on se sert, en concordance avec la-figure;!, des mêmes signes de référence pour les pièces identiques et les pièces correspondanteso Dans l'exemple d'exécution de la figure 2, la mesure du débit (qui, sur la figure 1, est faite à l'aide d'un diaphragme de mesure M4) s'obtient en utilisant au lieu d'un tel diaphragme de me- sure, la chute de pression dans le deuxième surchauffeuro La mesure de débit M4 se fait à un emplacement où la pression et la température sont toujours rigoureu- sement ou approximativement constante,
c'est-à-dire qu'elles prennent des valeurs déterminées en fonction de la chargée L'organe retardateur 29 n'est nécessaire que dans des cas déterminés. La régulation de la quantité d'eau d'alimentation a lieu de manière que les valeurs de M2 et M4 soient amenées en corcordance, la cor- rection étant faite au moyen des températures T1 et T3 et le cas échéant également de T2, ces températures étant renduas simultanément dépendantes de M2. On n'a pas à tenir compte du débit à travers la canalisation d'injection, car cette canali- sation d'injection 35 bifurque en avant du poste 34 mesurant la quantité M2, et l'injection est faite au poste 42 en aval de la prise de mesure M4.
La dépendance en fonction de la charge des valeurs de température T1 et T3 est symbolisée par la ligne d'action 43.
Dans l'exemple d'exécution représenté sur la figo 3, le point de pres- sion constante est situé également en amont de l'injection d'eau, mais déjà dans une zone de la chaudière qui fait suite à la zone du début de la surchauffe. La prise de la mesure M4 a lieu en même temps au point de pression'constante Po Pour
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l'injection d'eau, on a prévu deux postes d'injection 44 et 45,de sorte qu'on pré- lève ainsi trois valeurs de température T4, T5 et T6. Avec cette disposition, la température T4 qui est symbolisée par la ligne d'action 46 est sous la dépendan- ce de la valeur de la mesure M4.
Le deuxième poste d'injection est influencé par les deux valeurs de température T5 et T6 de manière qu'on puisse obtenir pour la température T6 une valeur demeurant constante dans une large étendue, quand on fait dépendre la valeur nominale de T5 de celle de T6.
Un autre ...perfectionnement de la régulation des surchauffeurs consis- te à effectuer une correction de la valeur nominale de la température par l'injec- tion d'eau. On fait dépendre la valeur nominale de la température de la quantité de vapeur amenée au surchauffeur et de la quantité de vapeur mesurée à l'avant du poste d'injection.
Sur la figo 4, on a représenté en corcordance avec les figures précé- dentes, le trajet du courant de l'agent de travail comme étant'séparédu schémade chauf fage, I'agent de travail entre par la canalisation 1 dans l'installation de la chau- dière et arrive par la pompe d'alimentation 2 dans le réchauffeur à haute pression 30 Le chiffre 4 désigne un réchauffeur ou économiseur auquel fait suite le fais- ceau de transition 50 A la suite, sont montés un vaporisateur 6, un vaporisateur final 7 ainsi que le premier surchauffeur 8. Le deuxième surchauffeur et le sur- chauffeur final sont désignés par 9 et 10.
La machine motrice est représentée par la turbine 11 avec sa vanne d'admission 120
En ce qui concerne le schéma de chauffage, le combustible entre par la ca- nalisation d'arrivée 14 et le répartiteur 15, et sa combustion a lieu dans le foyer 16 où arrive l'air de combustion 17 qui est refoulé par le compresseur 18.
On désigne par 19 le trajet des gaz brûlés, à l'extrémité duquel se trouve le ti- rage par aspiration 20. Un dispositif de contrôle est prévu au poste de mesure 21 qui surveille par exemple la teneur en oxygène des gaz brûlés et qui influence, en fonction de l'état existant, soit l'arrivée de l'air, soit la répartition du combustible, soit les deux à la fois.
Une impulsion de charge L sert à la régulation de chauffage, elle se compose de deux impulsions L1 et 12. L1 désigne l'influence dépendant de la régu- lation de la turbine, cette influence peut être tirée directement de la régulation du nombre de tours, ou bien reçoit, en provenance d'un autre emplacement, un ordre qui est donné simultanément au système de régulation de la turbine.
L'impulsion de charge L2 provient de la pression de la chaudière, cette pression P étant mesu- rée au poste de mesure 260
Comme on peut le voir sur la figure, ces influences de charge ne sont appliquées qu'au chauffage tandis qu'aucune impulsion directe n'agit sur le débit de l'agent de travail.-La régulation de l'alimentation en eau a lieu purement et simplement en comparant la quantité de l'eau d'alimentation amenée avec la quanti- té de vapeur prélevée, mais on fait intervenir en plus une correction, suivant la manière décrite plus haut, en fonction des valeurs des températures avant et après la zone de vaporisation ;
.après cette comparaison, la pompe d'alimentation ou bien une vanne est influencée dans -la canalisation d'amenée de l'eau alimentaire, de manière que la quantité d'eau alimentaire corresponde à la quantité de vapeur qui est prélevée, dans le cas considéré de fonctionnement, à la sortie de la chau- dière.
Bien que l'invention soit particulièrement importante pour ce genre de régulation de la chaudière, elle n'est aucunement limitée à ce cas, et peut s'appliquer aussi à d'autres cas dans lesquels les impulsions de charge sont don- nées simultanément au système de'chauffage et au flux de l'agent de travail..Le facteur important est la mesure de débit du flux de vapeur existant en amont du surchauffeur.
Pour la régulation du flux de l'agent de travail, on compare entre elles, dans un dispositif de comparaison 30, des grandeurs de mesure qui provien-
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nent de diaphragmes de mesure correspondants ou de dispositifs analogues et qui sont désignés par M1 et M4. A cet effet;, une action (symbolisée par la ligne 31) est exercée sur le système d'alimentation en eau, par exemple sur la pompe d'eau d'alimentation 2. On fait intervenir dans la correction prévue les valeurs de température qui sont évaluées aux emplacements 32 et 33. Les deux températures T1 et T3 qui sont mesurées en ces emplacements dépendent des débits mesurés au pos- te 34 au moyen du diaphragme M2 mesurant le débit. Un autre diaphragme M3 de me- sure de débit est situé sur la canalisation d'injection 35. Deux postes d'injec- tion 36, 37 sont prévus dans le surchauffeur.
Les valeurs de température T1 et T3 sont rendues dépendantes des valeurs de débit. La ligne d'action. 43 représente, en conséquence, cette dépendance en fonction des valeurs de débit M2. Ceci signi- fie que des débits plus grands donnent des valeurs nominales de température plus élevéeso
Au delà les deux postes d'injection 36 et 37 se trouvent les postes de mesure pour les températures T4 et T5. Dans une variante de l'invention, la ré- gulation de la température du surchauffeur agit de manière que les valeurs nomi- nales de température de T4 et T5 dépendent du débit de la vapeur amenée au sur- chauffeur et mesurée avant l'injection.
La ligne d'action 52 symbolise la dépen- dance de la valeur nominale de température T4 de la mesure de débit M4. Le cas échéant, comme l'indique la ligne d'action 53, la valeur de la température T5 peut être influencée d'une manière analogue et correspondante.
De plus, une régulation de la pression d'amont peut être prévue, de manière connue, à partir du point de pression constante 26. Cette régulation qui n'est pas d'une importance essentielle'.pour l'invention, est représentée par des lignes coupées par des parenthèses 38, 39 et 40. Le dispositif 41 de réglage de la pression d'amont se trouve à l'intérieur du circuit de ces lignes d'action.
La figure 5 est une variante dans laquelle le point de pression cons- tante est situé à la sortie de la chaudière. Le diaphragme de mesure M4 se trouve ici au delà du surchauffeur final. On a utilisé les mêmes signes de référence pour les mêmes pièces, en concordance avec celles de la figo 4. Comme on peut le voir sur la figo 5, on ne mesure pas le débit de vapeur immédiatement avant le sur- chauffeur, car pour la correction des valeurs nominales des températures T4 et T5, et contrairement à la disposition représentée sur la fige 4, on choisit ici, non pas la mesure M4, mais la mesure M2, laquelle correspond au débit de 1 eau d'ali- mentation.
Il ne serait pas non plus approprié d'utiliser la valeur de la mesure M1 sans en défalquer les valeurs de M3, car on ne doit mesurer que le débit qui traverse le vaporisateur lui-même et qui,,entre dans le surchauffeur, et non pas la partie qui est dérivée dans la canalisation d'injection.
Dans cette variante représentée sur la figo 5, il est en outre prévu une surface de chauffe auxiliaire désignée par 13, fournissant une impulsion de température T2. Pour la comparaison, la valeur de mesure M1 est donc confrontée avec la valeur de mesure M4 dans le dispositif comparateur 30, et une correction est alors faite à partir dès-valeurs de température T1 et T3, et le cas échéant de T20 En même temps, la valeur de température T2, de même que celle des tempéra- tures T1 et T3, sont rendues dépendantes de M2. Ceci signifie que des débits plus grands donnent des valeurs nominales de température plus élevées. Un dispositif retardateur est désigné par 29.
Pour la mesure du débit on peut utiliser de façon connue un diaphragme de mesure ; mais il est également possible de déduire la.mesure de débit, en évi- tant 1 utilisation de diaphragmes spéciaux et en utilisant la chute de pression sur une partie quelconque de la chaudière, par exemple un surchauffeur. C est ain- si qu'on peut disposer à l'avant et à l'arrière d'un des faisceaux du surchauffeur, chaque fois un'poste de mesure et utiliser comme mesure du débit la chute de pres- sion dans Ja partie de la chaudière en question.
Enfin, suivant une autre variante de l'invention, on peut effectuer une correction, au moyen d'une grandeur déduite du débit d'injection, au lieu d'u-
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tiliser les impulsions de température ou bien en plus de celles-ci, pour effectuer la mesure du débit de l'agent de travail amené et devant être vaporisé ; cette me- sure se fait en fonction du débit de vapeur nécessité et imposé par les conditions de charge du moment. A cet effet, par exemple, on peut se servir comme facteur de correction, du degré d'ouverture d'une vanne d'injection ou d'un appareil analogue.
Mais il est également possible d'utiliser le rapport entre la quantité de l'agent de travail injecté et celle de l'agent de travail qui doit être vaporisé dans la chaudière.
On peut utiliser comme facteur auxiliaire de correction l'écart exis- tant entre, d'une part, la température dans l'économiseur ou à un emplacement situé entre l'économiseur et le vaporisateur et, d'autre part, sa valeur nomina- leo En outre, il est également possible d'utiliser comme facteur auxiliaire de cor- rection une impulsion de température provenant d'une surface de chauffe auxiliai- re.
La fige 6 représente sous une forme analogue à celle des figures pré- cédentes, un schéma de circulation dans la chaudière depuis la pompe à eau d'ali- mentation jusqu'à la turbine. L'agent de travail pénètre par la canalisation 1 dans l'installation de la chaudière et arrive, par la pompe d'alimentation 2, dans le réchauffeur à haute pression 3. Un réchauffeur ou économiseur 4 est suivi d'un faisceau de transition 5, du vaporisateur 6 et du vaporisateur 7. A la suite de celui-ci se trouve le premier surchauffeur 8. Le deuxième surchauffeur et le sur- chauffeur final sont désignés par 9 et 10. La machine motrice est représentée par la turbine 11 avec sa vanne d'admission 12.
Pour la régulation, on part également du fait que les impulsions de réglage destinées à l'installation proviennent de la turbine, ou d'un indicateur de puissance, et alors ces impulsions de réglage sont données en même temps à la turbine. La ligne 1 est commandée par une influence de puissance, ou par une in- fluence électrique e, ou par une action volontaire à la main suivant la ligne h, agissant par l'intermédiaire d'un limiteur B sur la régulation de la turbine et la régulation de la chaudière. Dans le cas d'un système de régulation à pression d'huile, la régulation du nombre de tours n de la turbine se trouve en un rapport défini avec la pression d'huile 3, qui constitue dans ces conditions une influen- ce de charge pour la régulation de la chaudière. Une ligne d'impulsion 24 symboli- se l'influence provenant du foyer et agissant sur la chaudière.
Le nombre 50 dési- gne un régulateur, 51 le distributeur de charge agissant par la ligne d'action 52 sur le combustible et par la ligne d'action 53 sur l'air de combustion. Le nombre 54 représente une ligne de rétroaction depuis le distributeur de charge 51 vers le régulateur 50. La pression d est mesurée au poste de mesure 26, et on peut le cas échéant modifier la valeur nominale de la pression d par la ligne d'action 55, en utilisant.la mesure de la pression de vapeur fraîche. L'influence de char- ge supplémentaire est transmise au régulateur 50, comme l'indique la ligne d'impul- sion 56.
La régulation de l'eau d'alimentation s'effectue en comparant les dé- bits de l'eau d'alimentation introduite aux débits de la vapeur prélevée ; aprèsl'exécution de cette comparaison, la pompe d'alimentation ou la vanne d'alimenta- tion est commandée de telle manière que la quantité d'eau d'alimentation introdui- te corresponde à la quantité de vapeur prélevée à lasortie de la chaudière.
Pour l'obtention des-valeurs de mesure, on se sert d'une part d'un di- aphragme de mesure de débit Mi au poste 27. D'autre part, pour l'obtention des dé- bits de vapeur, on peut prévoir au poste 28 un diaphragme de mesure des débits M4.
On peut toutefois supprimer un tel diaphragme de mesure des débits si l'on se sert de la chute de pression se manifestant le long du premier surchauffeur 8. De cette manière, on peut obtenir une grandeur constituant la différence de pression et qui correspond à la valeur du débit de vapeur. Cette valeur est désignée par D1 (vapeur), tandis que le débit d'eau correspondant qui est mesuré sur le diaphrag- me de mesure M1 est désigné par W1. Il faut donc faire concorder les quantités W1
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et D1. A cet effet;, on se sert d'un dispositif de comparaison comportant un ré- gulateur 30 qui confronte ces deux valeurs entre elles et qui exerce, suivant la ligne d'action 31, une influence sur le système de-refoulement de l'eau d'alimen- tation, par exemple sur la pompe à eau 2.
Pour la régulation de la température, on utilise une conduite d'injec- tion 35 aux portes 36 et 37. La quantité d'eau d'injection W2 est mesurée à l'ai- de d'un diaphragme de mesure monté dans la canalisation d'injection. Dans chaque canalisation allant aux deux postes d'injection se trouvent respectivement les soupapes V1 et V2 qui peuvent constituer elles-mêmes les soupapes d'injection et qui sont commandées par des impulsions de température. On peut utiliser comme fac- teur de correction la position d'ouverture d'une telle soupape, par exemple de la soupape VI, comme le symbolise la ligne d'impulsion 57.
La fige 7 représente un autre exemple d'exécution dans lequel on uti- lise, contrairement à l'exemple de la fige 6 comme grandeur de correction, non pas le degré d'ouverture d'une soupape montée dans la canalisation d'injection, mais le rapport du débit d'eau d'injection au débit de l'agent de travail à vaporiser.
Les deux mesures de débit W1 et W2 désignent les débits de l'eau à travers la chaudière et à travers de canalisation d'injection, et une influence correctrice est exercée au moyen d'un dispositif 46 qui reproduit le rapport de ces deux va- leurs de mesureo Le dispositif 46 peut être constitué comme un régulateur correc- teuro Il en résulte l'équation W1 = D1 corrigée par W2, La température peut être surveillée, dans l'économiseur ou à un autre emplaceW1 ment approprié, et une impulsion de température T1 peut y être forméeo L'écart entre cette impulsion de température et sa valeur nominale peut être utilisé comme grandeur perturbatrice pour compléter la correctiono On obtient alors pour la régulation l'état d'équili- bre suivant :
EMI7.1