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pour 8 Mura et briques pour cam('aux de chauffage des bzz chambres de fours'. coke* (Invention Priedrich Thiersch et Manfred l.b:rgen8tern. ; é¯. ;.
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!La présente invention concerne 1 J,>pa11; Vf de maçonnerie et la forme des turques des cerneaux de chau*. fage de fours & coke 11 chambres horizontales. Des cet . type de fours, les carneaux sont constitué par des pén- neresses et des boutisses disposée? entre celles-ci.
Pour la façon de lier les- boutisses ef pour leur .raccordement aux murs à pannereases, divers procèdes ont été mis au point pour assurer notamswnt ia >;( stabilité des boutisses et leur résistance., aux efforts du. aux fortes variations de température et aux poussées qui *;#"/ se produisent pendant le servie du four à coke* #'#/,:## î , 'i-,i>-'.'H ###*;*#.
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.1, a déjà été propose de fuira le 'H!h superposées d'un mur a. boutisses avec 404 tefiquef 4t ,$r forme unique, ou encore avee deux briquet 4q longueufa différentes* La brique la plus courts, en tome de t6t9 de marteau ou de T par exempt, traverse alart y le mur fi pennorossos jusqu'à la surface en conttot'avoo, lo charbon, tandis que la brique la plu* longue ne, #,'# s'engage que par un épaulement dtarrét dans le mur a pannaressoa apposé.
Pour des cerneaux de faible se on ouand on utilise des b'outitaeç en une piège# $1 4 4%4 .
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aussi d propose de prolonger l'une des extrémités de la bouti8<e à travers le nuir à pannore pea jusqu'à la surface en contact avec la charbon, tandis que l'au- tre extrémité affleure seulement le mur oppose, ou s'Y engage par un épaulement de retenue Dans deux
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couchée de boutieses superposées, la brique traversant la couche de pannoresses est, dans ces cas, alternatif
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vement disposée dans l'un at 4ans l'autre des murs*
Les couches de boutisses superposées ont également été déjà exécutées au moyen de boutisses en deux et on trois éléments,
les couches en deux éléments étant formées de briques d'égale longueur s'engageant par un épaulèrent dans le mur à panne rosées, tandis que les boutisses on trois .clients traversent, par les extrémités effilées de% briques de bout,les murs a panneresses jusqu'aux surfaces en contact avec le charbon.
Il y a, dans ce dernier cas, alternance entre les couches de boutisses en deux et en trois éléments, les dernières étant les seules qui se pro-
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longent jusqu'augruirtacos en contact avec le cher- bon.
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Il est connu également d 'exécuter l'une det couchée de boutisses en deux élément* et l'autre en trois éléments et de prolonger chacune des .a* s if es '
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de brique 1 ses deux extrémités jusqu'aux surfaces en contact avec le charbon. Les briques de bout de l'assis
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se à trois éléments sont clore munies d'épanouissement* en T, tondis que los deux boutisses de longueur ;ai ': -4
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de l'autre assise se prolongent, passifs extrémité*
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effilées jusqu'aux surfaces en contact avec 1 charbon' des murs pzinnoressos# #;*'.*- -±'- . j '!;
Dans d'autres nodes de réalisation connus toutes les couches de briques comportert 4",bouti*aeq a trois éléments et se prolongent toute $ des deux ç-$ti4 jusqu'aux surfaces en contact avec le charbon, 1 bzz briques de bout de chaque couche pouvar.t d* ailleurs ttre tdontiques ou différentes. # . , ;" . , , En disposant des rainures ;t languettes , t- . ' 4aY dans le tens de la longueur du mura p&nnore<e<. ainsi '
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que dans les direction$ transversale et longitudinale ,
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des boutisses, on a cherché d'autre P,%vt,,b réalise accrochage des briques liaison et. > ;'# suite, /- ' \ , V ,;
* >' un accrochage de< briquée de liaison et, par suite , , améliorer la stabilité des murs à boutisses* ..-'-''# v-,
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Selon l'invention, la maçonnerie des car '
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neaux de chauffage des fours à coke 2k chambras hari.. son taies, comportant les murs à boutisses % trois bri-
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ques par coucha, est caractérisée en ce que les briquas médianes des couches de boutisses sont de foine creuse
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et que les couches sont nonstitudos alternativement de
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la manière suivante ; L'une des couches est formée d'une.brique creuse médiane à laquelle font suite, de part et d'autre,
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deux briques de bout qui se prolongent à travers les
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murs à panneresses voisins jusque la surface en contact avec le charbon'.
Les couches des boutisses sa trouvant au-dessus ou au-desscus de la précédente comportent de morne une brique creuse médiane, mais plut courte que la brique médiane de la première couche, de sorte que les briques de bout situées de part et d'au- tre de cette brique médiane dopassent la brique média-.
ne de la première couche de boutisses précitée, tandis qu'elles affleurent par leurs faces terminales les murs à panneresses, ou ne s'engagent que très légèrement dans ces murs*
La largeur des briques de bout est de pré- férence inférieure à la largeur de la brique creuse médiane ou à l'épaisseur du mur boutisses dans sa partie médiane, la transition antre la largeur plus grande des briques médianes et la largeur aux extrémi- tés des briques de bout étant réalisée par des surfaces allant en diminuant progressivement et se trouvant en- cote à l'intérieur do la chambre de chauffage.
Un avantage important résultant de l'agen- oement selon l'invention des murs à boutisses réside en ce quel notamment pour un four à coke de grande hauteur, la présence de trois briques dans chaque mur permet un mode de construction exceptionnellement stable et une sollicitation symétrique dos boutisses qui coopèrent statiquement avec les mars à panneresses.
La forme creuse des briques médianes permet en outre d'utiliser les cavités de ces briques pour constituer des canaux verticaux continus, do passage pour les gaz et pour l'air, de sorte que cette nouvelle forme de construction des mura à boutis ses représente simulta- mément un modo idéal de chauffage progressif do la
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chambre à coke* 11, est Important de noter que, malgré lé chauffage plus intense, la stabilité des murs à boutisses . ' ne risque pas de souffrir descontraintes
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thermiques plus élevées, car les briques creuses en fxrae de cadrât prévues clan4 une couche de briquet sur deux, assurent la cohésion statique des,a68i<9< de boutisses et, des murs même dans des conditions d3aix-, y . ploitêtion plus sévères* :
ff # ...
Un autre avantage réside dans la t,spai. tion symétrique des murs à boutisses et des efforts , qu'ils supportent car toute conformation et disposition asymétrique, résultant, par exemple, de l'emploi de; briques dont un bout seulement est en marteau ou.en T, se trouve éliminée* Compte tenu, d'autre part, de la
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supression totale des saillies au raccordement des murs, a-boutisces avec les parois de chauffage, les contrains tels importantes se produisant à ces endroits disparais-.
#eii,t '->:*#'
Un avantage supplémentaire réside dans:. la facilite de manipulation et de transport dès brigués .
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des couches de boutisses en trois éléments connues et, , tout particulièrement, des briques creuses médianes en un ou plusieurs éléments prévues par l'invention..
La forme creuse donnée à la boutisse mé- diane offre également la possibilité d'accrocher cette brique de manière robuste aux briques de bout exté-
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zieurest Il peut cependant arriver qu'au cours de la' cuisson de briques creuses de grandes dimensions, celles-.- ci se déforment et que, par conséquent, des boutisses . creuses en un seul élément ne reposent pas uniformément
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l'une sur l'autre, L'invention remédie à cet inconvé- nient par la présence, sous ou sur ces boutisses creuses
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en un seul élément d6 coucha de .briquet de bordures plus petites qui forment a leur tour une brique creuse de moindre longueur, tandis quf les briques de bout ne s'engagent pas dans les murs à ponnerasses,
mai< affteu rent ceux-ci ou n'y pénètrent que par do courtes¯,ail. >=' lie*.
Les figures 1 à 16 du dessin annexa le ##% présentent d,îrc3ptes formes d'exécution de la liaison par boutisses selon .inverit3,on les briques utilisée pour cette construction, ainsi que 1 accrochage de ces briques entre elles of sur les murs à pannezesseee, Chacune dos figures 1 à 6 montre en plan doux des couches superposées de boutisses d'un carnoau .
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de chauffage d'un fouï b coke h chambres horizontales* Les chiffres de référence 1 et 2 do la figure 1 désignent les nurs à penneresses, qal. dlimi- tont le carne au de chauffage et dont la face externe est en contact avec le charbon contenu dans la chambre voi- sine du four à coke..
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En cequi,.çoncorne les boutisses montées entre ces deux murs, elles sont disposées à raison de trois briques par couche, comme le prévoit l'invention* La largeur intérieure- du carneau entre les murs 1 et 2 peut varier -entre les limites habituelles, par exemple de 600 à 900 mm, ou davantage,, La coucha de boutJsses
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représentée b,gtuclie de la figure 1 se compose d'une brique creuse médiane 3, dont la cavité 4 peut avoir une forme générale rectangulaire correspondant à celle
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do la brique* A collage), font suite deux briques Qxfi3- rieuros de bout 5.
6 dont les tiStos 7, 8 traversent do part en part les murs à panneressoù 1 et 2, de sorte que leurs extrémités font partie do la face de 1a
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'chambre voisine en contact avec le charbon. Les joints .,,'"' 9, 10 entre la brique médiane 3 et les briques de fez; bout 5, 6 sont butés au mortier xéfractaixo. , ,
La forma donnée aux boutisses e&t avant*- geusement adaptée à la charge statique qu'elles suppor- tent et est choisie de manière que la boutisse présente sa plus grande largeur dans la brique creuse médiane 3, tandis qu'à cette portion médiane se raccordent des ex-
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tremitos effilées coniquemont, qui se prolongent par lew, briques de bout 5, 6.
Les têtes 7 et 8 traversant les
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murs 1 et 2 sont, de préférence, de section xectau f ' laire et do largeur uniforme. L'étancheite:io la fixa**, u'S , tion des têtes 7 et 8 dans les murs .1 , et 2 peut être assurée par des languettes verticales 11 et des rainure*
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correspondantes t2, 13 dans les panneresses voisines, qui coopèrent avec des languettes ou des nervures 14 dos têtes adjacentes, # .v ,, " , i-j- La moitié de droite de i,4 figura zole4- '''' sente la couche de briques située au-dessus ou au-
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dessous de la coucha précédente* La brique.
Wdi4Ue,d-o cette couche est notablement plus courte et constitua ,dans l'exemple représente, par deux briques de bordure' -distinctes . 15, 16 délimitant entre elles une ., cavité 17.
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Les briques do bordure 13, 16 s'engagent p4r des neri- vures verticales 18, 19 dans des rainures correspondan- tes 20, 21 dos briques de bout 22, 23.Ces dernières pas
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no travarsQnt,..s murs 1 et 2 comme les brique de la couche située immédiatement au-dessus ou au-dessous, mais y pénètrent d'une faible quantité seulement par leurs saillie!;
étroites, de préférence de section rec- tangulaire, 24 et 25.
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Il est avantageux qu'entre doux boutisses voisines A et 8 du carneau de chauffage il n'y ait qu'une seule panneresso C dans los murs extérieurs 1 et 2, assemblée par rainure et languette ' avep les têtos 7 et 8 de l'une des couches -de boutisses et, par une rai- nure 26 et une languette 27, avec les panneresses voisi- nos de la couche Immédiatement supérieure ou inférieure du mur à boutisses, 11 est possible de cette maniera d'utiliser, pour l'exécution de la totalité des murs 1 et 2, dos pannoresses de môme longueur, qui ne diffè. rent que par la disposition de leur rainure ou de leur nervure.
Il faut signaler encpre que los couchée du mur à boutisses situées au-dessus ou au-dessous l'une? a en* de l'autre pouvant être accrochées pu ancrées mutuelle- ment de manière connue ,par exemple au moyen de rainures, perpendiculaires à l'axe des boutisaros et dans lesquelles s'engagent des nervures. De telles rainures et nervures sont représentées schém!atiquement en 28, 29 et 30. Los différentes briques C des murs 1 et 2, dis- posées au-dessus ou au-dessous l'une de l'autre, peu- vent également être réunies entre elles par dos rainu- res longitudinales études nervures 31, 32.
Les pannerosses C dans toutes les couchas sent toutes munies de nervures longitudinales sur deux, faces adjacentes tandis que les deux autres faces portent des rainures.
A la figure 2 les éléments identiques ceux de la figure 1 sont désignés par les mêmes chiffrée de référence.
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1.1 La différence entre ces deux modes de ;:4.11. sation réside en ce que les courtes saillies 24, 25 de
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11 couche B, qui débouchent dans les mur* 1 et 2' , sont supprimées, de sorte que les briques 22 et 23 ef- fleurent directement par leurs extrémité!)la face inter- ne-des murs 1 et 2.
Les briques de bout 22, 23 de la couche de boulines sont avantageusement munies dans ce
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cas+ de rainures verticales 33 et d'arêtes cbanfX9i4 34 destinées à recevoir du 1I?rtlo1:;'ce qui améliore nota- blement 1* (Hanche 1 té du jaint de raccordement de* bouti<- se.1 aux murs extérieurs de la chambre* Il faut signaler en outre qu'avec la conformation donnée aux boutisses
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de-la figure 2, il suffit d'un seul type de pannerqtsse pour les deux murs 1 et 2,tandis que dans 1' agencement
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de la figure 1 , la pose symétrique des panl'tareues né- cessite doux briques différentes, en raison do la pré Sence des mortaises des panneresSP3 qui correspondent aux saillies 24 et 25.
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A la figure 3, les ternes signes de r6f4...
t> renée désignent aussi des éléments identiques à ceux. de..-' figures 1 et 2. En dehors des nervures et rainures transversales 35, 36, les briques de bout 5, 6 sont munies de rainures et nervures longitudinales 37,38, qui coupent les rainures et nervures 35, 36. Ces rainu- res et nervures se prolongent un peu en 39, 40, au-delà de la face terminale des briques de bout 5, 6 dans la brique creuse médiane 3, où elles débouchent dans une rainure et une nervure transversale 41, 42. La brique creuse 3 porto, en outre, une rainure transversale mé- diane 43 et une nervure complémentaire.
La conformation do la couche de boutissos B située au-dessus ou au-dessous est identique à celle de la couche A précédemment décrite, en ce qui concerne
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les canaux transversaux et longitudinaux ainsi que les nervures transversales et longitudinales* Le$ briquet : .de bout 22, 23 affleurent, comme à la figure 2, les faces internes des murs 1, 2 du carneau de chauffage.
La figure-4 différa des figures 2 et 3 en ce que la brique creuse médiane 3 est plus courte et présente en section une- forme complètement rectangulaire* tandis que leschanfreins 44, 45 sont entièrement reportés sur les briques de bout 5, 6.
La couche de boutisses B a une forme dif- férente ;les briques de bordure 15, 16 sont moind longues ets'engagent par une nervure médiane 46, 47 dans la rainure.voisine'des briques de bout.
La forme de réalisation de la figure 5 n'a pas besoin d'être décrite plus en détails. Dans la réalisation de la figura 6, ist prévu en plus des rainures et nervures disposées dans le sens de la lon- gueur des boutisses, del rainures et nervures obliques
48, 49, qui débouchent dans les rainures transversales pratiquées sur les briques de bout et les briques mé- dianes. La brique médiane, précédemment faite en une pièce creuse fermée, est remplacés ici par deux briques de bordure 50, 51 en U, dont les branches sont appli- quées l'une sur l'autre'par leurs faces terminales 52,
53.
Les extrémités extérieures 54, 55 des briques de bordure médianes, qui s'appliquent sort coupées en biais et les briques de bout 5,6 s'y appliquant par des sail- lies 56, 57 présentant la forma d'un angle obtus.
Les différentes briques destinées à l'exé- cution des couches des murs à boutisses sont représentées aux figures 7 à 16.
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La figure 7 est une vue en plan de la brique 5 de la figure 2.
La figure 8 montre cette môme brique vue par la gauche de la figure 7.
La figure 9 représente en plan la brigue.
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3-'de la figure 2r .-"**#'''* La figure 10 est une vue de cette vrr ' ' . brique par la gauche de la figure 9* '.. -; ' La figure Il est une vue en plan de In brique 1 du mur à panneresses de la figure 2,- . ,. j.' .
La figure 12 est une vue de côté.
La figure 13 représente en plan l'une une des briques 22 de la figurer.
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La figure 14 la montre de profil. La figure 15 représente n plan la brique . ' 5 de la figure a'' ' - '' bzz La figure 'tub est une vue de profil dfx ;,... ;; cotte brique* v: :V ' K/:" # -ftï"*' ' # (.'##. #" y # - .
Aux figures 7 h i 6 les r4férencf8 utiliser pour désigner des éléments identiques $nt 1<$ mlraè qu'a 44 figure 2;, :. y ï , ¯ µ - V *#*..' ' *#"':' Il faut signaler, en outre, que,;et talo nuixea 28 et 29 ainsi que les nervuree correspondantes 28a et 29a sont pratiquées sans interruption sur doux- des faces adjacentes de la brique, tandis que les rainures 30 et les nervures correspondantes 30a ne se- trouvent que sur les faces supérieure et inférieure de la brique médiane, dont les parois latérales sont lis- ses.
La panneresse suivant les figures 11 et
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12 porte aussi des rainures 31 aur deux faces adjacentes, c'est-à-dire sur liun des grands cdté.-,- t sur
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l'un des petits côtés adjacents, tandis que les ner- vures 31a sont disposées sur les deux autres faces correspondantes de la brique.
La brique 22 des figures 13 et 14, qui affleure le mur à panneresse, n'est munie de rainures 29, .30 et de nervures correspondantes 29a, 30a que sur sa face supérieure et sa face inférieure, les faces latérales n'en sont pas pourvues,
Les formes décrites ci-dessus, de même que les dimensions et les organes d'accrochage des briques peuvent être modifiés de multiples manières sans sortir du cadre de l'invention, dont la caractéristique essen- tielle réside dans tous les cas en ce que chacune des couches de boutisses ,-est subdivisée en trois briques dans le sens de sa longueur, à savoir une brique creuse médiane et deux briques de bout,
la brique creuse média- ne pouvant d'ailleurs se composer de briques de bordure* Les briques de bout des couches de boutisses traver- sent en alternance les murs à panneresses voisins jus- qu'à la surface en contact avec le charbon, tandis que, dans la couche de boutasses située au-dessus eu au- dessous, la brique médiane est plus courte et les deux briques de bout, disposées de part et d'autre de la brique médiane, ne s'engagent que par de courtes sail- lies dans les murs àpanneresses ou affleurent ceux-ci seulement