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Semelle pour sandales orthopédiques.
L'invention concerne une semelle pour sandales ortho- pédiques.
Les infirmités du pied sont aujourd'hui fort répandues dans tous les pays civilisas, de sorte que l'on peut dire que les pieds plats ¯,sont une infirmité populaire et qu'en fait c'est une difformité dont notre civilisation est responsable, La marche sur des chaussées et des sols durs et l'utilisation unilatérale des- muscles du pied, par exemple lorsqu'on travaille debout, comme c'est le cas des coiffeurs, dentistes, ouvriers d'industries,etc., font que les muscles du pied sont surcharges et un affaissement des os se produit.
Pour remédier à ces infirmités des pieds et spécialement aux pieds plats, il existe déjà différents dispositifs soutenant la voûte plantaire dont le mieux connu est la semelle orthopédi-
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que intérieure, qui se place dans la chaussure sans y être fixée.
Aucune des semelles orthopédiques intérieures connues, faites en
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mstiere-relativement rigide, ne s'étend sur toute la surface de marche du pied, car cela provoquerait le basculaient, pendant la
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1:1: :rche, du soucier dans lequel la semelle est placée. On connaît égale fient des chaussures orthopédiques utilisées dans les cas où les pieds sont déformes de naissance, ou blessas par suite
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dtacciaents ou de clrcon::tnl1ccS similaires.
Dans ces chaussures orthop'diqucs connues est fixée une semelle Intérieure., sous la forme pur exemple d'une semelle élastique en a 'tal, en matière pi stique ou en autre matière; cette semelle peut aussi être massive et faite en liège ou en bois ou en une autre matière ftp- propri,te; dons tous les cas cependant, ces semelles intérieure! sont fixées de manière à former une couche intermédiaire entre la semelle du soulier et le dessous du pied.
Les souliers orthop.diques sont toutefois relativement coûteux et ne sont pas aussi efficaces que la femelle orthopédique intérieure pour les pieds plats ordinaire . Cette semelle inté-
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-rieure, qui se place sans y être fixée dans une chaussure ordi- naire, prend néanmoins dans celle-ci une certaine place et a pour effet que des personnes qui dépendent de l'emploi de ces
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semelles oruiop- diques dotant porter de relativement crosnes chaussures, même en te et pendant 1',5 chaleurs.
Si on allonge une tell* semelle orthopédique intérieure, qui ne s'étend pas normale tient sur toute la longueur du pied, et
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qu'on l'utilise cornue semelle fixpa sa raideur et son élasticité seront cause que, comme déjà indiqua, tout d'abord l'empeigne de la chaussure se plissera de façon désagréable, ce qui n'est pas
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désirable pour la chaussure, tandis qu'en même temps le pied bas-* culera en raison de la raideur de' la semelle.
Du peint de vue aussi de l'aspect, il n'est pas désirable d'utiliser cornue semelle fixe dans une chaussure ordinaire-une telle semelle orthopédique intérieure car, pour assurer un soutien efficace pour le pied, elle
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devrait être galbée sur une relativement grande partie de sa longueur, ce qui aurait une influence défavorable sur l'aspect du soulier.
On connaît en outre des sandales dites "de santé", constituées de telle façon qu'elle doivent provoquer, au porter un caféine symacstique du pied, mais misure de *eu sandales de santé n'est fabriquée Plastiquèrent et elles n'assurent donc pas eu pied le soutien nécessaire,
Le but de l'invention est donc de créer une semelle pour sandale orthopédique, ainsi qu'une sandale orthopédique compor- tant cette femelle qui soit effaças contre les pieds plats et qui convienne pour être portée pendant la saison chaud*,
du fait qu'elle est très légère et très aérée.
L'invention concerne donc une semelle conformée ortho- pudiquement pour une sandale orthopédique et caractérisée en ce qu'elle est constituée par une semelle orthopédique intérieures en' matière élastique, conformée de telle façon qu'elle soutienne toute la voûte du pied et fléchisse avec celui-ci, et s'étendait sur toute la longueur du pied. On arrive ainsi à ce que la semelle donne au pied le soutien élastique nécessaire, tandis qu'en même temps le porteur d'une sandale dans laquelle elle est utilisée doit cambrer les orteils pour maintenir la sandale au pied;
celui-ci reçoit donc le soutien élastique correct, en même temps qu'il est obligé une certaine gymnastique des orteils.. -
L'invention concerne également une sandale orthopédique, utilisant la dite semelle, qui se caractérise en ce que cette dernière a sa face inférieure conformée comme semelle de marche, ou est munies d'une telle semelle ainsi que, à la face supérieur', d'organes qui sont destinas à maintenir le pied.
La semelle de marche peut être prévue seulement au talon et sur la plante du pied, ce qui permet une économie de matière; la fixation peut se faire au moyen de courroies réglables, fixées à la pointe de pa sandale, permettant d'obtenir pour celle-ci une forme de réapisa-
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tion très légère et très aérée. La semelle conformée orthopédie quement et réagissant élastiquement est adaptée à chaque individu et le talon de la semelle de marche peut être d'épaisseur variable, de sorte que sa hauteur peut être variee à volonté.
La semelle élastique conforma orthopédiquement peut être faite en Matière approprié*.
L'invention sera expliquée de ragot% plus détaillés et,* après, en se référant au dessin annexé qui en représente une tome de réalisation préférés,
Comme le montre la figure 1 du dessin, la semelle suivant l'invention comprend une semalle élastique l, conformée enthopé- diaquement et s'étendant sur toute la longueur du pied; sur la face de la semelle dertine à venir contre le pied, est applique avantageusement un recouvrement 2, en cuir mince par exemples
Sur la figure 1 du dessin, la face inférieure de la semelle estgarnie d'une semelle de marche 3, ne attendant que sous le talon et la semelle de la sandale;
à la pointe de celle-ci, sont fixés des organes de retenue 4, ayant la forme de courroies réglables, relises à leur tour une courroie réglable 5 passant autour du talon du pied.
Dans la forme de réalisation représentée, les courroies sont réunies à la semelle de marche 3 sous la face inférieure de la semelle orthopédique l; cette dernière peut être faite en une matière élastique appropriée, une matière plastique par exemple.
La figure 2 du dessin qui représente une semelle suivant l'invention, vue de profil et en perspective: montre clairement que, contrairement aux semelles intérieures ordinaires, cet'ce semelle s'étend sur toute la longueur du pied.