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"Procédé de fabrication d'un vêtement et vêtement obtenu par la mise en oeuvre de ce procédé".
L'invention concerne la fabrication de vêtements d'hom- : mes ou de femmes, tels que: ohemises, ohemisiers, pyjamas, ves- tes, blousons, blouses, etc... et a pour but de réduire au mini- mum les temps de confection par une simplification des coutures de montage grâce à une coupe particulière.
A cet effet, le procédé de fabrication d'un vêtement, suivant l'invention, consiste à couper, dans une pièce de tissu, un morceau ou bloc en forme d'étoile à cinq branches dont une
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large branche en droit fil destinée à former le dos, deux bran- ches moitié moins larges orientées de biais pour former les deux demi-devants, et, enfin, deux autres branches intermédiaires destinées à former ohaoune une manohe, puis à procéder à l'assem- blage en faisant simplement une couture de chaque coté pour réunir le bord du dos au bord du demi-devant correspondant en continuant par les deux borda de la manche correspondante, les accessoires, tels que poignets, col, et éventuellement poches, étant rapportés.
Grâce à ce procédé particulier de fabrication, le mon- tage de la partie principale du vêtement ne comporte que deux opérations alors que le système classique en comporte un mini- mum de six.
De plus, le devant du vêtement se trouve en biais, ce qui lui confère un aspect nouveau et agréable à l'oeil. Les manches kimono, longues ou courtes permettent l'aisance des mouvements. Le montage du vêtement peut être effectué sur une machine à coudre surfileuse-raseuse, et, par conséquent, d'une façon très économique.
De plus, les blocs peuvent être placés dans la largeur du tissu, par exemple en 140 cm de large, ce qui constitue un autre avantage. C'est pourquoi l'invention vise aussi un procé- dé de placement de blocs tels que définis plus haut, d'après le- quel l'axe du dos est disposé dans le sens de la trame du tissu et tous les blocs qui occupent toute la largeur du tissu, sont rangés tête-bêohe de façon telle que chaque branohe de manche soit encastrée dans le creux entre la branche de manche et la branche de demi-devant correspondant du bloc voisin, les aoces- soires tels que poignets, col, poches, etc.. étant pris dans le tissu restant entre les branches des blocs.
On peut ainsi réaliser une coupe des blocs pratiquement sans perte de tissu.
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L'invention vise enfin, à titre de produits industriels nouveaux, les vêteemnts obtenue par la mise en oeuvre des prooé- dés précités: l'invention sera mieux comprise à la leoture de la description suivante et à l'examen des dessins annexés qui mon- trent à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation de l'invention.
Sur ces dessins:
Figure 1 représente un bloc pour la confection d'un vêtement suivant l'invention, ici sous la forme d'une chemise d'homme.
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montre ,.,"¯/ u ,ru 0-t - tissu, Figure 2/le placement des blocs dans la pièce de tissu, et figures 3 et 4 montrent le vêtement terminé, respecti- vement de faoe et de dos.
Le bloc représenté -sur la figure 1, pour la fabrication d'une chemise d'homme, est constitué par un morceau de tisau en une seule pièce en forme d'étoile à cinq branohes dont une branche 1, plus large que les autres et qui est en droit fil, est destinée à former le dos, tandis que deux autres branches 2 et 3, en biais, servent à former les deux demi-devants, et que deux autres branches intermédiaires 4¯, 5, sont destinées à former les manches.
La partie oentrale est dégagée, comme indiqué en 6 pour former l'ouverture du col.
Pour assembler oe vêtement, il suffit de procéder à l'exécution de deux ooutures seulement, à savoir une première couture pour réunir un bord du dos 1 au bord du demi-devant 2 correspondant, c'est-à-dire des points A, A' aux points B, B', puis les deux bords de la manche 4, en continuant à partir des points B, B' jusque aux points C, C'.
On procède à l'exécution d'une oouture analogue, de
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l'autre côté du bloo, pour réunir les deux bords du dos du demi-devant de la manche 5.
Cette couture peut se faire sur une machine à coudre surfileuse-raseuse, en une seule opération, c'est-à-dire d'une façon très économique.
La forme du bloc permet un placement dans la laize du tissu pratiquement sans pertes, ainsi que le montre la figure 2, sur laquelle on a reporté le bloc de la figure 1 en conser- vant les mêmes chiffres de référence* L'axe du dos est dis- posé dans le sens de la trame du tissu, de façon que le bas soit le long de la lisière et que le bloc occupe toute la largeur du tissu. On place les blocs tête-bêche de telle façon que chaque branche de manche, telle que la branche 5, soit enoastrée dans le creux entre la branche de manche 5a et la branohe telle que 3a du demi-devant correspondant du bloc voisin. Les accessoires tels que poignets 8, col 9, poche 10, dessous de col 11, rajouts de parmenture 12, étant pris dans le tissu restant entre les branches des blocs.
Les figures 3 et 4 montrent l'aspeot de la chemise terminée, respectivement de face et de dos.
Bien entendu, l'invention n'est par limitée au mode de réalisation décrit et représenté ; peut y apporter de nom- breuses modifications, sans sortir pour cela du cadre de l'in- vention. C'est ainsi, notamment, qu'on peut modifier la lon- gueur ou l'ampleur des différentes parties du vêtement et y ajouter tout détail complémentaire désiré.