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et Electrométallurgiques,
La présente invention, qui résulte des recherches
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amélioré de stabilisation des polyoléfines solides.
Ces produits sont en effet, très sensibles à l'action de la chaleur et des radiations lumineuses qui les dégradent très rapidement. Il est connu de protéger les polyoléfines contre les dégradations causées par la lumière,
en les additionnant de noir de carbone ou de divers antioxydants ou de produits ayant la propriété de filtrer les
rayons ultra-violets, mais seul le noir de carbone peut
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Pour stabiliser les polyoléfines à la chaleur, on peut utiliser le noir de carbone, les phénols et les aminés; cependant, l'emploi du noir est impossible pour certaines applications où l'utilisateur exige des teintes claires, et
l'on utilise uniquement les anti-oxydants et/ou les filtres <EMI ID=4.1>
n'est pas compatible avec les masses de couleur noire.
Malheureusement, l'action de ces agents est souvent insuffisante, et, de plus^ les amines les plus efficaces sont., par exemple, du type bêta phénylnaphtylamine, qui ont l'inconvénient d'être tachantes.
Plus récemment, d'autres stabilisants ont été élabo-
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novembre 1957 recommande l'utilisation de phosphites de trialcoylaryle ayant la formule générale :
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dans laquelle :
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méthyl, soit un substituant halogéné;
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bones, le nombre total des carbones dans l'ensemble de ces trois radicaux étant au moins égal à 9, et
Ar est un radical aryle tel que phényle, crésyle,
xylényle.
Le procédé qui fait l'objet de la présente invention, est un perfectionnement de cette dernière méthode. On a trouvé que l'on pouvait améliorer, de façon considérable, le pouvoir stabilisant, vis-à-vis de la. chaleur et de la lumière, des phosphites de trialcoylaryle dans les polyalé-
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trialcoylaryle utilisés, une base organique dont le point d'ébullition est supérieur à 180[deg.]C, à l'exclusion des amines
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qui ont l'inconvénient d'être tachantes pour les polyoléfines.
Parmi les bases organiques, celle�qui donnent les
s/t meilleurs résultats sont des amines ou diamines, substituées ou non, à longue chaîne :
1/ R-NH2 , R étant un radical aliphatique de 8 à 22 atomes
de carbone. Elles peuvent être aussi bien utilisées sous forme de mélange de ces diverses amines que sous forme de produit pur;
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6 et 22. On utilise, le plus souvent, des mélanges de ces diverses amines;
3/ NH2 (CH2)n NHR, N étant compris entre 6 et 22 et R étant
une chaîne droite ayant de 1 à 18 carbones. On utilise le plus souvent des mélanges de ces diverses aminés;-
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R étant une chaîné aliphatique contenant de 6 à 22 carbones
étant
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condensation de 2 à 11 molécules d'oxyde d'éthylène sur des amines du type 1 et sont, le plus souvent, employés à l'état de mélange.
L'effet stabilisant du mélange de phosphite de trialcoylaryle, avec les adjuvants cités plus haut, est nettement supérieur à la somme des effets stabilisants de chacun des constituants du mélange, considérés isolément. Cet effet synergique est sensible dans un grand intervalle de proportion relative pouvant aller de 0,1 à 10 parties en poids
de l'adjuvant pour une partie de phosphite de trialcoylaryle, mais l'effet maximum se fait sentir pour des propor-
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une partie de phosphite.
Las adjuvants organiques peuvent être employés seuls ou être mélangés entre eux dans une proportion quelconque. Le mélange de phosphite et d'adjuvant montre déjà un effet stabilisant à des doses extrêmement faibles, de l'ordre de <EMI ID=15.1>
Il est possible d'en mettre davantage, mais l'effet protecteur ne s'en trouve généralement pas amélioré. On peut ajouter au stabilisant sminé un oxyde ou un monocarboxylate aliphatique d'un métal du groupe 2 de la classifica-
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Les exemples suivants n'ont pas un caractère limitatifs ; ils sont destinés à illustrer l'invention et à comparer les résultats obtenus avec divers types de stabilisants.
Exemple 1 -
On met en feuille sur un mélangeur à cylindre puis
on moule en plaques de 2 mm d'épaisseur les produits plas- tiques suivants :
1/ du polyéthylène basse pression, de grade 0,2, préparé
à l'aide d'un catalyseur de Ziegler
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Les plaques obtenues sont exposées dans une étuve
à rayons UV équipée d'une lampe de 450 Watts et fonctionnant à 60[deg.]C. On note le temps au bout duquel les produits atteignent un même*' état de dégradation que l'on. estime d'après la couleur, pour les produits sans noir de carbone
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tous les produits essayas: Les résultats obtenus sont les
<EMI ID=20.1> 150 heures pour le mélange 1
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On constate la grande supériorité du mélange trinonylphénylphosphite et de diamine alors que cette diamine employée seule ne donne aucune protection et. que le trinonylphénylphosphite employé seul donne une protection trois fois moins importante que le mélange des deux.
Ce mélange à l'avantage de donner des produits de teinte claire susceptibles de convenir à de nombreuses applications pour lesquelles un produit noir serait proscrit.
Le dernier mélange qui comporte en plus du noir de carbone montre que celui-ci n'ajoute rien à la stabilité obtenue par le mélange phosphite + diamine.
Exemple 2 -
Au lieu d'exposer, à la lumière, les plaques dont la préparation a été donnée dans les exemples précédents, on les a cette fois soumises à la chaleur, dans une étuve dont la température est maintenue à 120[deg.]C, à 1[deg.] près. On détermine le temps au bout duquel la dégradation atteint un niveau déterminé et l'on trouve les résultats suivants :
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Les mélanges ? et 8 contenant simultanément le phosphite et l'amine sont beaucoup mieux protégés que les autres contre les dégradations par la lumière et la chaleur.
Le mélange 8 montre que l'addition de noir est pratiquement sans effet sur la stabilité des mélanges protégés par l'action simultanée de phosphite de trialcoylaryle et d'amine selon l'invention et c'est, dans beaucoup de ..cas, un gros avantage de n'être pas- obligé d'ajouter du noir de
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1/ Procédé de stabilisation des polyoléfines solides contre les dégradations dues à l'action de la lumière et de la chaleur , caractérisé en ce que l'on ajoute à la polyoléfine une quantité comprise entre 0,005 et 2% et de préférence entre 0,1 et 2� en poids d'un mélange de 1 partie en poids de trialcoylaryle phosphate et de 0,25 à 2 parties d'un adjuvant constitué par une base organique dont le point d'ébullition est supérieur à 180[deg.].