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Perfectionnement apporté. aux procédé* et installations pour
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un1pu1er et brûler du charbon.
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L'in'f81t1oa est relative, d'une manière générale,, à la Manipulation et à la combustion du charbon ; et elle concerna, plus particulièrement, un procédé et une Installation pour la- quelle on utilise une suspension de charbon circulant dans une canalisation (pipeline) et utilités comme douro* de chaleur,
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plus particulièrement pour alimenter des génératmrs de vapeur rauni. do foyers à 01.1on..
On but de l1 Intention est 4'\\tW.., ettioao 4nt une suspension de charbon circulant dan. une canalisation dans 'uns installation de chauffage avec foyers à cyclone* On autre but de l'invention est de réaliser un procède
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et une installation perfectionnes pour manipuler et brûler comme combustible une suspension de charbon circulant dans une canali- sation, cette suspension étant déshydratée et ensuite brûlée dans un foyer à cyclone.
L'invention a pour objet, en vue de la production de chaleur, un procéda de manipulation et de combustion de charbon ou d'un combustible analogue qui est propre à être transporté à l'aide d'une canalisation (pipeline) sous la forme d'une eux*. pension de charbon-eau, ce procédé consistant à pomper une suspension de charbon broyé et d'eau dans une canalisation, à enlever mécaniquement une quantité suffisante 4'eau de ladite suspension pour qu'on obtienne une alimentation en charbon con- tenant moins de 25% d'eau, et à fournir, d'une manière continue et directe, le charbon partiellement déshydraté à un foyer à cyclone dans lequel ce charbon est brûle.
L'invention a également pour objet une installation pour manipuler et brûler du charbon, en vue de produire de la cha- leur , cette installation comprenant un dispositif déshydrateur mécanique propre à recevoir ladite suspension de charbon et à réduire la teneur en eau de cette suspension de manière telle qu'elle soit inférieure à 25%, des moyens pour régler le débit de la suspension fournie audit dispositif et des moyens pour amener directement la totalité du charbon déshydrate, débité par ce dispositif, à un foyer dans lequel ce chapon est brûle.
Les dessins ci-annexésmontrent, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention* La Fig.1 montre, en élévation schématique, ttne installation, établie selon un mode de réalisation préféré de l'invention pour manipuler et préparer une suspension de charbon et pour brûler ce charbon dans un foyer à cyclone,
La Fig.2 montrai schématiquement, une installation comprenant plusieurs foyers à cyclone dont chacun comporte .on propre dis- positif pour le traitement de la suspension.
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La ni*3 aantre un* variante d'une partit de l'installation de la rii-1 pour laquelle #en dispositif disbydratmr avec filtre à dépression est utilité à la place de la eentrifuteuse de la rit.l* Pour amener du charbon depuis une source jusqu'à un adroit qui se trouve à distance et ou et charbon est utilisé, par exttb. - pl@ depuis une mine jusqu'à une Installation matrice à vapeur, on a constaté que le charbon peut itre transporté sur de longues distances quand on forme un* suspension de charbon broyé dans de l'eau et quand on pompa cette suspension dans Une canalisation ou pipeline. La consistance de la suspension dépend de plusieurs
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facteurs.
Il est toutefois avantageux que le suspension con- tienne un pourcentage d'eau aussi petit que pratiquement possible du point de vue du pompage et de la manipulation. Une suspension
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contenant 50% de charbon et 50% d'eau, le charbon étant royé - # de manière telle que ses particules les plus grandes aient une longueur d'environ 6#9 w, peu* ttjfe Pompée d'mae zabre #*- tiefeiaente dans une canalisation 'étendent -sur une longue die- tancer En broyant le charbon de manière telle que les dimensions de son particules soient un peu plus petites, une suspension on tenant 60% de charbon et 40% d'eau peut être pompée d'une ma- niera satisfaisante,
et ceci constitue ordinairement la limite de la concentration du charbon dent une suspension fans l'eau, qui peut tire pompée économiquement dans une canalisation sur de longues distances.
Des études relativement récentes ont men- tré que des suspensions charbon-eau encore plus concentrées peuvent être pompées dans des canalisations relativement tourtes, par exemple de quelques kilomètres., quand la suspension, dans
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laquelle les trteti3n# les plus grandes ont des dimensions un peu moindres que 3$2 <M< contient 70% de charbon et 30% d'eau, et on a constaté que cette suspension concentrée est plus stable en ce qui concerne et sédimentation,
c*êst-à-dire que le charbon met plus longtemps à se déposer que dans les suspensions utilisé*
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auparavant ce qui est très avantageux en ce sens que la suspen- sion peut être manipulée avec moins de difficulté.
Alors que la concentration du charbon broyé mis en suspen- sion dans l'eau peut varier, comme expliqué plus haut, elle reste entre les limites pour lesquelles, conformément à l'invention, elle forme une suspension qui peut être pompée, d'une manière satisfaisante et économique, dans une canalisation* Plus le pourcentage est grand de l'eau qui est pompée, moins le procédé devient économique, car l'eau constitue seulement un véhicule qui doit être enlevé d'une manière quelconque l'endroit où le charbon est utilisé pour être brûlé.
Ainsi, une suspension dans laquelle la teneur en eau est supérieure à 50% ne convient pas du point de vue économique* Par ailleurs, la teneur en Charbon de la suspension doit être suffisamment faible pour que celle-ci puisse'être pompée et manipulée d'une manière satisfai- sante.
Comme dit plus haut, une concentration de 60% de charbon broyé dans l'eau est considérée comme étant une suspension qui peut être refoulée économiquement, par pompage, sur de grandes distances, alors qu'une suspension ayant une teneur de 70% en charbon broyé, est considérée comme pouvant être refoulée, par pompage, sur de courtes distances. Ces suspensions de charbon, auxquelles on se réfère, sont formées par du charbon broyé et de l'eau, l'expression 'charbon broyé- étant bien connue et étant utilisée, depuis longtemps, dans le domaine relatif à la manipulation de charbon et de combustible.
Le charbon broyé se distingue du charbon pulvérisé en ce sens que le charbon broyé comporte des fractions relativement grandes ou grossières, le charbon broyé, par suite de l'action du broyeur.,contenant des particules dont les dimensions sont comprises entre celles de fractions grossières et celles de particules très petites con- nues sous le nom de "fines". Par contre, le chareon pulvérisé est une poudre dans laquelle tout le charbon @ été réduit en particules très petites par l'action d'un pulvérisateur.
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Bans une Installation de chauffage utilisant des foyers
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à cyclone, du charbon broyé peut btre fourni directement au foyer à cyclone et brûle" dans celui-ci et, malgré la teneur en humidité relativement ilse4o de la suspension charbon-eau, dont question plus haut, que l'on peut pomper dans une canalisation de grande longueur, cette suspension de charbon broyé peut être Introduit* directement dans le foyer à cyclone et brûlés dans celui-ci*
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L'économie de ce système n'est toutefois pas Intéressante car cette quantité d'huII1d.1t' relativement grande doit Itre évaporé* et dirigée, à travers le générateur 4# vapeur, vers la cheminée,
ce qui donne lien à une perte considérable de chaleur par laquelle
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le rendement de la chaudière, qui peut être de 8d,l± quand elle fonctionne normalement avec un charbon bitumineux contenant 9% d'humidité, est réduit à 83%. Actuellement , ceci représente
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ennron2, trs pal' tonne au-dessus du prix de base du charbon.
Conformément à l'invention, cette porte de rendement est notablement réduite en diminuant la teneur en eau de la suspen- sion ayant que le charbon broyé soit introduit dans le foyer à cyclone, la déshydratation ayant lieu mécaniquement et non par l'action de la chaleur sur la suspension, en vue d'expulser l'eau ou une partie de celle-ci. Par la déshydratation mécanique, la teneur en eau de la suspension peut être diminuée aisément et
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économiquement jusqu'à correspondre à une concentration inti- rieur* à 25%.
Alors qu'on peut adopter diverses méthodes et divers moyens pour déshydrater mécaniquement la suspension, la disposition que l'on considère actuellement comme étant préfé-
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rablop en tenant compte du prix de revient, des frais de tOfJ.ct1=-: rement, de la sûreté de et fonctionnement, de la capacité et d'autres facteurs, est celle qui consiste à utiliser une cen- trifugeuse pour matières solides dans laquelle la suspension est
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cltltl'1tuc'e pour donner une suspension déshydratée dont la teneur en eau correspond à peu près à 20%.
Sa déshydratant la suspens sion que l'on veut introduire dans le foyer à cyclone, de ma- nière qu'elle contiennent seulement 20% d'humidité, le rendement
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du générateur de vapeur devient égal à 86,2% ou plus et l'accrois- sèment des frais en compatible, par rapport à ceux pour un fonc- tionnement normal avec un charbon ayant une teneur en humidité de 9%, est de 8 frs ou moins par tonne au-dessus du prix de base du combustible aux taux actuels*
Pour l'installation montré* sur la Fig.1, un déshydrateur mécanique par effet centrifuge est utilisé et dans cette instal- lation, comme indiqué à titre d'exemple,
une suspension pompable de charbon broyé dans de l'eau est amenée par un conduit 10 qui alimente un réservoir 20 qui peut avoir les dimensions néces- saires ou comporter le nombre voulu d'unités selon les conditions de stockage à envisager pour une Installation particulière dans laquelle le charbon est brûle. La suspension est refoulée par une pompe 22 hors du réservoir et s'écoule par une vanne dis- tributrice 24 et un débitmètre 26, tel qu'un débitmètre magné- tique, et ensuite par la vanne d'arrêt 28 et le conduit 29 vers une trémie 30.
Comme décrit plus loin, cette trémie 30 reçoit également des fines floculées* Le contenu de la trémie 30 peut être fourni, par gravité ou à l'aide d'une pompe (non montrée), à une centrifugeuse désignée d'une manière générale par 32.
Cette centrifugeuse peut être analogue à celles que l'on trouve dans le commerce et comprend un élément tronconique creux 34 qui peut être entrainé à une vitesse élevée par un moteur et dont la paroi externe est en substance non perforée, à l'excep- tion de l'ouverture de décharge 38 qui se trouve à proximité de la petite base du tronc de cône et des orifices de décharge mé- nagés dans sa grande base 40 et écartés vers l'intérieur de la paroi latérale de l'élément tronconique ainsi qu'une ouverture ménagée au centre de la grande base pour recevoir la suspension provenant de la trémie 30.
Une enveloppe 43 entoure l'élément tronconique et comporte une ou plusieurs cloisons qui subdivisent l'enveloppe en deux chambres de décharge dont une commun1que avec. un conduit 44 et l'autre avec une trémie 46 et un conduit 48.
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recevoir la suspension provenant de la triait 30* Un eeveloepe 3 entoure l'élément tronconique et comporte une ou pfllEurs cloisons qai subdivisent 1'sarslopps en deux chuibres ".4IobuC' dont une communique avec un conduit 44 et l'autre ...0 une tré- mit 46 et un conduit 48.
.La suspension introduit* à l'intérieur de 1#414uent trou- conique ellaocu=le à proximité cl8 sa grande base om étant I".t#Ide pdr la fore centrifuge, Une vit d'.AJ'ob1mède,:1on ¯nulle, coopère avec l'intérieur de l'élément troncon1qu8 et 80=. ce- lui-ci tourne par rapport à la vis, celle-ci refoule le charbon depuis la grande base vers la petite base 4* cet élément où le
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charbon est déchargé par l'ouverture 38. Copae l'eau est plus
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légère que le charbon, elle reste plus près de l'axe de la contrilî
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fugouse et est évacuée par les orifices de décharc..411&14. dan.
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la grande base 40 de 1* élément.
Le charbon, qui peut encore con-
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tenir 20% ou un peu moins d'humidité, est expulsé a...80 une force considérable par l'orifice 38 et'est refoulé 7*rs le bas dans le conduit 44 par cette fera* de décharge et .'éle1t1e par gravi* bd dm# le tIt,... "o1... 4t.
De l'air réchauffé agissant comme air comburant pr1u1H, est introduit dans la conduit 44 par le conduit 51 et cet air, en mime temps que le courant de charbon broyé déshydraté m'cal11- quement., est introduit dans le foyer à cyclone 49 par l'entrée
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53 qui est or18n'" taD 1 '11--' .... roxar t; * de pr'tér-nI
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Ra forme d'une wlute.
L'introduction de 3. "air pyi)Mir< et du charbon broyé se rait àlune vitesse tutus que les particules de charbon sont projeties, v<M 10*xtirlmrp contre la paroi Ai foyer à orolont. ]e forer propreaant dit a une toim* cylindrique et son parois sont fbraëtf par des ttibes refroidis par un fluldss .ces tubes étant ternit d'ailsttss et étant protégé , du e5t<
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intérieur, par un matériau réfractaire ré,1.tant à une température
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élevés* De l'air secondaire est admis dans le foyer à cyclone par une entrée tangentielle 55 qui dirige ce courant d'air 184on-
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daire dans le même sans de rotation que le combustible et l'air admis par l'entra 53.
Le charbon broyé et brûlé dans le foyer t cyclone et la température dans c.e four sont maintenus à une valeur supérieure à la température de fusion de cendres du charbon, de sorte qu'il se forme des scories liquides qui 'attachent aux parois du foyer. Le charbon broyé,quand il est introduit dans le foyer et est projeté vers l'extérieur sur les parois cylindriques de celui-ci, est retenu par cette couche de scories fondues et$ par l'effet de frottement exerce par l'air qui passe à une vitesse élevée sur ces particules de charbon,on obtient la combustion du charbon broyé dans le cyclone.
L'effet centrifuge produit dans le cyclone oblige les scories à venir se placer sur les parois du foyer et les retient sur celles-ci, les scories s'écoulant en- suite par l'orifice 57, ménagé dans la paroi arrière du cyclone à proximité de la région inférieure de celle-ci,pour être recueil- lies sur le fond du foyer primaire 51, à revêtement réfractaire et déchargées par une ouverture menacée dans celui-ci sur un système appropria pour l'évacuation des cendres.
Les gas de sembussion méeulemt desuis le centre du evelens à travers un collier S9 qui s'étend vers l'intérieur à partir de la paroi arrière du cyclone ; cesgaz passent dans le foyer pri- maire 51 du générateur de vapeur et montent dans le foyer secon- daire 49 avant de sécouler par des passages appropries qui contiennent des surfaces échangeuses de chaleur comme celles qui se trouvent généralement dans les générateurs du vapeur.
Les foyers primaire et secondaire comportent des tubes refroidis par un fluide tels que des tubes pour la production de vapeur,qui sont placés les uns à coté des autres le long des parois du ces foyers, ces tubes étant désignés par 61 et un ma- tériau féfractaire, résistant aux températures élevées, recouvre la surface du foyer primaire.
Le générateur de vapeur, qui est montré seulement nous une forme fragmentaire sur la fig.l et est désigné d'une manière générale par 63,convient pour produire de la vapeur à la pression et à la température désirées.Cette va-
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peur peut étre fourni* à un dispositif d'utilisation ppMpyi<, toi qu'un* turbine 65, par ta conduit d'alimentation 67, le débit de la vapeur ver$ la turbin* 65 étant réglé à Il'aide d'uk dispo. l1ut approprié 6,. t'*fflu*nt,d<ebarc4 à la grande bas* de 1-*Îldmont tIOA1- que de la centrifugeuse 32, contient une quantité oOltl1d-b'able de fines, qui sont ctratn4.. par l'eau sortant d* la centritu-
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touses, ces fines pouvant correspondre à 2 à 6 de la teneuf total;
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en charbon 4e la suspension* Il est nécessaire de récupérer ce* fines par, d'abord, l'.ta salle ns peut être déchargé* ni dans ! un réservoir, ni dans uri ours cI'eau et;, ensuite, ces tinte ont une valeur calorifique important * L'effluent contenant ces fine*
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'écoula par le conduit 4$ et est loélangé à un agent de flocula- tion introduit depuis un réservoir 72 par la conduit 74 dans le conduit-48.
Cet *Sont de floculation peut Etre l'un de ceux bien
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connus qui ne trouvent sur 1< marché, 1'et'lusnt traité est fout- ni à une cuve de clarification ou de sédimentation 76 dans la. quelle ledit agent sert à floculer ou à coaguler les fines ou poussières de charbon pour former des particules plus grande qui se déposent sur le fond de la cuve 76.
L'eau claire s'écoule alors par débordement dans un récipient 78 d'ou elle est évacuée dans un lac, cours d'eau ou réservoir* Les fines floculées ou les particules de charbon, qui s'accumulent sur le fond de la cuve 76, $'écoulant par un conduit 80 vers une pompe à volume
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constant '2, telle qu'une pompe à engrenages ou à vît tant fin, pour être ramenées, par le conduit 84, dans une trémie 30 qui se trouve à l'entrée de la centrifugeuse 32.
L'effluent, ramené à la trémie 30, contient approximative-
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Ment 30± de fines floculées et bzz d'eau et est mélangd à la
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#u p iiion fournit par le ,'..rT01, 20 à la contritutoute 32. 0iA
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selleqets les fines flotuléti ce ditagrésont par r1 u iaat pat 40trttb4t$ à DOUVUU pM 3.'<f<at wii continuât à f9Mw des piftliulti uni iriadti pw Itn lAtrodusi4o par la vit drah3nda dans la oentrttugoute 32 et déchargé ! dans lt oou-
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loir incliné 44 avec le reste du gAteau de filtration sortant de la centrifugeuse.
Il est à noter que tout le gâteau de filtration, sortant de la centrifugeuse 32, est fourni directement au foyer, de sorte
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que le réglage du débit de la suspension fournie à la centr1t11.. geuse règle la quantité du charbon introduit dans le foyer. Le débitmètre magnétique 26 mesure la quantité de suspension fournie à la centrifugeuse et un facteur de fonctionnement du générateur
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de rapeur, tel que la pression, la température ou laxcharges dite mine ou règle la quantité voulue en combustible ou suspension d' une manière bien connue dans ce domaine., un dispositif 'Il, répec-
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dent la pression, étant montré à titre 111ultrattt comme ilà. ment répondant à un des facteurs susdits.
La quantité de combus- tible mesurée par le débitmètre é6, est comparée à la quantité de combustible nécessaire pour maintenir le facteur choisi de la chaudière et toute variation entre ces deux quantités est uti- lisée pour faire fonctionner la vanne 24 de manière à modifier le débit pour que celui-ci corresponde à celui demandé par le facteur de fonctionnement du générateur de vapeur.
Comme la quan- tité de l'effluent, sortant de la centrifugeuse 32, varie directe- ment avec la quantité de suspension fournit à la centrifugeuse la vitesse du moteur 86, qui entraîne la pompe 82, varie en fonction de l'ouverture de la Tanne 24 pour conserver la même proportion de l'effluent ramené pour chaque position de la vanne 24.
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Alors que le dispositif ddshydratour mécanique préféré est une centrifugeuse, comue contré sur la fig-1 et comme décrit
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plus haut, on peut également te servir d'*utras dispositif d18h1-f
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.drateure mécaniques connus, tel. que des filtrat raz vide, la Fig.3 montrant un filtre de ce genre -utilisé à la place de la contritu-1 sous# décrite ci-dessus. Le mécanisme avec filtre * vide 00.-
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prend un t4mbour 9 qui tourné l\itou do ion Ut on dunt oabrxia
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1 la vitesse voulue, par un moteur 77, A l'1nté,1eur 4!! ttabony agit uni dipftsiien produite, 4ans un conduit 79 tt un. ebu1 81, par une pompe à vide 83. Le tambour 75 est partiellement
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immergé dans un bain de suspension wontwm 4an8 UUO thmbrg 15 8118ent', avec cottte suspension pu un sondult 30* pu*-t de la trémie 30.
La paroi du tam.1Iov creux 75 eeport* petit* trous ou est constituée par un treillis à fines aa1U... Quand
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et tambour tourne dans le bain de lU.p.n..1oa., la ''''pr...1on, agit tantdans oe tambour applique la suspension contre la face ex-
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terne da calutei, ce qui entraîne la suspension hors du bain.
Quand catte partit du tambour tourne à l'air libre au- dessus du bain de suspension, la pression différentielle, pro- duit* par la dépression régnant à 1$intérieur du tambour$ oblige
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l'eau à se séparer de la suspension et à pénétrer dans le tam- bour, d'où elle est aspirée ou enlevée par le conduit 79, cette eau, comme celle qui sort de la centrifugeuse*, contenant une quantité appréciable de fines de charbon.
Quand la suspension, qui est retenue sur la surface du tambour, s'approche à nouveau du bain, des couteaux ou raclettes interviennent pour détacher
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la suspension, qui est maintenant pl1"'1811....t ...1\'" du tm- bouy pour la diriger sur la brin supérieur d'une bande transpor- teuse sans fin 89, qui se déplace d'une manière continua.
Cette bande 89 amène le charbon broyé,, partiellement séché
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ou déshydraté, à l'extl'Ú1té supérieure du conduit 44, ce char- bon *tant transporté vers le bas par ce conduit et étant introduit
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de peir avec l'air priaàire, à une vites** élevés dans le foyer cY7.oat.
L'eau, sortant du filtre à vide, est recueillie dams un puits 87 d'où elle est transférée, par le conduit 48a, à la cuve de sédimentation 76 en mine temps qu'un *Cent de floculation qui est ajouté à cette au pendant qu'elle passe dans le Conduit
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46a de la manière décrit* plus haut., Les flocons de dharbdn8, sortant de la cuve de sédimentation 76, sont ramenda par le con- duit 84 à la trémie 30 de la manière expliqué* à 3'aide de la Fig.
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Pour l'installation, établie selon l'intention, charnu
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foyer à cyclone comporte son déshydrateur mécanique séparé1, et
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l'alimentation en charbon du foyer est réglée en modifiant le débit de la suspension fournie à ce déshydrateur. L'ensemble formé par le foyer à cyclone et le mécanisme déahydrateur consti- tue ce qu'on peut appeler un ensemble ou système unitaire. Pour le mode de réalisation préféré de l'invention, montré sur la Fig.l, et pour la variante de la Fig.3, on a prévu un flocula- teur pour l'effluent d'un seul déshydrateur mécanique.
On désire toutefois, en général,que le générateur de vapeur comporte
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plue qu'un seul ensemble foyer 8 cyclone-déshfdrateur mécanique et dans ce cas un peul floculateur peut être utilise pour des- servir la totalité ou tout au moins plusieurs de ces ensembles unitaires, les effluents de plusieurs déshydrateurs mécaniques
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étant amenés à un seul floculateur. Une 3nstaUatlon,compre- nant plusieurs ensembles foyer à cyclone-déshydrateur mécanique, est montrée schématiquement sur la fig.2. Pour cette installa- tion, une suspension de charbon broyé dans de l'eau est fournie
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au :r4..".,,,u,:II." C1 par une ama3.:UaUon ou pipeline zoé.
On conduit de dérivation 12 peut être prévu pour diriger la suspension en excès vers un réservoir de stockage ou vers une installa- tion de chauffage dans laquelle la suspension peut être séchée par un traitement de séchage par évaporation brusque et est ensuite stockée à l'état de charbon broyé. La suspension est refoulée, par la pompe 22 et le conduit 88, dans un conduit distributeur 90. Les différents ensembles unitaires reçoivent chacun la proportion desuspension voulue par une dérivation individuelle branchée sur le conduit 90 et munie d'une vanne de réglage 24a, 24b, 24c ou 24d . Chaque vanne règle le débit fourni à la centrifugeuse correspondante en concordance avec le tacteur de fonctionnement du générateur de vapeur correspondant, comme décrit plus haut.
Ces vmnes peuvent être constituées de manière à pouvoir être actionnées simultanément sousla com- mande d'un seul groupe de signaux ou peuvent être agencées de manière à être actionnées individuellement par un signal d'erreur
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fourni par la facteur de tonct1onn¯ct du générateur de vapeur correspondant.
Si les vannes sont Mitonna individuellement, chaque
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'8111'1.1 provenant du débitai tre est corrigé individuellement par sa vanne de commande respective qui est réglée par le signal d'erreur qui indiqua une variation du facteur de fonctionnement du générateur par rapport au facteur désiré, alors que et ces
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vannes sont toutes actionnées oîmltanim4ate la nomme des si ghaux de débit Individuels est comparée au signal d'erreur. Le
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débitmètre n'est pas montré sur la tlg,3 mais doit Itr.
placé,, comme montré sur la fig.1, entre chaque vanne de réglage et la centrifugeuse correspondant*. Chaque centrifugeuse 32a, 32b,
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2o et' 32d alimente le foyer à cyclone correspondant 49a,, 49b 49c et, 49d de la "1èr. décrit* plus haut et montré* sur la t3.d.3.. Pour qu'un* charge constante agisse sur les différentes vannes z, 2b , à et 24dl une suspension on excès est tour- ni* depuis le conduit distributeur 90 par un conduit 92 à un réservoir 94 établi à un niveau déterminé, par exemple 1 six
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m8tres¯;u-dassus de ces tannes pour faire agir ainsi sur celions ci une'-charge statique.
La suspension en excès est ramené* par
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14 conduit 26 au réservoir 20 à l'aide d'un pompe 98 qui peut $tre commandé* d'une manière appropriée quelconque pour maint* nir le niveau voulu dans le réservoir z* Les ettluents des dî- verges centrifugeuses sont dirigée$ par les conduits 48 48b, 48c et -4ddr un conduit collecteur 100 et sont amenés par c.....
'J11iëL une cuve de floculation et de clarification 76. Un agent de floculation peut ttra ajouté de toute manière appropriée, non mmtrie sur la tig.2# en étant introduit pu #xetnpX* dans la canalisation entre le conduit collecteur 100 et la ouve 76.
Les fines floculées sont ramené.., par le conduit 84, au réser- voir 20 pour la suspension.
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6ay la fig.2 les fines floculées, au lieu dettre dirigées vers les centrifugeuses individuelles, sont ramendes dans le
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réservoir 20 pour la suspension dans lequel elles sont mélangé ! à cette suspension admise, de sorte que la pompe 22 de l'Installa- tion, montrée sur la Fig.2, n'a pas un effet direct sur l'ali- mentation de la centrifugeuse et peut, si on le désire, être commandée par n'importe quel facteur de fonctionnement, par exemple par le niveau du liquide dans la cuve 76 sans dépendre de la position des différentes vannes 24.
Il résulte de ce qui précède que l'invention a pour objet un procédé et une installation pour lesquels une suspen- sion pompable de charbon broyé dans de l'eau est utilisée comme source de combustible pour une installation comprenant un ou plusieurs foyers à cyclone. Avec le procédé et l'installation faisant l'objet de l'invention, on obtient un rendement nota- blement meilleur que dans le cas où la suspension est intro- duite directement dans le cycle. De plus, le procédé et le fonctionnement de l'installation sont plus économiques et sûrs*