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PRôOJU1 DI MSULFUMTION RAPIDE DES :BAINS -..aI1iiR EH PARTICULIER DANS LES OURS j JOO 1
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Y La dé.ulluz.t1on poussée dis l"o1., *il jttûuJLiwt au ±0" électrique à or* 491t test effectuée de façon à ..tllt8i. plusieurs que rapidité .c tic- plidité dt ti.e.e en oeuvre du procédé fBpéolf le iti du t'Iit,- beat#qui ne doit pas affecter d4outeoo e<Ht) tt4.)H.ttqu<m du.
&6t*l que au teneur on soutret 4êC!8"'" facile du bain, tténs perte notable do %état; Ixigènol. qui-coireipondant à là géàlitatiôn d'un métal de qualité jsu Meilleur prix de
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revient;
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4r, le8 twehniqutt aeaRUOt de d'$ult.t1bn pcu 4< At satisfont que dlt!101L.m'At 166,ùoomble de ûifl 8-tldoâôt* il na répondent Qu'lmp.1.1t..nt z li. ou 1'It'. 4',AUI. el18'. cetot alnai que Io xéthodo 6la ëiù.U<i di déaulfuratîtoû par fiainti8n du bain nous 1811'1 b18n 4ù1 est talpioléf *4 four à ore et parfois au fout 8'tlA aîcidolté pbk multo do 00 durée, un chauffage pour Obmpinjel ici *tW3 th.mlqu'8 dans le tours qui .et *uwdipblll.i tlenlt*t lU tour à afo UN eeostbuéfittoft du bâiàt et au 6 ti,, Mead éoX²d.t1on de oe bain* Q4 a $lots prepôié pour ë;
*id 4" temps une tatinede ü',usu'irülart r peèoohei do 1.1ij. blajadode lustiblea puivégUI41it6g d)tttt&t<t< t.1.. 4Ù* 4.. copo8é caloique. cystiutét du ogkbbjî4o# ou dneoke dot toô* lange* A base d'.lu#1n1u.'ou d* arrô*lim dltt* itb4..., plue rapide que la aiéthodé p44.At.f p¯iiij\-¯n b.1n le 4éaulfurat1on normala pat 1¯it1èl 18 i 1. é..lUÎ.t1Qb du fait de l'itisurfistiou t wdtà 411b à poux 14d1'. à rwhdjfw 11 décrassage souvens plu difficile Wt d'èùtrit" car uni cert&1nQ d4utuc*t#,bti do 14 6±#k ,1 A1;.t1oA. fiction df.lu=ln1 ou hidogé4'lofi.
Uns autre méthode qui 6 été pibebatt ttoblièll in i'Iu tube B1mul8ném.nt les tii.mmwîtëN 4. .ültullt1Uti tt do 4.'bX1à'OA. en JLnauffltta'6 )m tul*nd tol qlie dhüuâ 4% a&n'81um. Cette méthode, d9ua ,La dot 49 fdaf à ait,tbw à C8tta1n. dos inoofivn1.uts pé'4'hw. un 11.. ',g9O.
#ion Le but dit l'inYlnt10 bat de t'.4l') 1 0#* 4d , A1ent.. 4'obtenlt un 4é,ultu:.11bi htiwll3 iû uù taapi court avoo formation d'un laitier1 fluide <
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z A cet effet La présente J.nvantton a ,pou Qbdet 'un pjro- j aad6 de daSU1!.t1n .rapide d'un bain â'aciejy, an p ,a y. 111.1: au tour électrique ':0, appto.ble à un b.n.aÀ4 mpxy 4 :
O.t8ct.I:1sé par la combinai son de deux brève' phases s'ycoea- siveat la première desdites phases QOnd,'!fN1t <!!? un* insufi tion rapide, n'excédant pas 6 minute par ..empl, pour; de* four de 20 . 30 tonnes, au moyen d'une lance 91on"nt dunes le bain, d'agent d6ultant et en p.:tLuli. da choux pulvérulente additionnée ou non de zéduqteur et mine en sua- pension dans un gaz porteur neutre, 1. shauffga du tour étant arrêté; 1 la deux là me pu$$*$ inaédintement;
o"Qut1ve à ladite première phase, con<i.staa<? en une addition au bain d'un tondant tel que le xpath fluor pour obtenir un 13itie fluide, et en un maintien du 1.1., fluide ainei òr*4 au contact du hein, cette dauxlàme pnewe 0, aussi de oource
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du 4, et par exemple n'excédant pas 6 toutes pour des òuzo de 20 à 30 tonnes. t
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Suivant une autre o ract4*i. clque que paut $n8w pjF4" goixteg a4 procédé dens 1. coq où le bgtn 4 46fuLt' est, oxydât un* phase additionnelle d., 6o4.o (ou 4'.'i') du bain, per addition *OU$ to:
...'1V u pulvéruionte d'éléments réducteurs tels que 1.ur,t, le ..,o .8n8n... ou le tlrro-s1L01u., précède 1".1,i.." 1... preroière phase d'1nauttL.t1on de oÀ.ux. le bain '1.'. été préalablement bien déaroooà* Ooame on le comprend, ce procédé per et 4e dé sulfurer un bain d'aoier en un temps court, en évitant au surclutw les Inconvénients des pood6s connus, certain? de ces iaoonvé- nient s apparaissant habituellement surtout dons les t9' .
sro* En effet, la rapidité du traitement permet d'a<t<ta -
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complètement le chauffage au moins pendant la première phase du traitemene, ce qui évite la recarburation dûea l'usure accélérée des électrodes qui se produirai pesant l'insufflation au fait du bouillonnement du baie, si on faisait fonctionner l'are, De mime, on déduit de ce fait le nitruration du bain entraînée par la dissociation de l'azote atmosphérique p9r l'arc électrique. Par ailleurs,
la fixa- tion d'hydrogène se trouve limitée pratiquement aux ordres de grondeur aes fixations habituelle$ d'hydrogène sous laitier blanc
Comme gaz de transport pour la chaux pulvérulente,on peut citer en particulier, mais non limitativement,l'ascte et l'argon, tour deux utilisés de façon courante dans diffé- j'enta traitements métallurgiques.
La phase finale d'exécution du procédé, qui comporte l'addition sous forme massive ou pulvérulente d'un fondant tel que le spath fluor.et le maintien pendant quelques minu- tes du bain eu contact du Laitier ainsi constituer pour but d'obtenir un laitier fluide,exempt de globules d'acier comme en renfermerait un laitier grumeleux, et suffisamment basique et blanc pour parachever, si besoin est, la désulfurstion et la désoxydation du bain.
Il est possible,pendant cette phase finale,dont is durée dépend de la puissance de chauffage du four msla peut être généralement de l'ordre de six minutes,de chauffer à l'arc. Le bain étant protégé par la scorie ne risque pas de se recarburer au contact des électrodes ni de se nitrurer.
La fixation d'hydrogène est elle-même limitée vu le court délai de maintien sous laitier blanc.
Un tel procédé de désulfuration est appllcable à
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n'importe quel type d'acier, dens n'importe quel type de four .Le four A arc constitue simplement le domaine dans le- quel l'emploi du procédé procure le plus d'avntages.Ainsi, il n'y a pas d'impossibilité à appliquer ce procédé au four
Martin,puisque sur de tels tours on sait obtenir des lai- ' tiers blance.
Outre sa courte durée d'exécution qui n'excède pas quinze minutes au total et son innocuité relative SUR les caractéristiques de l'acier, ce procédé présente l'avantage de pouvoir être employa avant ou après la phase oxydante d'affinage de l'acier, la seule condition nécessaire à se aise en oeuvre étant que le bain soit suffisamment désoxydé.
Il suffire donc, lorsqu'on voudra désulfurer après le phase oxydante de décrasser le bain et de procéder au caimage pau l'addition de matières réductrices métalliques, telles que aluminium, silico-manganèse ou ferro-silicium, après quoi of procédera selon l'invention. t La rapidité d'exécution du procédé permet toast si l'on termine la phase oxydante à haute température, de re- noncer au chauffage final pour la constitution d'un laitier fluide et d'obtenir un acier bien désulfrué, décrassé et ;
prit à être coulé, sans avoir eu besoin d'employer Ilote pour réchauffez, ce qui est particulièrement avantageux dans le cas des aciers extra-doux, puisqu'on élimine alors complètement les risques de carburation, même très légers par les électrodes. /
Ainsi, pour peu que le bilan thermique soit favorabie il est possible d'appliquer ce procédé ailleurs que dans un @ four, et par exemple dans un convertisseur fabsttu. après/ affinage et élimination de la scorie correspondance.
@
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On va maintenant; 44i. la traitement de d8u1tur.- Mon d'un acier suivant 1.1nvenion. ceci titre d'exeapla nullement limitatif t & ouïe fin d'11lu'teR et de bien faire comprendre l'invention,
Dans un fout électrique à arc de 3000 KVA et de 5 t de capacité, on e chargé 5.3 t de ferrailles et, après
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fusion, dépbosphoration ai décrassage on obtenu un .étal liquida à 1 température de 1640 oC, dont.
1'aualye,e était
C 0,050 % Mn 0,08%
P 0,009% Si 0,000
S 0,029%
H2 2,3100g
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On a ajouté 4 kg d'auei.niua sous forme da barras lLirr qui ont été plongées avec soin dans le bain et 15 kg da farro- 811ilum A ?5-À> de Si), qui ont été chargea à la pelle.Auas1t8t après on a insufflé au moyen d'une lance iamargée dans la bain 100 kg d'une chaux pulvérulente à 95% de CaO dont la
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granulome trie était 50 des r8ins inférieur. A 100 i- con8, ÔO des a grains inférieurs à 500 microns et 100> inférieurs à 2 mn.
Le gaz de transport était de l'asote sous pression, ,
L'insuffation s duré3 mn 49 sec.
On a ensuite prélevé un échantillon de métal dont l'anslyes e donné i
C 0,050% }Il 0,08%
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l' CX,8 c Si 0,12 S 6,005%
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ell1:S 4,6 l'ëOg
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-lia température était d<.]L590* 0 , <#&#*.
La était grumeleux. ' ,,a,.
On auaai.tCt après, ajouté & lp 1,E ' kg de !1 fluor fin poudre, de gxaûulowétri attuiegua à 44 t chou* at on a mia l'axa 994don; 5 M (153 y 1500 XW) pou le i'iuidiClcation du |>aiti f t'#, 149u i,tf pMtfft tber tqu#3du four. z ¯..n nv-it#rtfr eétol 0 1. do=e
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0,009% ; 5 , ' ' lof, . 1'1'f ,,, ,f 4,7 '1;
':'
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T* lai iex sa.' bleng,, Puis on # fait; lea addition ja.4of* i i* d * 4ui t cftt du Mjoan<'6<t et on QQ4).4 P944* 44', |0 f â-<4#|,tly li. *et l.a entendu que la POOÇQMO àtariptipu n* eo;MmH.e que= *1 m 4iui.ieamB.î limit **.* 4# ia ta oti- rx! *t qu'il 8 oi posotble agi voe04eço et j>|4sot!io)!Wif ottéil 4L6totxo$ 4' *4fm 11ill J.1 W piot inoyonn équivattais 4 oewt décrit , gang pwv ooxttr du oadlt dé il pr4 ntt iftvf tioaf <3< #iwii qu'on powxait m pajetiouiiejp a pi >*4? 4'tu*J?ii matières réducx.4âs que cellen aiflfl p9UP f|JPnpV- i If d8aodal;ton, d'autres Ses poxteuxt reuxaa quo 14egOtO Ou! l'argon ou d'8tje<t$ ton4aute qgo le upath tluge# pqug 1 Miao en oeuvra du pçémeg proo-id4*