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"Composition vitreuse et produits industriels en comportant; application*.
La présente invention a pour objt une composi- tion vitreuse spécialement destinée à la fabrication de perles de verre, pour lea a plications catadioptriques, Nais susceptibles d'autres applications, notamment pour la fabrication des paillettes, plaques minces, etc.
Les perles de verre constituas au moyen de la composition perfectionnée sont d'une utilisation particu- librement Intéressante en tant qu'élément de lentilles réflectrices incorporé. aux pointures de signalisation rou- tière, panneaux de signalisation, piaques réfléchissantes, catadioptre., et plus généralement pour le revirement de toute surface destinée à être éclairée par réflexion. et pour laquelle on désire une brillance élevée.
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On sait que les perles, billes ou globules de verre à indice de réfraction compris entre 1,85 et
1,95, et tout particulièrement entre 1,91 et 1,93 en- virant possèdent d'excellentes qualités réflectrices.
Cette plage d'indices peut Être obtenue avec de nom- breuses nuances de verre du commerce* 'Les diverses compositions connues comportent en général de l'oxyde de plomb, ingrédient qui tout en étant utile, l'in- convénient de communiquer en général aux perles de verre une légère coloration jaune ;de plus sous l'ac- tion des sulfures présente dans l'atmosphère des Ion.. industrielles, les perlon subissent un nouveau change- 'ment de coloration indésirable.
On a récemment proposa de* compositions exemptée d'oxyde de plomb, et aptes à être aisément converti.. en perles ou analogues ayant l'indice voulu. Ces verres sont sensiblement incolores à l'origine et conservent ce caractère même dans l'atmosphère des villes. Mais ce* compositions, comme d'ailleurs aussi certains verres au plomb eux-mêmes, se dévitrifient très facilement loraqu' Il% sont mis en oeuvre pour la fabrication des perlée, ou analogues, par les procédés comportant la solidifica- tion directe à partir d'un courant liquide, ou par bro- yage.
Il est bien connu que les verres renfermant de grandes quantités d'oxyde de baryum sont très sensible@ à la dévitrification et à l'opacification qui en résulte.
On aait aussi que le bioxyde de titane, comme d'autres oxydes analogues, tendent à provoquer la dévitrification, et qu'il sont même employée à ce titre comme ,agent. opa- cifiants pour les revStementa en céramique, les carreaux
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EMI3.1
etc. Dans les applications auxquelles l'invention ms rapport., cette tendance à la dév'itrification et 1*oPa- cifioation est évidemment très nuisible).
On a découvert cOr\forC1éml'n 1 la présente inven- tion qu'il est poosible d'établir pour les vïr-es h hruc* tentur en oxydes de baryum, de titanj, etc. un* !ormultJQo capable de supprimer complètement la ttndtVH ( 1s d 6-.,::,- eut z l'opacification du-in lee aun:U(.i'.Jii <;'6 la fabrication des perles de verte. ?<ljn ut4 --rtiaul.a- ri té remarq ':'8b10 do la présente .1.v.n Ua Il la y I)' ..:\1 per- fectionnd à haut indice de réfraction uontiiU' une prepoï- tion apprdoianle de bioxyde de ul11clwn, qJJ r..<;.rnSi'al est le constituant fondamentttl do verre t fat .'.9 indice L'introduction de 111101, &ceampagn'. d'un) rduatt i oorrooporédante des teneurs en oxyda de bd."yM3t et. dt. titnne, en .lle,--#.lme un action vitrifiant*, ét J1lpldl$ per
EMI3.2
condq..1lnt, ou inhibe torte.!!;. la 4hitt'1.floa.t:1cn 4vu- tu ll@ "1'<';
\ tondrait à provoquer la pdUM" un p-jportitax. quand wtme, i-elativement whv4..J, .hll oxyda-.i An bbryam et ; de titan*. On tg à ce jour, v1t ta général la pxi*&'9* ppréoiab2 do I1Ho. dans 1... v.'p9< "llh.i.It rUr-iY'ltr.9t.
Iln raiaon de l'opinion largement répandu*, 4;u* aa pr.6' en mlmt temps que celle 4'oxyde de br,\1I. ou 4* tioxy4é ; dt titans, en proportions itnporttntax 6du#.nt, o""'!)l\i.. quait au votre une Iili.1 Ci Y! juangtre ou brunâtre 1r' fut & constat4 11w11iNn l'1n"lnUon qu'il n'en ut s ^d't et que l'introduction d* .11;(;. de canne quxt J i l4 :1<1" ama6i\< au verru aucune oolfatin nni<iH-j9f D'autra pa."t, Ilintr,turts,)n il* 1111 ho' on q.\oltHt... tlt4 nott4bh 9tûdtfi< entièremotit jk n.ur via t1lt,#. vitreux, qui devient, lIunt1elhwt.lIH. un tvi,vèu# Ut1üe-
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EMI4.1
baryum-aille* ou, éventuellement, titan*-baryum- "'O*- chaux.
La silice constitue, d'ailleurs, la meilleur agent i Titriticateur d'un emploi courant dans les composition vitreuses, et donne naissance à un verre homogène et durable, bien mieux que d'autres oxydes acides des types 0 et t,0, tels que l'oxyde de bore.
Les verres perfectionnés suivant l'invention permettent au fabricant de réaliser des économies impor-
EMI4.2
tantes par réduction des rebuta dût à la dévitrification ou à l'opacification. En outre, la qualité du produit final livré au consommateur est améliorée, car il était très difficile sinon impossible, à ce jour, d'éliminer entière- ment les perles dévitrifiées et opaques* Le prix de fabri- cation des compositions perfectionnées est comparable à ce- lui des compositions actuelles, et conduit dans bien des cas à des verres plue économiques, en-dehors de l'économie donnée pnr l'absence de rebuta opaque.,
déjà signalée* les compositions perfectionnées renferment, comme constituante principaux, le bioxyde de titane, l'oxyde de baryum et de zinc, le bioxyde de silicium, et l'oxyde de calcium. Comme Ingrédients secondaires dont la présence se révèle utile, on cite l'oxyde de lithium, l'oxyde de sodium, l'oxyde de potassium, le fluorure de lithium, le fluorure de baryum, l'oxyde d'aluminium, l'oxyde de bore*
D'une manière générale, les nouvelles composition$
EMI4.3
contiennent t deux ou davantage oxydes du type i02' les bioxyde* de titane et de silicium étant préférés | deux ou Plusieurs oxydée du type Ra, les oxyde de baryum, de calcium et de &1no étant préférés j un ou plusieurs oxydes du typa 1120# les oxydes de sodium et de lithium étant préférés ;
en- :fin un ou plusieurs oxyde* du type R20J' l'oxyde de bora
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EMI5.1
ot Illumine étant préférés, À titre de fondant*, on peut introduire en outre des fluorure : de baryum, calcium, lithium, ou autres* .
A l'exception de l'oxyde de bore et de l'oxyde de potassium, tous les oxydes utilisé suivant l'invention
EMI5.2
zut surtout l'alumine contribuer) il beaucoup à augmenter la tension superficielle du mélange Après J'alumine, les oxydes les plus actifs noue ce rapport sont ceux du zijio, du lithium, du calcium# du baryum, et i, un degré un peu, moindre la milice tt le bioxyde de titane, Or, la tension superficielle du verre fondu a une très haute importance dans-la fabrication des perles de verre.
Si en effet la tension superficielle n'est pas suffisante à la température de sporulation, les perles se solidifient sous une forme .
EMI5.3
ellipsoïdale, allonge ou raccourcit# et non tphërue.
Plut donc la tension superficielle du Verra liquide est haut*, meilleure est la sphéricité* des billon formé .
EMI5.4
ct*4,w du rente la tension superficielle, à l'exclusion do tout autre facteur, qui conditionne la solidification d'un fragment de verre nous la forme ophirique 1 plus ce facteur est élevé dans un mélange do verre donné,
mieux celui-ci convient à la fabrication des perles ou billes
La présence des oxydes d'aluminium et de aine augmente d'autre part la résistance structurale du verre
EMI5.5
L'alumine agit aussi comme vltrififtat*ur avec l'oxyde do calcium, donnant une structure vitreuse plus durable* La silice joue encore le râle de fondant, comme usai l'oxyde < de zinc, l'oxyde de calcium, l'oxyde de bore, les oxydes des métaux alcaline,
et les fluorures Le bioxyde de titane exerce l'influence prépondérants dans l'augmentation de l'indice de réfraction 1 Il est suivi de près à cet égard
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EMI6.1
par' las oxydes de lithium, de aiDC et de baryua.
La fueioi du lot de terre doit 4tre effectuée "If #À1 tmophëfe oxydante. L'a'tmoaphëre du four doit contenir ku j1n 3 d'oxygène en O8, et 18 mélange doit de prrtcw contenir une petit* quantité d'oxygène suppli- ptnta1re, par exemple grâce" à l'introduction de nitrate de odium ou de baryum, ou tout autre oxydant appropria.
, On donne oi-deaeoua, deux exemples typiques de omto1tion. connues employées actuellement dans la fabri- cation des perles réfringence 1
EMI6.2
<tb> % <SEP> mol. <SEP> poids.
<tb>
<tb>
A. <SEP> .'Bioxyde <SEP> de <SEP> titane <SEP> , <SEP> 43,5 <SEP> 32,6
<tb>
<tb> Oxyde <SEP> de <SEP> baryum <SEP> 38,8 <SEP> 55,8
<tb>
<tb> \ <SEP> 'Oxyde <SEP> de <SEP> bore <SEP> ' <SEP> 17,8 <SEP> 11,6
<tb>
<tb> B. <SEP> Bioxyde <SEP> de <SEP> titan* <SEP> 44,5 <SEP> 37,8
<tb>
<tb> Oxyde <SEP> de <SEP> baryum <SEP> 22,8 <SEP> 37,2
<tb>
<tb> ! <SEP> Oxyde <SEP> de <SEP> bore <SEP> 26,7 <SEP> 19,7
<tb>
<tb> Oxyde <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 6,0 <SEP> 5,1
<tb>
Comme on l'a dit, plus la tension superficielle du. verre est grand ;, plus est grande la proportion de billon parfaitement sphériques obtenues, et plus est faible la quantité de formeirrégulières telles qu'ellipsoïdes , tiges, haltères, eto.
Les varron dès compositions préférées suivant l'invention ont en conséquence une tension superficielle aises élevée pour entraîner une nette nmélioration de sphé-
EMI6.3
rt4 pour les perles ou bille. qui en dérivent, par rap- port à ce qui est obtenu k partir des verres ayant les ' UI ' compositions ci-dessus. Il faut remarquer que lorsqu'on fabrique des périt* de Verre en partant d'un* veina de verre fondu, il suffit parfois d'un écart de temps d'un dix-mil- lième de seconde pour décider si la forme des perles obtenues
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sera bien sphérique, ou au contraire irrégulière.
Dans cette fabrication, il faut que les perles aient le temps de refroidir suffisamment pour ne pas se déformer au moment où elles sont recueillies dans le col- lecteur ; cependant, ce refroidissement ne doit pas être assez rapide pour que la solidification intervienne avans que les billes aient atteint leur vitesse maximale, comme il se fait lorsque les billes sont formées directement à partir d'une veine de verre liquide. Si les particules se refroidissent avant d'avoir atteint un état d'équilibre avec les conditions ambiantes, leur forme est irréguliers.
Les perles obtenues directement à partir d'un verre liquide ayant la oomposibion B ci-dessus exigent l'emploi d'un système collecteur de dimensions énormes pour leur assurer le temps de refroidissement et de solidification voulu avant d'aboutir au collecteur. La composition A est plus satis- faisante que la combinaison B sous le rapport de la vitesse de refroidissement. Mais sa tension superficielle étant assez faible, les particules risquent de se solidifier sous des formes irrégulières.
Les compositions suivant l'inven- tion réunissent des valeurs de tension superficielle et de chaleur spécifique oonduisant à une meilleure qualité de perles ou billes que celle pouvant être obtenue avec les compositions connues, dont les compositions A et B sont des exemples caractéristiques.
Dans le cas de la composition connue B, si le système collecteur possède des dimensions économiquement acceptables, les perles n'ont pas le temps de refroidir complètement avant de frapper les parois ou le fond Au oolleoteur, d'où dévitrification et pacification en effet ces deux phénomènes prennent naissance à la suite de la réduction énorme de la vitesse
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de refroidissement qui a lieu à l'instant où les particule* se déposent sur une surface chaude.
Les recherches de la Demanderesse ont montré qu'à cet égard, la chaleur spéci- fique du verre doit être voisine de 0,15 calories g C (d'après Winkelmann) pour assurer les résultats optimaux à la fabrication directe des perles de verre à partir de veines liquides de verre de haute tension superficielle.
La production industrielle des perles ou billes de verre dans de bonnes conditions exige donc d'une part que le verre utilisé ait une tension superficielle élevée, d'autre part une chaleur spécifique voisine de la valeur qu'on vient d'indiquer.
Le Tableau I ci-dessous donne une liste de compositions vitreuses utilisables conformément à l'inven- tion. Les exemples n 5, 10, 13 et 15 sont particulièrement caractéristiques et seront utilisas plus loin pour compa- raison.
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EMI9.1
TABLEAU .1,
EMI9.2
(1) e 20idq " molaire Tio2 34.0 40.1 13ao 45.0 27.6
EMI9.3
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6.7
<tb>
<tb> Na <SEP> 20 <SEP> 1. <SEP> 0 <SEP> 1.5 <SEP> . <SEP> ' <SEP>
<tb>
EMI9.4
sio2 13.0 20.4 B203 2.0 2.7
EMI9.5
<tb> ZnO <SEP> 0. <SEP> 5 <SEP> 0.6
<tb>
EMI9.6
A120J 0.5 0.5 (2) 1*. poidB molaire TiO2 34.0 40.3 Bas 44.0 27.2
EMI9.7
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6. <SEP> 8
<tb>
EMI9.8
Na2o 1.0 1.5 5i02 13.0 20.5 B203 0.9 0.1
EMI9.9
<tb> ZnO <SEP> 3.
<SEP> 1 <SEP> 3.6
<tb>
EMI9.10
(3) 20ide molaire T102 35.5 42.5 Bac 45.5 28.4
EMI9.11
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6. <SEP> 8
<tb>
EMI9.12
Na2o 1.0 1.5 sio2 13.0 20.7 :8203 0.9 0.1
<Desc/Clms Page number 10>
TABLEAU! (suite)
EMI10.1
(4) -poide % molaire TiO2 34.6 41.5 Ba 0 45.9 'e 28.7 CaO 4.0 6.8 I4e20 1.0 1,,5
EMI10.2
<tb> SiO2 <SEP> 13. <SEP> 0 <SEP> 20.7
<tb>
EMI10.3
B 203 0.9 0.1 zno 0.5 0.6 (9) a3ds nalaix
EMI10.4
<tb> TiO2 <SEP> 34.6 <SEP> 41.4
<tb> BaO <SEP> 45.4 <SEP> 28.3
<tb>
<tb> CaO <SEP> 4.0 <SEP> 6.8 <SEP> . <SEP>
<tb>
<tb>
Na2O <SEP> 1. <SEP> 0 <SEP> 1. <SEP> 5
<tb>
EMI10.5
s.o2 13.0 20.7
EMI10.6
<tb> B2O3 <SEP> 0.9 <SEP> 0. <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ZnO <SEP> 0. <SEP> 5 <SEP> 0. <SEP> 6
<tb>
EMI10.7
,A.yo3 0.5 0.5
EMI10.8
<tb> (6) <SEP> poids <SEP> molaire
<tb>
<tb>
<tb> TiO2 <SEP> 33.6 <SEP> 40.2
<tb>
<tb>
<tb> BaO <SEP> 45. <SEP> 8 <SEP> 28. <SEP> 6
<tb>
<tb>
<tb> CaO <SEP> 4.1 <SEP> 7.0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Na2O <SEP> 1. <SEP> 3 <SEP> 2.0
<tb>
EMI10.9
s,o2 13.2 21.0 B203 0.9 0.1
EMI10.10
<tb> ZnO <SEP> 0. <SEP> 5 <SEP> 0.6
<tb>
EMI10.11
A,3 0.5 0.5
<Desc/Clms Page number 11>
TABLEAU !.(suite)
EMI11.1
(7) f poid8 " mo1ail" !r102 35.0 42.2 Bso 46.0 28.9
EMI11.2
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6. <SEP> 9
<tb>
EMI11.3
KgO .
1.0 1.0 sio 2 13.0 20.9 B203 0.9 0.1 (8) ft, poid " mo1ai'r!l
EMI11.4
<tb> TiO2 <SEP> 35. <SEP> 5 <SEP> 42.7
<tb>
<tb> BaO <SEP> 46. <SEP> 1 <SEP> 28. <SEP> 9
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6. <SEP> 9
<tb>
EMI11.5
sio2 13.4 21,.4 'B203 0.9 0.1
EMI11.6
<tb> (9) <SEP> poids <SEP> % <SEP> molaire
<tb>
EMI11.7
1'102 '36.4 42.4
EMI11.8
<tb> BaO <SEP> 44. <SEP> 1 <SEP> 26. <SEP> 8
<tb>
<tb> SiO2, <SEP> 13.1 <SEP> 20. <SEP> 3
<tb>
EMI11.9
B20 3 0.9 0.1
EMI11.10
<tb> LiF <SEP> 0.9 <SEP> 3.2
<tb>
<tb> CaO <SEP> 4.3 <SEP> 7.1
<tb>
<Desc/Clms Page number 12>
EMI12.1
TABLEAU 1 (wttitt)
EMI12.2
(10) f V W* * aolalr
EMI12.3
<tb> TiO2 <SEP> 37. <SEP> 0 <SEP> 44.8
<tb>
EMI12.4
13&0 ' 44.1 27.8 8io2 bzz 13.2 , !l203 2.4. 2.3
EMI12.5
<tb> CaO <SEP> 3. <SEP> 5 <SEP> 6.
<SEP> 0
<tb>
EMI12.6
'B203 2.8 3.9 1&2 0.4 0.6 Ba?2 1-3 '7
EMI12.7
<tb> ZnO <SEP> 0. <SEP> 2 <SEP> 0. <SEP> 2
<tb>
<tb> Li2O <SEP> 0.1 <SEP> 0. <SEP> 3
<tb>
EMI12.8
(11) % poid8 molaire
EMI12.9
<tb> TiO2 <SEP> 33. <SEP> 5 <SEP> 38. <SEP> 5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> BaO <SEP> 40. <SEP> 0 <SEP> 24.0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> CaO <SEP> 4.0 <SEP> 6.6
<tb>
EMI12.10
Ka±0 -0 1.5 sio 2 11.5 17.6 BÊ3 'i.O 4.0
EMI12.11
<tb> ZnO <SEP> 7. <SEP> 0 <SEP> 7. <SEP> 9
<tb>
EMI12.12
(12) f T>old8 molaire TiO2 ' 32.9 37.2
EMI12.13
<tb> BaO' <SEP> 40. <SEP> 0 <SEP> 23. <SEP> 8
<tb> CaO <SEP> 4.0 <SEP> 6. <SEP> 5
<tb>
<tb> Na2O <SEP> 2.5 <SEP> 3.7
<tb>
EMI12.14
51 2 13.0 19.8 ZcO 8.0 9.0
<Desc/Clms Page number 13>
TABLEAU I (suite)
EMI13.1
<tb> (13) <SEP> poids.
<SEP> molaire
<tb>
<tb> TiO2 <SEP> 34.0 <SEP> 40.4
<tb> BaO <SEP> 40. <SEP> 0 <SEP> 24. <SEP> 7
<tb>
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6. <SEP> 8
<tb>
<tb> Na2O <SEP> 1.0 <SEP> 1.5
<tb>
<tb> SiO2 <SEP> 8. <SEP> 0 <SEP> 12. <SEP> 6
<tb>
EMI13.2
A120 3 5.0 4.7
EMI13.3
<tb> ZnO <SEP> 8.0 <SEP> 9.3
<tb>
<tb> (14) <SEP> % <SEP> poids. <SEP> molaire
<tb>
EMI13.4
Tio2 33.5 38.8
EMI13.5
<tb> BaO <SEP> 40. <SEP> 0 <SEP> 24.1
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6.6
<tb> Na2O <SEP> 1. <SEP> 6 <SEP> 2.4
<tb> SiO2 <SEP> 13. <SEP> 0 <SEP> 20. <SEP> 0
<tb> B2O3 <SEP> 0.9 <SEP> 0.1
<tb> ZnO <SEP> 7. <SEP> 0 <SEP> 8. <SEP> 0
<tb>
<tb> (15) <SEP> % <SEP> poids
<tb> TiO2 <SEP> 33. <SEP> 0 <SEP> 38.0
<tb> BaO <SEP> 40. <SEP> 0 <SEP> 24. <SEP> 0
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6. <SEP> 6
<tb> Na2O <SEP> 1. <SEP> 6 <SEP> 2.4
<tb> SiO2 <SEP> 13.0 <SEP> 19.
<SEP> 9
<tb>
EMI13.6
B20 3 0.4 0.05
EMI13.7
<tb> ZnO <SEP> 8.0 <SEP> 9. <SEP> 0
<tb>
<Desc/Clms Page number 14>
TABLEAU! (nuit*)
EMI14.1
(16) 20ide É molaire ,02 37.0 40.3 .
BaO 30.5 1fi.3 ,
EMI14.2
<tb> CaO <SEP> 4.0 <SEP> 6.2
<tb>
EMI14.3
Ne20 2.5 3.5
EMI14.4
<tb> ZnO <SEP> 13.0 <SEP> 13.9
<tb>
<tb> SiO2 <SEP> 13.0 <SEP> 18.8
<tb>
EMI14.5
(17) aida molaîre
EMI14.6
<tb> TiO2 <SEP> 34. <SEP> 0 <SEP> 38. <SEP> 1
<tb> BaO <SEP> 35. <SEP> 5 <SEP> 20.7
<tb>
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6. <SEP> 4
<tb>
<tb> Na2O <SEP> 2. <SEP> 0 <SEP> 2.9
<tb>
<tb> ZnO <SEP> 12.0 <SEP> 13.2
<tb>
EMI14.7
SÎ02 12.5 18.6 (18) j> aide molaire
EMI14.8
<tb> TiO2 <SEP> 33.5 <SEP> 40. <SEP> 2
<tb> BaO <SEP> 46. <SEP> 2 <SEP> 28.9
<tb>
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6. <SEP> 8
<tb>
<tb>
<tb> Na2O <SEP> 1.0 <SEP> 1.5
<tb>
<tb> SiO2 <SEP> 13. <SEP> 4 <SEP> 21.4
<tb>
<tb> 3203 <SEP> 0.9 <SEP> 0.1
<tb> ZnO <SEP> 0.
<SEP> 5 <SEP> 0.6
<tb>
<tb>
<tb> il <SEP> 203 <SEP> 0.5 <SEP> 0.5
<tb>
<Desc/Clms Page number 15>
TABLBAU I (suite)
EMI15.1
(19) ipoide molaiptt
EMI15.2
<tb> TiO2 <SEP> 32. <SEP> 5 <SEP> 39.4
<tb> BaO <SEP> 47. <SEP> 6 <SEP> 30. <SEP> 0
<tb>
<tb> CaO <SEP> 4. <SEP> 0 <SEP> 6. <SEP> 9
<tb>
EMI15.3
lfa20 1.0 1.6
EMI15.4
<tb> SiO2 <SEP> 13.0 <SEP> 20.9
<tb>
EMI15.5
1320) 0.9 0.1
EMI15.6
<tb> ZnO <SEP> 0. <SEP> 5 <SEP> 0.6
<tb>
EMI15.7
A120 3 0.5 0.5
EMI15.8
<tb> (20) <SEP> % <SEP> poids <SEP> molaire <SEP>
<tb>
EMI15.9
Ti02. 34.3 41.0
EMI15.10
<tb> BaO <SEP> 45. <SEP> 3 <SEP> 28.2
<tb>
<tb>
<tb> CaO <SEP> 4.0 <SEP> 6.8
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Na2O <SEP> 1. <SEP> 3 <SEP> 2. <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> SiO2 <SEP> 13. <SEP> 1 <SEP> 20.8
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> B2O3 <SEP> 0. <SEP> 9 <SEP> 0.
<SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ZnO <SEP> 0. <SEP> 5 <SEP> 0.6
<tb>
EMI15.11
A120 3 0.5 0.5
<Desc/Clms Page number 16>
EMI16.1
Le Tableau II oi-dee8oul compare la chaleur spécifique des compositions connue, A et B données plus
EMI16.2
haut arec celle des compositions n* 5, 10, 13 et 15 lui- , Tant l'1.voni1on, indiquées au tableau 1 t TABLEAU II..#:
'
EMI16.3
<tb> Chaleur <SEP> spécifique
<tb>
EMI16.4
composition (cal/g/00) d'après Winkoluann)
EMI16.5
<tb> A <SEP> (connue) <SEP> 0,1414
<tb>
<tb> B <SEP> (connue) <SEP> 0,1608
<tb>
<tb> n <SEP> 5 <SEP> (inventive) <SEP> 0,1471
<tb>
<tb> n <SEP> 10 <SEP> (inventive) <SEP> 0,1486
<tb>
<tb> n <SEP> 13 <SEP> (inventive) <SEP> 0,1467
<tb>
<tb> n <SEP> 15 <SEP> (inventive) <SEP> 0,1481 <SEP> analogue
<tb>
Le Tableau III ci-après établit une comparaison/ , entre les tensions superficielles :
TABLEAU III.
EMI16.6
<tb>
Tension <SEP> superficielle
<tb>
EMI16.7
Composition t (dyne$/= z 900 00)
EMI16.8
<tb> d'après <SEP> Dietsel.'
<tb>
<tb> A <SEP> (connu*) <SEP> 314.0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> B <SEP> (connue) <SEP> 291.0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ne <SEP> 5 <SEP> (inventive) <SEP> 342. <SEP> 4
<tb>
EMI16.9
CO 10 (inventive) 341.5
EMI16.10
<tb> n <SEP> 13 <SEP> (inventive) <SEP> 366.5
<tb>
<tb> n <SEP> 15 <SEP> (inventive) <SEP> 350.8
<tb>
Les compositions de verre suivant l'invention, dans les exemples ci-dessus, comprennent essentiellement et approximativement les proportions suivantes, en poids
EMI16.11
32 - 37 % M102p 30 - 48 % d'au moins l'un daa deux oxydes BaO et OaO, dont au moins 30 BaO 35 - 4,' d'au moins l'un des deux oxydes CaO et XgO ; 0 - 2,5 % d'au moins l'un des trois oxydes Na2O# X20 et i0 ;
12 - 21,0 d'au moins l'un des trois oxydes 8102e 112 3 et Bào3 dont au moins 8 %
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SiO2. Avantageusement elles comprennent aussi des fluorure. de métaux alcaline ou aloalino-terreux, en proportions comprises entre 0,5 et 1,5 environ.
La préparation des verres perfectionnés se fait avantageusement par fusion du mélange des constituants choisis, dans un four à verre usuel, construit en matériaux réfractaires habituels exempts de constituants susceptibles de contaminer le mélange particulièrement le ter.
Le mélange )et constitué par des oxydes ou autres composés convertissables en oxydes dans les conditions de la fusion, à l'exception des fluorures éventuel., dans les proportions voulues pour donner la composition spécifiée* En règle générale le titane, le zinc et l'aluminium sont introduit. nous la forme d'oxydes ; le baryum, le calcium et le sodium peuvent être avantageusement introduit. soue forme de car'- bonates ; la silice peut être apportée sous forme de quarts de haute pureté, et le bore sous forme d'acide borique ou de borax.
Les mélanges suivant l'invention fondent à des températures comprises entre 1100 et 1400 . Le mélange choisi est de préférence intorduit dans le four ea continu, ou encore par charges successives de manière à laisser fondre chacune d'elle avant d'ajouter la suivante, jusqu'à ce que la quantité totale voulue des ingrédients ait été introduite, ce qui peut nécessiter de 4 à 10 heures.
Après préparation du mélange, sa transformation en perles ou billes peut être assurée par les procédés clos- siques, soit directement en partant du bain fondu,soit par coulée d'une veine de verre fondu dans de l'eau pour former un grésil, dont on fait passer les particules, par soufflage ou par gravité, à travers une flamme à haute température ou
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une sens de chauffage par rayonnement de manière à les ramollir suffisamment pour leur permettre de forcer des globules sphériques soue l'effet de la tension super- ficielle;
ces globules sont ensuite soumis à un refroi-' dissement rapide pour les durcir sans dévitrification.
Pour la fabrication de plaquettes, paillette$ ou flocons$ on peut couler le mélange en couche mince à la surface d'une plaque d'acier froide.