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Loupe pourvue d'aimants d'adhérence.
La présente invention est relative à une loupe pourvue d'aimants d'adhérence, appelée à être placée sur une pièce en.oeuvre et dent la lentille convergente est située à une distance relativement réduite de la pièce., De telles lou pes à aimants possèdent une hauteur hors tout relativement réduite. Par exemple, dans une loupe connue de cette espè- ce, la distance de la lentille convergente par rapport à la pièce en oeuvre n'est que de 1,5 cm environ.
Ces loupes à aimants connues ne satisfont pas aux con- ditions requises. L'agrandissement pouvant être obtenu avec ces loupes, qui peuvent être appliquées sur les pièces en travail, n'est que de deux à trois fois, ce qui est in- suffisant lorsqu'il s'agit d'un examen rigoureux des pièces.
Pour obtenir un agrandissement plus important, on est obli- gé de relever la loupe à l'écart de la pièce en travail et de la rapprocher de l'oeil. Or ceci fait perdre l'avan-
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tage principal qu'offre une loupe magnétique applique sur la pièce en travail et adhérant fermement à celle-ci, à svoir, la possibilité d'une obserrvation à l'état immobi- lise. En écartant la loupe de la pièce à la main on obtint, il est vrai. un agrandissement plus important; par contre, on perd le bénéfice d'une observation tranquille et cure de la pièce, étant donné lea déplacements relatif a inévi- tables de la pièce, de la loupe ot de l'oeil.
En outre, la loupe connue, qui adhère à la pièce en oeuvre par la force magnétique, présente un inconvénient en ce qu'elle ne permet pas d'appliquer l'oeil immédiatement au-dessus de la loupe. Au contraire, pour obtenir la net- teté requise, on doit maintenir l'oeil à une distance im- portante par rapport à la loupe. Or, ceci présente un in- convénient en ce que, l'oeil étant frappé par une plus gran- de quantité de lumière, l'examen de la pièce à l'aide de la loupe set compromis dans une grande mesure.
Suivant l'invention, les sérieux inconvénients, cités plus haut, des loupes connues à adhérence magnétique, qui ne comportent qu'une lentille convergente, sont éliminés, suivant l'invention, par l'adoption d'une seconde lentil- le convergente, à position réglaole, qui peut être déplacée avantageusement par vissage à l'aide d'un filet à pas rapi- de, la distance entre cette seconde lentille et la pièce en oeuvre pouvant être réglée lorsque la loupe est appliquée sur celle-ci et y adhère. Grâce à l'intercalation d'une seconde lentille convergente, à position réglable, on rés- lise une loupe magnétique qui répond à toutes les exigences de la pratique. La seconde lentille augmente dans une pro- portion extrêmement élevée le pouvoir d'agrandissement de la loupe, en le portant au décuple, par exemple.
En outre, l'observateur peut désormais, en déplaçant la seconde len-
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tille convergente, régler la loupe de façon à obtenir la netteté correspondant exactement à sa vision. D'autre part, un avantage extrêmement important de la loupe suivant l'in- vention réside en ce que l'oeil peut désormais se placer tout'près de la loupe, de sorte que l'on évite la pénétra- tion de la lumière extérieure dans l'oeil et que l'on ob- tient la possibilité d'observer dans les meilleures condi- tions possibles la pièce en travail fortement agrandie, cela avec un champ visuel maximum. Bien que la loupe suivant l'invention ne puisse pas remplacer un microscope:, elle permet néanmoins un examen si précis qu'elle rens souvent superflu l'emploi d'un microscope.
Ceci s'applique, par exemple, à l'examen de filets de vis, d'outils de coupe, de tranchants ou taillants, de dent de scie, de tarauda de fissures dans des pièces en oeuvre, ainui qu'à l'examen d'encoches et d'arêtes de pièces en oeuvre,, etc. En outre, la loupe, appliquée à un instrument de contrôle - par exem- ple, un pied à coulisse ou un rapporteur -, permet une lec- ture' précise de celui-ci, alors que la loupe adhère à l'ins- érument, de sorte que l'usager ne doit pas se servir de se seconde main pour maintenir la loupe.
L'adhérence ferai de la, loupa à la pièce, obtenue par la forcé magnétique, ainsi que la possibilité de réglage jusqu'à la netteté vou- lue, de même que la possibilité de tenir l'oeiltout près de la 'loupe, permettent pour la première fois de procéder à un examen précis des pièces, avec un agrandissement exarê- mement fort, ce qui n'était pas possible avec les loupe$
Connues à ce jour.
La 'loupe suivant l'invention représente dans un atelier (outilleurs, vérificateurs) un instrument de contrôle pré- Cieux et peu coûteux en outre, elle peut être utilisée avec les mêmes avantages pour d'autres applications, par exemple,
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pour philatélistes, bricoleurs, etc. Ceci vaut également pour l'enseignement scolaire, par exemple pour l'examen de plantes, d'infecte*, tête.
Un exemple de réalisation de l'invention, en grandeur normale, est représenté dans les dessins annexés.
Dans ces dessins :
La fige 1 est une we en élévation antérieure d'une lou- pe pourvue d'aimants d'adhérence.
La fig. 2 représente une coupa longitudinale et verti- cale de cette loupe, à laquelle est adjointe une plaque .. porte-objet.
La fig. 3 est une vue en coupe verticale suivant la ligne III-III de la fig. 2.
La fig. est une vue en plan .de la plaque porte-objet de la fig, 2.
La fig. 5 est une vue en plan de la loupe suivant la fige 1, appliquée sur un taraud.
La fig, 6 est une vue en coupe verticale suivant la li- gne VI-VI de la tige 5.
Dans ces dessins, 1 désigne une monture cylindrique établie en une matière synthétique ou analogue, dans laquel- le est fixée une lentille convergunte 2. Des chapelles la- térales 3 de cotte monture abritent des aimants d'adhérence 4 dont les faces polaires planes 5 servent à l'application sur la pièce en oeuvre à examiner. Cette armature 1 possè- de une hauteur hors tout relativement réduite, de sorte que la lentille 2 se trouve à une distance H relativement faible de la pièce à vérifier.
Suivant l'invention, on dispose de façon réglable une deuxième lent:.lle convergente 6 au-dessus de la lentille 2 de sorte que la distance H1 de cette dernière par rapport à la pièce en oeuvre peut être réglée. Cette deuxième len-
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tille 6 est sertie dans un manchon 7 en matière synthéti- que, ou analogue, disposé sur la monture cylindrique 1 de façon à se visser sur celle-ci, au moyen d'un filet 8, de préférence à pas rapide.
Il ressort en outre de ces dessins que les deux aimants d'adhérence 4 et les éléments de monture 3 qui abritent ces aimants sont pourvus de gorges longitudinales 9 et 10, qui permettent l'application de la loupe sur des pièces en *OU- vre cylindriques. Dans les fige. 5 et o on a représente, à titre d'exemple, le mode d'application de la loupe, c'est- à-dire, des éléments d'adhérence, sur un taraud 11, qui est maintenu at supporté dans le gorges précitées. On a repré- senté en 12 une partie fortement agrandie du filet du taraud 11.
Pour pouvoir observer ce taraud, on peut placer l'oeil tout près de la lentille 6 et régler exactement la netteté en tournant le manchon 7, de façon que tous les fins détails ou irrégularités des taillants du taraud puissent être ob- servés parfaitement grâce à l'agrandissement extrêmement important. Cet examen est encore facilité par la circons- tance que non seulement la loupe et le taraud 11 adhérant à celle-ci peuvent être amenés à une position correcte par rapport à la lumière incidente mais que, de plus, on peut tourner la, taraud dans les gorges 9, 10.
Suivant l'invention, on prévoit en outre une plaque porte-objet 12 munie d'une cavité centrale 13 destinée à ac- cueillir de petits objets 14. Pour assurer l'adhérence fer. me de'la plaque porte-objet aux aimants 4 de la loupe, on peut établir l'ensemble de cette plaque 12 en une matière ferreuse. Dans le mode de réalisation particulièrement favorable, représenté dans les dessins, la plaque porte-ob* jet 12 est établie en une matière synthétique, dms laquai le sont encastrées des plaquettes 15 en acier, sur lesuqel-
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les on applique les deux aimants d'adhérence 4.
Il ressort en outre des dessins que la plaque porte- objet est pourvue, au-dessus de la cavité 13, d'une rainure de guidage 16 qui présente utilement un profil en queue d'aronde et sert à accueillir une plaque mince d'obturation
17, en verre, ou analogues, indiquée dans la ±le. 4 par des lignes en traits mixtes* à titre de variante, la rainure de guidage peut être constituée simplement par des saillies do guidage surélevées qui empêchent les déplacements incp- portuns d'une plaque d'obturation ronde en verre, ou analo- gués. Cette plaque d'obturation peut être employée avanta- geusement lorsqu'on place dons la plaque{porte-objet des coléoptères ou autres insectes.
Afin depermettre l'examen d'objets de grande longueur, tela que des fila métalliques, des fils! textiles, ou analo- gues, à l'aide de la loupe suivant l'invention, on munit la plaque porte-objet 12 d'une rainure 18 passant par-dessus de la cavité 13
Il ressort en outre des dessins annexés que la plaque porte-objet 12 est centrée par rapport à la loupe.
Dans l'exemple d'exécution particulièrement favorable représen- té dans les dessina, la plaque 12 présente sur un côté, soit, dans une plaquette d'acier 15, une cheville de centrage 19 destinée à s'engager dans la gorge longitudinale 9 d'un aimant 4. Il ressort de la fig. 2 que la hauteur h de cette cheville est plua grande que la profondeur t des gorges lon- gitudinales 10 des éléments de monture 3, de sorte que la cheville de centrage 19 peut se déplacer légèrement dans le sens longitudinal 1 de la loupe, mais est empêchée de glis- ser hors des éléments de monture 3.
Il s'ensuit que, grâce au dispositif de centrage qui vient d'être décrit, la plaque porte-objet 12 peut pivoter dans les sens indiqués par la
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double flèche B autour de la cheville de centrage 19.
Ceci facilite la manipulation de la loupe lors de la mise en place et de l'enlèvement des objets examinés 14. Toujours dans le même but, la plaque porte-objet 12 se prolonge, sur le coté oppose à colui où se trouve la cheville de centrage 19, au-delà de la monture 1, 3 de la loupe, comme indiqua en . 20 dans les fige. 2 et 4, de sorte que la plaque porte-objet peut être aisément saisie par l'extrémité prolongée 20 et
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être déplacée c,ugu1aire:nant dans les directions B.
Afin de garantir les meilleures conditions d'observa- tion, soit, un effet de contraste entre les objets à exami- ner et' la plaque porto-objet 12,' on prévoit avantageusement deux plaques porte-objet identiques qui se distinguent, du .moins dans l'aire de la cavité centrale 13, par le fait que
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l'une est claire et l'autre foncée. Par xeie.pla, on veut utiliser une plaque porta-objet en une matière synthétique olanche, pour l'examen d'objets foncés, e une autre plaque, en une matière synthétique noire, destinée à l'examen d'ob- jets clairs.
L'invention n'est pas limitée à l'exemple d'exécution représenté et décrit. Ainsi, par exemple, les deux lentil- les convergentes 2 et 6 peuvent être disposées dans le man- chon réglable 7, de façon que les deux lentilles convergen- tes puissent être ajustées conjointement, ce qui permettra de régler les distances H et H1 des deux lentilles par rap- port à la pièce en oeuvre après l'application de la loupe.
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