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'Perfectionnements à la production d'oléfines".
La présente invention est relative à un procédé amélioré pour le cracking à la vapeur d'un pétrolatum à de basses conver- sions pour produire des oléfines à chaîne droite de la gamme C5-C18 L'invention se rapporte plus particulièrement à la production de ces oléfines sous forme d'un produit supplémentaire d'un cracking courant à la vapeur (conversion élevée) d'un naphta léger, prévu pour donner principalement des produits non saturés C2-C5, tels que butadiène, isoprène, propylène, etc. L'invention est relative plus particulièrement à l'alimentation du courant de pétrolatum liquide à craquer à de faibles conversions, vers le courant d'effluent 1400-1500 F non refroidi provenant de l'appareil de cracking de naphta.
De la sorte, on obtient à la fois le refroidissement rapi- de nécessaire de l'effluent de l'appareil de cracking à la vapeur
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à haute température et le cracking désiré à basse conversion du pê- trolatum.
Le cracking de pétrolatum ou de cires à basse conversion
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pour donner des oléfines à chaîne droite de la gaMme C5-018 est con- nu. C'est ainsi que, suivant un procédé de la technique antérieure, le cracking est mené à des températures d'environ 1100 F, en utili- sant des durées de séjour destinées à l'obtention de conversions en
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C3- d'environ 8,3' en poids. De même, le cracking courant à la vapeur (conversion élevée) de naphtas à des températures de 1400 -1500 F pour obtenir des conversions en C3- d'environ 45 à 8; en poids et produire ainsi principalement des dioléfines et oléfines C2-C5 est également connu et largement utilisé industriellement dans le ;;'onde.
Suivant ce dernier procédé, les durées de séjour à ces températures très élevées doivent être étroitement contrôlées et un refroidisse-
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ment rapide doit être utilisé, afin d'empêcher un c-'acking supplé- mentaire de même qu'une polymérisation du produit oléfinique et di- oléfinique désiré en matières indésirables, telles que méthane, gou- drons et carbone. C'est ainsi qu'on a employé un refroidissement ra- pide à des températures inférieures à environ 1000 F avec de l'eau ou une huile réfractair e.
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On a maintenant découvert qu'un refroidisse'1f'.1t rapide effi- cace de cet effluent 1400-1500ouf provenant d'un cracking courant à la vapeur à haute conversion peut être obtenu en utilisant une huile de pétrolatum qui est elle-même en même temps craquée à la vapeur
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pour donner les oléfines C$-Cl$ à chaîne droite désirées. Il y a lieu de noter que les oléfines à chaîne droite d'un intérêt particulier pour les détergents sont de la ga.-.ime de C10 à 016. En outre, on a découvert que le produit mixte obtenu est très compatible avec et peut être facilement divisé par une distillation simple.
On pouvait supposer jusqu'à présent que le polymère produit dans le procédé de cracking courant à conversion élevée souillerait les oléfines à chai-
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ne droite Clo-Ci6 produites dans l'opération de cracking de cires.
On a maintenant trouvé que l'intervalle d'ébullition et le degré de
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forr.iation de ce polymère sont tels que ces oléfines C10-C16 peu- vent être séparées par une distillation simple avec peu de souillu- re par les matières polymères formées dans l'opération de cracking d'un naphta léger.
D'est ainsi qu'on a maintenant trouvé que la quantité des matières polymères forées dans l'opération de cracking d'un naph- ta léger, qui bouillent dans la môme gamme que les oléfines à chat- ne droite C10-C16 produites par un cracking de cires sera inférieu- re à 20%, habituellement de moins de 10%, de la quantité d'oléfines à chaîne droite du même intervalle d'ébullition.
Comme même les o- léfines produites par le cracking à la valeur de pétrolatum à bas- se conversion de la technique antérieure sont souillées par des o- léfines ramifiées, certaines dioléfines et certains aromatiques, un certain nettoyage de ces oléfines par des procédés, tels qu'une extraction par solvant, une hydrgénation sélective, etc., est né- cessaire pour les rendre convenables comme alimentations d'instal- lations de détergents et d'installations d'oxonation. Un mélange avec 10% ou environ de polymère, dont la plus grande partie est olé- finique, augmente simplement légèrement la rigueur du nettoyage nécessaire et n'augmente pas sensiblement son coût.
Finalement, du fait que les installations existantes de cracking à la vapeur peuvent être utilisées suivant l'invention, pratiquement sans modification pour réaliser le double travail et produire ainsi en outre de grandes quantités d'oléfines linéaires C8-C18, il est évident que le présent procédé sera extrêmement éco- nomique.
De la sorte, les seuls nouveaux besoins principaux d'inves- tissenents nécessaires sont essentiellement les installations de t fractionnement destinées à récupérer la fraction C10-C14 d'un courant latéral provenant de la tour de refroidissement d'un appareil de cracking à la vapeur, et les installation nécessaires de traitement sur le courant de produit pour enlever les dioléfines et aromatiques
Les avantages du présent procédé sont :
(1) Si le cracking de cires était réalisé séparément, un système distinct pour produits de queue légers serait nécessaire, ce qui
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serait très anti-économique (le rendement de C3- à partir d'un cracking de cires à basse conversion est de 8% ou moins, et non spécialement dléfinique à ce taux) ; f (2) la charge de cires, de pétrolatum ou parafinique, qui est utilisée comme huile de refroidissement, remplit une fonction utile dans le procédé principal de cracking à la vapeur ; (3) bien que les cires et le pétrolatum soient les charges d'ali- mentation préférées à l'appareil de cracking de cires, ils sont également d'un prix important.
Un courant de raffinerie brut para±- finique (gas-oil vierge, raffinat de charge de cycle catalytique) est moins cher, mais les pourcentages de conversion tolérables pour produire des oléfines linéaires de haute qualité sont plus bas que lorsqu'on utilise une cire. De ce fait, l'appareil de cracking est plus coûteux car une plus grande quantité de charge d'alimentation doit être traitée qu'avec une cire pure ou du pétrolatum.
Dans le procédé de la présente invention, l'huile de refroidissement n'est craquée (dans l'opération la plus économique) qu'à quelques pour- cent (3 à 5%), et de la sorte les faibles conversions et les gran- des quantités d'huile devant être craquées dans ce cracking modéré de gas-oil peuvent être tolérées de façon très économique; (4) le point de défigeage et le point de trouble de la matière de refroidissement sont abaissé3 de 5 à 10 F par cette technique.
De ce fait, en utilisant un gas-oil ou un raffinât de charge de cycle pour ce refroidissement . a) on refroidit l'effluent de l'appareil de cracking à la vapeur d' un naphtc léger ; - b) on sépare une oléfine à chaîne droite de la charge d'alimenta- tion de moindre valeur ; c) on abaisse les points de défigeage et de trouble des distillats moyens obtenus à partir de l'huile de refroidissement.
La présente invention sera mieux comprise grSce à la des- cription suivante a'un four de cracking à la vapeur et d'un système de refroidissement, destinés à la .:lise en oeuvre de la présente in- vention.
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En considérant la figure 1, un naphta, en particulier un naphta léger bouillant dans l'intervalle de 100 à 300 F, de préfé- rence de 100 à 220 F, par exemple de 160 à 220 F, est alimenté par un conduit 1 à un four de cracking 3, en même temps que de la va- peur alimentée par le conduit 2. Ce four est mis en fonctionnement à des températures de 1300 à 1500 F, de préférence de 1380 à 1450 F, par exemple de 1400 F, à des pressions de 0 à 50 livres par pouce carré, de préférence de 5 à 25 livres par pouce carré, par exemple 10 livres, avec des durées de séjour de 0,1 à 5 secon- . des, de préférence de 0,5 à 2, par exemple 1 seconde, et avec des quantités de vapeur alimentée de l'ordre de 0,1 à 1 livre par li- vre d'huile, de préférence de 0,2 à 0,5, par exemple 0,25 livre de vapeur.
Ces conditions sont de préférence réglées pour obtenir des conversions en C3- de plus de 40% en poids, de préférence de 45 à 80% en poids. Une huile de refroidissement formée par un distil- lat cireux est alimentée par la conduite 6 pour refroidir l'efflu- ent venant de la zone de cracking, cet effluent étant envoyé par la conduite 4 vers une zone de refroidissement 5. Cette zone de refroidissement peut être formée d'un long tube avec prévision d' une injection multiple ou alternée de l'huile de distillat cireux par des conduits 7, 8, 9,10, 11, 12,13, et 14 en plus du conduit 6, si on le désire, au fur et à mesure que les vapeurs passent à travers le tube.
Les produits refroidis venant du cracking de l'ali. mentation de naphta léger et du cracking à basse conversion du dis- tillat cireux sont envoyés de la zone de refroidissement 5 par le conduit 15 vers d'autres installations de refroidissement et évi- demment, des installations de fractionnement, en vue de la sépara- tion des produits.
Les huiles de refroidissement convenables faites de distil- lats cireux peuvent être des huiles brutes hautement paraffiniques, contenant moins de 50% en poids d'aromatiques et de naphtènes, bouil- lant dans l'intervalle de 500 à 1200 F, de préférence de 600 à 1100 F, par exemple de 650 à 850 F. Ces huiles parafi'iniques peu- vent tre obtenues, par exemple, de bruts de Lirik, Bahia et San
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Joaquin. De même, une excellente huile de refroidissement est l'or-
0 mée par un pétrolatum bouillant dans l'intervalle de 650 à 110 F contenant environ 10 à 60% de cire.
D'autres charges d'alimenta- tion convenables sont des fractions de gas-oil lourdes provenant de bruts moins paraffiniques, tels qu'un brut du Moyen-Orient, mais la qualité des oléfines à chaîne droite produites est inférieure.
D'autres charges d'alimentation sont des gas-oils extraits (pour enlever certains des aromatiques et naphtènes) et le raffinat issu de l'extraction de charges de cycle d'une unité de cracking cataly- tique, bouillant dans l'intervalle de 650 à 900 F. Toutes les ma- tières décrites donneront de hauts rendements des oléfines linéai- res C8 à C18 désirées.
Comme mentionné précédemment, le refroidissement peut être s mené en alimentant l'huile de refroidissement en de multiples point/ de la zone de refroidissement ou peut être mené en alimentant 1' entièreté de l'huile de refroidissement dès le départ. Il y a lieu de noter qu'on peut préférer introduire la majeure partie de l'hui- le de refroidissement dès le départ, de manière à réduire rapide- ment la température jusqu'à, par exemple, de 1200 à 1300 F, par exemple 1250 F,
afin d'empêcher un cracking et une polymérisation nuisibles de l'effluent du cracking d'un naphta léger à haute tem- pérature et d'obtenir également la majeure partie du cracking du distillat cireux aux températures préférées d'environ 11000F. On envisage également que de l'eau puisse être alimentée par les con- duits 6 à 14 en vue d'un contrôle supplémentaire de la température, et que de la vapeur puisse être alimentée au début de la zone par le conduit 6 pour régler a proportion de vapeur par rapport aux hydrocarbures dans la zone de refroidissement, si on le désire.
Le distillat cireux peut être introduit à des températures de 400 à
800 F, de préférence de 500 à 700 F, par exemple de 600 F; et peut être alimenté en des quantités de 30 à 70% en poids par rapport à l'effluent gazeux (y compris H2O), de préférence de 40 à 60% en poids, par exemple de 55% en poids. Les durées de refroidissement peuvent être de l'ordre de 0,2 à 2 secondes, de préférence de 0,2 .
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à 1 seconde, par exemple 0,5 seconde (c'est-à-dire, une durée des- tinée à réduire la température jusqu'en dessous d'environ 1000 F).
Après le refroidissement, on peut obtenir une séparation du produit craqué total de la manière suivante.
L'effluent 10000F est envoyé à une tour de refroidissement d'un appareil de cracking courant à la vapeur, dans laquelle le pro. duit initial de l'appareil de cracking à la vapeur et le produit supplémentaire du cracking de cire sont séparés par des moyens de fractionnement courants. Les produits légers (Ce et plus légers) sont enlevés du sommet sous forme d'un gaz destiné à être traité par la suite dans un système courant pour produits de queue légers.
Le naphta craqué à la vapeur (point final de 300 F ou environ) est également enlevé au sommet, sous forme d'un liquide, et est envoyé au même système pour produits de queue légers, et/ou à un fraction- nement courant de naphta, et finalement à un traitement des pro- duits de carbonisation.
Les oléfines à chaîne droite désirées sont enlevées, sous forme d'un ou plusieurs courants secondaires, de la tour de re- froidissement et peuvent être ensuite traités par une épuration à la vapeur en vue d'enlever les matières plus légères et par une dis- tillation en vue de séparer les fractions plus fines. Ces phases peuvent également être précédées ou suivies par une extraction et/ou une hydrogénation sélective, ou par un traitement similaire en vue d'enlever ou de nettoyer les dioléfines et aromatiques indé- sirables.
Les produits craqués à la vapeur plus lourds, de même que l'huile de refroidissement de recyclage, sont enlevés comme cou- rants secondaires et comme courants de dépôts, de cette @ tour de refroidissement.
On comprendra mieux la présente invention en considérant les chiffres suivants et grâce à un exemple illustrant et définis- sant la présente invention- C'est ainsi qu'on montre ci-après :
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(1) qu'une quantité suffisante de chaleur est disponible pour réali- ser la cracking désiré ; (2) que la cinétique est favorable pour la réaction ;
(3) que l'on n'obtient que de petites quantités seulement (10 à 25% en poids) de souillures du produit craqué cireux par le polymère du même intervalle d'ébullition, en provenance de l'appareil de cracking de naphta à la vapeur ; (4) qu'on peut obtenir des conversions du distillat cireux, allant jusqu'à 10 à 20% en poids par passage (les matières non conver- ties peuvent évidemment être séparées par distillation et recy- clées);
(5) que de grandes quantités d'oléfines C10 à C14 à chaîne droite j peuvent être produites de façon très économique de cette maniè- re (par exemple 16. 000 tonnes courtes par an d'oléfines C10 à
C14 dans un appareil de cracking de naphta à la vapeur de 6000 barils par jour),et (6) que les points de défigeage et de trouble d'une huile de refroi- e dissement formé par une fraction de distillat moyen sont réduits par ce procédé.
Un appareil de cracking à la vapeur courant à conversion élevée est mis en fonctionnement sous des conditions courantes d' effluent de four. Au lieu de la charge de cycle catalytique courante, un distillat cireux, préchauffé à 600 F, est utilisé comme matière de refroidissement dans un systeme tel que décrit au dessin (figure 1). Une quantité suffisante de distillat cireux est injectée dans l'effluent de l'appareil de cracking pour le refroidir de'1400 à 1000 F. Une durée de séjour de 0,5 seconde par exemple est utilisée dans le conduit de refroidissement, avec addition uniforme de ma- tière de refroidissement au courant de gaz en circulation au long du conduit. Le résultat est semblable à celui obtenu dans un refroi-i dissement courant utilisant un seul point d'injection à l'entrée.
Pour déterminer le degré de conversion de l'huile de re- di froidissement, obtenu dans le conduit de refroissement, on détermi- nait à la fois les constantes de vitesses de réaction et le gradient
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de température à travers le conduit de refroidissement. En ce qui concerne les premières, les lésultats obtenus dans un appareil de cracking à la vapeur de laboratoire étaient utilisés pour détermi- ner la constante de vitesse de réaction pour une opération de cracking à une température et une vitesse particulières, et ce de la façon suivante.
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<tb>
Température <SEP> de <SEP> l'alimentation <SEP> de <SEP> cire <SEP> 800 F
<tb>
<tb> Température <SEP> de <SEP> sortie <SEP> du <SEP> serpentin <SEP> 1100 F
<tb>
<tb> Durée <SEP> de <SEP> séjour <SEP> 1 <SEP> seconde
<tb>
<tb> Conversion <SEP> en <SEP> C3- <SEP> 8% <SEP> en <SEP> poids
<tb>
A partir de ce traitement, on calculait la constante de vitesse de cracking .Kt de la manière suivante : Dx/@ = Kt (100 - x) de x étant le pourcentage en poids de conversion en C3- # étant le temps en secondes.
En utilisant la même variation de Kt avec la température (t, en F) que pour d'autres constantes de vitesse de cracking de gas-oil, à savoir une relation bien connue en pratique :
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Kt v K1200 (3,18xlO 12 47.900 t + 460 on obtenait un graphique de ces variations du présent Kt avec la température (figure II).
En ce qui concerne le gradient de température à travers le conduit de refroidissenent, on réalisait un équilibre de chaleur (en tenant compte de la chaleur endothermique de réaction), en utie . lisant 10 injections égales d'huile de refroidissement à des inter- valles de 0,05 seconde. Un graphique de la variation de la tempéra- ture au long du conduit de refroidissement était réalisé (figure III).
Sur cette figure III, les coordonnées pour chaque courbe sont indi- quées par les flèches, la coordonnée x ayant une échelle double qui s'applique aux deux courbes. A partir de ce gradient de température et du graphique de la figure II donnant les constantes de réaction par rapport à la température, on calculait le degré de conversion (présenté aussi à la figure III) d'huile de refroidissement, obtenu à intervalles à travers le conduit de refroidissement. C'est ain-
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si qu'on peut voir à la figure III qu'après 1/10 de seconde seu- lement, la température avait déjà été réduite à 1200 F et que les 2/3 presque de la conversion s'étaient réalisés, tandis nue 20% seulement de l'huile de refroidissement avaient été introduites.
Au point correspondant à 1/4 de seconde, la température est infé- rieure à 1100 et 90% de la conversion finale s'étaient produits.
II y a lieu de mentionner que, cossue 90% de la conversion finale sont obtenus en un point se situant à mi-chemin dans le conduit de refroidissement, une huile de refroidissement courante (éventuelle- ment moins chère) peut être substituée à la moitié restante de 1' huile de refroidissement à alimenter au conduit de refroidissement., si on le désire.
Les productions des oléfines linéaires C11 à C13, obtenues de diverses charges d'alimentation de étaient déterminées dans un réacteur de laboratoire et sont données ci-après en même temps que la conversion en C3-. Ce tableau montre que, pour une alimentation hautement paraffinique, la production de C11-C13 est
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de l'ordre de 40 à 50, de la conversion en C j-.
Productions du cracking à la vapeur. a
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<tb> Charge <SEP> d'alimenta- <SEP> Conversion <SEP> Production <SEP> C11-C13 <SEP> Oléfines <SEP> dan
<tb>
EMI10.3
tion en C3-'. de CII-C13' C 131 c Oléfines da tien 3-0'i 11 13' -'-'-# ll;cl3' ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯en 3poids en-'- 3- -'-'-en-'-3poids p ds poids poids
EMI10.4
<tb> Eicosane <SEP> 7,6 <SEP> 3,5 <SEP> 0,46 <SEP> 95,6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Cétane <SEP> 7,3 <SEP> 3,6 <SEP> 0,49 <SEP> 94,6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Lirik <SEP> (Sumatra) <SEP> 13,7 <SEP> 5,8 <SEP> 0,42 <SEP> 84,3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Bahia <SEP> (Brésil) <SEP> 9,6 <SEP> 4,1 <SEP> 0,43 <SEP> 86,3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Tia <SEP> Juana <SEP> (Venezuela) <SEP> 4,5 <SEP> 3,3 <SEP> 0,74 <SEP> 66,9
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Moyen-Orient <SEP> 8,8 <SEP> 5,0 <SEP> 0,57 <SEP> 67,
2
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Raffinat <SEP> d'huile <SEP> de
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> cycle <SEP> de <SEP> cracking <SEP> cata-
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> lytique <SEP> après <SEP> extraction
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> au <SEP> phénol <SEP> 13,6 <SEP> 5,3 <SEP> 0,39 <SEP> 77,5
<tb>
Pour déterminer les chiffres pour C10-C14 à partir des chiffres pour C11-C13 ces derniers sont multipliés par 5/3, ce qui est basé sur la a:.me de poids moléculaires. Ce facteur correspond très bien fortuitement avec les productions correspondantes de ces fractions provenant d'un cracking de pétrolatum.
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En ce qui concerne la production de polymère de l'appareil de cracking à la vapeur, de la gamme C10-C14, on obtenait des résul tats en utilisant un appareil de cracking à la vapeur fonctionnant comme en pratique. L'unité utilisée était mise en fonctionnement à de hautes conversions en C3- sur une charge d'alimentation mixte de naphtas.
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<tb>
Alimentation <SEP> 60% <SEP> en <SEP> volumes <SEP> d'alimentation <SEP> 60/160 F
<tb>
<tb> Conversion <SEP> 40% <SEP> en <SEP> volumes <SEP> d'alimentation <SEP> 280/360F
<tb>
<tb>
<tb> Productions <SEP> de
<tb>
<tb> naphta <SEP> Point <SEP> initial/60 F <SEP> 19,1% <SEP> en <SEP> poids <SEP> par <SEP> rapport
<tb>
<tb> à <SEP> l'alimentation.
<tb>
<tb>
<tb>
60/430 F <SEP> 23,3%
<tb>
<tb>
<tb> 430/490 F <SEP> 0,6% <SEP> "
<tb>
<tb>
<tb> 490 F <SEP> et <SEP> plus <SEP> 1,9% <SEP> "
<tb>
Les chiffres précédents montrent que la production de poly. mère est de l'ordre de 0,1;. en poids de l'alimentation/10 F d'in- tervalle d'ébullition, au voisinage de 400 à 500 F. Cependant, lors- qu'on considère que d'autres installations utilisent une alimenta- tion ayant un point final de 220 F et que la conversion est de 45% en poids, la production de polymère de la gamme C10-C14 pour ces unités n'est probablement que de 0,05% en poids/10 F d'intervalle d'ébullition.
En se basant sur ces chiffres, on pouvait supposer que la production du polymère de la gamme Ci.-Ci. est tout au plus de 1% en poids par rapport à l'alimentation à l'appareil de crack- ing mm à la va¯ eur.
En ce qui concerne la réduction du point de défigeage par cette technique de refroidissement, on craquait un gas-oil Aramco 600-800 F sous des conditions permettant d'obtenir une conversion en C3- de 8,3 à 9,2%. Les résultats suivants étaient obtenus.
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<tb>
Point <SEP> de <SEP> défigeage <SEP> de <SEP> l'alimentation <SEP> (600 <SEP> à <SEP> 800 F) <SEP> 65 F
<tb> Point <SEP> de <SEP> défigeage <SEP> du <SEP> produit <SEP> 610 F <SEP> et <SEP> plùs <SEP> 55 F
<tb>
<tb> Le <SEP> point <SEP> de <SEP> défigeage <SEP> du <SEP> produit <SEP> 600-800 F <SEP> doit <SEP> être <SEP> 55 F
<tb>
Le produit 610 F et plus constituait 63 à 66% de l'alimentation.
Ceci montre que ce procédé de cracking constitue une métho-, de de réduction du peint de défigeage pour l'huile de refroidisse- ment. La réduction effective est, par conséquent, supérieure à 10 F.
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EXEMPLE.
Dans un système tel que décrit et représenté à la figure I, on craquait un naphta léger bouillant dans l'intervalle de 160 - 220 F, sous les conditions suivantes : a)Conditions de sortie du four @
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<tb> Hydrocarbures <SEP> 62.770 <SEP> livres/heure
<tb> Vapeur <SEP> 17.550 <SEP> livres/heure
<tb>
<tb> Température <SEP> 1400 F
<tb>
b) Conditions de refroidissement (additions uniformes)
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<tb> Huile <SEP> de <SEP> refroidissement <SEP> cireuse <SEP> ajoutée <SEP> 43.800 <SEP> livres <SEP> Hre.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Température <SEP> de <SEP> sortie <SEP> de <SEP> l'huile <SEP> de <SEP> refroi-
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> dissement <SEP> 976 F
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Température <SEP> d'entrée <SEP> de <SEP> l'huile <SEP> de <SEP> refroi-
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> dissement <SEP> 600 F
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Durée <SEP> totale <SEP> de <SEP> refroidissement <SEP> 0,5'seconde
<tb>
c) Résultats
EMI12.3
<tb> Conversion <SEP> en <SEP> C.- <SEP> de <SEP> l'huile <SEP> de <SEP> refroidis-
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> sement <SEP> par <SEP> passage <SEP> 12,5% <SEP> en <SEP> poids
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Production <SEP> de <SEP> C10-C14 <SEP> 8,7% <SEP> en <SEP> poids <SEP> de <SEP> la <SEP> cire
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 3.810 <SEP> livres/heure
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 15. <SEP> 900 <SEP> tonnes <SEP> courtes/an <SEP> ;
<SEP>
<tb>
<tb>
<tb> Polymère <SEP> d'appareil <SEP> de <SEP> cracking <SEP> à
<tb>
<tb>
<tb> la <SEP> vapeur <SEP> de <SEP> naphta, <SEP> de <SEP> la <SEP> gamme
<tb>
<tb>
<tb> C10-C14 <SEP> 1% <SEP> en <SEP> poids <SEP> par <SEP> rapport
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> C10-C14 <SEP> à <SEP> l'alimentation <SEP> à <SEP> l'ap-
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> pareil <SEP> de <SEP> cracking <SEP> j
<tb>
<tb>
<tb> 628 <SEP> livres/heure
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2600 <SEP> tonnes <SEP> courtes <SEP> par <SEP> ' <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> an
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Production <SEP> totale <SEP> C10-C14 <SEP> 18.500 <SEP> tonnes <SEP> courtes <SEP> par
<tb>
<tb>
<tb> an.
<tb>
Il y a lieu de noter que, dans la dl-scussion précédente, le pourcentage de conversion en C3- se réfère au pourcentage en poids de gaz C3- obtenu par poids de naphta craqué.
La description précédente comprend un nombre linité de formes d'application de la présente invention. Il sera évidemment entendu que l'invention n'est nullement limitée à ces formes et que de nombreuses variantes sont possibles sans sortir du cadre du présent brevet.