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La présente invention se rapporte à une machine pour la manutention d'objets tels que des boites ou d'autres types de récipients, et elle concerne plus particulièrement un dispositif d'amenée et ,d'évacuation pour autoclaves à fonctionnement continu et pour appareils analogues soumettant-des produits ali- mentaires à un traitement.
L'utilisation d'autoclaves à fonctionnement continu est bien connue dans l'industrie alimentaire. Ce type d'autoclave comprend généralement un tam- bour muni d'alvéoles dans lesquels les récipients contenant le produit alimentai- re, tels que des boîtes, sont maintenus et entraînés en rotation à l'intérieur d' une chambre fermée. La chaleur est fournie à la chambre par un gaz ou un liquide chaud. L'autoclave à fonctionnement continu présente un certain nombre d'avantages, à savoir une dépense de main-d'oeuvre réduite, une utilisation efficace du combus- tible, une manipulation minimum des récipients contenant le produit alimentaire, des durées de traitement plus courtes, et l'obtention d'un produit de qualité uni- forme. Toutefois, l'investissement nécessaire pour l'installation d'un autoclave de ce type et des appareillages conjugué.s, est élevé.
Si un industriel désire trai- ter plusieurs dimensions de récipients, il est alors nécessaire de prévoir un auto- clave séparé pour chacune de ces dimensions, et il en résulte des dépenses exces- sive s.
L'un des buts de l'invention est,par suite, de pouvoir adapter la ma- chine utilisant un autoclave en vue de permettre le traitement de plusieurs dimen- sions de récipients.
Un autre but de l'invention est de créer un dispositif d'amenée et d' évacuation pour autoclave à fonctionnement continu, qui permette à ce dernier de traiter soit un récipient de grande dimension, soit plusieurs récipients plus pe- tits dans chacun des alvéoles du tambour de l'autoclave.
Un autre but encore de l'invention est de créer des dispositifs de sécurité, prévus dans un système à autoclave fonctionnant en continu étudié en vue du traitement de plusieurs récipients logés dans chaque alvéole du tambour, ces dispositifs de sécurité interrompant automatiquement , lors de leur actionne- ment, le fonctionnement de l'autoclave ou de l'appareillage conjugué.
D'autres buts et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description qui va suivre, faite en regard-des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, et sur lesquels :
La fige 1 est une vue de profil avec arrachement partiel d'une machine utilisant un autoclave de traitement suivant l'invention.
La fige 2 est une vue en plan à plus grande échelle, en regardant sui- vant la ligne 2-2 en fige 1, la machine étant montrée alors qu'elle assure le trai - tement de plusieurs boites.
La fig. 3 est une vue en coupe transversale partielle par la ligne 3-3 en f ig. 2.
La fig. 4 est une vue en coupe transversale partielle, par la ligne 4-4 en fige 2.
La fig. 5 est une vue en coupe transversale partielle, par la ligne 5-5 en fig. 2.
La fige 6 est une vue en perspective partielle à plus grande échelle d'une partie de l'appareil d'amenée des récipients suivant l'invention, plusieurs récipients étant entraînés par cet appareil.
La fig. 7 est une vue en coupe transversale par la ligne 7-7 en fig.
6, une seconde position de travail de l'appareil étant représentée en traits mix- tes.
La fig. 8 est une vue en coupe transversale par la ligne 8-8 en fig.
6, avec arrachement partiel.
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La fig. 9 est une vue en coupe verticale d'une autre partie de 1' appareil d'amenée des récipients suivant l'invention, qui est montré ici en élé- vation, cet appareil assurant l'acheminement de plusieurs boîtes.
La fig. 10 est une vue en plan à plus grande échelle, en regardant suivant la ligne 10-10 en fig. 1, montrant plusieurs boîtes en cours de traite- ment dans la machine.
La fig. 11 est une vue en coupe verticale partielle par la ligne 11-11 en fig. 10, montrant plusieurs boites au cours de leur progression à tra- vers la machine.
La fig. 12 est une vue en coupe verticale partielle à plus grande échelle par la ligne 12-12 en fig. 10.
La fig. 13 est une vue en perspective à plus grande échelle avec arrachement partiel, montrant une partie de la machine représentée sur la fig. 10.
La-,fig. 14 est une vue de profil partielle à plus grande échelle de l'appareil d'évacuation des boites utilisé suivant l'invention.
La fig. 15 est une vue en plan de l'appareil représenté sur la fig.
14.
La fig. 16 est une vue en coupe verticale partielle par la ligne 16-16 en fig. 14.
On a montré sur la fig. 1 un autoclave à fonctionnement continu et 1' appareillage conjugué, servant à amener à celui-ci des boîtes remplies d'une denrée devant être soumise à la cuisson. Les boites sont reçues sur une table d' amenée A. Elles sont ensuite acheminées à travers un dispositif B de retournement des boites, pour parvenir dans une goulotte Co Cette dernière amène les boites au dispositif fournisseur à augets D, qui les amène à son tour au transporteur élévateur E. Celui-ci élève les boites pour les amener jusqu'au registre de char- gement F de l'autoclave G. Après le traitement dans cet autoclave G, les boites en sont évacuées à travers le registre H.
La table d'amenée A comporte un bâti approprié 20, qui comprend des éléments latéraux horizontaux ou longerons espacés 21 et 21' (Figs. 2 et 5) et des traverses terminales horizontales 22 et 23. Une bande sans fin 24 en treillis métallique, se déplaçant de façon continue, est supportée par une plaque rectan- gulaire horizontale 25 s'étendant sensiblement sur toute la-longueur de la table A. La plaque 25 est repliée vers le bas de chaque côté, chacune des ailes vertica- les 25' ainsi formées étant boulonnée sur l'un des longerons latéraux 21 et 21'.
La bande 24 passe autour d'un tambour d'entraînement 26 et d'un tambour de renvoi 27, ces tambours étant montés aux extrémités d'évacuation et d'arrivée de la ta- ble A et étant calés sur les arbres transversaux 28 et 29. L'arbre 28 est touril - lonné dans des paliers 30 et 30 ' , et l'arbre 29 est tourillonné dans des paliers 31 et 31', ces paliers étant supportés par les longerons latéraux 21 et 21'. D'eux rouleaux transversaux 32 et 33 (Fig.l) sont montés à rotation sur le bâti 30 au voisinage des extrémités d'arrivée et d'évacuation de la table A, sous la pla- que 25. Le brin inférieur 24' (Fig.1) de la bande 24 passe sur ces rouleaux 32 et 33 et est rendu entre eux.
Un moteur 34 est monté sur un flasque 35 supporté par l'un des pieds du bâti 20 de la table. Le moteur 34 assure la rotation de l'arbre 28 par l'intermédiaire d'une commande par chaîne et roue à chaîne, la chaîne 36 passant autour d'une roue à chaîne 37 montée sur l'arbre 28.
Plusieurs boîtes J sont acheminées en position verticale sur la bande 24 (Figs. 2 et 5), sur laquelle elles ont été placées par un ouvrier ou par un dispositif mécanique approprié quelconque. La bande 24 achemine ces boîtes entre une succession de plaques latérales verticales appareillées, opposées les unes aux autres , qui servent à guider convenablement les boîtes pour les amener au mécanisme de retournement B. Les boîtes se déplacent initialement entre les pla- ques latérales fixes 38 et 38' (Fig.2), qui sont montées sur les extrémités inter-
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nés de bras 39 et 39'. Ces derniers sont boulonnés par leurs extrémités externes sur les longerons latéraux 21 et 21 ' du bâti'.et .s'étendent vers l'intérieur par rapport à celui-ci.
Les plaques latérales 38 et 38' présentent des parties 41 et 41' qui s'étendent parallèlement aux longerons latéraux 21 et 21' du bâti et des parties 42 et 42' qui s'étendent obliquement vers l'intérieur par rapport à ces longerons.
Il est prévu au voisinage des plaques latérales fixes 38 et 38' des plaques latérales mobiles 43 et 43', dont les parties 44 et 44' sont alignées avec les parties obliques 42 et 42' des plaques fixes. Ces parties 44 et 44' des pla- ques sont montées respectivement sur des axes de pivotement verticaux 45 et 45' (Fig.s 2 et 3) portés par les extrémités internes de bras 46 et 46' dirigées trans. versalement. Les bras 45 et 45' sont reliés respectivementâ leurs extrémités externes aux longerons 21 et 21' du bâti par des boulons 47 et 47'.
Des mouvements oscillatoires sont transmis aux plaques latérales 43 et 43' par l'intermédiaire de deux tiges transversales 48 et 48' (Figs. 2 et 4). aux extrémités internes desquelles les plaques sont montées par des axes de pivotement verticaux 49 et 49'. Les points de support sont situés approxima- tivement à mi-distance sur la longueur des parties 44 et 44' des plaques. Les ti- ges 48 et 48' sont montées à coulissement dans des tubes de portée cylindriques transversaux 50 et 50' montés sur des équerres 51 et 51'. Les ailes horizontales 52 et 52' des équerres sont boulonnées sur les longerons conjugués 21 et 21' du bâti de la table et s'étendent vers l'intérieur par.rapport à ceux-ci.
Les ailes verticales 54 et 54' des équerres présentent respectivement sur leurs bords supérieurs des encoches ou dépressions semi-circulaires 55 et 55', qui sont étudiées en vue de la réception des tubes de portée 50 et 50.' . Ces tubes de portée sont de préférence soudés en place dans les dépressions 55 et 55' et sont ainsi maintenus de façon définitive en position horizontale.
Les tiges 48 et 48' portent à leurs extrémités externes des éléments de support 56 et 56, ayant d'une façon générale une forme d'U, les branches de ces éléments de support étant superposées verticalement et s'étendant vers l'ex- térieur au delà du longeron conjugué du bâti de la table. Les éléments 56 et 56' portent respectivement des galets 57 et 57' ,qui sont montés de manière à tour- ner dans un plan horizontal sur des axes verticaux 58 et 58' s'étendant entre les branches superposées de ces éléments.
Deux plateaux formant cames 59 et 59' sont disposés au voisinage des longerons latéraux 21 et 21' et sont calés sur un arbre rotatif 60 s'étendant trans versalement sous la plaque 25. L'arbre 60 est tourillonné au voisinage de chaque extrémité dans un palier porté par le longeron de bâti conjugué, l'un de ces pa- liers, désigné par 61, étant représenté sur la fig. 4. Une roue à chaîne 62 est entraînée par une chaîne 63,qui est commandée à son tour par une roue à chaîne 64 (Figs. 1 et 2) calée sur l'arbre 29 du tambour de renvoi. La roue à chaîne 62 sert à assurer l'entraînement en rotation de l'arbre 60 sur lequel elle est calée.
Les tiges 48 et 48' portent des ressorts de compression 65 et 65'. dont chacun est monté entre le tube de portée correspondant à l'élément de support du galet. Les ressorts 65 et 65' tendent à maintenir les galets 57 et 57' en con- tact avec les surfaces internes 66 et 66' des plateaux 59 et 59'.
La surface interne 66 du plateau 59 présente un bossage 67 (Figs. 2 et 4) voisin de son bord périphérique .La surface interne 66' du plateau 59' présen- te une cavité 68 (Fig. 2) directement opposée au bossage 67. On remarquera que le bossage 67 et la cavité 68 coopèrent afin de provoquer par un effet de came un mouvement oscillatoire transversal des tiges 48 et 48' à chaque mouvement de ro- tation des plateaux 59 et 59'.
D'un côté de la table A, le galet 57 est maintenu normalement par le ressort 65 en contact avec la surface interne plane 66 du plateau 59. Le bossage 67, va,une fois à chaque tour, repousser ce galet 57 et l'élément de support
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conjugué 56 ainsi que la tige 48 vers l'intérieur) malgré la résistance du ressort 65. Quand le bossage 67 a dépassé le galet 57, le ressort 65, qui prend appui contre l'élément de support 56, ramène ce dernier et la tige 48 qui lui est conjuguée dans leur position initiale, dans laquelle le galet 57 prend appui contre la surface interne plane 66 du plateau.59.
De 1 .autre côté de la table A, le ressort 65' maintient normalement le galet 57' en contact avec la surface interne plane 66' du plateau 59' . Tou- tefois, une fois à chaque tour et au moment où le bossage 67 rencontre le galet 57, la cavité 68 est amenée dans l'alignement du galet 57', et ce ressort repous- sé le galet 57' dans cette cavité et communique par suite à l'élément de support correspondant 56' et à la tige 48' un déplacement vers l'extérieur. Toutefois, quand le plateau 59' continue de tourner, le galet 57' est éjecté de la cavité 68 et vient de nouveau en contact avec la surface plane 66'. En conséquence , l'élé- ment 56' et la tige 48' sont repoussés vers l'intérieur par compression du res- sort 65'.
Par suite du mouvement d'oscillation ainsi communiqué aux tiges 48 et 48', les plaques latérales 43 et 43' sont animées d'un mouvement oscillatoire, et toute possibilité de coincement des boites J entre ces plaques est par suite évitée. On remarquera que les deux plaques latérales se déplacent simultanément et dans la même direction, ce qui maintient ainsi à une valeur sensiblement constante l'espace ménagé entre les deux plaques latérales.
Les plaques latérales mobiles 43 et 43' se terminent à leurs extré- mités internes par des parties parallèles 69 et 69 ', disposées longitudinalement et relativement rapprochées, qui guident les boites pour les introduire dans une partie étranglée de la table d'amenée A. Cette partie étranglée est formée par des plaques latérales fixes 70 et 70'. qui sont supportées par des éléments de suspension 71 et 72 portés respectivement par des bras transversaux 73 et 74 (Figs. 2 et^5). Les bras 73 et 74 sont boulonnés à leurs extrémités externes sur des axes de supports verticaux75, 75 et 76, 76', portés par les longerons latéraux 21 et 21' du bâti.
Une cloison médiane verticale amovible 77, disposée longitudinalement, est maintenue par des éléments de suspension 78 et 79 portés par les bras 73 et 74. Cette cloison 77 forme une fourchette en 80 et divise la partie étranglée en deux canaux séparés 80a et 80b.
Les boites J passent de la table A dans un dispositif de retournement B de type approprié quelconque. Ce dispositif comprend de préférence deux gout- tières hélicoïdales parallèles 81 et 82, inclinées vers le bas. Chaque gouttière hélicoïdale 81 et 82 reçoit les boîtes J de l'un des canaux 80a et 80b et, dans chacune des gouttières 81, 82, les boites sont retournées pour être amenées de leur position verticale initiale à une position sensiblement horizontale. Les boîtes parviennent ensuite dans la goulotte d'amenée inclinée C, à travers un flasque 90 de section droite rectangulaire, qui est monté de toute manière appropriée sur les extrémités inférieures des gouttières hélicoïdales 81 et 82, et qui supporte l'extrémité supérieure de la goulotte C (Fige 6).
Deux barres la- térales opposées 91 et 91' sont reliées respectivement à leurs extrémités supé- rieures aux branches latérales dirigées vers le bas du flasque 90, de toute ma- nière appropriée, par exemple par soudage. Un second flasque 92 en forme d'U ren- versé est'monté à une certaine distance du flasque 90, ce second flasque étant supporté par fixation de ses branches latérales sur lés barres latérales 91 et 91', de préférence par soudage. Deux barres ou tiges latérales opposées 93 et 93' sont montées entre les flasques 90 et 92 par fixation, sur les branches la- lérales de ces flasques. Ces tiges constituent un support latéral additionnel pour les boites qui se trouvent dans la goulotte, de même qu'un support addition- nel pour le flasque 92.
Deux plaques parallèles longitudinales 94 et 95 (Fig. 7) forment le fond de la goulotte, entre les flasques 90 et 92. Les plaques 94 et 95 sont por- tées par des bras de support longitudinaux 96 et 97. Ces derniers sont montés à pivotement par leurs extrémités inférieures sur un axe 98 (Fig. 6) disposé trans-
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versalement entre les extrémités inférieures des branches latérales du flasque 92 Au voisinage de leurs extrémités supérieures, les bras de support 96 et 97 sont reliés par des boulons 99 et 100(Fig.7) à des éléments de portée à contrepoids 101 et 102 . Ces éléments 101 et 102 pivotent sur un axe transversal 103 monté entre les extrémités inférieures de bras 104 et 104' dirigés vers le bas et por- tés par les barres latérales 91 et 91' .
Une plaque verticale 105 supportée par dés éléments de suspension convenables (non représentés) portés respectivement par les branches transversales supérieures des flasques 90 et 92, divise la sec- tion de la goulotte, entre ces flasques 90 et 92, en deux voies ou pistes 105a et 105b ayant approximativement même largeur et dont chacune communique à son extrémité supérieure avec l'une des gouttières hélicoïdales 81, 82.
Deux contrepoids 108 et 109 sont suspendus aux éléments 101 et 102 par des tiges 106 et 107 inclinées vers le bas. Quand la section de la goulotte ménagée entre les flasques 90 et 92 est remplie complètement par des boites, le poids de celles-ci maintient les plaques inférieures 94 et 95 dans la position représentée en traits pleins sur les figs. 7 et 8. Par ailleurs, quand l'une des rangées de boites est interrompue, le poids exercé sur la plaque 94 ou 95, selon le cas, est réduit, et le contrepoids conjugué provoque le pivotement de cette plaque vers le haut jusqu'à la position représentée en traits mixtes sur la fig.
7.
Si l'on se reporte maintenant plus spécialement à la fig. 8, on voit que deux distributeurs pneumatiques 110 et 111 sont montés sous les plaques 94 et 95 au voisinage de leur extrémité inférieure, ces distributeurs étant supportés par les ailes transversales 112 et 113, dirigées vers l'intérieur, d'équerres 114 et 115. Les ailes 116 et 117, dirigées vers le bas, des équerres 114 et 115 sont soudées respectivement sur les ailes longitudinales 118 et 119 de flasques 120 et 121 en forme de L. Ces derniers sont soudés par leurs extrémités supérieures 122 et 123 sur les barres latérales 91 et 91' de la goulotte. Les distributeurs pneumatiques 110 et 111 sont de type usuel. Ils reçoivent de l'air à basse pres- sion par des tubes d'admission 124 et 125 et de l'air à haute pression par des tubes d'admission 126 et 127.
Quand cet air à basse pression est admis à l'un quelconque des tubes, une membrane montée dans celui-ci est actionnée et une lu- mière (non représentée) communiquant avec le tube d'admission d'air à haute pres- sion 126 ou 127, selon le cas, est par suite ouverte. L'air à haute pression admis dans l'un ou l'autre des tubes 126 ou 127 est dirigé , par un conduit 128 dis- posé entre les distributeurs jusque dans un tube 129 de sortie d'air à haute pres- si on.
Les lumières (non représentées) des distributeurs commandant l'écoule- ment à partir des tubes d'admission 124 et 125 d'air à basse pression sont ouver- tes et fermées respectivement par des axes ou poussoirs verticaux 130 et 131, qui sont actionnés par le déplacement des bras de support 96 et 97. Des pièces de raccordement 132 et 133 en forme de L sont boulonnées respectivement par leurs parties transversales sur les têtes 134 et 135 des axes 130 et 131 et, vers leurs extrémités supérieures, sur les bras de support, comme montré en 136 et 137.
Quand les deux voies ou pistes 105a et 105b sont complètement remplies de boites et que les bras 96 et 97 et les axes 130 et 131 se trouvent dans leur position inférieure en regardant la fig. 8, les lumières 124 et 125 d'admission de l'air à basse pression sont fermées. Toutefois, quand l'une ou l'autre des pistes 105a ou 105b ne renferme plus de boites et que le bras conjugué 96 ou 97 bascule vers le haut jusqu'à la position représentée en traits mixtes sur la fig. 7, l'élément conjugué 132 ou 133 et l'axe 130 ou 131 sont par suite soulevés , et la lumière d'admission d'air à basse pression est donc ouverte-, En conséquence la lumière commandant le tube 126 ou 127 d'admission de l'air à haute pression est ouverte, et l'air à haute pression est amené par le conduit 128 au tube 129 de sortie d'air à haute pression.
Ce dernier est relié à un frein pneumatique qui sera décrit plus loin.
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La goulotte C se replie vers le bas sous le flasque 92 (Fig. 6) et la partie dirigée vers le bas est reliée par un raccord 138 à une goulotte inférieure constituée par des barres externes 139 et des barres internes 140. Les barres latérales 93 et 93' et la plaque de division médiane 105 se poursuivent le long de cette partie inférieure de la goulotte, et en conséquence les deux pistes séparées 105a et 105b sont elles-mêmes continues sur toute la longueur de la goulotte C.
Cette partie inférieure de la goulotte porte à son extrémité inférieure un flasque rectangulaire 141, qui supporte un dispositif d'arrêt, et un dispositif d'acheminement par lesquels les boites sont admises dans le dispositif fournisseur à augets D. Le dispositif d'arrêt est formé par une plaque inférieure inclinée 142 (Fig. 9), par des parois ou plaques latérales verticales 143 et 143' (figs.
6 et 9) et par une cloison ou plaque de division médiane 1440 Un frein pneumatique 145 de type usuel est monté sur une cornière 146 disposée au-dessus de ce dispositif d'arrêt, par l'intermédiaire de bras de support appropriés 147 et 147', portés par les parois ou plaques latérales 143 et 143' o Le frein pneumatique 145 est disposé de façon telle que, lors de son actionnement, son sabot 148 prenne appui contre les boites de part et d'autre de la cloison 144 et interrompe ainsi le pas- sage des boîtes à travers ce dispositif d'arrêt.Le frein pneumatique 145 est re- lié par l'intermédiaire de sa plaque supérieure 149 au tube 129 mentionné ci-avant; et il est actionné quand de l'air à haute pression traverse ce tube.
Par suite chaque fois que l'une ou l'autre des pistes 105a ou 105b ne renferme pas suffisam- ment de boites pour abaisser la plaque conjuguée 94 ou 95, selon le cas,le dis- positif d'arrêt est fermé et aucune boite ne peut le traverser à partir de la goulc te C.
Toutefois, quand les deux pistes 105a et 105b sont remplies de façon correcte, les boites traversent le dispositif d'arrêt pour parvenir dans un dispo- sitif d'acheminement ou de guidage formé par une plaque inférieure inclinée 150, des plaques latérales verticales 151 et 151',boulonnées sur les plaques 143 et 143' et une plaque de division médiane 152, qui forme le prolongement de la plaque de division 105 et qui divise ainsi la section de ce dispositif d'achemine- ment en deux canaux 152a et 152b communiquant avec les extrémités d'évacuation des pistes 105a et 105b de la goulotte C. A partir du dispositif d'arrêt, les boites avancent pour pénétrer dans le dispositif fournisseur à godets D (Figs. 1 et 9).
Ce dispositif est monté sur des bras latéraux dont l'un est représenté en 153 sur la fig. 1, et il comporte deux parois latérales verticales parallèles 154 et 155 . Il est prévu, entre ces parois latérales 154 et 155, deux arbres trans- versaux parallèles 156 (Figs. 1 et 9) et 157 (fig. 1). Ces arbres sont tourillon- nés dans des paliers convenables portés'par les parois 154 et 155, seuls les pa- liers 158 et 159 conjugués à l'une des parois étant représentés (Fig. 1) L'arbre 156 porte des roues à chaîne d'entraînement 160 (Fig. 1) et 161 (Fig. 9) espacées transversalement, et autour desquelles passent deux chaînes identiques 162 (Fig.
1 et 9) et 163 (Fig. 9) portant des augets 164. L'arbre 157 porte deux roues à chat ne de renvoi, autour desquelles passent de même les chaînes 162 et 1630 L'une de ces roues à chaîne, désignée par 165, est visible sur la fig. 1. Une plaque ex- terne 166 s'étend entre les parois 154 et 155 et est fixée sur elles de toute manié re appropriée .
La plaque 166 constitue une paroi terminale incurvée pour le dis- positif fournisseur à augets ,et également une plaque inférieure horizontale dis- posée sous les brins inférieurs des chaînes 162 et 163 . On remarquera que les boites, en passant à travers le dispositif fournisseur à augets D, sont tout d'abo: acheminées dans une direction horizontale par le brin supérieur des chaînes,puis dans une direction incurvée vers le bas, pour se déplacer finalement dans une dire( tion horizontale opposée à la première direction mentionnée.
Les roues à chaîne 160 et 161 sont entraînées en rotation à l'aide d' une chaîne d'entraînement 167 (Figs. 1 et 9) commandée par une roue à chaîne 168 (Fig. 9) ' La roue à chaîne 168 est calée sur un arbre 169, qui porte de même des roues à chaîne 170 de grand diamètre actionnées par les chaînes (décrites plus loin) du transporteur élévateur E. Un dispositif détecteur 171 (Fig. 1), prévu
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à l'entrée du dispositif fournisseur à augets est étudié de manière à détectez la présence de boites faisant saillie vers le haut et pouvant pénétrer dans ce dispositif fournisseur. Le dispositif détecteur est d'un type qui sera décrit plt loin en combinaison avec l'élévateur E, et il ne sera donc pas décrit plus en dé- tail ici.
Le dispositif fournisseur à augets D, est conjugué à une plaque de division médiane 172 (Fig. 9) séparant sa section en deux canaux 173a et 173b , qui communiquent avec les canaux 152a et 152b du dispositif d'arrêt (Fig. 6).
La plaque de division 172 est montée amoviblement dans le dispositif fournisseur D de toute manière convenable. En conséquence, ce dispositif fournisseur peut, si désiré,être atilisé pour une seule file de boites de grandes dimensions, au lieu de deux files de boîtes plus courtes. Dans ce cas, la goulotte C et les dispositi d'arrêt et d'acheminement prévus à son extrémité inférieure sont remplacés par un ensemble étudié en vue du transfert d'une seule file de boîtes plus hautes.
L'élévateur E (Figs. 1 et 9 à 13), qui reçoit les boîtes du dispositi fournisseur D, comprend un bâti incliné supporté à son extrémité inférieure par un socle 180 (Fig. 1) et muni à son extrémité supérieure d'une pièce moulée 181 supportée par le carter du registre F de chargement dans l'autoclave. Le bâti de l'élévateur comprend trois paires 182 d'éléments latéraux opposés, écartés transe salement, qui sont tous repliés vers l'intérieur à leurs extrémités supérieures et inférieures.
Le bâti de l'élévateur- comprend également quatre paires de cornières longitudinales 183 ,184 , 185 (Fig. 12) et 186 (Fig. 1) écartées transversalement qui s'étendent toutes sur la totalité de la longueur de l'élévateur E. Les deux cornières 183 ( Fig. 12) s'étendent le long du bord supérieur de l'élévateur E et chaque cornière 183 comprend une aile 187 dirigée vers l'extérieur, qui est soudée ou fixée d'une autre manière sur les parties terminales supérieures 188, repliées vers l'intérieur, des éléments de bâti latéraux 182, sur le côté corres pondant du bâti de l'élévateur . Les ailes 189, dirigées vers le bas, des corniè- res 183, servent de supports pour les plaques formant le toit de l'élévateur et pour les mécanismes à doigts de centrage qui seront décrits plus loin.
Les cornières 184 de la seconde paire sont disposées à une faible distance au-dessous de la paire supérieure 183, leurs ailes verticales 191 étant fixées sur les éléments de bâti latéraux 182, sur les côtés correspondants du bâti de. 1 élévateur. Les ailes 193, dirigées vers l'intérieur, des cornières 184, servent de voie de guidage pour le brin supérieur des chaînes de l'élévateur, comme décrit plus loin.
Les cornières 185 de la -troisième paire sont disposées sous les cor- nières 184, l'aile verticale 195 de chaque cornière 185 étant fixée sur les élé- ments de bâti latéraux conjugués 182. Les ailes 197, dirigées vers l'intérieur, des cornières 185 servent de supports pour la plaque inférieure 198 de l'éléva- teur, sur laquelle les boîtes introduites dans l'autoclave par l'élévateur sont supportées.
Les cornières 186 (Fig. 1) délimitent le fond du bâti ou de l'ossature de l'élévateur E et sont supportées par les parties terminales inférieures 199, faisant saillie vers l'intérieur (Fig. 9), des éléments de bâti latéraux 182.
Les ailes 200, dirigées vers l'intérieur, des cornières 186, servent de guides po le brin inférieur des chaînes de l'élévateur, qui sera décrit plus loin, et elles sont écartées des cornières 185 et du fond 198 dans une mesure telle qu'il demeur un jeu suffisant pour le montage des goulottes 239 ,244 , 245 de retour des boî tes , qui seront décrites plus loin.
L'élévateur E comprend deux chaînes sans fin espacées 201 (Fig. 9, 1 et 12) et 202 (Fig. 10 et 12) qui passent autour de deux roues à chaîne 203 (dont une seule est visible sur la fige 1) montées à rotation à l'intérieur de 1 pièce moulée supérieure 181 de l'élévateur, de la même manière que deux roues à chaîne montées folles 204 .
Les chaînes 201 et 202 passent également autour de
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roues à chaîne de renvoi 205 (une seule de ces roues à chaînes 205 étant visi- ble sur la fig. 1) montées sur un arbre commun 206 à l'intérieur du socle 1800 Des tiges cylindriques 207 (Figs. 9, 10 et 12) sont fixées à intervalles régu- liers sur les deux chaînes 201 et 202, entre lesquelles elles s'étendent, en mé- nageant ainsi entre elles des intervalles de réception des boites. Chacune des chaînes 201 et 202 est conjuguée à des galets 208 (Fig. 12) répartis sur toute la longueur des chaînes. Les galets 208 de chacune des chaînes 201 et 202 che- vauchent les ailes 193 des cornières 184 du bâti.
On voit ainsi que les boîtes amenées à l'élévateur E par le dispositif fournisseur D sont maintenues entre les tiges 207 de cet élévateur et sont par suite déplacées vers le haut le long de la plaque inférieure 198, pour pénétrer dans le registre F de chargement de l'autoclave. Pour assurer un déplacement uni- forme des boîtes au cours de leur acheminement vers le haut sur l'élévateur, deux cornières supplémentaires 209 sont fixées sur les ailes verticales 189 des corniè- res 183, dans une position telle que leurs ailes 211, dirigées vers l'intérieur, servent de parois supérieures pour l'élévateur et empêchent tout échappement des boîtes vers le haut.
Plusieurs dispositifs de sécurité, qui seront décrits maintenant, sont prévus dans l'élévateur pour empêcher qu'une seule boîte de petite dimension puis- se parvenir au registre F de chargement de l'autoclave . Il est prévu, à l'extré- mité inférieure de l'élévateur E, un dispositif 212 (Figs. 10 et 11) servant à détecter les boîtes transportées par l'élévateur qui peuvent être dressées vers le haut. Ce dispositif détecteur 212 comprend deux flasques verticaux 213 alignés transversalement ,montés sur les ailes 187 des cornières 183, ces flasques sup- portant entre eux une tige transversale 214.
Un bras détecteur 215, dirigé vers le bas, est monté à pivotement sur cette tige, et son extrémité inférieure se prolon- ge latéralement et est disposée de façon telle qu'elle soit attaquée par une boîte dressée verticalement acheminée par l'élévateur. Quand il est attaqué par une boî- te ainsi dressée, le bras détecteur 215 provoque le pivotement de la tige 214.
Cette tige 214 porte un bras d'actionnement 216 monté sur l'une de ses extrémités et actionnant un contacteur 216' (Figo 1). Quand ceci se produit, le bras d'ac- tionnement 216 (Fig. 1) se déplace de façon telle qu'il provoque l'ouverture du c tacteur 216'(Figs. 1 et 10). Ce contacteur 216' est monté dans le circuit (non représenté) du moteur qui entraîne l'élévateur E et, en conséquence, quand une boî te dressée verticalement attaque le bras détecteur 215, le moteur est désexcité et l'élévateur E est arrêté.
Une manette de rappel 217 , pouvant être actionnée à la main (Figso 10 et Il), est prévue sur l'extrémité opposée de la tige 214, pour pouvoir ramener le bras détecteur 215 à sa position de travail après que la boîte dressée verticalement a été ramenée à la position horizontale correcte ou a été enlevée.
Le dispositif détecteur 171 prévu à l'entrée du dispositif fournis- seur et mentionné ci-avant est identique à la fois au point de vue agencement et au point de vue fonctionnement au dispositif 212 qui vient d'être décrit. Il agit de manière à arrêter la machine au cas où une boite dressée verticalement pénètre dans le dispositif fournisseur à augets Do
Il est prévu sur l'élévateur, au-dessus du dispositif détecteur 212, un mécanisme à doigts de centrage 218 (Figs. 10, 12 et 13).
Ce mécanisme sert, quand l'élévateur est utilisé pour l'acheminement d'une double file de boîtes de faible longueur, à centrer une seule boite de faible longueur pouvant se trou- ver dans l'un des intervalles ménagés entre les tiges 207 0 Ce mécanisme comprend deux doigts de centrage opposés 219 s'étendant vers l'intérieur, dont chacun est monté à pivotement par son extrémité inférieure sur une tige.de pivotement 2200 Chacune des tiges de pivotement 220 est montée dans un palier approprié 222, qui est supporté par un taquet 224 boulonné sur l'aile verticale 189 de l'une des cor- nières 183. Un bras 226 , relié à chacun des doigts 219, s'étend vers l'extérieur à travers une découpe 228 de l'aile 191 de la cornière conjuguée 184.
Chaque bras 226 est relié par son extrémité extérieure à l'extrémité inférieure d'un res-
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sort de traction 230. Chaque ressort 230 est relié par son extrémité supérieure à un axe 232. Ce dernier est parallèle à l'aile 191 de la cornière conjuguée, et traverse un taquet 233 fixé sur cette aile 191. Des écrous 234, vissés sur les axes 232 et s'appliquant contre les faces opposées des taquets conjugués 233, permet- tent un réglage aisé de la tension des ressorts 230.
Il est prévu, au voisinage des extrémités libres des doigts 219 de centrage des boîtes, un trou d'échappement carré 238, ménagé dans la plaque infé- rieure 188 de l'élévateur. Ce trou d'échappement a des dimensions telles qu'il permette aux boîtes de faible longueur transportées normalement en deux files par l'élévateur et qui se trouvent seules dans un intervalle ménagé entre les tiges de celui-ci de tomber par ce trou. Ces boîtes sont renvoyées à la table d'amenée A par la goulotte 239 mentionnée précédemment (Fig. 1).
Deux autres dispositifs 240 et 241 de centrage des boîtes, identique au point de vue agencement et fonctionnement au dispositif de centrage 218 qui vient d'être décrit, sont également prévus le long de l'élévateur, pour centrer les boîtes de faible longueur qui se trouvent seules dans un intervalle ménagé en- tre les tiges et qui pourraient passer au-dessus du premier jeu de doigts 219 et du trou d'échappement 238. Des trous correspondants 242 et 243 sont prévus afin que ces boîtes puissent parvenir dans des goulottes 244 et 245 respective- ment (Fig. 1) qui peuvent de même renvoyer les boîtes qui y tombent à la table d'amenée A, ou qui peuvent les acheminer en un autre lieu si cela est désirable.
Ces goulottes pourraient être équipées également de contacteurs interrompant le fonctionnement de 1,'élévateur, ou de dispositifs fournissant un signal avertisseur.
Une plaque de pression 246 (Figs. 10.12 et 13) s'étendant au-dessus de la totalité des trous d'échappement 238, 242 et 243 est maintenue par quatre tiges 247 dirigées vers le bas (Fig. 10) ,portées respectivement par les milieux de quatre traverses espacées 248. Ces dernières sont montées à leurs extrémités par des écrous et des boulons, comme indiqué en 252, sur les ailes 187 des corniè- res 183. Chaque tige 247 est filetée à son extrémité supérieure, qui traverse à coulissement un orifice ménagé dans la traverse conjuguée 248, en vue de la ré- ception d'un écrou 253. Un ressort de compression 254 est porté par chacune des tiges 247, entre la traverse 248 et la plaque de pression 246.
On remarquera que les ressorts 230 tendent à faire pivoter les doigts 219 vers l'intérieur. Tant que deux files de boîtes sont présentes dans les intervalles ménagés entre les tiges 207, les doigts 219 sont maintenues écar- tés, ce qui permet le passage de ces boites vers le haut sur l'élévateur. Sur la fig. 10, le mécanisme 218 à doigts de centrage est représenté dans cette position.
Toutefois, s'il arrive qu'une seule boîte de faible longueur soit présente dans l'un des intervalles ménagés entre les doigts 207, cette boite est alors centrée transversalement à l'élévateur lors de son passage à travers l'un des mécanismes de centrage 218, 240 et 241,et elle tombe par le trou conjugué 238, 242 ou 243.
La plaque de pression 246 soumise à une charge élastique sert à maintenir dans une position correcte les paires de boites qui passent dessous, et à repousser à travers les trous d'échappement les boîtes de faible longueur qui se trouvent se les dans un intervalle ménagé entre les tiges. Une boîte unique centrée de cette manière est indiquée en traits mixtes au voisinage du trou 243 sur la fig. 10.
L'autoclave G et le registre de chargement F qui lui est conjugué sont de type usuel, et ils ne sont donc pas décrits en détail ici. Le dispositif d'en- traînement de l'autoclave comprend un moteur 260, qui sert à faire tourner un arbre d'entraînement 261 (Fig. 1) par une transmission appropriée (non représentée L'arbre 261 s'étend longitudinalement à l'autoclave, et il porte à chacune de ses extrémités un pignon droit chaque pignon engrenant avec une couronne dentée de grand diamètre 263, prévue à l'extrémité conjuguée du tambour(non représenté) de l'autoclave.
Un pignon 264 monté sur un arbre 265 engrène avec la couronne 263 et sert à actionner le registre de chargement F de l'autoclave G. Un train d'engre nages 266 entraîné par le pignon 264 actionne les roues à chaîne supérieures 203
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de l'élévateur E, et entrane ainsi les chaînes 201 et 202. Un accouplement de sécurité (non représenté) est conjugué au train d'engrenages 266, et les contacteurs des dispositifs détecteurs 171 et 172 sont reliés à cet accouplement.
Quand l'un ou l'autre de ces contacteurs est actionné, l'accouplement est débrayé et le fonctionnement du dispositif fournisseur D de l'élévateur E et du registre de chargement F est ainsi interrompu.
Les boites sont transportées à travers l'autoclave G à l'aide d'un tambour rotatif de type usuel et d'un rail hélicoïdal fixe conjugué (non représen- té), délimitant des compartiments pour les boîtes. Quand les boites de grande lon- gueur sont traitées, le registre de chargement F introduit les boites à raison d' une boite à la fois dans les compartiments, tandis que lors du traitement de boites plus courtes, ces boites sont introduites à raison de deux à la fois, une de chaque côté de l'élévateur E. Quand les boites quittent l'autoclave, elles pas- sent à travers un registre de déchargement ou d'évacuation H, pour parvenir à un transporteur de déchargement 267 (Figso 14, 15 et 16).
Quand des boites de fai- ble longueur sont traitées, ces boites quittent l'autoclave à raison de deux à la fois, c'est-à-dire en deux pistes ou canaux séparés.
Afin de faciliter la manipulation des boîtes après qu'elles ont quit- té le registre d'évacuation, il est désirable de diriger les deux pistes par les- quelles les boites de faible longueur quittent l'autoclave vers deux points de déchargement séparés. A cet effet, le transporteur de déchargement 267, par le- quel les boites de faible longueur sont acheminées quand elles quittent le regis- tre d'évacuation H, forme un ensemble à deux niveaux ou à deux étages, pour sépa- rer les deux files de boites.
Le transporteur 267 comprend deux parois latérales espacées 268, en- tre lesquelles les boites de chaque paire se déplacent dans une position d'aboute- ment quand elles quittent l'autoclave, en suivant une plaque 269 qui est inclinée vers le bas selon un angle suffisant pour que les boites avancent d'elles-mêmes sous l'effet de la pesanteuro La plaque 269 est fendue longitudinalement sur la plus grande partie de sa longueur, de manière à former deux rampes 270 et 271 respectivement, qui sont inclinées versle bas selon des angles différents depuis la partie de la plaque 269 sur laquelle les boites parviennent tout d'abord lors- qu'elles quittent le registre H.
Les boites d'une file roulent vers le bas sur la rampe supérieure 270 ' afin de parvenir à une goulotte de déchargement supériel re 272 ,tandis que les boites de l'autre file roulent vers le bas sur la rampe plus abrupte 271, vers une goulotte de déchargement inférieure 2730
Lors de l'utilisation des deux rampes 270 et 271, la plaque 269 est taillée de façon telle que la rampe inférieure 271 ait une largeur légèrement supe rieure à la hauteur des boites qu'elle doit acheminer Cette largeur excédentaire de la rampe 271 fournit la certitude que les bourrelets qui se trouvent aux deux extrémités d'une boite vont bien être supportés par cette rampe 271, de sorte que la boite va rouler en ligne droite.
Toutefois, par suite de cette largeur excé- dentaire pour la rampe inférieure 271, la rampe supérieure est rendue considérable ment plus étroite, de sorte que, lorsqu'une boite roule vers le bas sur cette rampe supérieure 270, une de ses extrémités peut se trouver en porte-à-faux par rapport à un bord de la rampe, de sorte que le bourrelet de cette extrémité de la boite n'est pas supporté. Si, dans ces conditions, le bourrelet qui se trouve à l'autre extrémité de la boite roule sur la rampe, la boite pourrait ne pas rouit exactement en ligne droite. Pour remédier à cet inconvénient, une plaque 274 est prévue sur la surface supérieure de la rampe 270,longitudinalement à celle-ci.
La plaque 274 a une largeur légèrement inférieure à la distance entre les bourre- lets d'une boite, et elle a une épaisseur suffisante pour s'appliquer contre la partie centrale de la boite et par conséquent pour empêcher le bourrelet de l'une ou l'autre extrémité de la boite de venir en contact avec la rampe 270 lorsque cette boite avance le long de cette rampe.
Ceci assure le déplacement en ligne droite des boites au fur et à mesure qu'elles progressent vers la goulotte de dé- chargement supérieure 2720
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Une cloison verticale 275 (Fige 14) sépare les deux goulottes de dé- chargement 273 et 272 et un doigt de guidage incurvé 275' (Figs. 14 et 15) fait saillie vers le registre d'évzauation H à partir de cette cloison 275, afin de gui- der les boîtes de la rampe 270 vers la goulotte de déchargement supérieure 272.
Un arbre transversal 277 est tourillonné dans les parois latérales 268, sensiblement au-dessus de l'extrémité arrière de la cloison 275. Deux bras détecteurs 280 et..281, disposés chacun au-dessus des rampes 270 et 271, sont sus- pendus à l'arbre 277, sur lequel ils sont calés. Les bras 280 et 281 servent à détecter les boîtes dressées verticalement qui pourraient se rapprocher des goulot- tes 272 et 273. Lors de la détection d'une boite ainsi dressée, l'arbre 277 est entraîné en rotation et un contacteur 282 auquel cet arbre 277 est relié est alors actionné.
Le contacteur 282 est monté dans le circuit de commande du moteur 260 , et il assure la mise hors-circuit de ce moteur et par conséquent l'interrup- tion du fonctionnement de l'autoclave quand l'un ou l'autre des bras détecteurs 280 et 281 est déplacé par une boite dressée verticalement. Un doigt 278, calé sur l'arbre 277, est mobile entre des butées espacées 279 prévues sur un flasque 283,qui limite le déplacement angulaire de l'arbre 277 et des bras détecteurs 280 et 281.
Le flasque 283 est monté à pivotement sur l'arbre 277, et il est étu- dié de manière à pouvoir être fixé sélectivement dans la position de réglage choisie au moyen d'un boulon 283', traversant avec jeu une fente en arc de cercle ménagée dans le flasque et vissé dans un taraudage (non représenté) de la paroi latérale voisine 268 du transporteur de déchargement 267.
A titre de mesure de sécurité additionnelle, les goulottes 272 et 273 présentent, au voisinage de leurs extrémités de réception, des parties infé- rieures ou fonds 284 et 285 étudiés de manière à pouvoir s'affaisser en cas de surcharge, sous l'effet d'un nombre de boîtes supérieur au nombre de boites trai- tées habituellement quand ces boites progressent sans interruption à travers la machine. Ce chargement excessif des parties inférieures ou fonds 284 et 285, se produit si la goulotte conjuguée 272 ou 273, selon le cas, est obturée par coin- cement en un point quelconque au delà de cette partie ou de ce fond.
Les parties ou fonds 284 et 285 sont montés sur des tiges de pivotement 286 et 287, qui sont portées par des paliers 288 et 289 fixés sur les parois laté- rales 268 du transporteur de déchargement 267, au voisinage des extrémités inférieu- res des rampes 270 et 271. Les fonds 284 et 285 sont maintenus normalement dans leur position de fermeture supérieure par des contrepoids 290 et 291, qui sont fi- xés sur les extrémités supérieures d'ailes dirigées vers le haut et vers l'arriè- re de flasques 292 et 293 en forme d'équerres.
Les ailes horizontales des flasques 292 et 293 sont fixées sur les fonds 284 et 285. S'il se produit un coincement dans l'une ou l'autre des goulottes 272 et 273, les boites dont la progression à travers cette goulotte est interrompue s'accumulent jusqu'à ce que le poids de plusieurs boîtes s'exerce sur le fond mobile de cette goulotte ,après quoi ce fond bascule vers le bas et permet ainsi aux boites qui se trouvaient sur lui de tomber en de- hors dE la goulotte. Les flasques 292 et 293 ont une forme telle que, lors du bas- culement vers le bas d'un fond 284 ou 285 vers la position d'échappement des boî- tes, son contrepoids conjugué passe par le plan vertical de la tige de pivotement associée, de sorte que ce contrepoids maintient alors le fond en position ouverte jusqu'à ce qu'il soit ramené à la main à sa position initiale.
Ceci permet de supprimer le coincement qui a provoqué l'interruption de l'acheminement des boites à travers la goulotte avant que le fond 284 ou 285, selon le cas, ne soit ramené à sa position d'alignement avec la partie restante du fond de la goulotte conju- guée. Par suite, même si l'autoclave G et le dispositif d'évacuation H continuent de fonctionner après que le coincement s'est produit dans l'une ou l'autre des gou- lottes 272 ou 2739 l'empilement des boites résultant de ce coincement ne peut pas atteindre le registre d'évacuation H et provoquer un endommagement de celui-ci ou d'une autre partie quelconque de l'autoclave G.
L'autoclave décrit peut être adapté aisément en vue du traitement d'une seule série de boîtes de grandes dimensions, au lieu d'une double file de boites plus courtes, en supprimant la plaque de division 172 dans le dispositif fournis-
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seur à augets D et la cloison 77 sur la table d'amenée A et en remplaçant le dispositif de retournement B et la goulotte C ainsi que le registre d'évacuation H par des éléments appropriés. En conséquence, les éléments coûteux constitués par la table d'amenée, le dispositif fournisseur , l'élévateur et l'autoclave peuvent être utilisés alternativement pour l'une ou l'autre de deux tailles de boîtes, de sorte qu'il en résulte une économie appréciable.
Bien que l'on ait décrit ici un mode de réalisation particulier de l'invention, on comprendra que des modifications peuvent y être apportées, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention.
REVENDICATIONS.
1.- Machine pour la manutention de¯:récipients contenant un produit à traiter, comportant une enceinte conjuguée à des organes délimitant plusieurs compartiments et servant à transporter les récipients à travers cette enceinte, et un dispositif d'acheminement servant à amener ces récipients aux organes de tranport et à les en évacuer, ce dispositif étant étudié en vue de l'achemine- ment d'une seule rangée de récipients d'une certaine longueur, ou de plusieurs rangées de récipients ayant une longueur inférieure à la précédente.