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La présente invention est relative à un procédé de commande de la valeur nominale du dispositif de réglage d'un générateur d'énergie, les valeurs nominales des différentes grandeurs de conduite à l'état d'équilibre étant établies à une valeur correspondant à la charge momentanée du générateur d'énergie, et, ensuite, la nouvelle détermination de la valeur nominale, nécessaire du fait de changement de la charge, se faisant un certain temps après le changement de la charge,
Lors du fonctionnement de générateurs d'énergie, par exemple de générateurs de vapeur à circulation forcée, il règne, à chaque constante, un équilibre thermo-dynamique entre les grandeurs de fonctionnement, du coté consommationcombustible, air, eau d'une part,
et les grandeurs de fonctionnement du côté de fourniture de la puissance-quantité, pression et température de l'agent de travail d'autre part.
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Lors d'un changement de la charge, cet équilibre est détruit et le générateur d'énergie ne se retrouve dans un état de permanence qu'après un nouvel accord de toutes les grandeurs de fonctionnement les unes avec les autres ainsi qu'avec la nouvelle charge et après cessation des oscillations de réglage dans les différents circuits de réglage.
Il est possible, de différentes manières, de faire face pratiquement à une modification de la charge. Avec des conditions de charge très différentes - en particulier avec une pression de fonctionnement très élevée - il peut être bor3 de rendre la pression de sortie de la chaudière dépendante de la charge. Si alors la pression est adaptée à la charge de telle sorte que la turbine comporte constamment la même section d'entrée, on dit qu'il s'agit du procédé à variation continue de la pression. Ce procédé présente l'avantage que la turbine fonctionne toujours à son point le meilleur, c'est- à-dire, pour chaque état de charge, dans la zone de son meilleur rendement.
Par suite, avec ce procédé, on obtient le rendement d'ensemble de l'installation le plus élevé, en particulier dans le cas d'un fonctionnement fréquent à charge partielle.
D'autre part, le procédé à variation continue de la pression présente l'inconvénient connu que, avant d'atteindre une nouvelle valeur de la charge, il faut établir chaque fois, dans la chaudière, l'état d'énergie correspondant. Comme les effets exercés à l'entrée du système tubulaire d'une chaudière à circulation forcée agissent à la sortie avec retard et comme ce retard est encore renforcé par l'inertie naturelle de chacune des chaudières par suite de l'effet d'accumulation il n'est pas possible de répondre à de très brusques modifications de charge dans le fonctionnement à variation continue de la pression.
Si cependant de rapides changements de la charge sont imposés, en s'éoartant du pur fonctionnement à variation continue de la pression, ceux-ci donnent lieu à
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des difficultés de fonctionnement, en particulier à des perturbations dans le réglage de la température et le main- tien,de la pression.
Ces inconvénients du procédé purement à variation continue de la pression ont conduit à un fonctionnement dit à pression étagée, dans lequel des changements de charge sont compensés d'abord pratiquement à pression fixe et la pression de sortie de la chaudière n'est adaptée que peu à peu, à la main, au nouvel état de charge. Un procédé de ce genre est, il est vrai, favorable - au point de vue du fonc- tionnement de la chaudière - , mais il présente cependant l'in- convénient connu que la turbine fonctionne longtemps en dehors du point le meilleur, dans une zone défavorable de sa caractéristique et, par suite, le rendement d'ensemble de l'installation baisse, au moins temporairement.
Le procédé purement à variation continue de la pression n'est, par suite, envisagé pratiquement que pour des conditions de fonctionne- ment où l'on doit s'attendre relativement rarement à des modifications de charge.
En conséquence, on s'est efforcé de commander auto- matiquement, en fonction de la charge du générateur d'énergie, d'après une loi déterminée, le réglage des grandeurs de marche déterminantes pour le fonctionnement d'un générateur d'énergie, telles que, par exemple, la pression de la vapeur, la température de la vapeur, la température de l'eau d'ali- mentation, la quantité d'eau d'alimentation, laquantité de combustible, la quantité d'air, etc... Il est cependant essentiel alors de savoir comment cette commande doit être effectuée.
Lors d'un réglage trop rapide de la valeur nominale d'un dispositif de réglage d'une grandeur de marche pour la nouvelle charge, il se produit notamment, dans le circuit de réglage en question, une perturbation de l'opération de réglage se produisant pendant la modification de la charge,
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et qui agit de manière nuisible dans le sens d'un allongement ou d'un agrandissement des oscillations de réglage.
Cela dure relativement longtemps, jusqu' à ce que, après le changement de charge, il se soit établi un nouvel état d'équilibre.
Par contre, pour un trop grand retard dans l'établissèment de la valeur nominale 'une grandeur de marche, dans le cas d'un changement de charge, il se produit des pertes d'énergie du fait d'un arrêt trop long du générateur d'énergie dans un état de'fonctionnement défavorable pour le rendement.
On sait cependant déjà retarder des opérations de commande dans des installations à vapeur par montage d'un organe d'intégration. Cet organe - un système de transmission du premier ordre - consiste, ainsi,qu'on le sait, en un organe à résistance et à accumulation, par exemple un parcours d'étranglement, par lequel passe un agent allant dans une chambre d'accumulation, ou en une résistance électrique par laquelle est chargé un condensateur.
Au moyen d'une quantité d'énergie allant à un organe d'accumulation, l'état de l'énergie se modifie dans ce dernier et cela à une vitesse d'autant plus grande qu'est plus petit l'effet d'étranglement et qu'est plus petite la capacité de l'accumulateur. Une disposition de ce genre ne convient cependant pas pour le problème actuel du réglage de la valeur nominale, car, en supposant des modifications de puissance pratiquement instantanées, le réglage de la valeur nominale commence également, au moment du changement de charge de manière pratiquement instantanée, suivant une fonction linéaire du temps, L'opération de réglage d'un circuit de réglage, par exemple un réglage de la température, reçoit alors, en outre de l'impulsion de commande provoquée par le changement de charge,
une impulsion perturbatrice et cela du fait du réglage, sur l'organe de réglage, de la valeur nominale
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variant rapidement au moment critique de l'opération de ré- glage. Le déroulement du réglage avec établissement de la valeur nominale se modifiant instantanément est, par suite, comme le montre l'expérience, pire qu'avec une valeur nomi- nale fixe.
La présente invention consiste en ce que l'on établit la caractéristique de retardement du réglage de la valeur nominale de telle sorte que le réglage de la valeur nominale dans l'appareil d'établissement de la valeur nominale du dispositif de réglage de chacun des circuits de réglage se termine au plus tôt lors de la cessation des oscillations de réglage du circuit de réglage, la courbe représentant graphiquement le réglage de la valeur nominale en fonction du temps - dite fonction de réglage de la valeur nominale - commençant avec une tangente horizontale et.
tendant alors progressivement vers la nouvelle valeur nominale d'équilibre, de sorte que - lorsque la prescription ci-dessus est satis- faite - le déroulement du réglage d'un circuit de réglage, résultant d'un changement de charge, n'est plus pratiquement influencé dans un sens défavorable par l'établissement de la valeur nominale, pendant la durée du réglage.
De manière avantageuse, la fonction de réglage de la valeur nominale se rapprocheasymptotiquement de la nou- velle valeur de réglage. On peut également commander le régla- ge de la valeur nominale, selon l'invention, de telle sorte que la fonction de réglage de la valeur nominale présente d'abord un temps mort et ensuite arrive progressivement à la nouvelle valeur nominale. Il est important en ce cas que du fait des constantes de temps contenues dans la fonction de réglage de la valeur nominale, le temps mort Tt de la transi- tion s'élève au minimum à 5% du temps de l'opération T .
Du fait du temps différent qui s'écoule outre le début et l'effet d'une impulsion de réglage dans les différentes opérations do réglage - par exemple le chauffage, l'alimen-
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t..t,h.jC!2 .:l 1:, .:.11..1.1; lirc, l':i:î j C:û3.O:.1, etc. - il est nécessaire, .J01ù, l' 4.p; . ï. de l'invention, que l'on dimensionne differC'7...1.;nt t l' .t7¯1L1'.'C: dns le temps du changement de la valeur nominale pour leo différent ea grandeurs de fonctionnement pour satisfaire à la t::. , v¯...¯2 que le réglage de la valeur nominale sur un dispositif de réglage se termine au plus tôt avec i' ach3vE;:ent de l'oscillation de réglage du circuit de réglage en question.
Le temps d'oscillation d'un circuit de réglage après le début d'une inpulsion de réglage de grandeur déterminée est donné par le calcul ou p@@ essai sur un générateur d'énergie. Il faut entendre dans la technique du réglage, par temps d'oscillation d'un circuit de réglage, la durée du réglage, c'est-à-dire le ternes pendant lequel une amplitude d'oscillation de réglage provoquée par une impulsion de réglage ou perturbatrice, est descendue au-dessous d'une valeur Minimum admissible déterminée -. dite niveau de perturbation inférieur.
Apres détermination du temps d'oscillation d'un circuit de réglage, on détermine le temps qui est nécessaire pour l'établissement de la valeur nominale correspondant à la valeur à ce moment de la charge, pour satisfaire à la condition selon l'invention.
La réalisation pratique du réglage de la valeur no'inale selon les prescriptions de l'invention est possible en principe à la main, mais il est cependant plus avantageux de l'effectuer à l'aide d'un dispositif de commande automatique.
Un dispositif de ce genre consiste en un appareil de mesure de la charge sur lequel agit la charge du générateur d'énergie,
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disposé dans la cunali nation allant du générateur d'énergie à l'appareil de (;Onr:1o:;!lat.Íon de cette énergie, appareil de mesure qui dtcrrrinn les valeurs nominales au moyen d'un appareil <1':) réerl.yc dû la valeur nominale ae trouvant aux 110;;
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@ reil de réglage de la valeur nominale, est intercale un organe de transmission, travaillant avec inertie, d'un ordre supérieur-, au moins du deuxième ordre, cet organe pouvant être appelé l'émetteur pour le réglage de la valeur nominale, cet organe consistant en au moins deux organes de résistance et d'accumulation montés an série, formant une unité fonc- tionnelle, pour l'énergie d'impulsions de réglage provenant de l'appareil de mesure de quantités.
La fig. 2 du dessin annexé est un schéma d'un mode de réalisation technique de l'émetteur pour le réglage de la valeur nominale. Il consiste en une tringle 28 qui transmet à un premier organe d'accumulation 29 l'impulsion de réglage- provenant de l'appareil de mesure de la charge, l'organe 29 - freiné par l'organe d'étranglement 30 - transmettant de son côté l'impulsion, avec retard, à un deuxième organe d'accumu- lation 31, freiné par l'organe d'étranglement 32, qui trans- met à son tour l'impulsion accumulée, par l'intermédiaire du levier 34, à l'appareil de réglage de la valeur nominale d'un dispositif de réglage, L'organe de transmission comporte des orgunes 33 de réglage de l'étranglement, par réglage des- quels on peut allonger ou raccourcir pratiquement de toute façon voulue, les valeurs de temps Tt et Ta ,
de manière à accorder l'organe de transmission à la durée de l'oscilla.tion de réglage de son circuit de réglage.
Conformément à l'invention, on pourrait attribuer à chaque régulateur particulier d'une grandeur de marche un émetteur spécial pour le réglage de la valeur nominale. Il en résulterait cependant une construction trop compliquée.
On s'en tireen pratique.avec deux émetteurs sur lesquels sont branchés, directement ou indirectement, par groupes, plusieurs appareils de réglage de la valeur nomina- le, à avoir : un groupe pour lesvaleurs nominales s'établis- sant particulièrement lentement et un autre groupe pour les valeurs nominales s'établissant plus rapidement.
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La fig. 3c représente sous forme graphique le déplacement effectué par le levier 28 en fonction du temps. Cette courbe représente ce que l'on a appaelé la fonction de réglage de la valeur nominale.
Le point de rencontre de la tangente d'inversion W de la courbe avec les deux droites de valeur fixe S1 et S2 donne les deux valeurs de temps Tt du temps mort et Ta du temps opératoire.
Avec un organe de transmission du premier ordre, un organe simple d'intégration, la fonction de réglage (fig. 3d) présent l'allure caractéristique suivante :
Elle commence avec une tangente inclinée, de manière à ne tendre vers la nouvelle valeur d'équilibre que progressivement avec vitesse de réglage allant en diminuant. Avec un organe de retardement de ce genre, la valeur nominale varie d'abord très rapidement au moment du changement de charge, puis avec une vitesse allant en diminuant, c'est- à-dire que la modification de valeur nominale la plus rapide s'effectue dans le temps au moment du commencement du réglage, lorsque ler perturbations d'équilibre du système provoquées par l'impulsion de réglage sont les plus grandes.
En conséquence, cet organe simple à intégration ne convient pas pour résoudre le problème selon l'invention, comme on l'a déjà dit.
Il en est autrement du comportement lorsque l'on commande le réglage de la valeur nominale, selon l'invention, au moyen d'un organe de transmission du deuxième ordre, comme le représentent graphiquement les fige 3a, 3b et 3c.
Sur ces figures, on voit la charge :: du générateur d'énergie, la valeur F d'une grandeur de marche quelconque et la posi- tion S de l'appareil de réglage de la valeur nominale, toute:en fonction du temps T.
On va considérer d'abord le cas d'un changement de charge brusque, En ce cas, lu valeur de la charge M1 passe
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instantanément à M2 Du fait de l'impulsion perturbatrice résultant du changement de charge dans l'état d'équilibre primitif du générateur d'énergie, la valeur de la grandeur F commence à se modifier. Cette modification s'effectue d'abord lentement pour des raisons d'inertie, mais cependant de plus en plus rapidement par la suite. Par l'intervention du dis- positif de réglage, il se produit alors une correction de la valeur en sens contraire. De cette manière, la valeur F1 passe, en oscillant des oscillations dans le temps Ts à une nouvelle valeur de réglage F2..
Entre temps, l'appareil de mesure de la charge a transmis une impulsion !:. S, correspondant à la nouvelle valeur de la charge, à l'émetteur pour le réglage de la valeur nomi- nale, impulsion que cet émetteur transmet avec retardement à l'appareil de réglage de la valeur nominale du régulateur de la grandeur F. L'allure dans le temps du réglage de la valeur nominale sur l'appareil de réglage de la valeur nominale est représentée par la fonction de réglage de la valeur nominale.
Comme on le voit d'après la courbe de la fonction K1 de la fig. 3c, la vitesse avec laquelle s'effectue le réglage est la plus faible au commencement du réglage, c'est-à-dire dans la zone de la plus grande amplitude de l'oscillation de régla- ge. Elle atteint sa plus grande valeur au point d'inversion 'de la courbe, pour ensuite tendre progressivement avec une vitesse décroissante vers la nouvelle valeur nominale.
En ce cas., pour satisfaire au réglage selon l'inven- tion, il est nécessaire que le temps total du réglage Te soit plus grand que la durée d'oscillation Ts du parcours de ré- glage.
L'accord de la caractéristique de retardement de l'émetteur pour le réglage de la valeur nominale avec l'allure de l'oscillation de réglage d'uri circuit de réglage, doit être tel que la condition selon l'invention Te > Ts subsiste aussi bien pour les changements de charge pratiquement faibles que
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pour ceux les plus élevés pratiquement.
Sur les fig. en question 3a, 3b et 3c, on a représenté par suite également le deuxième cas d'un changement de charge ¯ M' pratiquement minimum. La grandeur de marche passe de ce fait de F1 à F'2 et le réglage de la valeur nominale de S1 à S'2 selon la courbe K2. Même en ce cas du minimum du changement de charge, la condition T'e > T's doit être satisfaite.
On a constaté que cela est pratiquement le cas avec le dispositif selon l'invention, de sorte qu'un accord une fois effectué de l'émetteur avec la durée de réglage d'un circuit de réglage est valable aussi bien pour de grandes que pour de petites amplitudes de réglage.
On va expliquer plus en détail l'objet de l'invention à l'aide d'un exemple de réalisation d'une centrale à vapeur représentée schématiquement sur la figure 1.
Le générateur de vapeur 1 reçoit le fluide de travail provenant d'une pompe d'alimentation 22 par l'intermédiaire du régulateur 8 d'eau d'alimentation, et ce fluide passe dans l'économiseur 23 ainsi que dans la partie de vaporisation 24 sur la sortie de laquelle est monté le thermostat 2 du réglage de l'alimentation. Après séparation de l'eau dans le récipient 18, le fluide moteur va au surchauffeur 25. A la sortie de ce dernier se trouvent des organes de mesure et de réglage de la pression et de la température du fluide de travail, par exemple un thermostat 3 de réglage de la température et un manostat 4 de réglage de la pression de la chaudière. Enfin sur le surchauffeur se trouve le régulateur d'injection 12 sur lequel agit le régulateur 3 de la température.
Sur la chaudière, du cône foyer, se trouvent encore les organes de réglage du combustible 10 et de l'air 9, aveo régulateur commun du feu, qui est commandé par le manostat 6 en fonotion de la pression du fluide de travail.
Entre la sortie du générateur de vapeur 1 et l'entrée de la turbine 19, se trouve le dispositif de réglage de la
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pression de vapeur constitué par la soupape de retenue 13 et la soupape de dérivation 14, ainsi que l'appareil de mesure de la charge 5 et la soupape d'entrée 15 dans la turbine, qui commande l'appareil de mesure de la vitesse de rotation du groupe turbo-générateur 7. Le fluide moteur sortant de la turbine passe dans le condenseur 20, dans le récipient 21 d'eau d'alimentation et ensuite dans la pompe 22, ce qui ferme le circuit.
L'appareil de mesure 5 de la charge est en liaison directe ou indirecté avec l'émetteur 16 selon l'invention pour le réglage de la valeur nominale, qui transmet l'impulsion de commande fonction de la charge et provenant de l'ap-' pareil de mesure de la charge aux appareils 17 de réglage de la valeur nominale des différents dispositifs de réglage.
Du fait que l'appareil 5 de mesure de la charge est en liaison par l'émetteur 16 avec les dispositifs de réglage des points de réglage des grandeurs de marche, le réglage de ces grandeurs de la chaudière s'effectue d'une part en fonction de la pres- sion-= par exemple par le régulateur du foyer 11, du réglage 13, 14 de la pression ou de la température - par exemple dans le régulateur d'injection, le régulateur d'eau d'alimentation 8 - et d'autre part en fonction de la valeur de la charge M. c'est-à-dire que le réglage s'effectue par des impulsions de réglage superposées.
Pour considérer le mode d'action du dispositif de réglage décrit, on admettra d'abord que l'installation est en fonctionnement et cela dans le cas d'une charge normale à 100% de sa puissance.
L'appareil 5 de mesure de la charge présente une élongation totale etl'émetteur 16 se trouve dans sa position extrême. De façon correspondante, les réglages des valeurs nominales, sur les appareils de réglage 17, se trouvent dano deu positions extrêmes correspondant à une charge de 100% et les régulateurs dont la position dépend de la
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valeur nominale que ce soit celui du foyer 11, celui de l'alimentation 8, etc... maintiennent dans le système du générateur de vapeur un état d'énergie correspondant à une valeur de charge de 100%
Du fait d'une coupure, l'appareil 26 de consommation de la puissance est déchargé brusquement de 50%.
L'appareil de mesure 7 réagissant à l'augmentation produite de la vitesse de rotation, provoque un étranglement de la soupape d'admis sion 15, de manière à obtenir une vitesse de rotation constante. La pression p augmente immédiatement aux postes de mesure 6 et 4. Le manostat 6 réduit le régulateur 11du foyer et le manostat 4 empêche une augmentation de pression criti-. que par ouverture momentanée de la soupape 14 de dérivation.
L'appareil 5 de mesure de la charge met 1'émetteur 16 à une position de "50%" qui commence à transmettre cette impulsion de réglage, avec retardement, eux différents appareils 17 de réglage de la valeur nominale.
Les conditions de pression et de quantité variant d'abord commencent à agir dans les postes de réglage de la température. La température monte, le thermostat 3 empêche cependant, au moyen du régulateur d'injection 12, une augmentation inadmissible de la température dans le surchauffeur, tandis que le thermostat 2 étrangle le régulateur d'alimentation.
Au cours du réglage, jusqu'à ce que soit atteint un nouvel état d'équilibre, il s'effectue un réglage d'une nouvelle valeur nominale, d'après la fonction de réglage de la valeur nominale déterminée selon l'invention, de sorte que, lorsque le réglage est arrivé dans le nouvel état d'équilibre pour une charge de 50%, les valeurs nominales sont réglées
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Le nouvel élut de réglage c'établit de cette manière, non ::eal;arr¯ par rL<<1 ;F éliminatoire des impulsions perturbatrices dépendant du changeiùon de charge, des différents circuits do réglage, mais encore vur un nouveau réglage :3imul- ...:- ....(.''/ v , no. #;#-! -T-.'.- 1..J.,1' i ' ( 1.IT,'î .:.; \,;
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et cela de façon correspondante à la. nouvelle valeur de la ci-Large à "50%" Inversement, s'il s'effectue, à partir d'un état d'équilibreà charge de 50%, un changement brusque à 100%, par charge totale de 1'appareil de consommation, l'opération de réglage s'effectue de manière analogue, c'est-à-dire comme dans le cas de la r éductio n de charge, .biais en. sens inverse.
La, fig. 4 représente sensiblement, mais de manière très simplifiée, un' exemple de réalisation industrielle de l'invention. La pompe alimentaire 22 envoie l'agent de travail sous forme liquide au générateur de vapeur 1. La conduite d'alimentation 2 l'amené à un bout 3 du système tubalaire 5.
A l'autre bout 4 de ce système tubulaire 5, l'agent de travail sort à l'état de vapeur surchauffée et il va, par la conduite 6, aux points d'utilisation. La pompe alimentaire 22 est actionnée par un moteur électrique 36, recevant de l'énergie d'un réseau par la ligne 37. Un régulateur 38 règle l'é- nergie amenée de manière à pouvoir faire varier la vitesse de rotation du moteur. Le régulateur lui-même est commande par un servo-moteur 39 sur lequel agit, d'une part, par la, conduite 40, le dispositif d'addition 41 et la conduite 42, l'appareil de mesurede la température43 et, d'autre part, par la conduite 44, l'appareil 17 de réglage de la valeur nominale.
Une pompe d'injection 45 envoie de l'agent de tra- liquide en supplément, par la conduite 46, en un point du système tubulaire5 où la vapeur a dé jà agi sur l'appareil de mesurede la température 43. La pompe d'injection 45 est actionnée par un moteur électrique 47 qui reçoit de l'énergie du réseau par la ligne 48. Un régulateur 49règle l'énergie fournie, il est commandé au moyen d'un servomoteur 50.
Sur ce dernier agit, d'une part, l'appareil 51 de mesure de la température, sur lequel agit la vapeur dj à surchauffée et, d'autre part, par la conduite 4a l'appareil, 17 de réglage de la valeur nominale.
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Le dispositif de chauffage 52, recevant du combustible par la conduite 53 et de l'air comburant par la conduite 54, est commandé par un servo-moteur 55, d'une part en fonction de l'appareil 56 de mesure de la pression et, d'autre part encore, par l'appareil 17 de réglage :de la valeur nominale Cette commande se fait au moyen de la tige 57 qui modifie la quantité de combustible et au moyen du papillon 58 qui modifie la quantité d'air.
La vapeur venant da générateur 1 par la conduite va, par la soupape 60 de réglage de la pression, à la soupape d'admission 15 de la machine à vapeur 19 ou, par une soupape de dérivation 59, en contournant la Machine à vapeur 19,dans un condenseur non représenté. La soupape 60 est commandée par un servo-moteur 61 et la soupape 59 par un servo-moteur 62. Les deux servo-moteurs sont commandés, au moyen des conduites 63 et 64, par l'appareil 17 de réglage de la valeur nominale de manière telle qu'en fonctionnement normal, la soupape 60 est complètement ouverte et la soupape 59 complètement fermée et que, pour une augmentation inadmissible de la pression la soupape de dérivation 59 s'ouvre, tandis que, pour une baisse de la pression de vapeur, la soupape 60 de réglage de la pression se ferme.
La vapeur passant par la soupape 60 va à la machine à vapeur 19 en passant par l'appareil 5 de mesure de la charge et par la soupape d'admission 15. Cette dernière est commandée, directement ou indirectement, et' fonction de la vitesse angulaire, par l'appareil 7 de mesure de la vitesse angulaire, tandis que l'appareil 5 de mesure de la charge commande, en fonction de la charge, l'émetteur 16pour le réglage de la valeur nominale, lequel transmet, directement par la liaison 66 ou indirectement (par exemple au moyen d'une transmission électrique non représentée) l'impulsion de réglage de la valeur nominals à' l'appareil 17 de réglage de la valeur nominale dont le mode d'action est @oprésenté en principe sur la figure 5.
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Cette fig. 5 représente, en coupe, l'appareil 17, l'émetteur 16 pour le réglage de la valeur nominale, l'appareil 5 de mesure de la charge, la soupape 60 de réglage de la pression, la soupape de dérivation 59, les servo-moteùrs 61 et 62 et le manomètre 56, avec les différentes canalisations.
L'appareil 17 comporte un. arbre 67 portant les cames 68 à 71 dont la forme est déterminée suivant les conditions de fonctionnement. L'arbre 67 peut être réglé à la main, au moyen du levier 72 ou automatiquement par l'émetteur 16 (pour le réglage de la valeur nominale par l'intermédiaire des liaisons 66@. de telle sorte que pour chaque charge, des valeurs nominales sont attribuées aux différents réglages.
Les différentes cames commandent chacune l'un des appareils 73 d'une série identique de ceux-ci, sur lesquels sont branchées les conduites 44, 64 , 63 et 74. L'appareil 17 de réglage de la valeur nominale reçoit, par la conduite 75, un liquide sous pression invariable. les pressions de commande s'établissant dans les conduites 44,64, 63 et 74 sont déterminées par la tension des ressorts 76 qui dépend de la position et de la forme des-cames 68 à 71. Chacune des tensions de ressort correspond à une pression de commande déterminée à titre de mesure de la valeur nominale établie dans les conduites ci-dessus.
Dans le manomètre 56, se trouve un ressort Bourdon 77, dont la courbure varie suivant la pression de la vapeur dans la conduite 6 à vapeur vive, de sorte que le tiroir 78 eat déplacé conformément à la pression de vapeur. Par la conduire 79 arrive un fluide sous pression invariable qui passe dans la conduite 80 de telle sorte quela pression de commande dans cette conduite change avec la pression de vapeur dans la conduite 6 de telle sorte qu'à chaque pression de vapeur correspond une pr ession de commande déterminée.
Le sorvo-moteur 62 est actionné, d'une part, par le manomètre 56 de telle sorte que la soupape de dérivation 59
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s'ouvre pour une pression déterminée, supérieure à la pression de fonctionnement normal, de sorte qu'il ne peut s'établir de trop grandes pressions dans le générateur 1. Le servo-moteur 62 est alors commandé par l'appareil 17 de réglage de la valeur nominale lorsque la soupape 60 de réglage de la pression est presque ou complètement fermée, de sorte qu'il ne peut encore s'établir une pression trop élevée dans le gén rateur de vapeur. Le piston 81 du servomoteur estdéplacé danu sa chambre par un fluide sous pression invariable arrivant par la[conduite 82. Le fluide, qui a déjà fourni un travail retourne au circuit par la conduite 83.
Le fluide sous pression est commandé par le tiroir 84.
La soupape 60 de réglage de la pression est réglée, d'une part, en fonction de la position du levier 72 et de la came 70 correspondante, de telle sorte que. la valeur nominale de la pres-'ion de la chaudière correspond, à tout moment, de la manière la plus favorable, à la valeur de la charge du menant. Dans ce but, par la conduite 85. un fluide sous pres-
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sion, ooTnandé par le tiroir- 86, ax'ri ',' -' ':'01.<.8 le piston 87 du servo-moteur. Le fluide, qui a déjà fourni du travail, retourne au circuitpar la conduite 88.
La soupape de réglage de la pression est, d'autre part, commandée par la conduite 89, en fonction du thermomètre 51 qui- mesure la température
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de la valeur sortant du générateur, ri, ta1 le corte que, pour une trop basse température, la soupape 60 de réglage de la i C' : i.1.011 est f-rmée afin d'éviter que, CÎ,1'!':.3 tous les cas, de l'fmu cuit i. f".. T...Sn :n p-r la Vali r'17Y' du générateur à la m nh.?lr .^..,. l."1 Cf 13. Pour c.;;tt COT"?Lr;.cnr.c?, il est prévu, dans le .,:.?"TU-T1'C7't7I 61, le tiroir 30.
L': position fin 1-jvifr 72 , r j?' lf.^ Lw t..riI1 (}G réunit à t:. .v"17" 16 rj,> r'f.:-1,,: dan 1: V'1.1JJll" :.''1?:::¯', e.:. donc '!#'". -r-'ln''" I:n ri'lont d' la rF,; r 11<11" :.';.z"j,;;ï"E71. 5 de 1ilQCUL'(> '" 1'1 ch' /\."..: -olon 1' i nv-n t''or, par' l' ;11t.')':"!I..',1i'lirtJ do
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