"Composition de lustrage."
La présente invention a trait à une composition de lustrage qui convient particulièrement pour être appliquée sur les meubles et sur les automobiles.
La présente invention permet d'obtenir une composition de lustrage sous la forme d'un pain solide comprenant : environ
10 à 16 parties d'une cire sensiblement exempte de cires végétales et animales; environ 4 à 8 parties de polyéthylène solide;
environ 1 à 11 parties de paraffine; et environ 75 parties d'un solvant pour la cire, le polyéthylène et la paraffine, toutes lesdites parties étant des parties proportionnelles en poids de la composition.
L'invention fournit également un procédé de fabrifation d'une composition de lustrgge sous la forme d'un pain solide, procédé comprenant : le mélange d'environ 10 à 16 parties de cire sensiblement exempte de cires animales et végétales et d'environ 4 à 8 parties de polyéthylène solide avec environ 38 à
50 parties de solvant; le chauffage à une température comprise entre 93 et 99[deg.] avec agitation, jusqu'à ce que la cire et le
<EMI ID=1.1>
ties de paraffine à la même température et le réglage de la tem-
<EMI ID=2.1>
à la température de solidification dudit mélange; l'addition sous forme d'un courant d'environ 37 à 25 parties de solvant à une température d'environ 18 à 24[deg.], et avec agitation, jusqu'à ce que la température soit comprise entre environ 63 et 68[deg.], la quantité totale de solvant étant d'environ 75 parties; puis le refroidissement à la température ambiante, toutes parties indiquées étant des parties proportionnelles en poids de la composition.
La composition de lustrage de l'invention est sous forme de pain et ne comporte aucune cire végétale ou animale, comme cela est le cas pour les produits antérieurs de lustrage donnant un fini très lustré. Toutefois, l'usage de ces cires animales ou végétales produit un grand nombre de difficultés car ces cires étant des produits naturels, des charges successives présentent souvent de grandes variations dans leurs propriétés chimiques.
était
<EMI ID=3.1>
tre au point un mode opératoire de fabrication donnant en tous temps des résultats identiques de qualité élevée.
La composition de la pâte de la présente invention évite ces difficultés, car on a recours dans cette composition uniquement à de la cire microcristallisée oxydée, à de la cire minière
de Fischer-Tropsch, à de la cire/ou à des combinaisons de ces cires. Les caractéristiques de ces cires peuvent être réglées soigneusement pour des charges successives.
Il a jusqu'ici été difficile de fabriquer une composition de lustrage de ce type, sous forme de pâte, douant un pain homogène, facile à appliquer, et qui soit exempt de fissures et autres déformations dans son récipient. On a résolu ce problème dans la composition de la présente invention, non seulement grâce aux matières auxquelles on a recours, mais également en raison du procédé de fabrication de la composition.
Par conséquent, l'une des caractéristiques de la présente invention est de fournir une composition de lustrage, sous forme de pâte qui est améliorée et ne comporte que des ingrédients minéraux et synthétiques.
Une autre caractéristique de la présente invention est de fournir un procédé amélioré de fabrication d'une composition de lustrage sous forme de pâte, procédé utilisant lesdits ingrédients, et conduisant à un pain homogène et uniforme, ne présen-
<EMI ID=4.1>
pient.
La composition de lustrage de l'invention n'utilise que des ingrédients fabriqués dont les caractéristiques peuvent être soigneusement réglées dans les limites de tolérances étroites pour des charges successives. La composition est un pain non granulaire qui est ferme et homogène dans son récipient et qui est sensiblement exempte de fissures et de déformations de surface analogues. La composition, lorsqu'on l'applique sur les meubles ou les carrosseries d'automobiles, donne un fort brillant au prix d'un effort relativement faible et la pellicule
de lustrage a une durée de vie extrêmement longue.
<EMI ID=5.1> parties d'une cire microcristallisée oxydée d'une cire de Fischer.
Trops, d'une cire minière, ou d'une combinaison de telles cires, jouant principalement le rôle de producteur de brillant, 4 à 8 parties de polyéthylène solide, jouant le rôle de formateur de gel ou d'ingrédient de production de pâte, 1 - Il parties de paraffine n'étant pas seulement un ingrédient aidant à la production du brillant, mais servant également au réglage du degré de séchage, et 75 parties d'un solvant qui est de préférence un solvant hydrocarburé. La teneur totale en matières solides de
<EMI ID=6.1>
préférée en matières solides étant d'environ 25%. Toutes les parties et pourcentages indiqués ici sont exprimés en poids.
Le procédé de la présente invention conduit:à un pain non granulaire, ferme, et homogène qui est sensiblement exempt
de fissures et de déformations analogues de surface dans son récipient. Ce procédé comporte l'addition de la cire et du polyéthylène dans au moins 50%, mais de préférence pas plus de
90%, du solvant et un chauffage à une température d'environ 93
à 99[deg.], accompagné d'agitation jusqu'à ce que la cire et le polyéthylène soient dissous. La proportion de solvant à laquelle
on a recours est suffisante pour dissoudre la cire et le poly- éthylène à cette température. On ajoute ensuite à la même tempé- rature une teinture choisie que l'on mélange à la solution
en vue d'obtenir la couleur desirée. On ajoute la paraffine au mélange tant que le mélange est à une température comprise entre
93 et 99[deg.]. L'addition de paraffine à la température ambiante abaisse la température de la composition résultante à une tempé- rature qui est supérieure à la température de solidification.
On ajoute ensuite lentement et tout en agitant le reste du sol- vant à la température ambiante (par exemple entre 15 et 32[deg.]). j Après l'addition du reste du solvant, on règle la température à j environ 63 à 68[deg.]. On verse ensuite la composition dans des ré- cipients, on recouvre les récipients et on refroidit lentement
la composition à la température ambiante. On préfère que la tempe" rature à laquelle on a recours au stade final soit comprise en-
<EMI ID=7.1>
est trop élevée le pain ooenu a tendance à se fissurer et à devenir trop dur. Si la température pendant le stade final est trop faible, le pain devient quelque peu mou et spongieux. On prolonge de préférence la période de refroidissement lent pendant 30 minutes au moins après le moment où l'on a versé la composition aans les récipients, ceci afin d'empêcher une contraction excessive du pain donnant lieu à des fissures. Le sol-
<EMI ID=8.1>
ou plus, étant mélangée avec la cire et le polyéthylène dans le premier stade et le reste étant ajouté comme il est indiqué cidessus, afin que le solvant relativement froid facilite le refroidissement de la composition. La proportion du solvant à laquelle on a recours au début du procédé doit seulement être suffisante pour dissoudre la cire et le polyéthylène à la température indiquée.
Dans un exemple de fabrication d'une composition de lustrage conforme à l'invention, on mélange 13 parties en poids de cire "Crown 23" (cire microcristalline oxydée) fabriquée par la Compagnie "Barecô Wax" qui est une division de la société dite "Petrolite Corporation" et 6 parties de polyéthylène granu-
<EMI ID=9.1>
et on chauffe le mélange à une température de 93 à 99[deg.] tout en agitant jusqu'à ce que la cire et le polyéthylène se soient dissous. A ce stade, on ajoute 0,003 partie de la matière colorante
<EMI ID=10.1>
Black D". On cesse alors de chauffer la composition. On ajoute immédiatement 6 parties de paraffine, la composition étant à une
<EMI ID=11.1> obtenu et on constate que la température est au voisinage de
<EMI ID=12.1>
grédients commencent à sortir de la solution. On ajoute ensuite
<EMI ID=13.1>
ture finale de 65[deg.]. On verse ensuite la composition dans des boites, on les couvre et on refroidit lentement à la température ambiante. On constate que la composition ainsi obtenue est sous la forme de pain homogène non granulaire, à peut près totalement exempt de fissures et d e déformations analogues.
Le solvant auquel on a recours est un solvant volatil. Les solvants préférés sont des solvants hydrocarbures et sont ceux dans lesquels les cires et le polyéthylène sont aisément solubles aux températures élevées. Par exemple, on peut avoir
<EMI ID=14.1>
solvant dans la composition de lustrage de la présente invention, et un solvant satisfaisant du type essence minérale est celui vendu par la société dite "Standard Oil Company" (Indiana), sous
<EMI ID=15.1>
que il'on inclut dans la composition de lustrage selon l'invention représente environ 75% du poids de la composition.
On répète à deux reprises l'exemple ci-dessus, en ayant
<EMI ID=16.1>
<EMI ID=17.1>
société dite "Petrolite Corporation"), puis en ayant recours à de la cire minière à la place de la cire microcristallisée oxydée. On obtient des résultats analogues.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà
<EMI ID=18.1>
de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement indiquées; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.
REVENDICATIONS
1. Composition de lustrage sous la forme d'un pain soli-
<EMI ID=19.1>
d'une cire sensiblement exempte de cires végétales et animales, environ 4 à 8 parties de polyéthylène solide, environ 1 à 11 parties de paraffine et environ 75 parties d'un solvant pour la cire, le polyéthylène et la paraffine, toutes lesdites parties étant des parties proportionnelles en poids de la composition.