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Monture pour outil* destinas au rabotage aller et retour.
La présente invention est relative à une monture pour outils destinée au rabotage aller et retour et comprend un outil présentant deux taillants Identiques et Inséré dans un porte-lame ou Mandrin monté dans un chariot porte-outil et pouvant pivoter d'un angle limités Dans uns monture pour outil. connue de et type, le porte-lame est constitué par un élément de forme essentiel- lement cylindrique, qui présente à son extrémité inférieure un évidement destiné & recevoir l'outil. L'outil, qui pré- sente des dimensions relativement réduites, est constitué entièrement on un acier à outils approprie.
Cet outil pré- sont* une section triangulaire ou trapézoïdale, La cavité prévue dans le porto-lame est conformée en conséquence.
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L'outil est enforcé à pression dans la cavité du mandrin l'aide d'une via de pression disposée perpendiculairement par rapport à cet outil. L'outil présente des dimensions re- lativement réduites, ne fût-ce que pour des raisons d'économie, en considérant qu'il est constitué entièrement en acier A outils d'un prix élevé. Or, les dimensions réduites de l'ou- til présentent un inconvénient en ce que l'évacuation de la chaleur est insuffisantes Lorsqu'on exécute un rabotage aller et retour,
l'enlèvement des copeaux a lieu tant pen- dant la course d'aller que pendant la course de retour de la machine. Il s'ensuit que l'outil n'a plus la possibilité - contrairement à ce qui se panne dans les machines courante. à ce jour qui n'effectuent un travail d'enlèvement do co- peaux que pendant, la course d'aller - de se refroidir pendant la courbe de retour. Comme il est impossible de réaliser une évacuation suffisante de la chaleur à travers l'outil ou sa monture proprement dite. le système connu à ce jour exige un système de refroidissement spécial.
Toutefois, ceci implique des frais de construction supplémentaires et donne souvent lieu & des difficultés. Etant donné le grand développement de chaleur et l'évacuation défectueuse de cet- te dernière, il était jusqu'à présent impossible d'employer des corps d'outils qui étaient seulement pourvus de petites plaquettes de métal dur. En effet, en raison du grand dé- veloppement de chaleur, les plaquettes de carboure, soudées au corps de l'outil, se détachaient de celui-ci. Un autre inconvénient des queues d'outils triangulaires ou trapzol- dales connues à ce jour réside dans leur prix de revient élevé.
Pour éviter les inconvénients des montures pour outils connues, destinées au rabotage aller et retour, et conformé- ment. la présente invention, l'outil est constitué par une
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queue ou corps d'outil de section circulaire d'un diamètre relativement important, queue dont l'extrémité inférieure est pourvue de deux plaquettes de carbure identiques, le porte-lama ou mandrin étant constitué soue la forme d'un coussinet cylindrique, dans lequel la queue de l'outil cet insérée, de manière à présenter à ce mandrin une surface de contact aussi grande que possible. La queue de l'outil, qui possède un diamètre relativement important, permet, grâ- ceà sa grande superficie, une évacuation rapide de la cha- leur.
Comme cette queue est insérée dans le coussinet de fa- çon à présenter à celui-ci une surface de contact maximum, la chaleur qui se manifeste est transmise par le coussinet au chariot porte-outil qui l'entoure. En outre, la queue de l'outil offre, grâce à son diamètre relativement impor- tant, une plus grande stabilité que les petits outila employée à ce jour. Elle peut être exécutée à peu de fraie, car elle présente une section circulaire et est seulement pourvue à son extrémité inférieure de deux plaquettes de carbure, ou analogue. Ces plaquettes de carbure peuvent être soudées à la queue de l'outil sans que l'on ait à craindre une rupture de la soudure par suite du grand développement de chaleur.
Grâce à l'évacuation favorable de la chaleur, on obtient une moindre usure de l'outil et doue une plus grande longévité de celui-ci. Etant donné l'évacuation favorable de la cha- @ leur, il est inutile de refroidir l'outil. D'autres avant.- ges et particularités de l'invention seront exposés d'une ma- nière plus détaillée, en se reportant aux exemples d'exécution représentés dans les dessina annexés. Dans ces dessins !
La fig. 1 est une vue en coupe longitudinale de la monture pour outils, suivant l'invention.
La fig. 2 est une vue en élévation de l'outil, en regerdant dans le sens de la flèche II de la fig. 1.
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La fig. 3 est une vue en coupe de l'outil suivant la ligne 111-111 de la fil. 1.
La fias 4 est une vue partielle en coupe du guide-sup- port radial inférieur du coussinet, suivent un second modw de réalisation.
La fig. 5 est une vue en coupe longitudinale d'un autre mode de réalisation de la monture pour outils, suivant un autre exemple de réalisation.
Dans ces dessins, 1 désigne le chariot porte-outil d'une raboteuse ou d'une machine analogue, dais lequel est diapo. sé un porte-lame ou mandrin 2, monté dans le chariot de manié* re à pouvoir pivoter d'un angle limité. Pour permettre l'exécution de ce mouvement de pivotement, ce porte-lame peut être pourvu d'une denture 3 qui coopère avec une cré- maillère appropriée, ou un organe analogue. Dans l'exemple représenté de l'invention, le porte-lame 2 est établi sous ! la forme d'un coussinet cylindrique. Dans ce coussinet cylin- drique est inséré l'outil, lequel est constitué par une queue ou corps d'outil 5 de section circulaire et d'un diamètre D relativement important.
Comme il ressort en outre de la fig. 1, la queue 5 s'applique contre le coussinet 2 par une surface de contact relativement importante.
Le coussinet et la queue de l'outil sont en outre pour- vue avantageusement d'organes d'ajustage qui s'engagent les uns dans les autres et à l'aide desquels on détermine la po- sition angulaire de la queue 5 par rapport au coussinet 2.
Dans l'exemple de réalisation représenté dans la fige 1, l'ex- trémité supérieure du coussinet 2 est fermée, la queue cylin- drique 5 de l'outil étant insérée dans le trou borgne 6 ainsi formé. Comme il ressort de la fig. 2, la face en bout de la queue 5 de l'outil présente une cavité 7, dans laquelle est appelée à s'engager une tige d'ajustage 8 prévue dans le fond
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de l'alésage borgne 6. La tige d'ajustage 8 est avant.eU- ..ment disposée dans une forure transversale 9 du coussinet 2.
Comme indiqué dans la fige 2, la cavité 7 est constituée de préférence par une gorge trapézoïdale, orientée perpendi- culairement à l'axe de la queue d'outil 5. En outre, et afin que la queue 5 de l'outil puisse être fortement carrée, lors du montage, contre la tige ou broche d'ajustage 8. avec ex- clusion de tout jeu, on prévoit un tirant 10 traversant la queue 5 de l'outil et se vissant dans le coussinet 2.
De plus, et afin de pouvoir serrer la queue 5 de l'ou- til ne jeu dans le coussinet 2, on prévoit sur la périphérie d la queue de l'outil des bagues de serrage élastiques 11, de forme conique, tondit que sur l'extrémité inférieure du cous- ainet est prévue une bague de blocage 12, qui agit dans le sens axial sur lesbague. de terrage élastiques 11 et qui peut être serrés ou desserrée à l'aide de vis 13, Les bagué$ de serrage élastiques coniques permettent un montage - sans jeu - et un démontage rapides.
fin outre, on a la possibilité d'insérer l'outil do façon à obtenir une position de travail décalée de 180 , de telle sorte que les taillant. actifs en métal dur, au lieu de se trouver du coté gauche, comme dans la fig. 1, viennent se placer du cote droit, où ils peuvent effectuer le travail d'enlèvement de copeaux.
Dans les exemples d'exécution représenté. dans les ligne 1 à 4, la queue 5 de l'outil présente une section cylindrique. @ Toutefoia, et comme indiqué dans la fige 5, cette queue peut @ prunier une section qui va en diminuant à la manière d'un cône vers l'extrémité supérieure de la queue, pour former un cône rnide* Cette queue d'outil 5a, de forme conique, ont disposée dans une forure bas de conicité correspondante, du coussinet 2a. On prévoit en outre un boulon de serrage 10a
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qui traverse une forure longitudinale 14 de la queue et se visse dansle coussinet 2a.
Ce boulon de serrage permet de bloquer la queue d'outil conique 5a dans la forure conique 6a du coussinet 2a. Cette disposition contribue également à réa- liser un montage cane jeu de la queue de l'outil.
Afin que la queue de l'outil occupe toujours une position angulaire déterminée d'avance par rapport au coussinet, on prévoit dans ce dernier un boulon d'ajustage 8a qui présente une surface plant !5 orientée dans le sens axial du coussinet.
Cette partie plane -5 est en prise avec un évidement corres- pondant 16 de la queue 5a de l'outil.
Il ressort des figs. 1, 4 et 5 que l'extrémité inférieu- re du coussinet 2, 2a ou 2b est montée dans le chariot porte- outil 1 ou la à l'aide d'un guide-support ou palier radial.
L'extrémité supérieure du coussinet présente un tenon cylin- drique 17engagé dans le chariot porta-outil, un ressort étant prévu pour presser constamment le coussinet vers le haut, de manière à compenser le jeu axial de ce coussinet On emploie avantageusement à cotte fin une rondelle Belleville 18, qui prend appui sur une butée à billes 19, prévue sur le tenon de fixation. La butée à billes prend elle-même appui sur le chariot porte-outil 1. Le ressort 18 est de préférence calculé de telle façon que sa force élastique soit légèrement supérieure au poids combiné du coussinet et de l'outil.
Même lorsque l'enlèvement des copeaux est peu important, c'est-à-dire, lorsque la pression de coupe ne suffirait pas pour presser l'outil et le coussinet vers le haut, ce dernier est pressé contre son siège supérieur par la force du ressort, ce qui a pour effet de compenser le jeu axial.
Le palier radial prévu à l'extrémité inférieure du cous- sinet présente avantageusement une forme conique. A cotte fin, le coussinet 2 comprend un cône d'appui 20 dont le son*
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mot est dirige vers le haut et qui s'emboîte dans un siège 21, de conicité correspondante, du chariot porte-outil.
Ce liège conique peut être constitué par une bague 22, insé- rée datte le porte-outil 1. Il peut cependant être formé dans le chariot même (fig 5). Sous l'effet du ressort 18, le coussinet est constamment repoussé vers l'intérieur de son siège conique, ce qui assure le rattrapage du moindre jeu.
Cette disposition offre surtout un avantage en ce que les effets thermiques, dus au travail d'enlèvement de copeaux, .'exercent d'abord aur l'outil, d'où ils sont transmis au coussinet 2, pour aboutir finalement au porte-outil 1 et ne peuvent désormais plus s'exercer sur le siège portant la queue de l'outil. Il est donc inutile, dans cette construction, de prendre en considération une dilatation thermique du siè- ge, et l'on réalise un montage sans jeu du coussinet 2 tant à l'état froid qu'à l'état échauffé. Il s'ensuit que la men- ture pour outils suivant l'invention garantit toujours un jeu parfaitement contrôla et un montage exempt de coincement.
D'autre part, une usure éventuelle peut également être rat- trapde entièrement grâce à la forme ooniquo du guide-support inférieur.
Dans la tige 4, le guido-support radial du coussinet 2b présente la forme d'un palier cylindrique. Ce mode de monta- ge est d'un prix de revient lég ornent inférieur. Il exige cependant la présence d'un certain jeu entre le coussinet 2b et le porte-outil 1a, afin que, lors de la dilatation thermi- que du coussinet 2b, celui-ci ne se bloque pou dans le porte- outil la.
Il ressort des destine que la queue 5 ou ta de l'outil possède un diamètre D relativement important et, de plue, une surface d'application relativement étendue, soit, une grande longueur de serrage L, cela afin de réaliser une évacuation parfaite de la chaleur sana refroidissement spécial. Comme
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la queue 5, 5a de l'outil est en contact par 1a totalité de sa surface périphérique et sur une longueur L plus grande avec le coussinet 2 ou 2a, on réalise, grâce à la section transversale importante de la queue de l'outil et à la grande surface périphérique (D fr L) de celle-ci, une évacuation très efficace de la chaleur.
Le diamètre D de la queue de l'outil s'élève au moins à 45 mm et peut atteindre 150 mm environ, compte tenu de l'ef- fort de coupe des taillant. ou de la force d'entraînement de la raboteuse. Ainsi, par exemple, la queue de l'outil pos- aède un diamètre de 80 mm environ pour un effort de coupe des taillants de 4000 kg environ.
Il ressort des dessine que l'on dispose d'une longueur de serrage L relativement importante, qui représente à peu près le double du diamètre D.