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La présente invention a trait à des trémies pour cheminées à ordures et, plus particulièrement, à des assemblages de trémie, tels qu'on en utilise dans des immeubles à appartements et dans d'autres constructions ayant plusieurs étages reliés par un tuyau ou un puits commun descendant vers une poubelle ou un récipient analogue, disposé au niveau du rez-de-chaussée ou de la cave.
Dans ces installations à plusieurs étages, chaque entrée est pourvue d'une trémie inclinable, mobile entre deux positions dans l'une desquelles elle est ouverte pour recevoii les ordures et dans l'autre desquelles, elle sert à fer- mer l'entrée et, simultanément, à permettre aux ordures qui y restent de tomber dans le tuyau ou le puits vers la poubelle ou l'autre récipient.
Dans la description du brevet britannique n 758.032, au même nom, un assemblage de trémie est décrit qui comprend un châssis, portant des supports destinés à des tourillons fixés à la trémie, une bride d'une pièce avec le chas-:- sis, ayant des¯ encoches destinées à laisser passer les tourillons, de manière que la trémie puisse être assemblée avec le châssis en faisant passer les tourillons vers l'arrière, par les encoches, pour les mettre en prise avec les supports.
En pratique, il a été trouvé que les ennuis principaux causés par les constructions existantes des trémies à étages multiples sont dus à la difficulté de les situer dans leurs positions correctes par rapport'aux blocs d'entrée de maçonnerie, prévus dans le tuyau ou le puits descendant, aux différents étages.
Ainsi, quasi dans tous les cas où l'entrée de maçonnerie a été mise légèrement trop haut ou trop bas, le constructeur a tenté de positionner la trémie par rap- port au niveau du plancher. Cela provoque, sans exception, le heurt de la queue, de la trémie contre le bloc de maçonnerie lors de l'ouverture ou de la fermeture.
La construction perfectionnée est conçue pour empêcher cet effet, car elle rend impossible le contact de la partie mobile de la trémie avec le bloc de maçonnerie.
@ Selon la présente invention, ce résultat a été obtenu en utilisant un @ tronc comme partie intégrante de la trémie, tronc qui pénètre dans la bouche du @ bloc de maçonnerie, l'agencement étant tel que la trémie doit être à présent cor- rectement disposée par rapport à la maçonnerie pour qu'elle puisse commencer à fonctionner. On peut néanmoins exécuter un certain réglage vertical, mais il est limité, si bien qu'il ne peut être la cause de plaintes, comme antérieurement.
Un autre ennui dû aux constructions exixtantes se produit lorsque l'immeuble est occupé. Un arrêt doit être prévu pour limiter l'ouverture de la cheminée et cet arrêt consiste habituellement en une butée du châssis portant la trémie, butée qui est heurtée avec bruit par la trémie..Si l'assemblage de la tré- mie est incorrectement monté dans la maçonnerie, comme il est décrit ci-dessus, un second bruit est produit lorsque la trémie se ferme et heurte la maçonnerie.
Ces bruits se propagent facilement dans la maçonnerie, si bien que le fonctionne- ment d'une trémie quelconque dérange tous les occupants de l'immeuble.
Le but de l'invention consiste à proposer un assemblage de trémie pour cheminée à ordures, qui écarte ces désavantages des constructions exsitantes.
L'invention consiste en un assemblage de trémie pour cheminée à ordu- res, comprenant un châssis destiné au montage dans un plan vertical, dans l'ouver- ture d'entrée d'une cheminée, une trémie à ordures ayant une partie avant et une partie arrière inclinées l'une sur l'autre, des pivots sur les c8tés de la trémie, engagés dans des supports attachés au châssis, la répartition du poids de la tré- mie autour des pivots étant telle que la trémie pivote, sous l'effet de la pesan- teur, vers la position fermée où la partie avant ferme l'ouverture de la cheminée et la partie arrière est inclinée vers le bas, dans la cheminée, et un tronc ayant un dessus, un fond, un arrière et deux cotés, attaché à l'arrière du châssis, enfermant sensiblement la trémie et agencé pour être sensiblement enfermé par la maçonnerie,
le fond du tronc étant incliné vers le bas, sensiblement avec la même pente que la partie arrière de la trémie dans sa position fermée, un jeu exis- tant entre la partie arrière de la trémie et le fond du tronc, et l'arrière du
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tronc ayant une ouverture pour le passage des ordures.
De préférence, deux arrêts élastiques sont montés dont l'un est attaché au châssis et vient en prise avec la partie avant de la trémie dans sa position fermée et dont l'autre est attaché à l'arrière du tronc et vient en pri- se avec la partie arrière de la trémie pour limiter son mouvement pivotant loin de sa position fermée. Des saillies arrière peuvent être prévues sur le châssis et être agencées pour être enfermées par lamaçonneriepour assurer le ferme monta- ge du châssis dans l'ouverture de la cheminée.
Une réalisation préférée de l'invention va maintenant être décrite en se référant aux dessins annexés.
La figure 1 est une section verticale d'un assemblage de trémie selon l'invention, la trémie étant ouverte.
La figure 2 est une élévation frontale de l'assemblage de la figure 1, la trémie étant fermée.
Il est maintenant fait référence aux dessins ; consiste en un châssis portant la référence générale 11, une trémie portant la référence générale 12 et un tronc portant la référence générale 13. Le châssis 11 peut avoir la forme d'un moulage ou d'une pièce de tôle métallique emboutie ou il peut être construit par la soudure. Il est agencé pour être monté dans une ouverture d'une cheminée à ordures et, pour assurer qu'il puisse être fermement attaché à la maçon- nerie entourant l'ouverture, quatre saillies 14 sont prévues qui sont attachées à l'arrrière du châssis. Ces saillies sont encastrées dans la maçonnerie.
La trémie 12 comprend une partie avant 15 et une partie arrière 16, disposées à angle obtus entre elles et jointes par deux organes latéraux en sec- teur circulaire dont un, 17, est représenté par la figure 1. Un pivot 18 est atta- ché à chaque organe latéral et est porté pour tourner dans un support 19, fixé à l'arrière du châssis 11. Deux encoches 20 sont découpées dans le châssis au-des- sus de l'axe 21 (représenté par une chaînette) des pivots, de manière que la tré- mie puisse être aisément retirée, par exemple pour le nettoyage, en soulevant la trémie pour amener les pivots en ligne avec les encoches, et ensuite en la tirant vers l'extérieur, de manière que les pivots passent par les encoches.
Le tronc 13 a un dessus 22, un fond 23, un arrière 24 et deux botes, dont on en voit un en 25. Il est attaché au châssis 11, par exemple par la sou- dure. Le fond 23 a la même pente que la partie arrière de la trémie lorsqu'elle se trouve dans la position fermée, comme il est indiqué en 16', mais avec un jeu, de manière que la partie arrière de la trémie ne puisse heurter le fond du tronc.
La partie inférieure de l'arrière 24 est découpée pour former une ouverture par laquelle les ordures peuvent passer. Pendant la construction de l'immeuble, une ouverture convenable peut être prévue dans la maçonnerie pour le châssis et le tronc de l'assemblage de trémie, et le châssis et le tronc peuvent alors être mis en position et fixés par le ciment ou le plâtre. Puisque la trémie est sensible- ment enfermée par le tronc, le jeu de fonctionnement convenable existe nécessai- rement.
Le poids de la trémie 12 est réparti autour des pivots de manière que la trémie soit sollicitée par la pesanteur vers la position fermée, dans laquelle sa partie avant ferme l'ouverture de la cheminée, comme l'indique l'élément en pointillés 15'e et dans laquelle sa partie arrière est inclinée dans la cheminée, comme l'indique l'élément en pointillé 16 La répartition voulue du poids peut être obtenue en attachant un contrepoids 26 à la partie arrière de la trémie.
Une poignée 27 est prévue par laquelle la trémie peut être ouverte pour permettre d'y mettre des ordures. Dans la position entièrement ouverte, l'ex- trémité de la partie arrière 16 heurte un arrêt 28, consistant en un corps de ma- tière élastique, porté par un support métallique fixé à l'arrière du tronc. Puis- qu'il n'y a pas de contact métal à métal, il n'y a pas de bruit métallique qui puis-
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se déranger les autres occupants de l'immeuble. Lorsque les ordures ont été mises dans la trémie, on lâche la poignée pour permettre à la trémie de se fermer sou l'effet de son propre poids.
Lorsqu'elle atteint la position fermée, la partie avant 15 heurte un second arrêt 29, semblable au premier, comprenant une matière élastique, avant que la partie arrière 16 puisse heurter le fond 23, ce qui empê- che de nouveau le bruit qui pourrait déranger les autres occupants de l'immeuble.
Il est évident que l'emploi de l'assemblage de trémie selon l'inven- tion rend plus aisé la tâche du constructeur et assure un fonctionnement pratique- ment silencieux.
REVENDICATIONS.
1.- Assemblage de trémie pour cheminée à ordures, comprenant un châs- sis destiné au montage dans un plan vertical, dans l'ouverture d'entrée d'une che- minée, une trémie à ordures ayant une partie avant et une partie arrière inclinées l'une sur l'autre, des pivots sur les c8tés de la trémie, engagés dans des sup- ports attachés au châssis, la répartition du poids de la trémie autour des pivots étant telle que la trémie pivote, sous l'effet de la pesanteur, vers la position fermée où la partie avant ferme l'ouverture de la cheminée et la partie arrière est inclinée vers le bas, dans la cheminée, et un tronc ayant un dessus, un fond, un arrière et deux c8tés, attachés à l'arrière du châssis, enfermant sensiblement la trémie et agencé pour être sensiblement enfermé par la maçonnerie, le fond du tronc étant incliné vers le bas,
sensiblement avec la même pente que la partie arrière de la trémie dans sa position fermée, un jeu existant entre la partie ar- rière de la trémie et le fond du tronc, et l'arrière du tronc ayant une ouverture pour le passage des ordures.