<Desc/Clms Page number 1>
" Ajutage de pistolet pulvérisateur, en particulier pour matiè- res de joint".
L'invention est relative à un ajutage de pisto- let pulvérisateur, en particulier pour matières de joint desti- nées au remplissage de joints de corps constructifs, avec une ou- verture de sortie non ronde. liespistolets pulvérisateurs utilises précédem- ment habituellement dans les travaux de construction pour l'obtu- ration de joints par injection de matière de bourrage ou de joint
<Desc/Clms Page number 2>
dans ceux-ci sont munit d'un ajutage adapté à la largeur des joints. Ces ajutages ont un orifice de sortie ovale rond, rectan- gulaire ou par exemple triangulaire.
Pour s'adapter aux jointe différents à obturer, il est toujours nécessaire d'utiliser un profil d'ajutage correspondant. Les ajutages connus pour pisto- lets pulvérisateurs sont faits en général en métal ou encore en matière synthétique. Il est évident que l'orifice de sortie de l'ajutage rigide ou pratiquement rigide offre l'inconvénient qu' une adaptation aux tolérances de dimensions,non continues,du joint à obturer n'est pratiquement pas possible. Il arrive par conséquent souvent, lors de l'utilisation des ajutages connus précités pour pistolets pulvérisateurs, que l'orifice de l'ajuta- ge soit plus grand ou plus petit que le joint.
Four cette raison, le joint n'est pas parfaitement rempli ou bien il se produit des encrassements marginaux. Finalement, les bords des joints ne sont souvent pas unis mais bien "en franges" ou brisés, ce qui est sou- vent le cas par exemple avec des pierres artificielles. Indépen- damment de ceci, il existe aussi évidemment des plaques de pier- res artificielles ou naturelles pour façades, dont la surface n' est pas lisse, mais bien grainée, nervurée ou à gros grain.
Dans tous ces cas, l'on ne peut utiliser l'ajutage de pistolet pulvé- risateur connu avec une pièce d'orifice rigide ou faiblement flex- ible seulement, ou on ne peut l'utiliser qu'avec les inconvénients ! récites. L'on ne peut souvent pas éviter un finissage ou un po- lissage avec de tels orifices d'ajutages.
L'invention a pour base le problème de l'établis- sèment d'un ajutage de pistolet pulvérisateur avec lequel les in- convénients précités des formes de réalisation connues n'appa- raissent pas.
Ce problème est résolu grâce au fait que l'orifi- ce de sortie de l'ajutage du pistolet pulvérisateur est réalisé approximativement en forme d'oeuf ou de goutte et que dans le
<Desc/Clms Page number 3>
prolongement de l'arête de l'ouverture, dans la direction du produit pulvérisé sortant, l'on dispose un pied, un patin ou un élément analogue en matière flexible, qui est plus large que l'endroit le plus large de l'orifice de sortie.
Grâce au patin suivant l'invention, l'on assure que les inconvénients qui résultent de la rugosité, des bore- du joint, des découpures ou des tolérances imprécises soient é- liminés, car le pied de matière flexible "traînant" sous l'ori- fice de sortie non seulement s'introduit avec unecertaine con- cavité dans le joint, mais encore 'il balaie esbords du @ avec une flexibilité élastique.
Une variante de l'invention consiste en ce que le patin soit guidé ou soutenu par un support fixé à l'orifice de sortie,. Ce support a donc pour but de maintenir le patin dé- passant dans le sens du produit pulvérisé sortant, à la position désirée;
Une autre forme de réalisation consiste en ce que le support soit constitué par une plaque de métal ou de matière analogue entourant l'orifice de sortie. Au contraire de la forme de réalisation décrite ci-avant, l'on utilise donc dans le pré- sent cas une plaque sur la pièce d'embouchure de l'ajutage qui n'est pas dirigée uniquement dans la direction du produit pulvé- risé sortant, mais qui entoure dans une certaine mesure de tou- tes parts la pièce d'embouchure de l'ajutage.
Le support precisé peut être fixé légèrement au-dessus de l'orifice de partie à l' ajutage et être rabattu dans la direction du prod .. pulvérisé sortant, de telle sorte que la pointe ou arête arrière de la pla- que se trouve approximativement dans le plan de l'arête de l'o- rifice.
Une autre forme de réalisation de l'invention consiste en ce que le patin soit constitué par une pièce en for- me d'oeuf ou de goutte, faite de caoutchouc ou de matière syn-
<Desc/Clms Page number 4>
thétique, qui entoure de toutes parts l'orifice de sortie. Le patin doit donc présenter une ouverture qui offre au moins la section transversale de l'orifice de sortie de l'ajutage. Le patin peut être tendu et maintenu sous l'effet d'une tension de traction sur des appendices ou des saillies de la plaque, sans qu'il y ait un contact de surface avec cette dernière.
Dans cette forme de réalisation, l'on évite un autre inconvénient des pièces d'embouchure d'ajutage connues, qui consiste en ce que le joint ne soit pas totalement ou suffisamment profonde* ment rempli, parce que la matière de bourrage ou de joint se colle lors de la pénétration dans le joint sur le bord de ce dernier et ne peut plus pénétrer assez profondément, car à partir d'une certaine profondeur la résistance de la masse adhérant aux bords augmente tellement fortement que la matière de bourrage ou de joint s'échappe vers la surface du joint et il se forme en cet endroit, à la place de la forme concave désirée, une surface convexe.
Grâce à la forme de réalisation venant d'être décrite de l'invention, cet inconvénient est totalement exclu, parce que à cause du façonnage de l'ajutage et du patin, le joint est com- plètement recouvert devant et derrière l'orifice de sortie et en outre que le patin à cause de sa largeur supérieure à la largeur .de l'orifice de sortie, empêche efficacement un échappement de la matière de bourrage ou de joint. De cette façon, il est possi- ble sans difficultés et l'on assure en toute certitude que la matière de joint puisse pénétrer avec une profondeur suffisante dans le joint.
Etant donné cependant alors que la matière de bourrage ou de joint doit pénétrer sans possibilité d'échappe- ment jusqu'à la profondeur de joint désirée, il apparatt dans la matière elle-même une pression accrue qui a pour,effet que même des faces de joints à larges pores sont :totalement remplies,
De cette façon, l'on obtient le grand avantage qu'un contact to. tal entre la matière d'obturation et les arêtes du joint soit e-
<Desc/Clms Page number 5>
tabli et également maintenu.
Etant donne que des arêtes de sortie rigides de l'ajutage peuvent être aisément endommagées et par conséquent que l'ajutage lui-même peut être rendu inutilisable, l'ajutage suivant l'invention apporte l'avantage supplémentaire d'une possi- bilité de remplacement particulièrement aisée de "la pièce d'em- bouchure de l'ajutage", étant donné qu'il est évident que le pa- tin lui-même et éventuellement aussi le support peuvent être dis- posés de façon aisément remplaçable sur l'ajutage.
Grâce à l'ajutage suivant l'invention, l'on ob- tient donc les avantages qu'un encrassement marginal et un finis sage des joints sont - élimines; l'on assure une forme concave uniforme de la surface du joint et l'on évite un échappement et un gonflement de la matière de bourrage ou de joint; un remplis- sage profond du joint avec la matière de bourrage est assuré ain- si qu'un contact total entre cette matière de bourrage et les bords du joint. L'on obtient donc, même avec des arêtes de joint brisées ou "en franges", des jointsunis et étanches. En outre, les phénomènes d'usure ou les endommagements de la pièce d'em- bouchure de l'ajutage sont aisément compensés par un remplace- ment du support et/ou du patin.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exem- ple non limitatif et en se référant aux dessins annexés,, dans lesquels :
La Figure 1 est une vue en perspective de l'aju- tage au-dessus d'un joint.
La Figure 2 est une vue en élévation latérale, avec certaines parties éliminées par brisure, de l'ajutage.
La Figure 3 est une vue en élévation latérale de l'ajutage.
La Figure 4 est une vue en plan de l'ajutage.
<Desc/Clms Page number 6>
La Figure 5 est une vue de détail,
Un joint 4 à obturer entre deux corps de construc- tion 1 et 2, à l'aide d'une matière de bourrage 3, est recouvert par un ajutage 5 d'où peut s'échapper la matière de bourrage ou de joint 3. Cette dernière provient d'un pistolet pulvérisateur habituel. La tête de l'ajutage 5 comporte un support 6, par exem- ple en métal, qui est soudé ou brasé à une certaine distance 7 de l'arête 8 de l'orifice de sortie sur l'ajutage 5, par exemple à < * endroit 9. comme on peut s'en rendre compte en particulier d' apèsla Figure 2.
Le support 6 réalisé en tant que plaque est @ à l'endroit 10, de telle sorte que l'arête arrière 11 du @ @ se trouve approximativement dans le plan de l'arête 8.
Le support 6 réalisé en tant que plaque est légè- rement rétréci suivant la flèche 12 dans le sens de la pulvéri- sation, ce qui ressort en particulier de la Figure 4, et il pré- sente sur son bord arrière un appendice 13 dont le but sera dé- crit plus en détail ci-après.
Le support 6 réalisé en tant que plaque porte un patin 20, qui est fait par exemple de caoutchouc ou d'une matiè- re synthétique élastique analogue. Le patin 20 présente à son ex- traite opposée au sens de pulvérisation 12, une ouverture ou un trou 21 et il présente en outre un grand évidement 22 dont la section frontale 23 a approximativement la forme del'orifice de ortie 24 du produit pulvérisé. Dans le sens de pulvérisation, 1' évidement 22 est prolongé, comme il ressort en particulier des Figures 3 et 5. Le trou 20 sert à l'enfilage de l'appendice 11 de la plaque 6, de telle sorte que le patin soit parfaitement maintenu dans la direction de la matière de bourrage ou d'obtura- tion sortante.
Dans le sens d'avance 12 de l'ajutage de pulvéri- sation, la plaque 6 présente un autre appendice 24, par dessus lequel est retroussée l'autre extrémité 26 du patin 20. De cette façon, le patin 20 fait par exemple de caoutchouc estmaintenu
<Desc/Clms Page number 7>
sous une tension de traction entre les appendices 11 et 25 de la plaque 6 et il entoure, comme on peut s'entendre compte au mieux d'après la Figure 4, l'orifice de sortie 24, de telle sor- te que le produitpulvérisé - peut sortir sans obstacles de ce dernier.
De l'autre côté, le patin tendu est réalisé de telle sorte que, comme on peut s'en rendre compte d'après la Flou.- 1, il dépasse au-delà des arêtes du joint 4 et il se bombe de fa- çon légèrement convexe à cause de la pression exercée sur le pistolet pulvérisateur. La convexité du patir. 20 pour résultat: la concavité indiquée ci-avant de la masse de opissage ou joint et en outre elle a pour conséquence que la près ion du pistolet pulvérisateur agit dans la profondeur du join
Comme déjà indiqué ci-avant, il est suffisant an soi de disposer simplement dans la direction du produit pulvé- risé sortant, un patin ou pied en matière flexible, par exemple en caoutchouc ou en matière synthétique connue sous le nom com- mercial "Vulkolan".
Ce pied disposé dans le sens d'avance aorès l'ajutage ou l'orifice de sortie de celui-ci a pratiquement le même effet que celui de l'ensemble du patin 20, même lorsque l'introduction de la matière de bourrage ou d'obturation dans le joint ne peut pas être réalisé avec la grande précision que l'on peut obtenir avec un patin suivant la forme de réalisation re- présentée.
Pour être complet, il convient cependant encore de mentionner que le patin fait avec l'axe de l'es mage (consi- déré dans le sens d'avance de celui-ci), de praf pce un angle de 30 à 45 , car c'est précisément avec cette position angulaire que l'on assure au mieux la répartition de la matière de bourra- ge ou d'obturation et le lissage de cette dernière immediatement après l'orifice de sortie.