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"Système de protection des trains".
La présente invention concerne un système de protection des trains avec transmission continué de signaux entre les trains et des centraux de ligne attribués à des cantons de la ligne, eux-mêmes subdivisés en section; le système de protection des trains selon l'invention est du type dans lequel chaque train détermine lui-m8me sa position à partir des sections de chaque canton qu'il a parcourues, et les centraux de ligne émettent des signaux d'interrogation, attribués périodiquement aux différentes sections, chacun de ces signaux d'interrogation, qui est attribué à une sec- tion occupée par un train, déclenchant à sa réception dans ce train, l'émission d'un signal de réception, qui, lorsqu'il est lui-même reçu au central, est enregistré comme avis d'occupation de la section.
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Les systèmes de protection des trains à trans- mission continue de signaux entre le train et la ligne présentent l'avant.age de ne pas obliger les traîne -comte dans le cas dueblock-systèmes connus, à signaux .rixe.. rouler à une distance prédéterminée les uns des autres, mais de permettre d'obtenir un espacement des trains adapté à la distance d'arrêt de chacun des trains et à leurs diffé. rentes vitesses de marche.
On connaît pur exemple un dispositif de protection des trains, dans lequel, pour permettre la détermination do la position des trains et la transmission de signaux entre ceux-ci et les centraux des différents cantons de ligne, sont placées le long des cantons de ligne, des boucles con- ductrices, qui sont couplées par rayonnement avec des appa- reils d'émission et de réception pour plusieurs fréquences, montés sur les trains, Les boucles conductrices sont pour- vues aux extrémités des différentes sections de points de marquage, réalisés par exemple par modification de la posi- tion des lignes par croisement.
Lors du passage sur ces points de marquage, il y a déclenchement d'impulsions sur le train considéré dans le cas de l'alimentation de la à partir du central ou bien dans ce dernier boucle cojductrice et ou ur les autres trains, dans le cas de l'alimentation de ladite boucle conductrice à partir du trainconsidéré, En comptant les impulsions reçues depuis l'entrée du train dans le canton de la ligne, il est pos- sible de déterminer dans le train ou au central, la position du train, et par conséquent la section occupée. Des posi- tions des trains successifs on peut déduire la distance en- tre que trains.
Si l'on connaît d'autre part au central les longueurs, les vitesses et la capacité de froinage des dit. férents trains, par exemple à partir das informations émise* auxiliairement par les trains, on peut calculer automatique-
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ment au central la vitesse admissible et la transmettre aux trains, La transmission des informations pour ce système de signalisation des trains nécessite une grande dépense en canaux de transmission ainsi qu'on appareils d'émission et de réception. Par exemple, en plus du canal d'émission pour le central, il faut également au moins autant de ca- naux d'émission auxiliaires qu'il peut y avoir au plus de trains simultanément sur le canton de ligne.
On connaît d'autre part un système de signalisa- tion des trains, avec liaison radioélectrique entra les truine et le central, dans lequel le central 6met périodi- quement des signaux d'interrogation qui présentent des carac- téristiques attribuées aux différentes sections, et qui sont transmis aux trains par un dispositif de signalisation as- socié à chaque section, par exemple une certain combinaison d'électro -aimants de voie. Le train qui roule sur la sec- tion considérée répond aux signaux d'interrogation par un signal de réception, qui comporte une caractéristique attri- buée au train.
Le signal de réception reçu au central agit alors sur des dispositifs indicateurs qui constituent un diagramme des voies pour le canton de ligne considéré. Dans ce système multiplex à division du temps, deux canaux de transmission seulement (un pour l'interrogation et un pour le signal de réception) sont nécessaires pour le contrôle de tous les trains, il faut cependant au moins un autre canal pour pouvoir,transmettre également, par l'intermédiaire de l'émetteur du central, des ordres d'après lesquels la marche des trains doit être réglée.
La présente invention concerne un syste me de protection des tranis à transmission sontina- -le s'gnaux entre les trains et le central, qui nécessite le moins possi- ble de canaux pour la transmission des signaux nécessaires
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dans les deux sens. Ces canaux de transmission peuvent avoir une faible largeur de bande, du fait que le rapport entre le niveau des signaux utiles et le niveau de bruit est très favorable.
On sait qu'un système de protection des trains est bien adapté s'il fonctionne comme le systè- me connu avec des signaux d'interrogation et de réception multiplex à division du temps, pour le contrôle des trains, mais si en outre ces canaux de transmission sont utilisés pour émettre des informations supplémentaires importantes pour la régulation du trafic, et non pas des informations inutiles telles que celles émises Jusqu'à présent,
Le système de protection des freina selon l'in- vention est du type indiqué initialement, et il est carac. térisé par le fait que le central émet seulement les si- gnaux d'interrogation attribuée aux sections du canton de ligne annoncées comme occupées dans un cycle antérieur, ces signaux d'interrogation étant combinés avec au moins une information supplémentaire,
déterminante pour le parcours ultérieur du train considéré, qui dépend du nombre des sec- tions libres en avant de la section considérée dans le sens de la marche, et qui est établie dans le central à partir du contenu d'une mémoire des avis d'occupation, interrogés à nouveau à chaque cycle d'interrogation.
Comme les appareils d'émission et de réception sont placés normalement en tête des trains, sur les véhicu- les de traction, il y a donc seulement émission des signaux d'interrogation des sections qui étaient occupées par ces véhicules dans un cycle d'interrogation antérieur, et pour lesquelles un avis d'occupation a été reçu et enregistré.
Par contre, aucun signal d'interrogation n'est émis pour les sections qui se trouvent entre les véhicules tracteurs de trains successifs ou bien entre le véhicule tracteur du
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dernier train et l'origine du canton de ligne, Il n'y a exception que pour la première section du canton de ligne considéra, dont le signal d'interrogation associé est déjà émis lorsque la central de ce canton a reçu du central du canton situé en arrière un préavis relatif à l'entrée prochaine d'un train dans sa première section. La suppres. sion des signaux d'interrogation pour les sections qui n'ont pas encore été annoncées comme étant occupées réduit torte- ment la quantité d'informations à transmettre à chaque cycle pour le contr8le de la position, et par suite le temps nécessaire à cette transmission.
D'autre part, le nombre de ces sections est une mesure de la distance d'arrêt dont dispose un train qui en suit un autre. Suivant une sutre caractéristique de la présente invention, ce nombre peut être déterminé simplement en interrogeant dans le central les postes de la mémoire des avis d'occupation dans l'ordre de succession opposé à celui correspondant au sens de marche des trains, une impulsion d'avance étant délivrée à choque fois à un compteur lors de l'interrogation des postes de la mémoire de toutes les sections, tandis que, après l'interro- gation de chacun des postes de la mémoire attribuéà une section annoncée comme étant occupée, il y a délivrance d'une impulsion qui ramène ledit compteur à sa:position zéro.
Ce compteur peut être utilisé pour envoyer, en combinaison avec la signal d'interrogation pour la section occupée, une in- formation supplémentaire relative au nombre des sections antérieures libres. Selon une autre caractéristique de l'in- vention, on peut tenir compte de la longueur du train précé- dent dans cette information.
Il est en outre possible de prévoir des mémoires spéciales pour des propriétés locales de 1s ligne, par exemple, des ralentissements de pleine-voie, passages à niveau, bifurcations, etc. ,., et de faire dépendre
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les informations supplémentaires émises vers les trains du contenu de ces mémoires,
A titre d'exempleon a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé une forme de réalisation du système selon l'invention.
- La figure 1 représente schématiquement une ligne sur laquelle se déplacent plusieurs trains, ainsi que les centraux associas aux différents cantons de la ligne.
- La figure 2 représente la structure d'un central, sous la forme d'un schéma par blocs.
- La figure 3 représente, pour un cycle d'inter- rotation, les positions d'un compteur, qui est placé dans chaque central et qui sélectionne les informations supplé- mentaires envoyées en corrélation avec les signaux d'inter- rogation.
- La figure 4 représente un appareil pour véhicule de traction, sous la forme d'un schéma par blocs, - La figure 5 représente une ligne comportant un point d'évitement et deuxbifurcations.
* La figure 6 représente une boucle conductrice pour tranasmettre les .informations entre les trains et un -central attribué en commun à tous ces cantons de ligne.
La ligne représentée sur la figure 1 est sub- divisée en des cantons a, b et c, et elle est occupée par les trains Z1 à 23, se déplaçant de la gauche vers la droite. A côté de ou entre les rails du canton b est placée une boucle conductrice Lb. dont les conducteurs sont pourvus, à distances régulières, de points de marquage obtenus par croisement, et sont alimentés à partir du cen- tral correspondant B, avec une tension porteuse constante, de fréquence prédéterminée ±1. Aux sections de la boucle
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conductrice formée par les points de croisement correspon- dent des sections d'égale longueur Bl à b20 du canton de la ligne.
Le courant qui traverse la boucle conductrice produit un champ, qui induit dans des bobines de couplage disposées sur les véhicules de traction des trains, une tension qui est exploitée dans l'appareillât est muni chacun de ces véhicules, En modulant la fréquence du cou- rant d'alimentation dans le central, par exemple en changeant sa fréquence à la valeur f2 on peut transmettre des in- formations vers les trains. Lors du passage sur les points de croisement, il se produit une modulation d'aptitude et de phase supplémentaire de la tension reçue sur los trains.
En comptant les impulsions ainsi produites, chaque trair peut déterminer le nombre des points de croisement au-dessus desquels il est passé, et par suite sa position. Les trains
Z2 et Z3 sont donc informés de ce que leurs véhicules de traction se trouvent dans la section bl7 ou la section b6.
Dans le canton de ligne b on a indiqué un ralentissement de pleine voie T, qui s'étend sur les sections b8 à blO.
Pour transmettre les informations des traîna vers le central B par la boucle conductrice Lb, ou bien vers les centraux A et C des cantons voisins de la line, par des boucles conductrices de réalisation correspondante, placées dans ces cantons,'les bobines de couplage des trains peuvent Atre alimentées par un émetteur de train, avec une tension porteuse modulée à la fréquence f3 Les tensions ainsi induites dans les boucles conductrices sont reçues dans les centraux qui y sont raccordés, et où elles sont exploitées.
La figure 2 représente le central B de façon plus détaillée, Ce central est raccordé à la boucle conduo. trice Lb par un circuit de couplage 21. La tension porteuse
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reçue, de fréquence f3, est envoyée par le récepteur 22 au décodeur 23, qui transmet les informations correspond dantes à là mémoire des avis d'occupation 24. Cette mé- moire renferme pour chaque section bl à b20 du canton b un poste de armoire lpl à lp20 pour les avis d'occupa- tion émis par les trains, On a indique par des hachures des
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postes lp6 et lil7, que le central B a reçu et enre- ;iatr6 des avis d'occupation pour sections 6 et 17. Le central renferme en outre un compteur 25 comportant autant do plots qu'il y a de sections sur le canton b, donc vingt plots.
Ce compteur est avancé périodiquement par 1 'horloge
26, et, à chaque pas, il interroge le poste correspondant de lu mémoire 24. L'interrogation des postes de la mémoire a lieu dans l'ordre de succession des sections, opposé au sons de marche des trains. A chaque cycle, il y a donc tout
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d'abord interrogation du poste lp20, puis du poste lpl9, * etc..., jusqu'au poste lpl. Si aucun avis d'occupation n'est enregistré au poste interrogé, le compteur est aussitôt avancé par l'horloge. Si cependant un avis d'occupation est
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enregistré, par exemple au poste 1p.7, la mémoire des occupations. 24 place l'interrupteur à temps 27 en posi-
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tison de -travail, ce qui arrêté l'horloge.
L'interrogation de la mémoire 24 est ainsi interrompue. C'est seulement ,.après le retour au repos de l'interrupteur à temps 27 que le compteur 25 reçoit à nouveau des impulsions d'avance de l'horloge 26.. Lorsque l'interrupteur à temps 27 est en
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position de travail, .1. y a par ailleurs déclenchement, par l'intermédiaire du codeur 28, dans l'émetteur 29, de démission d'un signal d'interrogation codé. Ce signal d'in- terrogation comprend plusieurs éléments.
Le premier élément
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, d"kend do lu position du compteur 25, et il désigne le nu- "\ moro d'ordre de In nentirn h Innqüolle est afHooi4 le poe- ' m 1p1.7 dc de ln f1cl11:irn fi lnquo11e eat af'f!ooi 111:.. poe- ' r lpl7 do la mémoire, c'est-ù-dire la section bl7. Cet 6,âmant est reçu et décodé sur tous les trains circulant sur
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le canton.
Coalisa , chaque train est informé, par le comptage des points de croisement sur lesquels il est passé, de sa position propre, et de la section qu'il occupe, les trains peuvent identifier pour lequel d'entre eux le signal d'in- terrogation est valable, Le train qui circule sur la sec- tion considérée, ou sur une section qui la suit à une dis- tance prédéterminée dans le sans de la marche, répond alors au signal d'interrogation par un signal do réception, qui permet d'identifier au moins la section occupée à cet instant par le véhicule portant la bobine de couplage.
Le signal de réception reçu est envoya comme avis d'occupation au poste de la mémoire des occupations 24, associé & cette scctics, Si le signal de réception désigne une section qui se trouve à une distança prédéterminée en avant de la section désignée par le signal d'interrogation, par exemple la onction sui- vante bl8, l'avis d'occupation enregistré pour la section située en arrière b17, est effacé. D'autre part, à la réception du signal de réception au central, l'interrupteur à temps 27 est remis au repos.
Le compteur 25 est alors à nouveau avancé, si bien'que le poste 1p16 de la aratoire est interrogé. Si le central ne reçoit aucun signal de ou tout au moins aueun signal de récontion cortect réception/ l'état antérieur subsiste dans la Mémoire des occupations 24, L'interrogation est ensuite poursuivie après l'écoulement du temps de temporisation de l'interrup- teur à temps 27.
Le second élément du signal d'interrogation dépend de la position d'un autre compteur 30, qui reçoit une impulsion d'avance de l'horloge 26, en même temps que le compteur 25. Après l'interrogation de chaque poste de la mémoire attribué à une section annoncée comme étant occupée, par exemple le poste 1p17, le compteur 30 reçoit, lors du passage au repos de 1' interrupteur à temps 27, une im-
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pulsion qui remet ce compteur à zéro, Par suite de ltinter- rogation des postes de la mémoire dans l'ordre de succession lp20, 1p19 etc...
jusque lpl, la position du compteur 30 existant avant l'impulsion de remise à zéro est une mesure du nombre des sections libres, c'est-à-dire de celles qui n'ont pas été annoncées comme étant occupées, qui font suite, dans le sons de lu marcha, à la section annoncée comme étant occupée,. Ce nombre n'est cependant pas un critère univoque de la liberté effective de cette section.
Par exemple, lors du passage d'un point de croisement, deux sections sont occupées simultanément, même par Ils train le plus court. Le. nombre de sections occupées en réalité par un trin dépend de la longueur de celui-ci. On peut en tenir compte' par exemple en faisant envoyer par chaque train, en coorélation avec le signal de r'ception, une information d'où la longueur du train peut être déduite au central.
Dans ce cas, il faut que le central comporte, en plus des postes de mémoire pour les'avis d'occupation, d'autres postes de mémoire pour les longueurs des trains annoncées. On peut égalmenet faire dépendre le second élément du signal d'in- torrogation, non seulement de la position du compteur 30, mais usai du 'contenu de ces postes de mémoire.
.Le plus simple? -st cela suffit généralement- est de tenir compté de la longueur du plus long des trains cireu- lant sur la voie, dans l'information qui est donnée par le second élément du signal d'interrogation émis par le central.
Supposons que ce train ait par exemple une longueur de n - 1 'se étions, si bien que, en passant sur un point de croisement, il occupe simultanément n sections. En conséquence, il suffit que l'information supplémentaire indique un nombre de sections diminua du nombre n. Le déclenchement de cette information peut être obtenu par exemple en faisant avancer
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le compteur 30 à partir de sa position zéro par n im- pulsions faisant suite à une impulsion de remise à zêre de façon que ce soit seulement dans sa position provoquée par l'impulsion n + 1 et dans les positions suivantes qu'il puisse déclencher dans le codeur 28 des informations différentes de celle qu'il a pu déclencher dans sa position zéro.
Il est en outre possible de réaliser le compteur 30 de telle sorte qu'il reste à sa position zéro pour les n impulsions d'avance faisant suite à une impulsion de remise à zéro. Dans ce cas également, l'informât ion supplémentaire qui peut être déclenchée par le compteur 30 dans le codeur 28 pour les n impulsions d'avance est la marne que dans la position zéro, et elle n'est modifiée que pour ltirpul- sion de comptage n + 1. Cette dernière,possibilité a être expliquée ci-après de façon plus détaillée à l'aide de la figure 3.
La figure 3 représente les positions v du compteur 30, en fonction des impulsions d'avance W2O à w21, qui sont délivrées par l'horloge 26, des impulsions de remise à zéro r17 et r6 fournies par l'interrupteur à temps 27, et des autres informations tlO à t8 et cv, que reçoit le compteur par l'intermédiaire du nécoscur 31, en provenance de la mémoire 32, et par l'intermé- diaire de la mémoire 33, en provenance du contrai C, Le compteur 30 peut être avancé de sa position zéro vO aux positions vl à v4. Une impulsion d'avance délivrée lors- qu'il se trouve à la position v4, parrexemple l'impulsion w17, ne peut pus modifier la position du compteur.
On tient compte de la longueur maxima du n - 1.- 1 section, et par suite des n- 2 sections, qui peuvent être occupée* simultanément pur le train le plus long, du fait que le compteur 30, après l'impulsion de remise à: zéro r17 ou
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r6, déclenchée par l'interrogation du poste 1p17 ou 1p6 de la mémoire, n'est pas avancé à partir de sa position zéro VO par les impulsions w16 et wl5 ou w5 et w4, qui sont déclenchées ensuite. Laposition vl est prise seule- ment pour l'impulsion d'avance suivante w14 ou w3.
La mémoire 32 est prévue pour pouvoir tenir compte, lors de la délivrance d'informations aux trains, également de propriétés locales du canton b de la ligne.
Cette mémoire renferme également des postes 2pl à 2p2D pour les différentes sections, et elle est interrogée en même temps que la mémoire 24. Par des hachures des postes
2p8 à 2plO de la mémoire 32, on a indiqué qu'il faut tenir compte du ralentissement de pleine voie T (figure 1) de ces postée, dans l'information supplémentaire lors de l'interrogation/émise en corrélation avec les si- gnaux d'interrogation. Dans l'exemple illustré, ceci résulte de ce que, lors de l'interrogation du poste 2plO, la mémoire
32 déclenche dans le décodeur 31 l'information t10 qui ramène le compteur 30 de la position v4 à la position v2.
Les informations t9 et t8 déclenchées dans le déco- deur 31 lors de l'interrogation des restes 2p9 et 2p$ empêchent que le compteur 30 ne soit avancé à partir de cette position v2. par .des impulsions qui sont délivrées simultanément par l'horloge 26. Pour les positions vO et vl du compteur 30 les informations délivrées par le déca. deur 31 sont sans action, de sorte que le compteur peut être avancé à la position suivante vl ou v2 par l'horloge
26.
Comme pour le ralentissement de pleine voie T,
On peut aussi tenir compte d'autres propriétés différentes de la vole* Par.exemple, il est possible d'attribuer aux sections dune lesquelles se trouvent des installations de protection pour passages à niveaux, par exemple des barrières,
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des poates spéciaux supplémentaires de la mémoire 32#" dont le contenu et information est modifia an fonction de la position des barrières, et interrogé en tafia teapa que le contenu des autres postes attribues à la action consid4" rde. Lorsque la barrière est ouverte, le compteur 30 eat amené à sa position v?, ou bien -dans le cas où la ô#p- tour 30 a été amené à la position vO par l'interrupteur à temps 27" l1 empoche d'avancer a partir de cette position.
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La mémoire 33 est prévue pour permettre de
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tenir compte, lors de l'interrogation du poate lp20 4t- tribué à la section b20, de l'état des sections pr&c4ûor4tes du canton a de la ligne. Dans cette mémoire est 44-
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livrée par le central C une information qui renseigne sur
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la position du compteur du central Ci homologue du r,,,ptout 30, après l'Interrogation du posf.e de¯ la mimoire aLtr9.rtde P à la section cl du canton ci qui fait suite k la sectipn b20.
Comme la quatrième section do ce canton wet oecup'.1 par le train 21 en tenant oompts de la longueur maglfim du train on obtient pour ce Qocpteur'la position vla rçut,' "# est délivrée comme information cv- à la mémoire 33, Apris l'impulsion d'avant wl à la fin,.du pyelo dr3.n.arro,t,a f décrit, cette mémoire est interroge par le <e:npeur ;5# L'information ov délivrée, par la m4mgtre 33 fait passer i,- le compteur 30 de sa position v existant aprètà 1'jL'h" pulsion d'avance: wl, à sa ! position , vl, ' Aupvan tP. fois une information correspondant à à position v3 a été délivrée au central A par l'intermédiaire du groupe 34...
Les géoueee 35 et 36 servent br.ttar .|i / 1 d aange d ,ni's'.ma.Qs - entre le |entïfl 9 tea fin, traux voisin A' et par #>nJp||P 1² ae#1jifl i y.M,iBjÉ a été occupée paf ain. > # lav* se b la réception dü..al, de pcep't.i-9 i dîstene cette a e
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le décodeur 23 annonce au central B, par l'intermédiaire du groupe 35, réalité août la forme d'une mémoire, que l'entrée du train sur la section ci doit être attendue.
Ce préavis est enregistré au central C par le groupe correspondant au groupe 36, Ce groupe provoque ensuite l'émission par le central C, dans les cycles d'interroga-
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tion suivants, | du signal d'interrogation associé a la sec* tion c1 en combinaison avec les informations suivants,du signal d'interrogation associé supplémentaires relatives aux sections du canton c situées vers l'avant, qui sont libres Après réception du signal de:
réception désignant la section . b20, le central B émet d'autre part,en combinaison avec le signal d'interrogation pour cette section, une information
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supplémentaire par laquelle on peut déterminer sur le traits z2 que ce dernier circule sur la dernière section du canton b,, et que son entrée dans le canton suivant C est imminente,
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lorsque le train Z2 passe sur l'extrémité de la boucle oonduètri ce Lb, 1 'impulsion qui est alors produite provoque l'avance ' du iMpteup dHfpuleicma du train à, sa position attritoutéa à la pr|fBiière;
,teet4<l 0*#4 ca, .tn.e,r par ;Le tai,, lojfm'iX eue 14 rraiat. al, et à la réception du sigrtal dUntirrôgatieri asaoôiéà cette section, d'un ; , sisnal 4 re'<t%p$j, qui, lorsqu'il est reçu au central C, ét, .y,st; inai . i dtupation pour la section cl.
En ig4m6 tow*i , .ravi enregistré au central 0 est efface Do ; . da' 1 central z le groupe 35 est.'' rafflèné a',' dactpatiat encore enregistré au pote lp20- 4$$fti< 0*. l' #,'rs,n 4,ttjn train circulant sur la dernière ' sati4 ; 41&.ganten M est de façon anelodu j, *en 'fi fi 1' :' du central ]se qui émet ÇWflffr # 'JRlfeft . central ojii émet ; .on4ultt le 8ijS)iai$l, srn'agat.r .'ï5 pour sa première
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s action bl.
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Dans la cas du mode de fonctionnement précédem- ment décrit du compteur 30, ce sont des informations sur le nombre minimum de sections libres vers l' avant qui sont communiquées aux trains, Ces informations dépendent seulement de l'état de la ligne, c'est-à-dire de l'occupa. tion des sections de ligne par des trains, de l'état des installations de protection pour les passages à niveau, ainsi que de l'état et de la position des ralentissements de pleine voie. Cependant ces informations ne suffisent pas pour indiquer aux trains la vitesse admissible pour la poursuite de leur avance.
Les trains ont en effet des propriétés différentes, par exemple, selon leur typo, ils ont des distances de freinage et/ou de démarrage différen- tes, ou bien des capacités de freinage ou d'accoler.: . on différentes. Ces particularités peuvent être communiquées au central par chaque train lorsqu'il antre dans le canton correspondant, et y être enregistrées.
Ces informations peuvent être demandées en môme temps que sont interrogés les postes des mémoires 24 et 32, pour modifier les positions du compteur 30 ou compléter les informations qui peuvent être déclenchées par celui-ci. On peut par exemple prévoir que le compteur 30 peut être avancé au delà de la position v4 lors de l'intorrogetion de poste de mémoire pour des sections qui sont annoncées comme étant occupées par des trains ayant une capacité de freing 'le- vée. L'information déclanchée alors danle codeur 23 permet à cae trains une vitesse supérieure à celle des autres trains à capacité de freinage normale.
Il est d'autre part opportun de prévoir des mémoires qui peuvent être des- servies manuellement, et qui, par exemple lorsque des trains se suivent à un grand intervalle, ou bion lorsque le central désire une accélération pour d'autres raisons, déclenchent des informations qui autorisent ou ordonnant aux trains
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située on arrière une vitesse plus élevés.
La figure 4 représente de façon détaille l'appareil dont est pourvu le véhicule tracteur, par exemp- le, du train Z2, Le compteur 51 sert à déterminer la position du train par comptage des impulsions produites aux points de croisement des boucles conductrices. Il est réalisé de façon à comporter les positions xl à xm, m étant égal au nombre maximum de section du canton le plus long.
Lors de l'entrée dans un nouveau canton, par exemple le canton b, le compteur est toujours place à sa position xl -sauf dans des cas d'espèce , qui sont expliqués à l'aide des figures 5 et 6-, Pour cette position, il y a sélection dans le codeur 52 du signal de réception carac- térisant la première section, et délivrance de ce signal au Comparateur 53, qui le compare aux signaux d'interro- Cation délivrée par le central B sur la boucle conductri- ce Lb. Deux bobines de couplage 54 et 55 sont prévues sur le train pour assurer le couplage avec cette boucle conductrice.
Ces bobines de couplage sont disposées de façon à faire entre elles un angle de 90 , et un angle de 45 avec -la boucle conductrice Lb, Cette disposition des bobines permet la réception en provenance dos centraux ou l'émission àleur destination, d'informations modulées en fréquence, môme lors du passage au-dessus des point.. de croisement* Les tensions induites dans les bobines par le courant traversant la boucle conductrice Lb, des fréquence f1 et' f2, 'aont. transmises par dos circuits de découplage 56 et 57 aux récepteurs 58 et 59 prévus pour les fréquences fl et f2, et dont les tensions de sortie août exploitées d'une part par le décodeur 60 et d'autre part par le descriminateur 61.
Le décodeur délivre au compara- teur 53 le résultat du décodage du premier élément de chaque
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signal d'interrogation, constitua par une tension modulée
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en fréquence Si ce comparateur dëtorzine qu'il y a ootn- cidence avec le signal de réception sélectionné dans le codeur 52, il provoque leîdédtnehument par lodit codeur 52 de l'émission du d1n1 de réception par l'm.ur 62. Ce signal est délivré aux bobines de couplée 34 et , qui sont alimentées pur des courunts d'lJbt!D6:s de 90% par l'intermédiaire de déphaseura 63 et 64 et des cir- cuits de couplage 56 vt 57. D'autre part, le cire dt de bloc cµ 65 *et ouvert pur le comparuteur M.
Loo nfor mations délivrées en corrélation avec le signal d3int=rro,a tion et concernant le nombre de sections libres oitu6..a e, avant, ou bien d'autres informations présentant de 1t,ê- zt pour le train, sont transmises ensuite par le d-c-.'deur 60 au dispositif d'affichage et de oorenande 6b du véhicule de traction du train.
Lorsque les bobines de couplage 34 et 58 passent au-dessus du premier point de croissant de 1,
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boucle conductrice Lb, entre les sections bl et tx2 les tensions de sortit des récepteurs 59 et 59 sont annulées brièvement l'une après l'autre Pendant ltinterval- le de temps, elles ont des phases opposées. A partir de
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ces critères, le dis cri minuteur 61 délivre une impulsion qui est envoyée k la mémoire intermédiaire b', Le capteur 51 reste tout d'abord à sa position xl. Lorsque, au cycle d'information suivant, le train reçoit à nouveau le signal d'interrogation associé à la section bl,
le comparateur 53 détermine à nouveau la coïncidence entre le signal de récep- tion sélectionné et le signal d'interrogation, et il envoie ensuite l'impulsion enregistrée dans la mémoire intermédiaire 67 au compteur d'impulsions 51. Celui-ci passe par suite à sa position x2 et, par l'intermédiaire du codeur 52,
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il provoque 1* émission du signal de réception, par lequel ,
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l'occupation de la seconde section b2 du canton b, qui '.# a t effactu-îe entre teopa pur le tr in 22, est annoncée au central B. Gotta annonce eat enregistre au central collmitu avis d'occupation pouf cette oaotion au poste lp2 de la mémoire 24.
En mome temps, le contenu du poste lpl du .a m 'moire est effaçât L'<5 change d'informations entre .le train 23 et le central B a lieu de façon analogue Jusque 1 onr,iatrnaant d'un avis d'occupation au poste 2p2,O qui ost attribué à la dernière aoation b20 du canton b. A partir de cet Instant, le contral B émet, en eeyï'4- lution avec le signal d'interrogation pour la section b20, une information- sp icialu par laquelle le train est informé du l';àît qu'il zo trouve sur la dernière section de ce canton, et que son entrée dans un nouveau canton est iauni nante. Cette information cet délivrée par le décodeur 60 à 1& mémoire inturinediaire 69. L'impulsion produite par
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le passage au-dessus de l'extrémité de la boucle conductri- ce.
Lb, et délivrée par le discriminateur 61, ramène
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. at 'n4ï'<jt A &ero< ' La compteur d'impulsions 1 est , .3rt 0$*$ k siia3,vt xlt et la mémoire 6? est 4ràtnenèV-à;àéi*o.
:.r.à l'a liaison, visible sur la figure 4t .ehtrçl, ià' dispositif/ 4* commande 66 et le codeur, celui-ce .peut-6tre 4mone,e délivrer aux centraux, en corrélation ave .a -a.aut de réception émis, d'autres informations qui ' .irat?tnt 40,111ntrtt,pour les centraux, relativement au
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déroulement 'du trafic, par exemple des informations sur
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les-lonr,geurxt des trains, leurs vitesses instantanées, Jf3U#| num6roa, leups distances'de freinuge etc.
, 4 remise à aéro dos compteurs d'impulsiona/' places sur-loe.-y6hicuies de traction des trains lorsque
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ceux-ci quittent un canton, peut également être produite, par l'attributionà chaque canton d'une caractéristique, qui est émise en même temps que les signaux d'interrogation Les appareils dont sont pourvus les trains doivent être alors réalisés de façon que chaque changement de la carac- téristique de canton reçue provoque le retour des compteurs à leur position xl. Pour cela, il suffit de deux carac- téristiques différentes, qui sont attribuées alternativement aux canton, par exemple l'une au premier, au troisième, au cinquième, etc..., et l'autre au second, au quatrième, au sixième etc, ..
L'emploi de caractéristiques de canton peut être en outre intéressant pour d'autres raisons. Si par exemple, eomma on l'a supposé sur la figure 5, un point d'évite- ment e et/ou des bifurcations f et g font partie d'une ligne principale d, il est possible de prévoir pour ces lignes secondaires des centraux particuliers, qui échangent des informations avec le central prévu pour la ligne prin- cipale d. Pour réduire cependant le plus possible les moyens nécessaires pour les appareils de ligne, il est sou- haitable de faire couvrir non seulement la ligne principale, mais aussi les lignes en dérivation par un central commun, et d'interroger périodiquement tous les trains circulant sur les lignes, sur le même canal de transmission.
La figure représente une disposition appropriée à cet effet, d'une boucle conductrice, dont les élémentsattribués aux diffé- rente cantons d à g sont reliés en série au central D.
La boucle conductrice est subdivisée par des points de croi- sement en des sections à peu près d'égales longueurs, aux- quelles correspondent des sections d'égales longueurs do la line. Supposons que le central renferme une mémoire pour
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les avis d'occupation, dont les postes sont interrogés
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successivement pour les sections dl3 à dol, e7 à e3, ±8 à f4 et bzz à glO, dans l'ordre de succession précédemment indique.
Si un avis d'occupations est enre- gistra, une caractéristique dd, de, df ou dg, dési- gnant la canton d, e, f ou SI est émise par le central comme signal d'interrogation, en combinaison avec l'informa- tion concernant le numéro d'ordre de la section considérée, Les trains reçoivent la caractéristique concernant le can- ton dans lequel-ils vont circuler avant leur entrée dans ce canton, La caractéristique dd peut Atre par exemple
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transmise à. un train passant du canton c au canton d, par le central correspondant au canton c, en combinaison -avec l'information qui annonce au train que son compteur d'impulsions doit être ramené à sa position initiale lors de l'impulsion suivante.
Cette caractéristique est délivrée par le train à une mémoire, par l'effet de laquelle il n'y a comparaison avec le signal de réception sélectionné par
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le compteur $impulsions du train, et envoi d'un signal de réception, gvté, pour les signaux d'interrogation décodés as- #' socles, à la caractéristique dd émise par le central D, -Si le 'train .'ne doit pas continuer sa marche sur la voie principale, Mda sur la voie du.point d'évitement e, le cantral J3> ' " aprè;a. réception de l'avis d'occupation de la section -d,, . communique au tr.uin, en corrélation avec le ..signal d'interrogation correspondant, que, après la passage aû*d8B*u3 du' point de croisement suivant, les signaux d'in- terrogation présenteront pour lui la caractéristique de.
Lorsque le .tr-in passe au-dessus de ce point de croisement. ' la caractéristique dd enregistrée jusque là est effacée, et 'la. sonaible à la caractéristique de, de telle aorte que, jusqu'à ce qu'une autre caractéristique
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lui soit communiquée, le trt.in ne compare uu signal de réception sélectionné par son compteur d'impulsions que les signaux d'interrogation décodés, associes à là caractéristi- que de.
Dans ce cas, lors du passage au-dessus du point de croisement entra les sections d2 et e3, le compteur d'impulsions n'est pas ramené à sa position initales xl, {nais il est avance à sa position x3 associée à la troi- sième section, Avant que le train ne aorte de la section e7 de la bifurcation pour pénétrer dans la section d8 de la ligne principale, 11 est informé de façon analogue par le central que les signaux d'interrogation correspon- dront à nouveau pour lui à la caractéristique dd.
Une certaine difficulté subsiste dans le fait que, lors du passage d'un train du canton h au canton f, le compt sur d'impulsions de ce train ne doit pas être ramoné à sa posi- tion Initiale xl, mais à sa position associée à la section f4, Ceci est cependant possible par exemple en faisant communiquer par le central associé au canton h, au train qui circule sur la dernière section de ce canton, non seule- ment que la caractéristique df sera valable pour lui après. le passage au-dessus du point de croisement suivant, mais aussi que son compteur d'impulsions devra Être ramené à sa quatrième position x4 lors du passage au-dessus de ce point de croisement.
Les postes de la mémoire des occupations du central D peuvent être également interrogés dans un ordre de succession différent, et les signaux d'interrogation peu- vent être composés différemment. Par exemple,le central peut tout d'abord émettre le numéro d'ordre d'une section annon- cée comme étant occupée, puis les caractéristiques des can- tons pour lesquels la section a été annoncée comme étant occupée.
Ceci présente l'avantage suivant : dans le cas
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par exemple ou les sections d5, e5 et f5 sont occupas C;iniultun4mente le numero d'ordre qui est le <n8M pour toutes ces sections ne doit être envoya qu'une seule fois à chaque cycle d'interrogation. Entra les caractéristiques
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dd, do et df dl faut donc un intorvalle de temps suf- fisant pour 1 émission du signal de réception par le train correspondant* Avec ce mode d'interrogation, il faut ce- pendant dans le central des groupes supplémentaires, par exemple un compteur indépendant, correspondant au compteur
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30 de 1 figure 2,
pour chaque canton du g et/ou des -m6mqïren auxiliaires pour les positions des compteurs qui ont t'S prises lors de l'interrogation des postes ai* socles aux *options d9 et d8,
11 est également possible, notamment dans le cas où le nombre total de sections de tous les cantons d à n'est pas trop élevé, d'interroger les sections et leurs postes de mémoire, dans l'ordre de succession suivant :
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dl3 à dal; dl3 à de; e7 A e,3, d2 dal; dl3 A d9 ;r8 A .f4; l2 à glO, dg à dl; gl2 à gloe -.-, .-.49t dô .,.*7 à ex; d2, dal; gl2 à glO, d9, '# . fë 'fi* '. 'Cette, interrogation correspondant à tous les tra- --j6te, qul s-ont- possibles entre l'extrémité droite du canton - d yrtr. 'g\et l'extrémité gauche du canton d ou f.
Ce '"'# présente l'avantage de ne nécessiter
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. dans .la centra.! qu3un seul compteur, correspondant au '.compteur .30 de la figure 2, et qui, lors de Itinterroga- tion; -dés postes de la mémoire pour les sections dl3 et ' 'gl2, est avance par-le central du canton contigu 1: ou k, De fapn analogue, lors de l'interrogation des postes de mémoire pour led sections dal ut f4, le central D pro- voque l'avance du compteur des centraux pour les cantons
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c et h situés en arrière.
Le mode de fonctionnement décrit des appareils de ligne et des appareils de trains peut être encore Modifie à de nouveaux points de vue, et être adapte dans une large mesure aux exigences du service. En particulier, il est possible de répondre à un signal d'interrogation non pas par un signal de réception qui indique avec précision la sec- tion occupée, et est constitué par exemple par le num6ro d'ordre de la section dans le canton considéré, mais d'indi- quer seulement au dessus de combien de points de crois' ment le train est passé depuis le dernier signal de réception, c'est-à-dire combien de nouvelles sections le train a occu- pé entre temps.
Si par exemple le nombre et la longueur des sections, ainsi que l'ordre de succession temporal a des cycles d'interrogation sont choisis de telle sorte que môme le train le plus rapide ne puisse passer qu'au dessus d'un seul point de croisement pendant la durée d'un cycle, l'in- formation "0" et "1" est suffisante comme signal de réception pour la signalisation de la position. l"iniorma- tion "0" est émise par le train lorsque le signal d'inter- rogation émis par le central correspond à la section occu- pée par la train.
L'information "1" est émise lorsque le train a occupé entre temps la section suivants, Le dé- clenchement de ces émissions peut avoir lieu dans l'appareil du train, par 1'intermédiaire de la mémoire 67, et non plus par 1' intermédiaire du codeur 52,
Il est oralement possible de réaliser la mémoire 67 de façon qu'elle puisse recevoir plus d'une impulsion lorsqu'un train peut passer au-dessus de plus d'un point du croisement, entru doux signaux d'Interrogation à lui adres- ses, par suite de sa vitesse élevée ot/ou de la faible lon- gueur des sections.
La mémoire 67 fait alors avancer le
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compteur d'impulsions d'autant de plots' qu'il y a d'impul- sions enregistrées. Dans ce cas également on peut prévoir des signaux de réception qui indiquent le nombre des seo- tions occupées entre temps. En plus de la solution illustrée ' sur la figure 4, il y a également d'autres possibilités pour faire déclencher un signal dans un train, après son passage au-dessus d'un point de croisement, lorsqu'il re- çoit le signal d'interrogation associé à la section située on arrière. Par exemple, on peut prévoir, au lieu de la mémoire à impulsions 67, un second compteur d'impulsions, qui comporte autant de positions que le compteur 51, et qui est décala d'une position vers l'arrière par rapport à ce dernier.
Les deux compteurs peuvent être avancés direc- tement par les impulsions délivrées par le discriminateur 61. Un second comparateur compare le signal de réception sélectionné par le second compteur au signal d'interroga.
'tion. Si le premier comparateur 53 détermine la coïnci- dence du signal de réception sélectionné par le premier compteur 51 avec le signal d'interrogation, il déclenche 1'émission de l'information "O" comme signal de réception,
Si par* contré le second comparateur détermine la coïnci- dence, il déclenche l'émission de l'information "1" 'Il est - d'autre part possible de prévoir dans l'appareil du train, deux comparaisons immédiatement succes sives. pour chaque signal d'interrogation.
Un signal d'interrogation reçu est tout d'abord comparé au signal de réception correspondant à la position du compteur 51. En cas de cofacidence, il y est répondu par l'information "C", 8'il n'y a pas coïncidence, la signal de réception pour la section situo en arrière est sélectionné automati- quement, pendant, un bref intervalle de temps dans le codeur
52.
Le. comparateur provoque, en cas de coïncidence avec le signul d'interrogation, l'émission de l'information "1"
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Dans uno variante de ce mode de fonctionnement, il est possible, en cas de non coïncidence des signaux comparer dans la première phase, d'introduire automatiquement pour un temps court, dans le décodeur 60 le signal d'interro- gation associé à la section située en avant, et, en cas de coïncidence de ce signal avec le signal codé sélectionna dans le codeur, de délivrer l'information "1" comme signal de réception.
Dans les réalisation décrites jusqu'à présent. des groupes prévis dans les centraux, on a supposé que 1.. mémoire pour les avis d'occupation renferme un peste pou- chaque section. Cette réalisation a l'avantage que les avis d'occupation enregistras peuvent être facilement inii- qués, par exemple en illuminant un tableau de commande, comportant une simulation appropriée de la voio, subdivisée en sections, S'il n'est pas nécessaire d'indiquer séparé- ment l'avis d'occupation pour chacune des différentes sec- tions, on peut grouper les postes de la mémoire par exemple par sept, de telle sorte qu'il apparaisse toujours la même illumination en cas d'avis d'occupation pour au moins un* section de chaque groupe.
Avec une illumination de co genre, on peut également réduire le nombre des éléments de la mé- moire pour les avis d'occupation. Si par exemple on veille à ce qu'une distance d'au moins huit sections soit mainte- nue entre les trains successifs par suite des informations auxiliaires émisespar les centraux en direction des trains, pourchaque groupe Y de sept sections il ne faut qu'une mémoire de groupe à trois éléments, qui sont amenés, à la façon d'un compteur binaire, dans les positions yO 000, yl ¯ 100, y2 ¯ 010 etc.., jusqu'à y7 ¯ 111. Le signal de réception émis par un train qui désigne de façon précise le groupe Y et la section occupée de ce groupe,
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fait passer, par 1 'intermédiaire du décodeur 23 (figure 2), cette mémoire de groupe dans la position attribuée à cette section Y, par exemple, pour la troisième section du ,groupe Y, dans la position y3, Au cycle d'interrogation suivant, la première et la deuxième des sept impulsion* d'interrogation, qui sont délivrées par le compteur 25 dans ses positions attribuées aux sections du groupe Y, font reculer pas à pas la mémoire de groupe, pur ses posi- tions y2 et yl, jusque sa position yO. Lorsque cette position cet atteints, les impulsions d'interrogation sui- vantes,
c'est-à-dire de la troisième à la septième impul- sion, sont sans action sur la position de la mémoire de grou- pe, .Cependant un signal d'interrogation attribué en commun aux sections du groupe Y est déclenché par l'intermédiaire du codeur 28 'dans l'émetteur 29. Le signal de réception émis ensuite par le train place la mémoire du groupe Y dans la position attribuésà la section désignée.
Si le train a avancé de la dernière section du groupe Y à la première section du groupe suivant entre deux cycles d'in- terrogation successifs, de telle sorte que le signal de réception désigne ce groupe, la mémoire de groupe corres. pondante est placée, et la mémoire du groupe Y demeure à sa position zéro jusqu'au cycle d'interrogation suivant.
Le compteur. 25 fait'passer pendant ce cycle la mémoire du groupe Y de sa position yO, par ses positions y7, y6 etc..., jusqu'à sa position yl, dans laquelle aucun si- gnal d'interrogation n'est déclenché, puisque -ainsi qu'on l'a supposé- aucune section du groupe Y ne peut être encore occupée par un train suivant.
Lors du passage de la position y2 à la position yl, il y a déclenchement, par l'intermédiaire d.'un organeconstante de temps ou d'un in- terrupteur à temps, d'une impulsion qui fait passer la mé-=
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moire de groupe à sa position yo, Pour une telle réalisa* ri e la mémoire des ocoupations tion, celle-ci des ocoupatione canton de par exemple 252 sections, non pas un nombre égal d'éléments de mémoire, mais seulement 111 éléments de mémoire, à savoir trois pour chacun des 37 groupes de sept sections.
Un nombre encore inférieur d'éléments de mémoire pour les avis d'occupation est nécessaire s'il n'y a pas nécessité d'indiquer dans les centraux ces avis d'occupa- tion ; on peut alors y placer des mémoires attribuées aux trains, qui fonctionnent à la façon d'un compteur bin.ire.
Si chacune de ces mémoires est constituée par exemple de huit éléments de mémoire, alla peut prendre par exemple 28- 1- 255 positions différentes, qui peuvent être prises, en fonction des avis d'occupation émis par un certain train, pour un canton à 255 sections. Pour une occupation duximum du canton par 10 trains, il suffit donc de 8 x 10- 60 éléments de mémoire. L'interrogation de cette mémoire peut avoir lieu de la façon décrite précédemment pour lus mé- moires de groupe.
Les signaux d'interrogation émis par les cen- traux et/ou les signaux de réception émis par les freina peuvent être également utilisés pour commander des instal- lations de protection pour des passasges à niveau ou dea équipes de travail. Par exemple, il est possible de rac- corder ou de coupler à cet effet à la boucla conductrice, des appareils de réception qui déclenchent un signal sver- tisseur à la réception de signaux désignât une section située à une distance prédéterminée an avant de la zone dan- gereuse.
Si l'on désire que l'instant do 1 'avertissement soit adapté à la vitesse du train, on peut préparer le sys- tème avertisseur, tandis que le déclencheront a lieu en fonction dos informations qui sont émises on corrélation avec les signaux d'interrogation ou de réception, et qui
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indiquent la vitesse demandée par le central ou la vitesse des trains,
La présente invention n'est pas limitée à la disposition de boucles.conductrices pour la transmission d'informations entre les trains et les centraux, et auxquel-
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les .les trains sont couples induotivemont. Une liaison radioélectrique peut être également envisagée.
D'autre part, les points marquants du canton de la ligne, auxquels sont produites des impulsions pour les compteurs places sur les trains, au lieu d'être réalisés sous la forme de points de croisement, ou analogues, des boucles conductrices, pouvant
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l'titre Roua celle dt.ct;ro..fllmFnts d voit:!. D'autre part, il est possible de placer sur les trains, pour déterminer . leur position, des compteurs kilométriques qui sont action. nés par un essieu non moteur du véhicule, et qui sont rame- nés au zéro à l'entrée dans un canton de ligne contrôlé par un autre central.