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Il Procédé pour améliorer le pouvoir isolant et/ou prolonger la durée d'utilisation de doubler vitres".
On sait que des systèmes de doubles vitres dont l' une est reliée à l'autre à une certaine distance au moyen de dis- positifs tels que des cadres, de aorte que 1 espace entre les deux vitres soit formé hermétiquement ont un pouvoir d'isolement thermique qui est beaucoup plus grand que celui de simples vi- tres. Pour atteindre ce but il faut. cependant, qu'on fasse le
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vide dans l'espace entre les vitres ou bien que cet espace soit si étroit qu'une transmission de la chaleur par convection de l' air qui se trouve entre les deux vitres ne soit pratiquement pas possible.
Il est difficile de préparer des systèmes de doubles vitres et de créer dans l'espace entre les deux vitres un vide suffisants car il faut adapter les vitres aux dimensions de l'en- cadrement à utiliser et souvent il est nécessaire que l'espace entre les vitres reste étanche pendant des dizaines d'années, Autrement, de l'air et de l'humidité parviendraient dans l'espace entre les vitres et lors d'un fort refroidissement se précipite- raient sur les surfaces intérieures des vitres. On ne peut éli- miner ces buées sans endommager l'encadrement ou une des vitres.
D'autre part, pour parvenir à ce que les vitres soient reliées de façon si étanche qu'aucun air humide no puisse pénétrer pendant de longues périodes, il faut assembler les vitros par soudure, ce qui exige beaucoup de dépenses techniques. Do plus puisque dans les systèmes de doubles vitres dans lesquels il y a un vide dans l'espace entre les deux vitres.les vitras sont exposées à une charge d'environ 1 kg/cm à cause du vide, il faut que les vitres utilisées dans ces systèmes soient beaucoup plus épaisses que les vitres normales.
On a également essaya de supprimer les inconvénients précités que présentent les doubles vitres entre lesquelles on a fait le vide, en lutant ou collant deux vitres de manière ordi- naire dans une atmosphère d'air séché avec utilisation de moulu- res d'écartèrent de sorte que l'espace entre les vitres soit rempli d'air séché qui se trouve sous la pression atmosphérique.
Les variations de température ne produisent alors que des charges superficielles d'environ 0,15 kg/cm2 au plus pourvu que les vitres aient été luttes ou collet hermétiquement à la distance désirée à une température Moyenne adaptée au climat. Dans ce cas les vitres peuvent être plus minces que des vitres dans l'espace
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entre lesquels on a fait le vide, ce qui a encore l'avantage que les vitres sont plus élastiques. Cependant, le pouvoir d'isole- ment thermique des doubles vitres dont l'espace entre lesquels est rempli d'air n'est pas si bon que celui de doubles vitres dans l'espace entre lesquelles on a fait un vide suffisant. En outre, même lorsqu'on prépare avec précaution un système de ce genre qui est rempli d'air, il est difficile de supprimer la for- mation de pores aux endroits de lutage ou de collage.
Par suite des fluctuations de pression produites par des variations de tem- pérature, l'air normal du local et, par conséquent, de l'humidité pénètrent à la longue par ces pores dans l'espace entre les vi- tres. A de basses températures, l'humidité se dépose sur les sur- faces intérieures des vitres. On peut éliminer cette bu@@ inté- rieure sur les vitres par chauffage, mais cette mesure n'est effi- cace que pendant peu de temps puis qu'à froid il so forme de nou- veau des buées. Les doubles vitres perdent donc de leur valeur ou bien deviennent inutilisables.
On ne peut éliminer la buée qu!après avoir détruit le dispositif reliant les deux vitres,
Or la demanderesse a découvert un procédé pour augmen- ter le pouvoir isolant et/ou la durée d'utilisation de doubles vitres dont l'une est séparé de l'autre par un espace dans lequel on n'a pas fait de vide et.
qui est pratiquement étanche au gaz, procédé selon lequel on pourvoit le système d'au moins un orifice d'introduction de gaz, d'au moins un orfice de sortie de gaz et, le cas échéant, d'un dispositif de construction usuelle servant de à détendre la pression, les dispositifs d'introduction et/décharge de gaz pouvant être fermés de façon à être étanches au gaz, puis on élimine l'humidité qui se trouve dans l'espace entre les vitres ou s'y accumule au cours du temps en introduisant dans l'espaça entre les vitres, par le ou les orifices d'introduction de gaz et pendant que le ou les orifices de sortie sont ouverts,
un gaz sec dont le poids moléculaire est plus haut que celui de la vapeur d'
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eau et qui a un bon pouvoir isolant thermique et en chassant l' humidité ainsi de l'espace entre les deux vitres, puis on ferme les orifices d'introduction et de sortie de gaz de façon qu'ils soient à nouveau étanches au gaz.
L'objet de la présente invention est donc non seule- ment d'améliorer le pouvoir isolant des doubles vitres assemblées par lutage ou collage par comparaison avec les doubles vitres connues jusqu'alors qui sont séparées l'une de l'autre par de l' r air, mais encore de permettre de débanrasser l'espace entre les deux vitres- de manière simple, de l'humidité ayant éventuelle- ment pénétré par des pores dans cet espace et de conférer ainsi aux doubles vitres une durée d'utilisation pratiquement illimitée,
Conformément à l'invention, on pourvoit l'une des vitres ou, de préférence, le dispositif reliant les vitres, de manière connue, d'un orifice de sortie de gaz qu'on peut fermer hermétiquement et qu'on dispose si possible au plus haut endroit ou niveau du système.
A un autre endroit quelconque, de préfé- rence, au plus bas endroit ou niveau du système on dispose, de ma. nière connue, un orifice d'introduction de gaz qu'on peut égale- ment fermer hermétiquement. Il est également possible de combi- ner les orifices d'introduction et de sortie de gaz de sorte qu'ils constituent un ensemble technique, c'est-à-dire qu'on les dispose immédiatement l'un à obté de l'autre. On peut prévoir un seul ou plusieurs de chacun des deux types d'orifices.
Par l'orifice d'introduction de gaz on amène un gaz sec dont le poids moléculaire et, par conséquent, la densité sont plus grand que le poids moléculaire et la densité de vapeur dt eau, dans l'espace entre deux vitres contenant, par exemples de l'air humide, .'. @ La vapeur d'eau est déplacée ainsi et s'échappe par l'orifice de sortie de gaz ouvert.
On continue le balayage avec le gaz sec, opération qui, le cas échéant, est ac- compagnée d'un chauffage des vitres effectué, par exemple, par
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rayonnement et servant à éliminer plus rapidement la buée d'eaux Jusqu'à ce que le gaz sortant par le dispositif de sortie de des des soit exempt d'humidité. Ceci est facile à vérifier par une/mé-
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gândralement , thodea/appliquéos pour déceler de l'humidité,
par exemple au moyen de rubans de papier ou de petits tuyaux d'essai qui sont pourvus d'indicateurs d'humidité réversibles. Puis on ferme les orifices que comporte 'espace entre les vitres alors exempt d'humidité.
Il est avantageux que le poids moléculaire des gaz utilises pour remplir l'espace entre les vitres soit non seule-
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ment supérieure celui de la vapeur d'eau, c'est-a"dire supérieur à 16, mais encore supérieur a celui de l'air, c'ost-à-dire sup9<" ril"ur à bzz. Dans ce cas le eaz de t'ompl1sl3ar.;o remplit non zout lement la vapeur d'eau qui a un plus bas poids moléculaire mais encore l'air qui est plus lourd que la vapeur d'eau mais pas si lourd que le gaz de remplissage.
Plus le poids moléculaire du gaz est élevé plus il est facile d'éliminer de l'humidité et, le cas échouant, de l'air, plus la vitesse à laquelle le gaz se diffuse
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par dos pores 6ventuollenwnt présents est basse et plus la capa- cité d'Isolement thermique du gaz est, en général, élevée. Il ne va de soi que les gaz/doivent', pas se condenser dans le domaine de température dans lequel on utilise le système de vitres. Con- viennent donc, par exemple, dans les conditions climatiques de l'Europe centrale, pour des systèmes de doubles vitres normaux des gaz bouillant au-dessous de -10 C.
Comme gaz de remplissage, on n'utilise -en général que des gaz non toxiques et chimiquement non agressifs tels que le dioxyde de carbone et, en particulier, l'hexafluorure de sou- fre, des hydrocarbures chlorés ou non, fluorés, aliphatiques et contenant, de préférence, 1 à 2 atomes de carbone, tels que le @
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tétrafluoDméthane, le tri±luovméthane, le difluoromonhlr thane, lr1±luorOmonoohlorométhane, le difluorodicM.oroMethan et le pentafluoromonochloréthane. On peur également ut.i:t4.$or
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des mélanges des Sa% qui viennent d'être mentionnés.
Pour pourvoir les systèmes de doubles vitres d'ori- fi ces d'introduction et de sortie de gaz qui peuvent être fermés. on peut!) par exemple, perforer les vitres et insérer par lutage on collage un dispositif de fermeture approprié ou bien insérer dans les baguettes d'écartement un ou plusieurs orifices qu'on peut fermer de sorte qu'ils soient étanohes au gaz. Il est éga- lement possible de manière facile de rendre utilisables A nouveau des systèmes de doubles vitres de construction classique qui. à cause de l'humidité qui y a pénétrât sont devenus inutilisables.
Dans ce but. on dispose après coup de la manière qui vient d'être décrites un ou plusieurs orifices qu'on peut fermer dans les sys- tèmes de doubles vitres devenus inutilisables, puis on chasse l' humidité et, le cas échéante l'air par un des gaz secs précités.
S'il faut s'attendre à de très grandes variations de température qui ont pour conséquence de très grandes variations de pression dans l'espace entre les vitres il y peut avoir avan- tage à prévoir que la pression régnant dans l'espace entre les vitres soit réduite, mesure qui est indiquée surtout s'il s'agit de vitres ayant une large surface. Avec les doubles vitres selon l'invention, on peut facilement réaliser ce but en disposant, de préférence à la suite de l'orifice de sortie de gaz, un récipient à parois élastiques, par exemple un soufflet, une poire ou un tuyau. Ce récipient doit être constitué par une feuille appro- priée qui ne laisse pas pénétrar le gaz de remplissage utilisa.
Au lieu de cela, les baguettes servant à fixr la distance entre les vitres peuvent être perméables au gaz et le raccord étanche au gaz qui relie les vitres peut être fait d'une matière suffisam- ment élastique ou bian il peut être inséré do façon à être suffi- samment élastique. Dans ce dernier but, on peut utiliser, le cas échéant, des feuilles plissées ou des soufflets.
Les systèmes de doubles vitres suivant l'invention se
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distinguent des systèmes connus dans lesquels on fait le vide en ce qu'ils sont beaucoup plus faciles à préparer, qu'on peut utiliser des parois d'une plus faible épaisseur et avant tout qu'on peut éliminer l'air ayant pénétré dans l'espace entre les vitres de manière très simple, opération qu'on peut effectuer lors de l'usage des systèmes et répéter un nombre quelconque de fois. Les systèmes de doubles vitres suivant l'invention pré- sentent ce dernier avantage considérable également vis-à-vis des systèmes de doubles vitres remplis d'air. Vis-à-vis de ces sys- tèmes, les systèmes suivant l'invention ont encore l'avantage qu'on peut remplir ces derniers de gaz secs dont le pouvoir d' isolement thermique est beaucoup plus grand que celui de l'air.
Ces avantagos se présentent également dans les systèmes aans les- quels, conformément à l'invention, les variations de pression sont diminuées, REVENDICATIONS.
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