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Procédé d'assemblage de pièces à l'aide d'un faisceau de particule$ électrisées.
Dans la technique moderne de fabrication, il se pose de nombreux problèmes pratiques auxquels les procédés usuels de %ou- dage, de brasage et de soudage tendre, n'apportent pas de solution satisfaisante. Ceci N'applique en particulier à l'exécution d'as- semblages robustes et ductiles entre des matériaux de nature plus ou moins différente, ainsi qu'à l'assemblage de matériaux dont la structure particulière ou l'état de traitement thermique n'autorise pas le chauffage à une température trop élevée.
D'dtroitas limites mont imposées aux procédés courante de souda?* par fusion, lorsqu'ils sont appliqués à. la jonction de
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matériaux hétérogène1!! présentant des propriétés thermique))) diffère * test Cox procedào ne dînent de bons rdv.1.11tntPl sur aucune de$ oont- btnl}tl1On. dn faciaux dans lUCluel1l.\JI il peut ne former don composés 1ntflrl\td Ul1u..1,& fragiles, qui rendent il'llpo"dh108 un soudage duoti" le.
Dayla Ji% rone de lit notitluilop Ion rn6t,U!1)' h aoudor ensemble présentent an effet dans presque touten 1(1! proportions de mélange d1rtrentg, de sorte qu'il peut ne former, au moins dans une frac tion de la tont de fonction, des composa 1ntermetal11qutA fragiles* Les proc4dAo usuels de bramage nécessitent le chauffage de la totalité ou de la plus grande partie des pièces à assembler et les brasures utilisées doivent dans tous les cas posséder un poini
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de fusion inférieur à celui des matériaux à réunir.
Il peut par con. séquent arriver, notamment pour le brasage, qu'il soit impossible de trouver, pour une combinaison de matériaux donnée, une brasure ne formant pas un composé cassant avec l'un des deux constituants
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do In combinaison* On autre inconvénient réside en ce que les bra- sures, susceptible d'être utilisées à des t<'"np4raturew relative- ment basses possèdent généralement une résistance réduite.
Pour le soudage de matériaux de nature différente, les pro- cédés à résistance (soudage par pointa à cordon rouler bout à bout% Ainsi que le procédé de soudage bout à bout par étincelle, convien- nent mieux que le soudage au chalumeau et ?. l'arc, car ils permet- tent le chauffage direct limité à la zone de la jonction. Tous ces procède)! sont néanmoins tributaire des propriétés thermiques et
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mêmes électriques de matériaux considérés* Il$ sont en outre lim1-! tês en ce qui concerne la forme et/ou les dimension! de surfaces à souder.
Le risque de formation de composas intermdtallîques créant* des zones de Jonction cassantes continue d'ailleurs d'exister.
Pour l'exécution de soudures limitant le chauffée une zone étroite, il a été proposé un procédé de soudage par chauffage à induction et à haute fréquence* L'application de ce procède est toutefois limitée à des formes géométriques et de pro-
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priâtes particulières des matériaux constituant les pièces, ce qui restreint considérablement son domaine d'utilisation. Comme dans les procédés de brasage usuels, il faut d'ailleurs que le point de fusion de la brasure soit inférieur à celui des matériaux devant être assemblés.
Il a été déjà proposé de souder ensemble deux pièces à l'aide d'un faisceau do particules électrisées. L'effet dit de
Soudage profond" entraîne la pénétration du faisceau de particules électrisées, à son point d'impact, sur une grande profondeur, dans le matériau ou il forme une zone étroite fortement chauffée et cède son énergie directement au matériau sur toute la profondeur de sa pénétration. Le matériau est ainsi suis en fusion et il se forme au cours des déplacements ou des interruptions du faisceau de parti- cules électrisées, une soudure impeccable. Il est également connu d'appliquer ce procédé au soudage de matériaux différents au point de vue thermique.
Les propriétés thermiques différentes des maté- riaux sont, dans ce cas, compensées par une répartition inégale de l'énergie des radiations sur les deux matériaux. Cotte inégalité de répartition de l'énergie irradiée est obtenue par un décalage latéral du faisceau de particules éleotrisées par rapport au joint d'assemblage. Les deux faces de ce joint sont cependant toujours mises en fusion de sorte qu'il se produit un véritable soudage.
Le procédé de soudage profond au moyen d'un faisceau de particules électrisées ne peut cependant pas convenir, uns mesures particulières, pour résoudre les problèmes rappelés ci-dessus. C'est ainsi, notamment, que le soudage de matériaux de nature différente, en particulier de métaux, donne fréquemment lieu, malgré la faible largeur d'une soudure profonde, à la formation de composé inter- métalliques, dont la fragilité nuit à la bonne qualité de la soudure obtenue.
Le procédé selon la présente invention permet de vaincre toutes les difficultés précitées, se présentant au cours de l'exécu- tion d'assemblages robustes et ductiles entre des matériaux de natu. re plus ou moins différente ainsi qu'au cours de l'exécution
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d'assemblais robustes entre des matériaux qui ne peuvent pas être chauffas trop fortement en raison de leur structure particulière
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ou de leur état de traitement thermioue. Ce procédé trouve eppl1- cation pour la jonction do pièces suivant (les iiurtucom drsanenblagry accessible** dam au moins une direction Huée dans la tmrfaee de fonction, c'est-à-dire, par exeaple, pour l'exécution de 8ol.ldure8 bout la bout.
L'exécution de la jonction est réalisa* dans le procède
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de l'invention, à l'oide d'un faisceau de particules dlectriades, mais il est pris un certain nombre de mesurée pour obtenir une liai- son parfaite exempte de tout défaut.
La présente Invention a donc pour objet un procédé pour
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relier des pièces à l'aide d'un faisceau de particules ôleotr1cée., frappant lep pibeen suivant, unu direction située dans la f-urfaoe d'assemblage de celles-ci. Le procédé de l'invention conaiote à in- troduire, entre les surfaces de joint des pièces à réunir, un maté-
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riau d$anport, de nature différente de celles des pièces à assembler et que le faisceau de particules électrisées fait entrer en fusion, L'emplaceinent d'impact et/ou la forme du faisceau de particules elec" frisées sont avantageusement choisis de telle manière que le fais. ceau ne fuit entrer directement on fusion que le matdriau d'apport.
Ce résultat est obtenu par focalisation du faisceau de particules
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él"otr1soB sur le matériau d'apport. Les deux pièce** sont logée$ comme d'habitude dans uno enceinte sous vide, de sorte que la trans-
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mis sloa calorifinuo entre le matériau d'apport et les deux pièces est très faible et que le matériau d'apport peut fondre, sans sou- mettre à des contraintes thermiques très élevées des couchett exagé- rément épais ses du rJll tlÍrtU\1 constituant loua deux pièce . Le matériau d'apport fondu coule sur 13 1.1r rHCO de joint des pièces et en as- mire une liai on parfaite.
Pans le procédé de l'invention, il est très avantageux
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de conférer, de manière connue en floi, à. 1 'intensité du faisceau de p8rttculer 61ectrlaÓefl, une vulour suffisammont élevée pour quia son point =1'i,nt le faisceau pénètre profondément dans le ma..
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tériau, en y formant une zone étroite à très haute température et en cédant son énergie directement au matériau sur toute la profondu@ de sa pénétration. L'emplacement d'impact et/ou la forme du fais- ceau de particules électrisées peuvent, dans ce cas également, tire choisis de façon que le faisceau ne fait entrer directement en fu- ion que le matériau d'apport.
Ce dernier est ainsi liquéfia et s'écoule sur les deux faces du joint, c'est-à-dire que l'opération ne représente pas un soudage direct.
Une autre possibilité consiste à choisir l'emplacement d'impact et/ou la forme du faisceau de particules électrisées de telle manière que celui-ci ne fait entrer directement en fusion que le matériau d'apport et une Mince couche de l'une des surfaces de joint des pièces. Il y a donc dans ce cas soudage direct du maté- riau constituant la pièce avec le matériau d'apport sur l'un des côtés de la zone de soudai tandis que, du cote opposé, le maté- riau d'apport liquéfié coule sur la surface de joint de l'autre piè- ce, qui n'est pas directement chauffée par le faisceau.
Dans de nombreux cat, il peut également être avantageux de choisir l'emplacement d'impact et/ou la forme du faisceau de particules électrisées de telle sorte que celui-ci, fait entrer directement en fusion le Matériau d'apport et une mince couche at- tenante de chacune des deux pièces accolées* Il 1 a par conséquent dans ce cas soudage direct du matériau constituant chacune des piè- ces avec le matériau d'apport, de part et d'autre de la zone de soudage, les épaisseurs des couches fondues et soumises à une con- trainte thermique élevée pouvant être maintenues très faibles sur les matériaux formant les pièces.
L'avantage du procédé selon l'invention réside en ce que la fusion du matériau formant les pièces n'intervient que sur une zone très étroite. Le fait que le chauffage est limité à un très petit secteur suivant le joint d'assemblage diminue considéra- blement la valeur des actions thermiques indésirables,par exemple
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des tensions internes et des déformations sur la ligne de soudure et les @onesvoisines, comparativement aux procédés conventionnels de @rasage ou de soudage à résistance bout à bout, qui nécessitent un chauffage simultané de toute la longueur du .joint.
L'avantage du procédé de l'invention sur le procède également connu de brassage haute fréouence réside en ce que la sone de fusion peut être de largeur notablement inférieure et le chauffage avoir lieu de façon continue suivant la direction de la ligne de soudure, laquel- le peut donc être de longueur quelconque dans le procédé de l'in- vention.
Le matériau d'apport est introduit, de préférence, sous la forme d'une bande ou d'une feuille entre les surfaces de joint des pièces à réunir. Aucune restriction n'est imposée dans le choix de ce matériau, étant donné qu'il est possible d'interposer entre les pièces un Matériau d'apport dont le point de fusion est plus élevé que celui de l'un ou des deux constituants à assembler.
Les matériaux d'apport n'assurait qu'un mauvais mouillage de l'un des constituants peuvent souvent être utilisés, étant donné que la turbulence régnant dans la zone de fusion favorise la jonction.
Le matériau d'apport peut également être introduit dans le joint d'assemblage moue forme pulvérulente. Au cours de l'opère tion, la poudre peut être déversée ou injectée de façon continue dans le joint. Il est possible également de comprimer ou de fritter la poudre pour en former des bandes, qui sont introduitesen coure d'opération entre les pièces devant être réunies.
Le matériau d'ap- port peut aussi se présenter sous la forme d'un fil,, amené au joint avec une vitesse contrôlée. Le matériau d'apport peut de même être libéré par chauffage, d'une suspension ou autre combinaison chimique.
Pour empêcher la zone d'assemblage de prendre la forme d'une cuvette, il est avantageux de Laisser déborder le matériau d'apport, à 1* emplacement de la jonction, sur les faces externes
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des pièces, notamment sur la face tournée vers le faisceau.
Il est possible de cette manière d'obtenir une zone d'assemblage surélevée des deux cotés*
Le matériau d'apport peut être constitué par une ban- de présentant la forme d'un profile en T, ce qui facilite sa mise en place et l'empêche de 'échapper. Lorsqu'il s'agit de pièces cylindriques, telles que des tuyaux, devant être soudes bout à bout sur leur circonférence, le centrage des tuyaux peut être assure au moyen d'une bague profilée en T. L'utilisation comme matériau d'apport d'une bande profilée en 1 permet de réaliser et de main- tenir l'alignement précis des arêtes du joint, même sur de grandes longueurs.
Il est manifeste qu'une telle mesure ne peut pas être adoptée dans la technique classique du brasage, qui exige toujours un chauffage simultané du joint sur la totalité ou sur la plus gran- départie de sa longueur*
Le matériau d'apport doit être dans tous les cas choisi de manière à exercer l'action recherchée sur la composition du ma- tériau dans la zone de soudure, en ce qui concerne son comportement ' à la corrosion, sa structure, ses propriétés de résistance, sa duc- tilité ou sa dureté* Aucune restriction n'est imposée dans ce choix) car il peut être fait usage d'un matériau dont le point de fusion est voisin ou supérieur de celui d'au moins l'un des matériaux con- stituant les pièces à réunir.
Une application avantageuse du procédé selon l'invention ; est 1'assemblage de deux pièces formées de matériaux différents, qu'il n'est pas possible de souder ensemble de manière ductile, en ' raison de la formation, dans la zone de soudage, de composés inter- métalliques fragiles.
Il est fait choix dans ce cas d'un matériau d'appoint susceptible d'être soudé de manière ductile avec les deux matériaux à réunir et ce matériau d'apport est assemblé aux deux pièces en une seule opération. Il se produit ainsi un assembla-' ge impeccable avec les deux surfaces de joint adjacentes, sans mé- lange gênant des deux matériaux incompatibles.
C'est ainsi, par exem- , ple, qu'il a été possible de réaliser une liaison ductile
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molybdène-acier à l'aide d'une couche intermédiaire de nickel et une liaison à haute résistance à la flexion cuivre-aluminium à l'aide d'une couche intermédiaire de zinc*
Comme couche intermédiaire, il est d'autre part possible d'utiliser des matériaux peu différents du ou des matériaux formant les pièces.
Ceci a pour but d'influencer dans le sens voulu la composition du matériau dans la zone de soudage. C'est ainsi, par exemple, qu'un appauvrissement de la zone de soudage en un consti- tuant d'alliage facilement volatil peut être évité gr&ce à un excédent de ce constituant dans la couche intermédiaire. Pour des aciers trempsbles ou des alliages dureisaants, il est possible de réduire ou d'éviter complètement le durcissement de la zone d'assemblage en utilisant un matériau d'apport possédant une teneur intérieure en carbone ou un pourcentage plus faible du constituant qui se sépare.
Pour l'assemblage de pièces en un matériau fritte pur, fragile, il peut être fait choix, par exemple, d'un matériau intermédiaire contenu dans le matériau fritte, notamment sous la forme d'un liant. A l'emplacement de la jonction, le matériau frit- té s'enrichit alors en liant, ce qui a pour conséquence une augmen.. tation tout à fait souhaitable de la ductilité de l'assemblage.
Le matériau d'apport inséré dans le joint entre les pièces à réunir, peut avec avantage être choisi de manière que la jonction réalisée entre les pièces possède des propriétés d'isolation thermi- que ou électrique. Il peut également être avantageux de prévoir, pour la réunion de pièces en un matériau calorifuge ou isolant, un matériau d'apport de bonne conductibilité thermique ou électrique,
L'application du procédé de l'invention présente un in- térêt particulier pour l'exécution d'assemblages entre métal, d'une part, et céramique ou verre, d'autre part, entre métal et ferrite, ou encore entre métal et matériau semi-conducteur ou cristaux non métalliques.
En sélectionnant convenablement le matériau d'apport, .! il est possible de réaliser un mouillage efficace du matériau non
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métallique, une adaptation convenable du coefficient de dilatation à l'emplacement, presque toujours sensible aux efforts mécaniques, de la jonction avec le matériau non métallique, une absorption de ces efforts par un matériau intermédiaire tendre, une diminution importante de l'action défavorable exercée par la pénétration par diffusion du matériau fondu et une transmission électrique sans po- larisation, particulièrement importante dans le cas d'un matériau semi-conducteur.
Lorsqu'il t'agit d'assembler un métal avec de la céramique ou un métal avec du verre, il est possible et avantageux d'utiliser comme matériau d'apport un verre ou une matière vitreuse, à point de fusion éventuellement inférieur. Les matériaux d'apport non métalliques sont mis en oeuvre, de préférence, tous la forme pulvérulente,
Il est possible de cette manière d'exécuter des assembla* Son de pièces métalliques et non métalliques de grande étendue, par exemple pour desappareils de l'industrie chimique ou des mo- teurs à réaction.
Il y a lieu de citer, en particulier, la fixa. tion d'éléments en céramique à des emplacements soumis à de gros efforts d'ordre thermique ou chimique, ainsi que la réalisation d'arrivées ou de départs métallique! ou électriques et de dériva* tions de chaleur à travers les parois de récipients non métalliques ! isolants.
Il est possible également d'assujettir des contacts et des tôles de refroidissement sur les éléments semi-oonduoteurs, ou de fixer des arrivées électriques ou des conducteurs d'un courant d'aimantation sur des pièces en ferrite,
La description qui va suivre, en regard du dessin an- nexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui res- sortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de la dite invention.
La figure 1 représente un appareillage pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention.
La figure 2 est une vue à plus grande échelle d'une
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partie de l'appareillage suivant la figure 1.
La figure 3 contre les deux pièces à assembler entre les- quelles est insérée une bande de matériau d'apport.
La figure 4 est une vue analogue à la précédente, dans laquelle le matériau d'apport se présente sous la forme d'une pou- dre.
La figure5 représente en perspective deux pièces à assem- bler entre lesquelles est inséré le matériau d'apport, présentant la forme d'une bande profilée en I.
La figure 6 est une roua en élévation avec arrachement partiel de deux tuyaux à assembler, entre lesquels est insérée une bague profilée en ! de matériau d'apport.
La figure 7 montre un assemblage, exécuté par le procède de l'invention, entre un fil conducteur et une plaque métallique entourant ce fil.
L'appareillage représenté à la figure 1 comprend une ca- thode 1, un cylindre de commande 2 et une anode 3 à la terre, qui forment le système générateur du faisceau de particules électrisées L'appareil 4 fournit une tension élevée, de 100 kV par exemple, qui est amenée par un câble à haute tension à un appareil 5, destiné à fournir la tension de chauffage réglable et la tension de polarisa* tion réglable du cylindre de commande. Ces deux tensions sont amenées, par un câble à haute tension, au système générateur du fais ceau, 1, 2, 3.
L'appareil 5 peut être établi de manière à fournir une tension de polarisation variant périodiquement au cylindre de commande. Le système générateur émet dans ce cas une succession d'il pulsions de faisceau d'électrons.
Au-dessous de l'anode 3 dans la direction du faisceau est disposé un système de déviation 6, qui permet de régler le faisceau d'électrons 11. L'alimentation en courant du système de déviation 6 est assurée par une génératrice 7,
Au-dessous du système de déviation 6 est installé un diaphre gme 8, que des boutons 9 et 10 permettent de déplacer dans le plan du dessin et normalement à ce plan. Après avoir été réglé, le
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faisceau d'électron 11 traverse un tube 12 mis à la terre et est focalisé, au moyen d'une lentille électro-magnétique 13 alimentée en courant par un appareil 17, sur les pièces 15 et 16 logée dans une enceinte de travail 28.
On système électro-magnétique de déviation 14, disposa au-dessous de la lentille de focalisation 13 et alimenté par une génératrice 19, sert à déplacer le faisceau d'électrons 11 relative- ment aux pièces 15 et 16.
Pour l'observation des pièces 15, 16, il est prévu un microscope 18 dont la lentille d'objectif 20 est séparée du porte. microscope proprement dit et disposée dans l'axe du faisceau d'é- lectrons 11. Le fonctionnement de ce système d'observation, qui est combiné avec un système optique pour l'éclairement par incidence des pièces 15 et 16, n'est pas décrit ici plus en détails.
Dans l'enceinte de travail 28, la.* pièces 15 et 16 sont maintenues par un support 21 sur une table composée 22 schématique ment représentée, qu'un volant 27 permet de déplacer suivant une di- rection et un autre volant, non représenté, suivant une direction perpendiculaire à la première.
Ainsi que le montre plus particulièrement la figure 2, une bande 23 de matériau d'apport est introduite entre les deux pièces 15 et 16, L'emplacement d'impact du faisceau d'électrons 11 est choisi de manière que le faisceau fait entrer directement en fusion le matériau d'apport 23 et une zone marginale mince du matériau constituant la pièce 16, Il se produit par conséquent une soudure directe sur les faces de joint 16 et 23. Lorsque le faisceau d'électrons 11 est déplacé suivant la direction de la ligne: de soudure, le matériau d'apport liquéfié coule sur la surface de joint de la pièce 15, en réalisant un assemblée durable 15 et 23.
Si le faisceau d'électrons 11 est déporté vers la gauche, il ne rencontre plus que la bande 23. Le chauffage direct et la fusion n'ont lieu, dans ce cas, que sur la bande dont le matériau
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liquéfie écoule sur les surfaces de joint 1$ et 16, loris du dé- placement du faisceau en formant avec celles-ci une jonction dura- ble. Le matériau d'apport est avantageusement insère bous la forme d'une bande 24 entre les pièces 15 et 16, ainsi que le montre la figure 3.
La bande fait saillie des deux côtés sur la surface des pièces, ce qui permet d'obtenir une zone d'assemblage surélevé* de part et d'autre.
La figure 4 représente les deux pièces 19 et 16, entre lesquelles le matériau d'apport est inséré sous la forme d'une pou- dre 25, qui est avantageusement comprimée et frittée avant le travail pour constituer une bande.
Entre les deux pièces à assembler 15 et 16 suivant la figure 5 est interposée une b&nde 33 du matériau d'apport, qui présente la forme d'un profile en I. Cette bande permet de réali- ser et de maintenir un alignement précis des arêtes adjacentes des pièces 15 et 16, même sur une longueur importante et assure la for- cation d'une zone d'assemblage surélevée des deux côtés du joint.
La figure 6 représente deux tuyaux 34 et 35, qui doivent être réunis ensemble our toute leur circonférence. Entre les tuyaux est insérée une bague 36 présentant un profil en T, qui est constitua du matériau d'apport et assure le centrage des tuyaux 35 et 36.
La figure 7 montre un assemblage, exécuta par le procède de l'invention, entre un fil 38 et une plaque métallique 37 entou- rant ce fil. Dans le joint annulaire entre ces deux éléments ,et introduit un matériau pulvérulent non métallique 39, que le faisceau d'électrons 11 fait entrer en fusion. L'opération est effectuée en faisant tourner la pièce 37 autour de l'axe du fil 38, ou en dépla- gant en cercle le faisceau 11, à l'aide du système de déviation 14, autour du fil 38.
Le matériau d'apport 39 entre en fusion et sécou- le sur le fil 38 et la plaque métallique 37, donnant ainsi naissance à un assemblage électriquement isolant
Le faisceau d'électrons 11, dont il a été question dans les exemples de réalisation décrits ci-dessus, peut être remplacé par un faisceau équivalent de particules électrisées, par exem-
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liquéfié écoule sur les surfaces de joint 15 et 16, lors du de placement du faisceau en formant avec celles-ci une jonction dura- blet Le matériau d'apport est avantageusement inséré NOUA la forme d'une bande 24 entre les pièces 15 et 16, ainsi que le montre la figure 3.
La bande fait saillie des deux côtés sur la surface des pièces, ce qui permet d'obtenir une zone d'assemblage Surélevée de part et d'autre.
La figure 4 représente les deux pièces 15 et 16, entre lesquelles le matériau d'apport est inséré ou la forme d'une pou- dre 25, qui est avantageusement comprimée et frittée avant le travail pour constituer une bande.
Entre les deux pièces à assembler 15 et 16 suivant la figure 5 est interposée une b&nde 33 du matériau d'apport, qui présente la forme d'un profit en I. Cette bande permet do réali- ser et de maintenir un alignement profit! des arêtes adjacente des pièces 15 et 16, même sur une longueur importante et assure la for- mation d'une zone d'assemblage surélevée des deux côtés du joint.
La figure 6 représente deux tuyaux 34 et 35, qui doivent être réunis ensemble sur toute leur circonférence. Entre les tuyaux ont Insérée une bague 36 présentant un profil en T, qui est constitua du matériau d'apport et ussure le centrage de tuyaux 35 et 36.
La figure 7 montre un assemblage, exécuta par le procédé de l'invention, entre un fil 38 et une plaque métallique 37 entou- rant ce fil. Dune le joint annulaire entre ces deux démente est introduit un Matériau pulvérulent non métallique 39, que le faisceau d'électrons 11 fait entrer en fusion. L'opération est effectuée en faisant tourner la pièce 37 autour de l'axe du fil 38, ou en dépla- çant en cercle le faisceau 11, à l'aide du système de déviation 14, autour du fil 38.
Le matériau d'apport 39 entre en fusion et s'écou- le sur le fil 38 et lu plaque métallique 37, donnant simsi naissance. à un assemblage électriquement isolant
Le faisceau d'électrons 11, dont il a été question dans les exemples de réalisation décrits ci-dessus, peut être remplacé par un faisceau écrivaient de particules éleotrisées, par exem-
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ple un faisceau d'ions. Ce faisceau peut être dirigé sur les pièces, non seulement de façon continue, mais encore, le cas échéant, par intermittence.
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Il va do soi que l'on peut apporter des modifications j aux modes de réalisation qui viennent d'être décrite, notamment i par substitution do moyens techniques équivalents sans sortir pour cola du cadre de la présente invention.
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fl E S U M g.
La présente invention comprend notamment! le) On procédé pour l'A8!mblage de pièce à l'aide d'un faisceau de particules électrisées frappant les pièces dans une dirsetion située dans la surface d'assemblage de celles-ci) procédé selon lequel on introduit, entre les surfaces de (Joint des
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pièces à réunir un Matériau d'apparta nature différente de celles de* pièces à assembler et que le faisceau de particules éloctrisées fait entrer en fusion.
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26) Des modes de réalisation présentant les particula- rites suivantes, prises séparément ou selon les diverses combinai on s possibles}
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a) l'intensité du faisceau de particules .actr3.*âeu est choisie, de manière connue en soi, suffisamment élevée pour qu'à son point d'impact le faisceau pénètre profondément dans le matériau en y formant une zone étroite à très haute température et en cédant son énergie directement au matériau sur toute la profondeur de ea pénétration* b) l'emplacement d'impact et/ou la forme du faisceau
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de partiou3ea é1eot.r1dea sont choisi de manière telje que le fait- 0"1.' ne fait entrer dipeptant, Dis fusion titi* la matarittu d'apport} c)
l'emplacement d'impact et/ou la forme du faisceau de particules électrisées pont choisis de manière telle que le fais- ceau ne fait entrer directement en fusion que le matériau d'apport
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et une mince couche, attenant aux surfaces de jointe du matériau constituant les pièces; d) l'emplacement d'impact et/ou la forme du faisceau de particules électrisées sont choisis de manière telle que le fais-
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ceau fait entrer en fusion le mat6rieu d'apport et une mince couche attenante de chacune des deux pièces) e) le faisceau de particules électrisées agit par inter- mittence, de manière connue en soi;
f) le matériau d'apport est insère entre le$ pièces sous la forme' d'une bande; g) le matériau d'apport .et introduit sous la tome d'un. poudre ; h) le matériau d'apport fait saillie, à 1* emplacement de
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1'N.agntMaRC au-dessus des surfaces externes des pièces, de prêté- rence au-dersus de la surface tournée vers le faisceau!
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1) le mt&r1au d'apport présente la forme d'un profilé en T ou en I; j) le matériau d'apport possède un point de fusion voisin ou supérieur à celui d'au moins l'un des matériaux 1 assembler;
k) le matériau d'apport est choisi de manière à agir dans
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le sens voulu sur In composition du matériau dan! la zone de noudurop en ce qui concerne son comportement à la corrosion, sa structure, ses propriété)! de résistance, sa ductilité ou sa dureté;
1) dans le cas où le procédé est appliqué à l'Assemblage de deux pièces en des matériaux différents qui ne peuvent pas être
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soudés ductilement ensemble, en raison de la formation de composés intermétalliqueu fragile dans la tone du soudage, il est fait usage d'un matériau d'apport capable d'être soudé ductilement avec les fIIhtd1'1l1\tl oonatltufint, les datir l'U10U et ce lIV\tÓrhu d'apport, oet runni au, jeu,: pièces 41\ une saule opération;
m) pour l'a8Iomblp, ductile entrg des pièces de molybdène et d'acier, Il est fait usage d'une touche intermédiaire de nicktljt
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n) pour l'exécution d'un Assemblage à haute résistance à la flexion entre des pièces en aluminium et en cuivre, il est fait usage d'une couche intermédiaire de zinc; o) le Matériau d'apport est choisi de manière telle que l'assemblage entre les pièces à réunir est thermiquement ou électri- quement isolant;
p) pour l'assemblage de pièces d'un matériau thermiquement ou électriquement isolant, il est fait usage d'un matériau d'apport possédant une bonne conductibilité} q) l'une au moinsdes pièces à assembler est formée d'un matériau céramique, de ferrite, d'un matériau semi-conducteur ou d'un autre matériau conducteur non métallique.