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PROCEDE DE FIXATION DE CORPS DE CHAUFFE ELECTRIQUES
La présente invention concerne un procédé de fixation de corps de chauffe électriques, en particulier de corps de chauffe tubulaires, dans l'ouverture de la parut de récipients, procédé dans lequel on dispose, entre la ou les branches du corps de chauffe tubulaire et l'ouverture de la paroi, une pièce élastique d'étan- ohéité dont le pourtour à appliquer contre l'ouverture de la paroi est plus grand, quand il est à l'état détendu, que le pourtour de l'ouverture de la paroi.
On oonnait déjà une fixation de corps de chauffe, en particulier pour les corps de chauffe des appareils à faire chauffer les liquides, à l'aide d'une pièce de joint ou d'étanchéité destinée à être logée dans une paroi du récipient, cette fixation présentant une plaque de
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pression à introduire dans le récipient, fixée directe- ment sur deux ou plusieurs extrémités de corps de chauffe, et une plaque de pression reposant librement sur les extrémi- tés des corps de chauffe, située à l'extérieur du réci- pient, ainsi qu'une pièce de fermeture étanche placée entre les deux plaques de pression, posée sur les extrémités des oorpe de chauffe, pouvant être écartée latéralement, après la mine en place dans l'ouverture de la paroi du récipient,
par une pression frontale exercée à l'aide des deux plaques de pression, et remplissant par ce moyen couverture mena* gée dans la paroi, de telle aorte que cette pièce d'étan- cherté ferme cette ouverture d'une manière étanohe, cette pièce d'étanohéité servant à maintenir en même temps le ou les corps de chauffe dans l'ouverture de la paroi ayant une étendue superficielle sensiblement égale à celle des deux plaques de pression qui' sont à peu près d'égale gran- deur. Ce système de fixation a l'inconvénient qu'il faut deux plaques de pression, ainsi qu'une vie avec un contre-' écrou, pour écarter latéralement la pièce d'étanchéité après la mise en place dans l'ouverture ménagée dans la paroi du récipient.
Un dispositif perfectionné de ce genre comprend une pièce d'étanchéité en caoutchouc destinée à être mise en place donc l'ouverture ménagée dans la paroi du récipient, cependant que dans l'orifice où chacun des orifices de passage. que traversent l'extrémité ou les @ extrémités du corps de chauffe , est placé un raooord fileté à serrage servant de palier pour les extrémités de corps de chauffe et fixé à demeure sur lesdites extrê- mitée, ce raccord comprenant des organes de serrage dis- posée sur le coté en bout, exécutée de préférence sous la
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forme de rondelle et do telle 8ort. que, lorsqu'on serre le raccord de serrage, non eeulcn;
,'3nt'-'.qn serre les extré- mités des corps de chauffe de faon ferme et étanche contre la pièce d'étanchéité en caoutchouc, mais que cette pièce d'étanchéité en caoutchouc soit par ce moyen enfoncée en même temps à l'état tendu rigidement et fermement dans l'ouverture ménagée dans la paroi du récipient, Dans ce cas, on a donc remplacé les deux plaques de pression par des raccords filetés de tension ou serrage, par le ser-
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rage desquels an enfonce la pièce d'étanahëité en caout- chouc dans l'ouverture de la paroi du récipient tout en l'écartant latéralement.
Dans les deux modes de fixation, il faut donc que la totalité de la pièce d'étanchéité soit
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instamment sous tension, pour assurer une femeture étan- tue parfaite, ee qui suppose la réalisation de uenditians extrêmement sévères par la matière.
D'autre part, pour éviter les claques de pression,
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les raccorde de serrage ou les organes tmalogiiea, on a fait l'eseei d'utilisation de pièces d*itgnohéltà q1 pré- sentent sur leur côté avunt un cône dont la fnce en bout avant est plus petite quo l'ouverture danfe la paroi Le cône présente, à l'arrière, une gorge dont le $094 a' pourtour un peu plus grand que. celui *. ' l'c jftTe it r . àm la paroi. Ces pièces d'é:.nchéi.t.é pnt té; .E'l"Pdy*s..ye.r un choo ou par une pression dans 1 # ouvfpfiMjir* 9ka .ü.a paroi jusqu'à ce que la gor:# s'engace cam.:,, da+P v$ "Cp** 4-*arr8t .- - ' dans le bord de l'ouverture de la paroi.
Or, :t:I;.,;..t8 effectues dans ce senau n'ont pas donné de 1".hmlta1as": pro- bants dans la pratique:, et cela pour les raisons suivantes : t lorsque la pièce d'étanchéité .présente une élasticité
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usuelle relativement souple, la matière s'accumule sur la surface qui morte en cône, devant l'ouverture de la paroi, lorsqu'on enfonce la pièce d'étanchéité.
Aucune force, si grande soit-elle, n'est alors en mesure d'enfoncer la pièce d'étanchéité dans l'ouverture du récipient, car la section de la pièce d'étanchéité augmente en même temps que la foroe même de pression. Par conséquent, pour ce procédé, on ne peut utiliser que des. pièces d'étanchéité relativement dures, Toutefois, même dans ce oaa, le pourtour de la pièce d'étanchéité ne doit être que de peu. supérieur à celui de l'ouverture de la paroi. lion seulement il faut, dens ce cas, que l'ouverture de la paroi soit réalisée avec une très grande précision, mais la pression d'application de la piège d'étunchoité centre l'auverture de la paroi sous l'action de sa propre élasticité est beaucoup trop faible pour fournir une fermeture étanche correspondante à l'égard des liquides.
En oure, sous l'effet du vieillie . sèment de la matière, la pression d'application initiale qui est déjà faible par elle-même baisse très rapidement, au point de s'annuler.
Selon la présente invention, on applique dune ces conditions un prooédé qui évite les inconvénients des procédés décrits. Dans le procédé selon l'invention, il est superflu d'utiliser des raccords de serrage ou des plaques de pression. La fermeture étanche oontre l'ouver- ture de la paroi et, le cas échéant, oontre les branches du corps de chauffe même D'effectué sous l'effet de l'élas- ticité propre de la matière de la pièce d'étanchéité.
Le procédé selon l'invention consiste, en l'espèce,
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en ce qu'on utilise une pièce d'étanchéité dont le pour- tour est d'une longueur supérieure à celle du pourtour de l'ouverture le la. paroi d'une quantité telle qu'il soit impossible d'enfoncer la pièce d'étanchéité dans l'ouvert tare de la paroi avec les forces usuelles. Pour sa mise en place dans l'ouverture de la paroi, on étire la pièce d'étanchéité au moyen d'une force agissant dans le sans de l'axe, pour réduire par ce moyen son pourtour à une valeur qui corresponde au pourtour de l'ouverture de la paroi.
Quand la mise en place de la pièce d'étanchéité est terminée, on libère la force agissant dans le sens de l'axe, de telle sorte que cette pièce d'étanchéité se raccourcit dans le sens de l'axe et s'applique élastique- ment- contre le bord de l'ouverture du récipient.
Suivant une forme d'exécution préférée du prooédé, on utilise une pièce d'étanchéité qui présente, d'une manière en elle-même connue, au moins une ouverture principale destinée à recevoir une branche d'un corps de chauffe tubulaire. Avant la libération de la force d'éti- rage agissent dans le sens de l'axe, on introduit la bran- ohe du corps de chauffe dans l'ouverture principale de la pièce d'étanchéité, de telle sorte que cette dernière, loroqu'elle se raccourcit, s'applique, uon seulement contre la paroi du récipient, mais aussi contre la branche du corps de chauffe, et oela de manière à réaliser une étanchéité aux liquides.
Bien entendu, dans cette forme d'exécution, on peut également prévoir dans la pièce d'étai- ohéité plusieurs perçages recevant plusieurs branches de corps de chauffe*
On doraie à l'ouverture dans la paroi de préférence
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une taille telle que le pourtour de la pièce d'étanohéité qui s'applique contre l'ouverture de la paroi soit d'une longueur supérieure d'au moins 7%, quand elle est à l'état détendu, au pourtour de l'ouverture de la paroi.
L'épais* seur de la paroi, l'élasticité de la matière et le dia- mètre du corps do chauffe sont accordée avec avantage au diamètre de l'ouverture de la paroi de telle sorte que la pièce d'étanchéité s'applique sous l'action de sa propre élasticité contre l'ouverture de la paroi avec une pression d'au moins 1 kg/cm2,
On a obtenu des résultats particulièrement avan- tageux aveo une forme d'exécution dans laquelle on a uti- lisé une pièce d'étanchéité présentant, d'une manière en elle-même connue, un rebord annulaire destiné à l'appli- cation contre la paroi du récipient.
L'étirage de la pièce d'étanchéité s'effectue clora e.u moyen d'une force agissant sur l'extrémité située à l'opposé du rebord annulaire, ce pendant que ce rebord est appuyé contre la paroi du ré- cipient.
L'utilisation de la force d'étirage agissant dans le sens de l'axe sur la pièce d'étanohéité peut se faire de différentes manières. C'est ainsi, par exemple, qu'on peut utiliser une pièce d'étanchéité qui porte un talon ou prolongement dont la seotion est plus petite que celle de l'ouverture de laparoi. On fait alors ir la force d'étirage, qu'on exerce, par exemple, à l'aide d'un outil semblable à une pince, sur le talon qu'on a fait passer à travers l'ouverture du récipient.
D'autre part, on peut utiliser une pièce d'étanchéité annulaire en coupe, qui porte à suie des extraites le rebord annulaire et
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présente à son autre extrêmité le talon ayant un diamètre , inférieur à celui de l'ouverture de la paroi, cependant que le talon eat, de préférence, d'une longueur telle qu'il entoure l'emplacement du raccordement du câble d'alimentation des branches du corps de chauffe tubu- laire.
La zone médiane située entre le rebord annulaire et le talon a un diamètre supérieur à celui de l'ouver- ture de la paroi, et de préférence un dianètre Intérieur un peu plus petit que celui de la branche du corps de chauffe tubulaire
Pour faire agir la force d'étirage,
on peut également utiliser une pièce d'étanchéité dont le percera principal ou les perçages principaux destinés à recevoir la ou les branches du corps' de chauffe tvbulaixe sont chacun fermée par une eloison de séparation de telle aorte que la pièce d'étanchélté puisse être étirée par 1* introduction de barrée de poussée ou ercore de la bran- che même du corps de chauffe tubulaire. Après la mise en place de la pièce d'étanchéité dans l'ouverture de la paroi, on perce la cloison de séparation en ugnentant la force de poussée, ou bien en faisant agir des organes de coupe, ou bien en utilisant les deux moyens.
Selon une autre tome d'exécution préférée, on utilise une pièce d'étanchéité dans laquelle a été noyée, en particulier lors de la vulcanisation, une plaque, de préférence métallique, qui présente au moins un perçage latéral supplémontaire conduisant du côté extérieur jus- qu'à la plaque. Pour la mise en plrce de la pièce d'étan- chéité dans l'ouverture de la paroi ou pour l'introduction de la ou des brr.nches du corpsde chauffe tubulaire dans le
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perçage ou les perçages principaux, on étire la pièce d'étanchéité par l'introduction, dans le perçage latéral, d'un organe ou outil de pression, par exemple d'une vis de pression.
D'autre part, on peut utiliser dea branches de corps de chauffe tubulaires qui possèdent des éléments d'appui s'écartant latéralement, pénétrant dans la messe de la pièce d'étanchéité, par exemple des anneaux qu'on a emmenchés sur lesditea branches, qu'on y a fixés par collage ou par soudure ordinaire. On monte alors tout d'abord la pièce d'étanchéité Gur la ou les branches du corps de chauffe tubulaire. Cette opération peut également se faire avant la vulcanisation de la pièce d'étanchéité.
Ultérieurement, on introduit l'ensemble ainsi préparé dans l'ouverture de la paroi, en étirant la pièce d'étanchéité par l'appliention d'une forée correspondante de pression ou de traction sur la branche du corps de chauffe tubu- laire.
On peut utiliser, en outre, des pièces d'élan*. chéité dans lesquelles est noyé coaxialement au moins un ressort à boudin soumis à une tension préalable, ou bien dans lesquelles ont été prévus d'autres organes élastiques, par exemple des file soumis à une tension, de telle sorte qu'au point de vue de l'effet produit le ressort à boudin ou les autres organes élastiques assurent la réalisation de la pression d'application nécesseire à la fermeture étanche lorsque l'élastioité propre de la matière de la pièce d'étanchéité diminue du fait du vieilliBement.
La force élastique qui exerce son action lors- que la tension de la pièce d'étanchéité diminue peut
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encore être utilisée à d'autres fine, par exemple pour appliquer un capot de protection de mise à la terre, ou bien un étrier de protection de mise à la terre, oontre la paroi extérieure du récipient.
D'autre part, la pièce d'étanchéité peut être fixée dans son état tendu sur la branche du oorps de chauffe. Après la mise en place du diapositif ainsi ob- tenu dans l'ouverture de la paroi, on libère la pièce d'étanohéité pour la détente. Cette libération de la pièce d'étanchéité peut se faire, par exemple, par enlè- vement, par déooup&ge, d'une partie de cette pièce qui prend appui contre la branche du corps de chauffe. Pour la libération de la pièce d'étanchéité, on peut égale- ment découper un talon en forme de godet entourant l'ex- trêmité de la branche du corps de chauffe.
Suivant une autre forme d'exécution préféré* du procédé, on peut utiliser une pièce d'étanchéité qui présente une entaille, de préférence circulaire, entourant la ou les branches du corps de chauffe. Pour la mise en place de la pièce d'étanchéité dans l'ouverture de la paroi, on enfonce un outil de section annulaire dans l'en- taille, tout en étirant la pièce d'étanchéité. D'autre part, conformément à la présente invention, on peut utiliser un ensemble dans lequel plusieurs, et en parti- ouliér deux branches du corps de chauffe ont été fixées par soudure ordinaire et d'une manière en elle-même con- nue dans une plaque-bride en forme de godet.
On introduit alors la plaque-bride dans l'ouverture de la paroi, en même temps qu'une pièce d'étanchéité qui l'entoure, cette pièce étant en même temps étirée, à la suite de quoi on
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laisse la pièce d'étanchéité se détendre.
Les dessina annexée vont servir à décrire plue complètement le procédé oonforme à la présente invention dans ces dessins :
Fig. 1 -& 2 représentent une première forme de la réalisation possible du procédé selon l'invention.
Fig. 3 & 4 représentent une seconde forme de réalisation de ce procède.
Fig. 5 - représente une autre variante .de la pièce d'étanchéité qui convient à 1p mise en oeuvre du procédé décrit en regard dès fige* 3 & 4.
Fig. 6 représente une troisième réalisation pos- sible du procédé selon l'invention.
Fig. 7 - représente une quatrième réalisation possible du procédé selon l'invention.
Fige 8 & 9 représentent une cinquième réalisa tion possible du procédé selon l'invention, lafig, 9 étant une coupe le long de la ligne IX-IX de la fige 8.
Fig. 10 - représente une sixième réalisation possible du procédé selon l'invention.
Fig. 11 - représente une forme d'exécution différente d'une pièce d'étanchéité, telle qu'on peut l'utiliser pour la mise en oeuvre du prooédé selon la fig. 2.
Fig. 12 - représente une septième forme d'exécution du procédé selon l'invention.
Fig. 13 - représente une huitième réalisation possible du procédé selon l'invention.
Fig. 14 - représente une neuvième réalisation possible du procédé selon l'invention
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Fig. 15 - représente une dixième réalisation - possible du procédé selon l'invention.
Danè toutes les figures., laparoi du récipient dans laquelle se trouve une ouverture est désignée par
1. L'ouverture dans la paroi sera en général, circulaire, mais elle peut aussi avoir d'autres formes, par exemple être ovale, carrée ou rectangulaire.
' (oilW:. Pour ;la mise en oeuvre des procédés représentés dans les figs. 1 à 5, on utilise une pièce d'énanchéité qui présente un rebord annulaire 2, une zone médiane 3 ayant un diamètre extérieur sensiblement plus grand que celui de l'ouverture ménagée dans la paroi 1 du récipient, . et un prolongement 4 ayant un diamètre inférieur à celui dé l'ouverture de la paroi. La pièce d'étanchéité est exécutée en une matière élastique en général en undacu- tohouo résistant aux températures élevées et aux lessives caustiques.
Pour la mise en plaça de la pièce d'étanchéité dans l'ouverture de la paroi, on enfonce le prolongement
4 dans l'ouverture de la paroi. Conformément à la présents ' invention, on fait alora agir sur la pièce d'étanchéité une force d'étirage, par exemple en tirant, selon la forme d'exécution des tige. 1 et 2, le prolongement 4 au moyen d'un outil, par exemple d'une pince. Sous l'action de cette force d'étirage, le diamètre extérieur de la zone médiane 3 diminue, en sorte que cette zone peut être introduite à une profondeur telle, dans l'ouverture de la paroi, que le rebord annulaire 2 s'applique contre lu parci 1 du réel** pient.
A ce moment, on peut faire passer une branche 5 d'un corps de chauffe tubuleire à travers le perçage engagé dans le milieu de la pièce d'étanchéité, au oan où cela n'a
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pas déjà été effectué auparavant. Si on lâche alors le prolongement 4, la pièce d'étanchéité se détend à un degré tel que la zone médiane 3 s'applique sous une pression correspondante contre le bord de l'ouverture de la paroi et contre la branche 5 du corps de chauffe tubulaire, comme le montre la fig. 2. Cet effet inatten.. du peut être démontré au mieux à l'aide d'un exemple chiffré.
L'alésage intérieur de la pièce d'étanchéité sera supposé égal à 9mm, le diamètre extérieur de la branche du corps do chauffe tubulaire de 10 mm, le diamètre de l'ouverture de la paroi de 15 mm, le diamètre extérieur de la zone médiane de 18 mm et le diamètre du rebord annu- laire de 25 mm. De cette façon, on encastre la branche 5 du corps de chauffe tubulaire avec une forae telle, dans la pièce d'étanchéité, qu'il soit impossible de tirer cetie branche à la main hors de la pièce d'étanchéité.
La dit. férence de diamètre entre la branche 5 du corps de chauffe tubulaire et l'ouverture dans la paroi est de 5 mm, la différence de diamètre entre l'alésage intérieur de la pièce d'étanchéité et le diumbtre extérieur de la partie médiane 3 est toutefois de 9 mm. La matière rente donc comprimée de 4 mm, dans la forme de la pièce d'étanohéité mise en place telle qu'elle est représentée dans la fig.2, ce qui explique la pression élevée d'application contre l'ouverture de la paroi et contre la branche 5 du corps de chauffe.
On comprend qu'avec ces dimensions il serait impossible d'enfoncer la pièce d'étanchéité avant, par exemple, l'agencement de la fig. 1, dans l'ouverture de la paroi par l'application d'une force de pression.
Dans la seconde forme d'exécution du p@@@édé
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aélon l'invention, conformément aux fige 3 et 4, la pioe détanchéité présente dans son alésage intérieur une cloison de séparation 6. L'étirage ou l'allongement de la pièce d'étanchéité peut, dans ce cas, s'effectuer par une pression exercée sur la oloison de séparation fixe, à l'aide d'un outil de poussée ou de la branche 5 elle- , même du corps de chauffe tubulaire. On pourrait, naturel** loment, tirer, on plus, au moyen d'une pince par exemple, eur le prolongement 4.
Lorsque, par l'étirage de la pièce d'étanchéité, cette dernière a été Introduite à un degré tel dans l'ouverture de la paroi que le rebord annula ire 2 s'applique contre la paroi 1 du récipient, . on. perce la cloison de séparation 6 en la surchargeant @ par à-coups, éventuellement fin s'aidant d'un outil de coupe in troduit dans le prolongement 4.
Il suffit alors d'introduire la branche 5 du corps de chauffe tubulaire à un degré tel qu'elle dépasse tout juste d'une faible quantité la paroi 1 du récipient, c'est-à-dire que l'em- placement de raccordement 7 de la branche 5 du corps de chauffe tubulaire vienne se placer à l'abri dans le pro longement 4* Pour cela, on peut prolonger sensiblement ce prolongement 4, en 4a, comme le montre la fig. 11, et prévoir en 4b une section réduite recevant le fil d'amené* du .courant.
La fige 11 montre donc la position de la bran- che. 5 du corps de chauffe tubulaire dans laquelle on peut souder par soudure ordinaire, ou fixer d'une autre manière, un@ fil d'amenée du courant sur la borne 7. En- suite, on retirerait la branche 5 du corps de chauffotude @bulaire/telle sorte que l'emplacement du branchement vienne se placer entièrement dans le prolongement 4a de
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,extrm3të 4. De cette faço% 1:,i peut donc encore faire servir le bout 4. servant à l' 1 agecent de la pièce dé6anohité, à la protections outre, du branchement.
Pour. que, lors du Yii , ,7 .saemeut de la matière, ayant élasticité du caoutchouc de la Pièce d*étanohéit4 l'effet de fermeture étanche ni' î; 9tm.inue : pas, on peut fixer par vulcanisation dana la pibo,àOdtanchéïté un ressort à boudin 8 plao4 eoayciesl8aen% - t fournie à une tension pr4alable> toaune cela .est représente dans la fi&* 5.
Selon la forme inexécution représentée dans la fi , lu pièce dtdtunchéitd-préaento plusieurs perçages
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.1a't'ux 9. Son étirage .'effectue par introduction de tiges de poussée 10 dune les perçugee latéraux 9.
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Contormément . la forme d'exécution représentée dans la tig- 79 l'extraite de la pièce doétancliditd qui ont à l'opposé du rebord annulaire 2 est exécutée en 11
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en forme de godet, retirage de la pièce doitanchéité etortectue au moyen de la broche 5 du corps de chauffe tubulaire, qui est entourée par l'extrémité 11 semblable à un godet* Pour la libération de la pièce d'étanchéité, on coupe par exemple l'extrémité 11 en forme de godet.
La moitié supérieure de la figure 7 représente donc l'état peu après qu'a été terminée la mise en place de la pièce
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d'étanchéitég tandis que la partie inférieure représente la pièce d'étanchéité aprèa ea détente.
Selon la forme d'exécution repr'eentéq6ana leo fige. 8 et 9, on utilise une pièce d'étanchéité dans la- quelle on noie par vulcanisation une plaque 12 sur laquelh peut agir, en vue de l'étirage ou allongement de la pièce
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d'étanchéité, un organe de procaton 13, par exemple une vb
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de pression. Dans la musse de la pièce d'étanchéité, on peut noyer, d'autre part, des ressorts à boudin 14 et 15.
Dans la forme d'exécution du procédé selon l'invention qui est,. représentée dans la fig. 10, deux branches 5 d'un corps de chauffe sont reliées à la pièce d'étanchéité par l'intermédiaire d'anneaux 16 vile
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en place par soudure ordinaire, par collée ou par 8JI1.1I'..c.n-' chesnent, et qui prennent appui dans la matière de la pièce d'étanchéitéde façon que, pour la mise er- place de la pièce d'étanohé1tÓ dans l'ouverture de la paroi, on puisse étirer cette pièce d'étanchéité par une pres- sion correspondante sur la branche 5 du corps de chauffe*,
Selon la forme d'exécution représentée dans
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la iige 12, la p1loe d'étanchéité présente une rainure annulaire 18 qui entoure deux branches 5 du oor?s de chauffe..
Pour la mise en place de la pièce Il' étunobé11:' daim 1$ouverture de la paroi, on utilise -on poinçon 19
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de section en anneau oix-cralaireg et qu'on enfonce dans l'entaille 18 de façon que la pièce d'etancheita soit étirée.
Il est également possible de noyer lea branchée
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5 des corps de chauffe dans la pièce d' étlmahd! 't4 de telle sorte que seules leurs extrem1 th de brW1ohe.ent 7 émer- gent de la pièce d'étanohéité, comme cela est représenté dans la fige 13. Dans oe oas, on étire la pièce d'étan- ohélté par une pression correspondante sur les tranches 5 des corps de chauffe. Dans cette tonne d'exécution,
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on enferme, égcleiaent detaçon étanche l' intérieur de la branche du corps de chauffe de telle sorte que l'humidité
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ne puisée pas y pénétrer.
Il est également possible de souder par soudure ordinaire les deux branches 5 du corps de chauffe dans une plaque-bride 20 en forme de godet. On met alors la plaque 20 semblable à une brida en place dans l'ouverture de la paroi avec une pièce d'étanchéité d'une forme cor- respondante, en infime tempe qu'on étire la pièce d'étan- chéité par une traction correspondante sur le prolonge- ment 4.
La forme d'exécution représentée dans la fig, 15 correspond sensiblement à celle de la fige 12. Elle sert à faire comprendre qu'il est encore possible de mettre à profit pour d'autres buts également la force élastique de rappel do la pièce d'étanchéité, par exemple pour appliquer un capot 21 de protection pour mise à la terre oontre la paroi 1 du récipient.
Les phases du procédé qui sont représentées dans les différentes formes de réalisation peuvent être combinées entre elles pour améliorer ainsi l'étirage ou allongement de la pièce d'étanchéité.
Il est essentiel que, dans le procédé selon la présente invention, la pression d'application de la pièce d'étanchéité contre-l'ouverture de la paroi ou les branches des corps de chauffe, ou bien à la fois oontre cette ouverture et ces branches, résulte de la dé- tente élastique de la matière de la pièce d'étonchéité, tandis que, dans les formes d'exécution connueo compre- nant des plaques de pression, des raccords de serrage ou de tension ou des organes analogues, la pression élastique de la matière de la pièce d'étanchéité agit
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en sens contraire de la pression de fermeture étanches On voit, d'autre part, que los phases du procéda qui sont représentées sont accessibles à une automatisation.
La mise en place des pièces d'étanchéité peut, en conséquence, se faire selon l'invention plus rapidement qu'avec des procèdes oonnus.
En plus des branches de corps de chauffe ou à la place de ces dernières, on peut engager, dana due perçages correspondants du corps de chauffe tubulaire, d'autres éléments qui doivent être introduits dane le récipient par un joint étanche, par exemple dès organes sensibles d'appareils de réglage de la température ou de la pression,