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"Grues".
La présente invention a pour objet une grut en général et plus particulièrement certaine perfectionnements à une grue à pylône du type déorit dans le brevet belge No. 616.576, déposé par la Demanderesse le 18 avril 1962 et intitulé "Grue".
Aveo les grues du type déorit dans oe brevet belge. on peut obtenir les avantagea de mobilité, que l'on rencontre dans les grues habituelles montées sur pneus en caoutchouc,
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de mêre que tous les avantages des grues à pylône du type européen Avec les perfectionnement de la présente invention, pour une masse et un poids donné de la machine, on prévoit une grue soulevant plus à de plus grandes portées et ayant, dans des portées voisines de celles des machines habituelles, des puis- sances représentant presque le double de l'évaluation de base des grues le machins de la présente invention ne constitue pas une machine à but unique, mais bien une machine, où le pylône pout être facilement monté ou enlevé,
de façon que la machine puisée fonctionner comme une grue à pylône ou comme une machine habituelle à grue, à benne ou à remorque. De plus, lorsque la machine doit servir de grue à pylône, aucun changement im- portant ne duit être apporté à la plaque tournante standard ou support de la grue et l'on peut employa!* d'une grue habituelle de grue comme volée ou flèche supérieure d'une grue à pylône.
Un des problèmes fondamentaux des grues à pylône réside dans le montage de ces grues et l'assemblage du pylône nécessite généralement une aide extérieure, comme par exemple une grue supplémentaire. De plus, grâce à la présente invention, le pylône et la flèche peuvent être montés sans aucune aide exté- rieure avec beaucoup moins d'encombrement que pour l'assemblage des longues flèches habituelles. Avec la grue à pylône de la présente invention, on peut atteindre et dépasser des bâtiments en construction ou en démolition pour des opérations qui doivent être effectuées l'une près de l'autre.
En conséquence, un objet principal de la présente inven- tion est de prévoir une fixation de grue à pylône pour des grues gabituelles pouvant être aisément montées ou démontées avec un minimum d'encombrement.
Un autre objet principal est de prévoir, dans une grue à pylône de oe genre, un système très efficace de passage d'un
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cordage, grâoe auquel le pylône et la flèche standard, fixée au sommet de oe pylône, peuvent être élevée dans la position de travail, les intervalles opératoires de oette flèche stan- dard étant contrôlés par oe système de passage de oordage.
Un autre objet important est de prévoir, dans une grue à pylône de oe genre, un moyen pour verrouiller automatiquement la flèche standard à l'état replié sur la flèche du pylône, de façon que les deux puissent être élevés ensemble dans la position de travail.
Un autre objet important est de prévoir une grue à pylône perfectionnée ayant de plus grandes possibilités de portée et de levage.
Un autre objet de la présente invention est de prévoir une fixation unique des flèohes reliant la flèche du pylône et la flèche opératoire standard, pivotant au sommet de la flèche du pylône, pour empêcher la flèche standard de pivoter en arrière du pylOne.
Un autre objet encore est de prévoir un arrêt de flèche de ce genre, se repliant automatiquement dans une position écartée, lorsque la flèche standard est repliée parallèlement à la flèche du pylône.
Un autre objet encore est de prévoir une grue perfec- tionnée à pylône du type décrit dans le brevet précité.
D'autres objets et avantages de la présente invention ressortiront de la description ci-après.
Pour la réalisation des objets ci-dessus ainsi que d'autres, l'invention comprend les caractéristiques décrites ci-après et soulignées en particulier dans les revendications, la description suivante et les dessins en annexe détaillant une forme de réalisation de l'invention, en indiquant cependant une seulement des diverses façons d'appliquer le principe de cette dernière.
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Dans les dessines la figure 1 est une élévation latérale d'une grue à pylône suivant la présente invention, la flèche opératoire stan- dard pivotant au sommet de la flèche du pylône pour venir cocu- per une autre position pratiquement horizontale et représentée en traite disoontinue; la figure 2 est une élévation latérale de cette grue à ure échelle quelque peu agrandie, montrant le procédé en vue de lover et d'abaisser le mât stabilisateur de la flèche du pylôle ; la figure 3 est une vue en plan par le sommet de la grue représentée à la figure 2; la figure 4 est une vue détaillée agrandie d'une cravate pouvant être employée avec le câble de levage en vue de lever et d'abaisser oe stabilisateur ;
la figure 5 est une élévation latérale partielle repré- sentant la section de base de la flèche du pylône dans la posi- tion élevée, le mât stabilisateur étant en place, la figure 6 est une vue détaillée agrandie, prise pra- tiquement sur la ligne 6-6 de la figure 5; la figure 7 est une vue détaillée du raccord de la base de la flèche, prise pratiquement sur la ligne 7-7 de la figure la figure 8 est une coupe transversale partielle à une échelle agrandie, prise pratiquement sur la ligne 8-8 de la figure 5;
la figure 9 est une vue détaillée agrandie prise sur la ligne 9-9 de la figure 5; la figure 10 est une représentation schématique du système de passage du cordage employé pour le montage du py- lône et de la flèche de travail, de même que pour le fonction nement de cette flèche)
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la figure 11 *et une vue en plan par le carnet et agrandi d'un harnais flottant, employé avec le système de passage de cordage de la présente invention! la figure 12 est uns élévation latérale de ce harnais VU$ du côté droit de la figure 11;
la figure 13 est une vue en plan par le sommet et à une échelle agrandis d'un maillon flottant, employa avec le système de passage de cordage} la figure 14 est une élévation en bout de de maillon flottant; la figure 15 est une élévation latérale agrandie d'un cliquet de sécurité employé avec la présente invention; la figure 16 est une élévation en bout de oe cliquet de sécurité; la figure 17 est une vue détaillée de la Motion du sommet de la flèche du pylône, des mais supérieur et inférieur pivotant sur cette dernière et de la fixation des pantoires de flèche à oes mats;
la figure 18 est une élévation latérale partielle des butées de flèche "Kelly", employées entre la flèohe du pylône et la flèche standard pour empêcher cette dernière de pivoter sur le sommet de la flèche du pylône}
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la figure 19 est une vue détaillée, prise bzz '3Xu.eR'''at sur la ligne 19-19 de la figure 18= la figure 20 est une coupe transversale partielle, à une échelle quelque peu agrandie, priée sur la ligne 20-20 de la figure 19; la figure 21 est une représentation schématique par- tielle montrant la façon dont se replient les butées de flèche "Kelly", lorsque la flèche standard est repliée parallèlement à la flèche du pylône;
la figure 22 est une coupe partielle agrandie du pivot
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proximal du mât inférieur au sommet de la. flèche du pylône, cette vue étant pria. sur la ligne 22-22 de la figure 17; la figure 23 est une vue détaillée du raccord de pan- toire à l'extrémité distale du mât supérieur, cette vue étant priée sur la ligne 23-23 de la figure 17; la figure 24 est une vue détaillée du raccord de pan- , toire à l'extrémité distale du mât inférieur, cette vue étant prise sur la ligne 24-24 de la figure 17;
la figure 25 est une coupe verticale détaillée du réa du câble de levage, monté au sommet de la flèche du pylône et prise selon la ligne 25-25 de la figure 17; la figure 26 est une élévation latérale détaillée et agrandie ducrochet actionné à distance et employé pour fixer laflèche standard à la flèche du pylône, lorsque ces deux flèches sont repliées; la figure 27 est une coupe horizontale partielle, prise pratiquement sur la ligne 27-27 de la figure 26; la figure 28 est une vue en plan par le sommet du racoord pivotant de l'extrémité proximale du oroohet à la flèche du pylône; et la figure 29 est une vue détaillée en coupe, partielle et agrandie, prise sur la ligne 29-29 de la figure 26.
En se référant à présent aux dessins en annexe et plus particulièrement à la figure 1, on représente, dans cette der- nière, une élévation latérale d'une grue à pylône suivant la présente invention. la grue est montée sur un camion à pneus en oaoutohouo, représenté généralement en 1 et qui, dans la forme de réalisation illustrée, peut être un camion de 8 x 8. les deux jeux de roues avant 2 et 3 peuvent être actionnés de la cabine 4 du pilote et un moteur, généralement situé en 5, peut être utilisé pour actionner tous les jeux de roues 2, 3, 6 et 7. Une plaque tournante 6 montée sur la plate-forme du camion supporte la superstructure 9 de la grue en vue d'une rotation
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sur son axe vertical.
Afin d'assurer une base ferme et stable pour le fonctionnement de la maohine, on prévoit deux esparts
10 et 11 actionnée hydrauliquement, placés rapidement et fixée au châssis du oamion, En moine d'une minute, ces esparts peu- vent être étendue vers l'extérieur et vers le bas pour entrer en oontaot aveo le sol 12, mettant ainsi automatiquement la maohine de niveau et la supportant fermement sur une large base supplémentaire.
Le camion 1 constitue dès lors une base ferme et stable pour le fonctionnement de la maohine, qui est très mobile par nuite du montage sur des pneua en caoutchouc et des esparts 10 et 11 actionnés hydrauliquement et à retrait rapide, tout en constituant une base ferme et rigide lorsque ces esparts sont en position allongée.
La superstructure 9 de la grue, tournant sur l'axe vertical de la plaque tournante 8, peut être une superstructure habituelle de grues pour lourdes charges, que l'on emploiera normalement avec la flèche standard de grue 15, pivotant sur une base de flèche 16, pour fonctionner de la manière habi- tuelle. Toutefois, suivant la présente invention, un raooord spécial est prévu à la base de la flèche, comme décrit ci-après et une flèche de pylône 17 est montée sur cette base dans une position verticale et est verrouillée dans cette position par un assemblage de mât stabilisateur, représenté d'une manière générale en 18.
Dans la forme de réalisation représentée, la flèche du pylône comprend une section de base 19, des sections intermédiaires 20 et 21 et une section supérieure 22, formant une base élevée 23 pour la flèche standard de travail 15. Les seotione de la flèche du pylône sont raccordées ensemble au moyen de chevilles, comme représenté en 24 et ainsi, on peut obtenir une flèche de pylône de hauteur variable en ajoutant ou en soustrayant des sections de flèche., La flèche standard de tra.. vail 15 est également constituée de sections reliées ensemble
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au moyen de chevillée et cette flèche peut être allongée ou.
raccourcie en ajoutant ou en enlevant ces eeotione de flèche,
Un système de cordage, représenté d'une manière gêné raie en 30, est relié aux treuils de levage de la flèche de la superstructure 9 et à un harnais flottant 31, représenté en dé- tails dans les figures 10, 11 et 12, auquel sont reliées les gloires de flèche 32 et 33. Ces pantoires sont reliées, comme
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xeeraté dans les figures 17 et 24 à deux mats inférieurs 35 ;.JVt1t!11\t au 80a:unot de la flèche 17 du pylône. D'autres pan- 1:0:)4\'$ a 56 relient chacun des mats 35 à deux autres mâts 37 oivottmt également au sommet de la flèche du pylône.
Les som" mets de chacun des mais 37 sont reliés, par des pantoires 38,
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au 60.t 39 de la flèche standard de travail 15* Les pantoires 38, tout cornue la flèche 15, sont constituées de sections pou-
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vant étru enlevées ou ajoutées, afin de diminuer au d'augmenter respectivement la longueur des pantoires suivant celle de la floche. Le mécanisa de la flèche de la superstructure 9 ac- tionne alors le système de cordage 30, pour exercer une trac-
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tion eur les pantoires 32, 33, '6 et 38# afin d'élever la tlèahe standard de travail à la hauteur maximum représentée en traits pleins à la figure 1.
L'intervalle opératoire nor- mal varie entre la position 40 représentée en traite d1eoonti.. us et la position représentée en traits pleins.
En détachant le stabilisateur 18 relié, au moyen de che-
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villes, à la flèche du pylône et au sommet dO81S A de la superstructure 9, l'ensemble de la flèche du pylône et de la floche standard de 'travail (lorsque cette dernière a pivoté pour venir se placer près de et parallèlement à la flèche du pylône).' pour être abaissé vers le sol, comme décrit dane le brevet précité.
:De la aorte, le montage de la machine est entièrement automatique et il ne faut aucune aide extérieure pour monter la flèche du
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pylône mrnea la flèche standard de travail pivotant au sommet
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de cette flèche du pylône. ,croque le pylône et la flèche de travail sont replié. et abaissés vere le sol, lee différentes sections des fléchée peuvent lire démontées et transportée* vers un autre lieu de travail* Si la distance à parcourir n'ont pas trop grande, on peut déplacer la crue en.
repliant simplement la flèche de travail standard dans une position 'Vertical* près du pylône le* parte *tant dans une posi- tion de retrait; de la sortes la grue peut être -,placée sur de courtes distances vers un lieu de travail.
Etant donné que, dans la position abaissée de la Smog l'assemblage du. mât stabilisateur a une hauteur trop grande pour la plupart des tolérances normales des routes, on ropré- sente, dans les figures 2, 3 et 4, un procède en vue d'élever et d'abaisser l'assemblage du mât stabilisateur sans recourir à une aide extérieure. Comme représenté également dans le figures 5, 6, 8 et 9, l'assemblage stabilisateur 18 peut com- porter un mât stabilisateur 44, représenté à la figure 3 et comprenant deux organes à cordes 45 et 46, reliés entre eux par un organe de laçage tubulaire et continu 47, plié en zigzag et soudé aux faces intérieures pianos des cordes 45 et 46.
L'extrémité supérieure ou extérieure du mât stabilisateur 44 est reliée, au moyen de ohevilles à des paires d'org@@es d'ar- mature 48 et 49, reliés aux oOtés opposés de l'ext @@@@@ exté- rieure de la section de base 19 de la floche du @ @ Comme représenté à la figure 8, des chevilles 50 peuvent être employées avec ces armatures, à la fois pour maintenir les cordes 45 et 46 du mât stabilisateur et pour relier la section de base 19 de la flèche du pylône à la section suivante 20 de cette flèche.
Des goupilles 51 ou analogues peuvent être employées pour main- tenir ces chevilles en place* Comme représenté à la figure 9, chaque paire d'organes d'armature 48 ou 49 peut être employée pour monter un arbre de réa 52, comportant un réa 53 tourillonné
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car l'extrémité 54 de cet arbre, enaUl1. ver* l'1n"'riev. ' :
Come représenté k la figure 2, le câble de levage 55 enroulé sur le treuil 56 peut etre employé aveo la 0='rate spéciale 57 représentée à la figure 4p pour soulever et abais- sur 1 'assemblage stabilisateur 18. la cravate 57 comprend an câble ;58, dont les extrémités forment une boucle et Sont aerréee par les série de trots places, représentées chacune en 59 et 60, les extrémités en forme de boucle étant fixées au câble de levage par la douille à anse et à cale représentée en 61 la orarate peut passer autour des entretoises 62 et 53 du châssis 64,ces entretoises pivotant sur le mât stabilisateur 44 au moyen de l'arbre 65.
Des rouleaux à câbles 66 de longueur varia- ble peuvent être empilée sur l'arbre 65 entre les entretoises 45 et 46 et des dispositifs de retenue 67 peuvent être employés
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à chaque extrémité de l'arbre pour maintenir le châssis stabi- lieateur 44 dans un rapport articule avec le châssis 64, les deux châssis constituant ainsi l'assemblage stabilisateur 18.
Des arbres 68 et 69 sont également montés entre les en- tretoises 62 et 63 et chaoun de ces arbres comporte un réa à câble, comme représenté en 70 et 71 respectivement* Des pro- lecteurs 72 et 73 s'étendent également entre ces entretoises immédiatement près de oes réas, empêchant ainsi les câbles passant sur ces derniers de sauter. Les extrémités intérieures des entretoises 62 et 63 sont reliées par des chevilles 74 et 75 respectivement au moyen de supporte à étrier 76 et 77, montée sur la plaque de renforcement 78 sur la faoe intérieure de la
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section de base 19 de la flèche du pylône. De mtmet des gou- pilles amovibles peuvent être employées pour fixer ces chevilles d'entretoises.
En se référant en particulier aux figures 2 et 3, pour abaisser l'assemblage du mât stabilisateur 18, la section de base 19 du pylône est abaissée, jusqu'à oe que les câbles de
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charge du système de cordage 30 ne subissent plue d'effort.
La cravate 57 est alors attachée aux entretoises 62 et 63, comme représenté à la figure 4, et le câble de levage 55 passe sur le réa auxiliaire 53 et revient à la cravate, où il est fixé en utilisant la douille à anse et à cale, représentée.
L'opé- rateur remonte alors le mou du câble de levage avec le treuil 56 et, lorsque oe mou est éliminé, on enlève les chevilles 74 et 75 des entretoises du stabilisateur. lorsque ces chevilles sont libérées, les entretoises 62 et 63 tombent sur la plaque 78 et l'on peut employer des brides de guidage 80 et 81, pour guider ces entretoises vers l'arrière le long de la section de base de la flèche, l'opérateur utilisant le câble de levage pour contrôler la vitesse de ce mouvement de glissement vers l'arrière.
Les entretoises glisseront vers l'arrière avec l'assemblage stabilisateur se déplaçant de la position repré-* sentée en traite discontinus à la figure 2 dans la position représentée en traits pleins, jusqu'à ce que les troua, prati- qués dans les extrémités des entretoises soient en alignement avec les supports d'anorage 82 et les chevilles des entretoises peuvent alors être réintroduites, pour bloquer l'assemblage sta- bilisateur dans la position représentée en traits pleins à la figure 2.
La section de base de la flèche peut alors être déplacée dans la position de transport représentée en traits discontinus en 83; de même, on peut également employer la sco- tion de base de la flèche du pylône, avec laquelle on utilise le réa auxiliaire 53, pour différentes opérations de levage à courte hauteur, comme par exemple l'enlèvement du contre- poids 84,
Les câbles de charge du système de cordage 30 entreront en contact avec les rouleaux à câbles 66 de l'arbre 65 et le harnais flottant 31, qui est alors libéré des pantoires 32 et 33, peut être relié à l'arbre 84 s'étendant entre les extrémités
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en saillie des paires d'armatures 48 et 49.
Pour élever l'assemblage du mât stabilisateur, la sec- tion de base de la flèche du pylône pivote et est abaissée dans la position représentée en traits pleins à la figure 2 et la cravate 57 peut être à nouveau fixée aux entretoises 62 et 63, cornue représenté. Lorsque l'opérateur a retiré les chevilles des supports d'ancrage 82 des entretoises, le câble de levage @ ut alors être employé pour hisser les entretoises, jusqu'à. ce ue les trous pratiqués dans leurs extrémités soient en aligne- ment avec les trous des supports 76 et 77 et les chevilles d'en.
@@@toises peuvent alors être introduites et bloquées en place avec l'assemblage du mât stabilisateur, qui est alors monté.
Il est à noter que les cordes 45 et 46 du mât s'éten- dent au-delà de l'arbre 65, le prolongement de chaque corde comportant des ouvertures alignées 85 reliées, au moyen de che- villes, au sommet du châssis A en 86 et 87, comme représenté à la figure 3. Comme représenté à la figure 5, un dispositif, de retenue 88 peut être employé pour maintenir les chevilles en place de façon que, lorsque le pylône est élevé dans sa position verticale, l'assemblage stabilisateur 18 puisse être facilement relié, au moyen de chevilles, au sommet du châssis 89, afin d'assurer une liaison rigide entre le châssis A de la @@perstruoture et la flèche verticale 17 du pylône.
Suivant les figures 5 et 7, la superstructure de la grue comporte habituellement des paires en saillie de plaques verticales 90 et 91, dont les extrémités comportent des troua alignas, sur lesquels pivotent habituellement la flèche stan- dard de la grue. Suivant la présente 1mention. un raccord spécial 92 est prévu à la fois pour la flèche un peu plue large 17 du pylône et la flèche standard de travail 15.
Lee plaques de base des flèches, comportant des trous alignés, viennent nor@alement se placer entre les paires d'organes 90
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et 91 et elles y sont raccordées au moyen de chevillée. Le record spécial 92. d'une construction unitaire, comporte des
Paires de longerons verticaux 94 et 95, n'adaptant sur le côtés extérieurs des organes de superstructure 90 et 91, tout en y étant raccorde** par deux chevillée 96 et 97.
De la tort le raccord constitue un prolongement vers l'avant de la base de la flèche de la superstructure et la flèche standard de travail peut alors être reliée, au moyen de chevilles, en les longe- rons 94, 95 par les chevilles 99 et 100; de même, ion plaque@ de base un peu plus larges 101 et 102 de la flèche du pylSne peuvent être reliées, au moyen de chevilles 103 et 104, à l'ex- térieur de la paire de longerons, mais à 1*intérieur des sail- lies verticales extérieures 105 et 106. Les chevilles 99 et
100 devront évidemment être enlevées, afin de permettre l'intro- duction des chevilles 103 et 104 pour la flèche du pylône.
Dès lore, aveo le raooord des basas des flèches, on peut adap- ter à la fois la flèche standard et la flèche du pylône sur la grue, sans devoir démonter ou régler le raooord et ces deux flèches comportent une base s'écartant de l'axe de la plaque tournante d'une distance légèrement supérieur* à celle qu'il faudrait prévoir dans d'autres conditions.
Pour monter le pylône et la flèche standard de même que pour actionner cette dernière dans les portéer @@@@@@@entéce, on prévoit le système à cordage schématisé à la 10, Ce système de oordage 30 est constitué de deux oâbles ae charge
110 et 111, le câble de charge un pou plus court 110 passant sur un treuil de levage relativement peu coûteux 112, sur le réa
113 de la base de la flèche (voir le réa 113 monté sur le sup- port 114 de la figure 5), sur le réa de charge 70 du châssis stabilisateur, sur le réa 114 monté sur l'arbre et le harnais du châssis A (voir figure 2), puis sur les rouleaux 66 montés sur l'axe 65 du stabilisateur,
pour passer sur le réa inférieur
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115 d'en haut da talion flottant 116. 146* ria du ai11,0x flottant, le câble 110 passe sur le ria supérieur 117 da z harnais à cadexws 118. monté or l'arbre du somrtt du chinois A. Le cilbie 110 passe ensuite sur le réa inférieur d'en baa 119 du maillon flottant 116, sur le réa inférieur 120 du
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hamais à ootdMM, poia il et termine ta cul-de-sac sur os z réa Intérieur da hamala du chtweit Jl. la conséquence# on peut constater que le treuil 112 exerce une traction efficace
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aur leu réas 115 et 119 du Maillon flottant.
Le etble de charge un peu plus long 111 pense et ont fixé aux treuils 121 et 122 pouvant être montés sur le même arbre et avoir une commande commune. Les treuils 121et 122 peuvent être unis de cliquets, de même que de dispositifs de
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ooatrflle d'augmentation et de réduction de puissance et de dispositifs tels que des freina automatiques, Un câble venant du treuil 122 passe sur le dessus du réa 123 au commet du
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ohdas3s A, sur les rouleaux 66 et sur le réa 124, monté à une extrémité du harnais flottant 31 (voir figures 11 et 12).
De ce réa 124, le câble peut passer sur un réa spécial 125 pouvant être raccordé au châssis de la machine par un mécanisme spécial indiquant une charge de sécurité, comme par exemple celui dé-
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crit dans le brevet américain No. 2#988,040 au nom de H*L Aitken.
Ce mécanisme peut être employé pour mesurer la traction exercée sur le câble de charge 111 et cet par l'intermédiaire d'une articulation spéciale de compensation de rayon, décrite dans la demande de brevet américain No. 212.090, déposée le 24 juillet 1962 et ayant pour titre:"Indicateur pour grueo et analogues".
Ce mécanisme peut être réglé pour compenser la charge pour le rayon particulier, afin d'indiquer à l'opérateur, par un signal spécial, que la puissance évaluée de la grue est presque atteinte.
Du réa 125 de l'indicateur de charge de sécurité, le câble 111 passe sur le réa supérieur 126 du harnais 31, puis sur le réa
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supérieur d'en haut 127 du maillon flottant 116. Le câble revient ensuite sur le réa inférieur 128 de ce harnais 31, puis sur le réa supérieur d'en bas 129 du maillon 116. De oe réa, le câble passe alors sur le réa opposé 130 du harnais 31puie il descend sur le rouleau 66 et passe sur le réa 131 du harnais du châssis A et ensuite, il arrive sur le treuil 121.
On peut constater que les deux câbles de charge 110 et 111 sont reliés l'un à l'autre au moyen du maillon flot- tant 116, représenté d'une manière plus détaillée dans les figures 13 et 14. Les deux réas supérieurs 127 et 129 sont montés sur un arbre 133 et les réas inférieure 115 et 119 sont également montés sur un arbre analogue 134, ces deux ar- bres étant fixés, par des plaques de retenue 135, aux maillons 136 et 137. Des rondelles de butée peuvent être placées entre les réas, comme représenté en 138, et une entretoise 139 peut être prévue pour relier fermement les maillons entre les dour réas, maintenir les maillons séparés et servir de proteoteur de câble pour les réas particuliers.
Si le câble 110 est enroulé sur le treuil 112, il aura tendance à tirer le maillon flottant vers le bas, déroulant ainsi le câble 111 des treuils 121 et 122, Pour élever le pylône et la flèche standard repliée dans la position verticale, le câble 111 est enroulé sur les treuils 121 et 122 et, au cours de cette élévation des flèches, le harnais flottant supérieur 31 restera évidemment fixe par rap- port aux extrémités distales du mât Inférieur 35, par suite des longueurs fixes des pantoires 32 et 33. Au coure de cette élé.. vation des flèches, le maillon flottant 116 sera tiré vers le haut en reprenant le mou du câble de charge 110.
Lorsque la flèche du pylône est dans sa position verticale et est bloquée au moyen de l'assemblage stabilisateur, on peut ployer le treuil 112 pour y enrouler le câble 110 en tirant le maillon
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116 vers le bas, afin de dérouler le câble 111 dee treuils 121
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et 122. De la aorte, la quantité de câble de charge 111 u.ti11- sée pour élever le pylône peut être déroulée des treuils 121 et 122 et être à nouveau employée pour élever la flèche atan- dard dans ea portée de travail. Le deuxième treuil moins 000... taux 112 est simplement employé pour effectuer le double fono" t1nnnent des treuils 121 et 122, réduisant ainsi la charge {i '-replis et la longueur de câble qu'il faudrait dans d'autres 001' ' \ t:!.one.
Etant donné que le treuil 112 et le câble de charge 110 ne doivent pas être utilisée après avoir monté le pylône et lorsque la flèche standard est dans sa portée de travail, on prévoit un cliquet spécial de sécurité 142, bloquant ce treuil,
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en emptchant le câble de charge 110 de se dérouler et, par aan. séquent, le maillon flottant 116 de se déplacer. Le oliquet de sécurité 142 pivote sur un pivot 143 s'étendant entre les plaques 144 et 145, montées sur l'arbre 146, parallèle à l'axe du treuil 112. Le pivot 143 peut être maintenu en place par la plaque de retenue 147 et une cheville de blocage 148 peut être placée dans l'une ou l'autre des deux paires d'ouvertures alignées 149 et 150, pratiquées dans ces plaques 144 et 145.
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Lorsque la cheville de blocage est disposée, coaae représenté 1a figure 15 dans les ouvertures 150 et lorsqu'elle est main- ,.:a.s en place par la goupille 151, le oliquet de sécurité 142 sera maintenu dans l'encoche 152 du treuil 112 et cette che- - ville empêchera le cliquet de sortir de l'encoche, Par contre, si la cheville 148 est placée dans les ouvertures alignées 149, le cliquet de sécurité ne pourra se déplacer d ans l'encoche, pour arrêter la rotation du treuil.
Dès lors, le cliquet est dégagé du treuil lorsque la cheville est placée dans les troua 149 et il est engagé dans le treuil, lorsque la cheville est disposée dans les troua 150.
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En err référant à présent aux t1&\U'tt8 U et 12, on oon- statera que le harnais flottant 31 apporte une plaque support 155, ayant des borde avant et arrière relevée, comme repréee11- té en 156. On prévoit également des plaque* latérales de gui dage, ayant des bords retournée vers l'extérieur 157 et 158.
De la aorte, le harnais peut être supporté au-dessus de la flèche du pylône, lorsque celle-ci est dans unepoeition hori-
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zontale, et il peut glisser le long de cette fJ ; e au cour@ du montage de la grue. Cette plaque 15P eet et rte par des longerons 159 et 160 fixée à l'étrier 16 t maintenant 1rs réas 126 et 128 par rapport à l'axe 162, aux extrémités duquel sont montés les réas 130 et 124. Des plaques en bout 163 et 164
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peuvent être maintenues sur cet axe au moyen 4'601"ours 165 et 166 vissés sur un goujon allongé 167 passant par cet axe et ces réas. L'étrier 161 est centre entre les maillons 168 et
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169.
Une barre d'éoartement des câbles 170 t*elie ces maillons et les pantoires 32 et 33 peuvent être fixées aux extrémités extérieures des maillons, comme représenté. Comme on le voit à la figure 3, le mât stabilisateur 44 peut comporter des patins longitudinaux 172, afin de supporter davantage le harnais flottant 31.
L'étrier 161 du harnais flottant comprend un dispositif
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de retenue essentiellement en U pour les réaj 126 \''1t ".28, 3n supportant ces derniers par rapport à l'axe 1,,2. t'!, arbre 173 passe par l'étrier et ces réas 126 et 128 sont ;otl..'.1.11onnés sur cet arbre. A chaque extrémité de l'arbre, on peut employer une plaque de retenue 174 maintenant cet arbre en place et une pièce d'éoartement 175 peut être disposée entre ces réas. De chaque côté de l'étrier, on peut employer des protecteurs tubu- laires de câble 176, supportant également fermement les plaquas
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supérieure et infér1eurde cet étrier.
En se référant à présent à la figure 17 et aux vues
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détaillée 22 à 25, on remarquera que la section supérieure 22 du pylône 17 comporte un chapeau 180, fonte de plaques avant, arrière et latéralessoudées à la section supérieure. Au bord extérieur avant supérieur du chapeau 180, on prévoit des pairea de plaques en saillie 181 formant, de chaque côté, la base 23 de la flèche standard 15. Cette base de flèche peut être formée au moyen de cheville@ prévues pour lourdes chargea et maintenues en place au moyen de plaques de retenue amovibles 182.
A ce propos, il est à noter que la section supérieure 22 du pylône est beaucoup plus large au sommet qu'à la base, où. elle est reliée, au moyen de chevilles, à la section 21. En outre, la base 23 ressort au-delà du bord avant du chapeau 180 et, de la aorte, la flèche standard 15 peut être repliée parallèlement à et près du pylône 17. L'élargissement oonique de la section au- périeure 22 viendra alors se loger plus facilement dans la sec- tion de base 183 de la flèche standard 15 dans cet état replié.
Comme on le voit à la figure 22, chaque côté du ohapeau 180 oomporte une ouverture 184, par laquelle passe un tube 185 à extrémité fermée, entouré à chaque extrémité par un manchon 186, soudé à la plaque latérale respective du chapeau 180. A l'ex- trémité de oe manchon, une buselure 187 entoure le tube 185 et la plaque à extrémité ouverte 188 du mât inférieur 35 est montée sur cette buselure, en vue d'effectuer un mouvement de pivote- ment sur l'axe du tube transversal 185. Un collier 189 est maintenu en place par un assemblage à boulon et à éorou 190, passant également par un support 191 sur la plaque latérale du ohapeau 180.
Une entretoise tubulaire transversale 192 peut être fixée entre chacun des mâts inférieurs 35, comme représenté à la figure 17 et l'extrémité extérieure de chaque mât peut comporter deux plaques en saillie 193, dans lesquelles sont pra- tiquée des trous alignés recevant la cheville 194. A la cheville 194, est également fixé un maillon 195, dont l'extrémité infé-
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rieure oomporte des trotta alignés pour la cheville 196, à la- quelle est fixée l'extrémité supérieure de la pantoire 33.
Une barre d'éoartement 197 s'étend entre la cheville de mail- lon 196 et le maillon opposé pour la pantoire 32. L'extrémité inférieure du mât inférieur du coté opposé du ohapeau 180 sera reliée de la même manière à cette pantoire 32.
Les mata supérieurs 37 pivotent au commet du chapeau 180 sur les supporte 199, en employant des pivots appropriée 200,maintenus en place par des plaques de retenue amovibles 201. Des organes transversaux 202 peuvent être employés entre les mâta supérieurs de la même manière que l'organe transversal 192 est prévu entre les mâts inférieurs,pour que chaque paire de mâts supérieurs et inférieurs pivote ensemble sur les extré- mités proximales respectives. L'extrémité extérieure de chaque mât supérieur 37 oomporte deux plaques en saillie 203 et 204, dans lesquelles sont pratiqués des trous alignés par lesquels est fixée la cheville 205.
Des maillons de pantoire 206 sont fixés à cette cheville ainsi qu'à la ohevielle 207, à laquelle est fixée l'extrémité inférieure d'une des pantoires 38 de la flèche standard 15. Les pantoires 38 peuvent avoir, par exemple, 1 1/4" (31,75 mm) de diamètre et les pantoires 32 et 33, 1 1/2" (38,1 mm) de diamètre. Toutefois, les pantoires 36 reliant les sommets des mats supérieurs et inférieurs sont, de préférence, constituées par un câble d'environ 5/8" (15,87 mm) de diamètre.
Comme on le constate d'après les figures 23 et 24, ces câblée peuvent passer trois fois sur les chevilles 194 et 205, les ex- trémités étant serrées ensemble au moyen du mécanisme à cheville et à étrier représenté en 210. Des pinces de câble 211 fixent les extrémités réunies au toron adjacent et l'on peut employer jusqu'à trois de ces pinoes de chaque coté du raccord 210 et à une distance de 12" (305 mm) entre centres. De la sorte, avec un câble plus léger et plus long, on assure une liaison par pan-.
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foires entre les extrémités di8taleqâes structures des mata supérieure et inférieurs.
Le sommet du chapeau 180 comporte également un réa de levage 215 monté entre les plaques verticales 216 et 217 au bord arrière de ce chapeau. Ce réa est monté sur des roulements à gaieté ou analogues 218, sur un axe/219 maintenu en place par
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' plaque de retenue 220. Le 0l.b1t de levage, par lequel la charge est supportée dans la position de travail, part du treuil
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de JU"'a je 56, passe sur le réa 71 supporté sur l'axe 69 entre les ntretoi8e8 62 et fiv du châssis stabilisateur 64, puis il monte en ligne droite, passe sur le réa 215, arrive au sommet de la flèche standard et passe sur le réa de lavage monté à ce
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e01Uet.
Comme représenté à la figure 17# un protecteur de câble 221 peut 8tre employé entre les plaques 216 et 217p pour' que le câble de levage reste engagé dans le réa 215 du sommet du pylône. De la sorte, le cible de levage, qui est relié di-
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Note.ont à la charge, ne passe que car trois réac entre le treuil 56 et cette charge.
En laissant filer ou en remontant le câble de levage
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sana charge, il ne relfiohe généralement entre le réa 215 et le réa du aocuaet de la flèche standard 15 et, pour erap30her tout excès d'usure du câble, on peut prévoir des rouleaux sur cette ,ahet,ets.nda4rd, oosae représenté dans les figures 18, 19 et 20.
Ce contact entre le cible et la flèche peut ttre particulière- ment important lorsque la flèche standard de travail est dans la position horizontale représentée en traita discontinua en 40
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, la figura 1. Tour empêcher cet excès d'usure du câble, le rouleau 23 peut ttre monté sur les supports 226 et 2271 fixés à la bride ou plaque 228 s'étendant entre les cordes de la sco- tion de base la} à 1'extrémité extérieure de cette dernière.
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Chaque extréadté de l'axe 229 du rouleau peut comporter des roulements à galets, <son* représenté en 230 à la figure 20,
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les extrémités à diamètre réduit de Illaze traversant les oup- port* 226 et 2279 tout en y étant fixée* au. 801'0. des écroue 231.
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Il est généralement préférable de prévoir, dans# 1*0 grues, une butée mécanique cachant la flèche de travail de pivoter en arrière de la machine, ci l'opérateur élève acoldon- j tellement la flèche trop haut ou Il le cable de levage vient à céder, ce qui entraînerait le pivotement de lr f" ')h vere l'ar- rière. w'crur assurer une butée aeotnique entre Jr1110n. et la flèche de travail, on prévoit deux paires de cible. 233 et 2341 la paire inférieure étant reliée en 235 sur les o8t6s opposée de la section supérieure 22 du pylône 17 et la paire supérieure étant reliée en 236 aux côtés opposée de J'extrémité supérieure
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de la section de base 183 de la flèche standard 15.
Les extreem tés opposées des oâbles sont reliées, en 2379 à deux bras 23Ô pivotant sur la base 23 de la flèche standard* Dans la posi-
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tion représentée à la figure 18, les oAbles 233 et 234 sont ten- dus d'une manière aussi raide que possible et cette position de la flèche standard représente l'élévation maximum pouvant être ainsi obtenue. Etant donné que les flèches 15 et 17 sont prévues pour être repliées parallèlement l'une à l'autre, on prévoit des mécanismes à ressorts 239 et 240 reliant chacun des câbles de chaque paire.
Chaque ressort est relié aux pinces de câble 241 et 242, comme représenté à la figure 21 et il s'étend transversalement par rapport aux section supérieure et inférieure respectives des flèches. Lorsque les câbles sont tendus comme représenté à la figure 18, les ressorts 239 ot 240 s'allongent soue une forte tension, Toutefois, lorsque les flèches sont repliées ou que l'angle compris entre ces dernières est sensiblement réduit, les ressorts auront tendanoe à tirer les câbles de chaque paire en bouoles superposées, comme repré- senté à la figure 21, les empêchant ainsi de pendiller ou de
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s'enbarrasser dans la ¯chine.
De la sortes une butée Mécanique est prévue entre la flèche du pylône et la flèche standard, cette butée repliant automatiquement les cibles d'arrêt des flèches dans une position à l'écart près des section respecti- vee des flèches. lorsqu'ils ne sont pas nécessaires.
Pour déplacer la grue d'une position de travail à une autre, de même que pour élever et abaisser le pylône avec la flèche standard repliée contre ce dernier, il est souhaitable de verrouiller la flèche standard sur le pylône, de façon qu'ils se replient tous deux ensemble. De môme, il est évidemment sou- haitable d'empêcher la flèche standard de venir heurter le pylône lorsque le camion se déplace vers un autre endroit. Afin de verrouiller les flèches ensemble dans la position repliée, on prévoit le crochet 250, représenté à la figure 26.
En se référant également aux figures 27, 28 et 29 on constatera que le crochet pivote dans le manchon 251, fixé à un support 252, monté sur l'intérieur d'une des cordes 253 d'une des sections - de la flèche du pylône. l'extrémité extérieure du crochet com- porte une ouverture relativement large 255, prévue pour s'enga- ger sur un tube transversal 256, monté sur les supports ou ana- logues 257, fixés aux cordes d'une des sections de laflèche stan- dard. Lorsque le crochet est engagé de la sorte, le pylône et la flèche standard sont alors verrouillée ensemble.
Le crochet empêche également la flèche standard de venir heurter la flèche du pylône et ainsi, il sert d'armature d'écartement. Etant donné que le crochet situé entre le pylône et la flèche standard peut être sensiblement écarté de l'opérateur se trouvant dans la cabine de la superstructure 9, il est souhaitable d'avoir un moyen de contrôle à distance pour lever ce crochet.
Ce moyen peut être prévu sous forme d'un câble 259 descendant jusqu'à ce qu'il soit à portée de l'opérateur et passant sur le réa de câble 260 monté sur l'axe 261 (figure 27) s'étendant entre les supports 262 et
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263, soudés ou fixés d'une autre manière à l'organe transversal en U 264 s'étendant entre la corde 253 et la oorde avant opposée de la section de flèche, sur laquelle est monté le crochet.
Du réa 260, le câble 259 passe ensuite sur le réa 265 monté entre les plaques 266 et 267, soudées au bord extérieur supérieur du crochet 250. Du réa 265,le câble revient sur le réa 268, également tourillonné sur l'axe 261, près du réa 260 et, après ce réa 268, il arrive au maillon 269, monté sur l'axe 270 du réa 265. De la sorte, aveo le système à poulies représenté, on obtient une multiplication méoanique et l'opérateur peut alors lever facilement la flèche standard de la flèche du pylône en exerçant simplement une force de traction sur le câble 259.
Lorsque le crochet a pivoté hors du tube transversal 256 de la flèche standard, l'opérateur peut alors serrer le câble 259, pour maintenir le crochet dans sa position élevée. On peut constater que, dès que le pylône est élevé, il ne faut aucune aide extérieure pour lever la flèche standard et la monter à partir de la cabine de l'opérateur.
Il est préférable d'employer des sections de flèches en acier léger à haute résistance, en utilisant, de préférence, com- me représenté à la figure 27, des cordes tubulaires à section oarrée reliées entre elles par des organes tubulaires continus de laçage 270 plies sur leurs côtés opposés et soudés aux faces intérieures planes et parallèles des cordes respectives. De la sorte, chaque section de flèche est constituée d'un total de huit organes, tous verticalement continus et contribuant ohaoun à supporter les charges de compression exercées. les organes tubulaires de laçage sont normalement soudés aux faces inté- rieures adjacentes de chaque corde, de façon à former un losange développé et qu'ainsi, les efforts de torsion rencontrés puis- sent être facilement absorbés.
On peut se référer à la figure 17 montrant, en détails, les cordes à section oarrée 272 et
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273 avec l'organe tubulaire oontinu de laçage 274, s'étendant en zigzag entre ces cordes, la ligne en traite discontinue 275 indiquant l'organe oontinu de laçage pour les deux cordes oppo- nées. Pour avoir une description plus complète de ces sections de flèche, on peut se référer au brevet belge préoité No, 616.576 ayant pour titres "Grue".
On peut à présent constater que certaine perfectionne- .tente sont apportés aux grues habituelles, ces perfectionnements permettant l'emploi d'une flèche de pylône pour élever la flèche standard de travail à 100 pieds (30,48 m) ou plus au-dessus de sa base normale sur la superstructure de la grue. Grâce aux perfectionnements suivant la présente invention, on peut obtenir tous les avantages d'une grue à pylône, à la fois en hauteur et en portée, de même que de meilleures capacités de charge et, en particulier, la mobilité des grues habituelles montées sur pneus en caoutchouc.
REVENDICATIONS.