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" EMBASE POUR APPAREILLAGE DE TRAITEMENT ".-
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La présente invention concerne un appareillage de traitement installé sur une barge de béton, ce qui permet de monter partiellement et complètement l'appareillage de traitement sur une barge de béton en un certain lieu et de la remorquer vers un autre lieu où on la dépose intentionnel- lement pour que la barge devienne la fondation de l'appa- reillage de traitement.
Des appareillages de traitement sont souvent nécessai- res dans des emplacements très éloignée des régions dans lesquelles on dispose de personnel qualifié et d'équipement de fabrication et de manufacture nécessaire pour construire et monter des appareillages. L'emplacement d'une raffinerie de pétrole, par exemple, peut être déterminé par le site du gisement, qui peut être très éloigné d'une région industria- lisée.
Dans n'autres cas, il peut être souhaitable de placer un appareillage de traitement en un point isolé où une matière première particulière existe en abondance* Par exemple, des dépota locaux de roches phosphatiques pourraient être traités dans des appareillages de traitement établis sur barges, en vue de produire des compositions phosphatées fertilisantes Un point particulièrement intéressant de l'invention est que l'on peut faire remonter la barge avec l'appareillage installé, lorsqu'il a répondu au but qu'on en attendait en un endroit, et redescendre la barge en un autre endroit.
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Pour construire et monter ces appareillage de traitement dans de telles régions isolées, il est nécessaire de fabriquer les éléments constitutifs de l'appareillage dans une région industrialisée et d'envoyer ensuite les pièces à l'emplacement d'installation prévu pour les y monter. Dans beaucoup de cas, le problème de transport et de manipulation est difficile en raison de l'absence ou du caractère inadéquat des équipements de transport et de manipulation, dans la région où il faut installer l'appa- reillage. Pour monter l'appareillage, il faut souvent transporter un personnel qualifié et un matériel spécialisé au point d'installation et ce personnel et ce matériel doivent y demeurer pendant la construction de l'appareillage, en sorte qu'on ne peut en faire usage sur d'autres chan- tiers de construction.
Dans certains oas, le rendement de la construction peut être gêné du fait que l'on n'est pas en me- sure d'envoyer à l'endroit voulu des ouvriers suffisamment qualifiés ou un équipement spécialisé*
Par conséquent, si l'appareillage de traitement pouvait être fabriqué et monté au moins partiellement dans une région industrielle, puis expédié sous forme d'appareil- lage achevé ou à peu près aohevé, à un endroit de oe genre, on pourrait réaliser des économies en frais d'établissement et augmenter le rendement de la construction en édifiant l'appareillage. Des éoonomies en frais proviendraient du fait que l'on pourrait minimiser ou éliminer complètement l'obli- galion d'expédier le personnel qualifié et l'équipement spécialisé au site d'installation pour monter l'appareillage.
En outre, les frais d'expédition d'un seul appareillage assemblé seraient moins grands dans bien des cas que ceux que l'on devrait consentir pour expédier séparément les éléments
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constitutifs. Egalement, en montant l'appareillage dans une région industrialisée, on peut utiliser au maximum toutes les ressources dont on peut disposer dans cette région, tant en ce qui concerne le matériel que la main-d'oeuvre , ce qui permet d'accroître le rendement de la construction de l'appareillage.
Par conséquent, un but de la présente invention est de procurer un appareillage de traitement que l'on puisse monter et installer à prix réduit.
Un autre but est de procurer un appareillage que l'on puisse fabriquer et monter ou monter partiellement sur une barge de béton/dans une région,et expédier alors dans une autre région sous forme d'un appareillage achevé ou à peu près achevé.
Un autre but de l'invention est de procurer un appa- reillage de traitement que l'on puisse monter ou monter partiellement sur une barge en un endroit, puis remorquer vers un autre endroit où l'appareillage doit fonctionner.
Un autre but de l'invention est de proourer un appa- reillage de traitement installé sur une barge de béton, ce qui permet de remorquer la barge vers un site d'installation et l'y déposer intentionnellement pour la bloquer.dana le sol et pour qu'elle serve de fondation à l'appareillage de traitement.
Un autre but est de procurer un appareillage de traitement transportable installé sur une barge de béton que l'on puisse remorquer, déposer et reprendre en divers sites d'installation.
Les buts de la présente invention indiquée ci-dessus et d'autres apparaîtront au long de la description. Pour
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mieux comprendre l'invention, on se reportera aux dessins jointe au présent mémoire dans lesquels les mimes chiffres de référence indiquent les parties semblables sur toutes les figures , et où ligure 1 est une vue latérale d'une barge et d'un appareillage de traitement partiellement achevé, qui y est installe.
Figure 2 est une vue en plan de la barge, partiellement en coupe, montrant une partie du terrain proche de la barge en un site d'installation .
Figure 3 cet une vue latérale, en partie en ooupe de la barge et de l'appareillage de traitement achevé en un site d'installation.
Figure 4 eet une vue partielle en bout d'un tronçon d'une partie de la barge de béton.
Figure 5 est une vue schématique montrant les moyen* de fixation des câblée de renforcement post-tendus.
Avant d'exposer en détail la préeente invention, on doit comprendre que celle-ci ne se limite pas à l'applioa- tion des détails de construction et de l'agencement des parties représentées aux dessina, puisque l'invention peut être réalisée sous d'autres formes et mise en pratique ou exécutée de diverses façons. On doit comprendre aussi que la phraséologie ou la terminologie utilisée n'ont qu'un but descriptif et non limitatif.
En se reportant spécifiquement à la forme de la présente invention montrée aux dessins, et en se référant particulièrement à la figure 1, on y a indiqué une barge 10 portant un appareillage de traitement partiellement monté, indiqué de façon générale par 12, la barge flottant sur
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une étendue d'eau 14. Figure 1 montre la barge 10 et l'appareillage de traitement 12 comme ils pourraient appa- raitre lorsqu'on les remorque vers un site d'installation.
Dans ce cas, l'appareillage 12 est remorqué à l'état partiellement monte, tandia que les éléments finaux sont mis en place au site d'installation où l'appareillage doit entrer en fonctionnement.
Figure 3 montre la barge 10 et l'appareillage de traitement 12 achevé en un site d'installation. Lorsqu'on le désire ,et lorsque c'est possible, on peut remorquer l'appareillage 12 vers le site d'installation, sous forme d'appareillage complet prit à fonctionner.
L'appareillage de traitement 12 peut être remorqué à l'état partiellement monté pour diverses raisons* Les éléments composants de l'appareillage de traitement peuvent comprendre des tours ou des enceintes relativement élancées telles que par exemple des tours de distillation fractionnée utilisées dans les raffineries de pétrole,et des tours de ce genre tendraient élever le centre de gravité de l'en- semble comprenant la barge et l'appareillage, et à réduire sa stabilité. Il se pourrait aussi que des vents forts rencontrés pendant le remorquage de la barge 10 et agissant sur ces tours élancées tendent à augmenter le degré de roulis et de tanguage et ainsi à affecter la stabilité de la barge.
Les tours, aussi, subissent des effets indésira- bles parce que la force du vent agirait avec des bras de levier assez grands définis par la hauteur des tours.
Egalement, des contraintes indésirables sont communiquées à ces tours élancées lorsque la barge commence à rouler et à tanguer pendant son remorquage. Des frais prohibitifs par rapport au montage dans le site, seraient attachés au
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renforcement des tours et aux sujétions d'anorage s'imposant pour augmenter la résistance de ces tours en présence des for ces de gravité et des forces latérales provenant du roulis et du tanguage de la barge et pendant le remorquage. L'ab- sence d'un espace suffisant sur le pont empêcherait l'usage efficace de haubans et d'étançons et de contreventements pour tenir les tours en place, et il en résulterait une éléva tion de frais pour transférer les efforts de cisaillement et les moments aux parois des compartiments par l'intermédiaire du pont.
Pour éviter ces difficultés, les éléments constitutifs relativement élancés, s'il y en a, de l'appareillage de traitement peuvent être expédiés en position horizontale sur la barge 10 ou être expédiés séparément pour être montés au site d'installation. Pour donner un exemple de cette parti- cularité, des supports, tels qu'une embase 16, comme montré à la figure 1, pourraient être prévus pendant la construction de la barge et de l'appareillage de traitement pour que la tour 18, figure 3, puisse être installée sur le support 16 après que la Large soit arrivée au site d'installation. On a montré à la figure 1 divers autres éléments d'embase tels que 20 et 22 pour soutenir les tours 24 et 26, figure 3, tours qui seront installées sur ces bases au site d'installation.
Il est souvent désirable aussi d'avoir sur la barge une flèche s'élevant d'elle-même, propre à être utilisée pour monter les tours élancées au site choisi lorsqu'un équipement de montage, tel que des grues, n'y est pas disponible.
Au site d'installation, on dépose intentionnellement la barge 10 en un endroit prédéterminé pour qu'elle repose
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sur le sol ferme en offrant une fondation sûre pour l'ap- pareillage de traitement 12. On peut, par exemple, faire flotter la barge à marée haute vers une région voisine de la ligne du littoral et l'amarrer en oe point jusqu'à oe qu'elle repose avec la disparition de la marée, après quoi une partie de la région entourant la barge sera comblée au moyen de sacs de sable ou à l'aide d'un équipement de déplacement de terre pour empêcher que la marée n'y re- vienne et ne remette la barge à flot. Dans certaine oas, il peut être souhaitable de prévoir une région d'assise de construction spéciale pour la barge, comme montré aux figures 2 et 3.
A la figure 2, on montre la barge aveo non fond reposant sur la partie nivelée 28 d'un canal 29 qui a été préparé spécialement pour recevoir la barge. Suivant la nature et l'état du terrain, la partie nivelée 28 peut être rendue compacte ou stabilisée pour réarranger les particules du sol en une masse dense et offrir, ainsi, un support ferme. Les bords du canal 29 peuvent être établie en talus en pente 30.
L'élévation de la partie nivelée 28 par rapport au niveau de la nappe d'eau 14 est telle que la barge 10 puisse être amenée à flotter jusqu'à venir en place au- dessus de la partie nivelée 28 et être amenée à venir reposer sur cette partie nivelée en retirant l'eau ou en permettant à l'eau du canal 29 de s'éliminer.
Ceci peut se réaliser en édifiant une digue ou un barrage 32 en travers du canal 29, après que l'on ait amené par flottement la barge 10 en place au-dessus de la partie nivelée 28, pour séparer la masse d'eau 14 de l'eau qui se trouve dans le canal 29 et isoler ainsi la barge 10 de la masse d'eau 14.Apres que la barge ait été déposée, la partie du canal 29 qu'elle
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n'occupe pas peut être remplie de terre ou d'autre matière pour bloquer la barge 10 dane le sol.
L'eau qui entoure la barge 10 peut être pompée dans la masse d'eau 14, ou bien ai la barge 10 est amenée à flot dans le canal 29 par marée haute, on peut prévoir des moyens pour drainer ou pomper l'eau du canal 29 dans la masse d'eau 14 à marée basses
La barge 10 qui et construite de béton arme est constituée d'une coque 34 comprenant de nombreuses parois longitudinales et transversales telles que 35 et 36 respectivement, qui y définissent des compartiments. Ces parois de béton 35, 36 qui oourent sur la longueur et la largeur de la coque 34 sont essentielles pour assurer la rigi- dite et la résistance de la barge et pour y créer des compar- timents étanches à l'eau.
Les dimensions des compartiments peuvent varier dans les différentes parties de la barge et sont prévues pour augmenter la résistance et la rigidité de l'ouvrage dans les parties où cela est nécessaire, qu'il s'agisse d'augmenter la bonne tenue en mer de la barge, sa résistance aux forces de lancement ou d'améliorer les conditions de fondation dans le site ainsi, par exemple en prévoyant des compartiments plus petits et en plus grand nombre dans la proue ou région antérieure de la barge, comme montré à la figure 2, ou en prévoyant un support plus fort pour un élément composant particulier de l'appareillage de traitement 12. La coque 34, le pont 42 et les parois des Compartimente 35, 36 ,sont faite en aorte de constituer un ensemble de béton d'une pièce.
On peut apporter du béton supplémentaire aux intersections des diverses parois de béton et en haut et en bas de la coque, comme montré par le chiffre 38 à la figure 2, pour donner plus de résistance et
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de rigidité Des nervures raidieseuses en béton peuvent être prévues là où on le juge nécessaire, par exemple aux nervures montantes 39, qui partent du fond de la coque 58, ou les nervures 40 qui s'étendent vers l'intérieur à partir du côté de la coque. A la figure 2, on montre les nervures dressées 39 dans deux des compartiments.
Cependant,on doit comprendre que la représentation de deux seulement de compartimente renforcés de ce genre vise uniquement à simplifier la figure* On préfère, bien que cela ne soit pas absolument nécessaire! que tous les compartiments soient renforcée au moyen des nervures 39' Ces nervures 39 peuvent être présentes ou absentes suivant les conditions de la con- ception de l'ouvrage, et 1'économie. La partie supérieure de la coque est munie d'un pont de béton faisant corps avec 1 ' ouvrage, sur lequel ou dans lequel on monte l'appareil- lage de traitement.
La barge 10 peut être munie d'une proue 44 que l'on peut faire de béton et qui possède des nervures raidisseu- ses pour pouvoir résister convenablement aux forces exercées par l'eau lors du remorquage. En variante, la proue 44 peut être faite aussi d'autres matériaux, tels que d'acier ou de bois, et être attachée à l'avant de la barge de béton 10. L'emploi de matériaux autres que le béton peut permettre de réaliser une forte proue capable de résister convenablement aux forces qui s'y exercent en mer, en éliminant ou en diminuant des éléments de contreventement étendus dans la proue.
La proue !44 peut posséder des trous pour permettre à l'eau d'y pénétrer et d'en sortir librement, ou bien elle peut être complètement fermée et garnie d'un corps de remplissage tel que de l'eau ou du sable, ou on peut la lais- ser vide. La proue 44 peut avoir une forme triangulaire,
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comme montré à la figure 3, ou bien elle peut avoir toute autre forme convenable. Dans certains cas, on a trouvé que la proue ne doit pas être installée pour le remorquage parce qu'aux faibles vitesses de remorquage, la face plane de l'extrémité antérieure de la barge ne gêne pas indésirable- mentle mouvement de la barge. Après que la proue ait joué son rôle, on peut l'enlever avant ou après le dépôt de la barge au site prévu pour l'appareillage.
Pour renforcer la barge de béton 10 et lui permettre de résister aux forces de lancement et aux forces qui lui sont appliquées par la mer pendant le remorquage, on peut utiliser des moyens tels que des câbles post-tendus qui sont connus en soi. En utilisant ce type de renforcement, on maintient en place des conduits, tandis que l'on coule le béton de la barge. A l'intérieur des conduits, se trouvent des câbles que l'on peut tendre lorsque le béton a durci suffisamment. Ces câbles peuvent être mis sous tension à l'aide de vérins hydrauliques et lorsqu'ils ont atteint le degré voulu de tension et d'allongement, on fixe les câbles post-tendus dans des ancrages de forme oonique qui prennent appui contre le béton par un effet de coin des ancrages coniques et par un effet de frottement aveo l'ar- mature de renforcement.
On remplit ensuite sous pression les oonduits qui contiennent les câbles post-tendus, au moyen d'une matière de scellement.
Figure 5 montre schématiquement un procédé d'ancrage de câbles post-tendus et représente un câble 46 fixé de façon sûre par un élément 48 en forme de cône. Un élément de douille récepteur 5 peut 8tre prévu pour transmettre
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la tension du câble, par l'intermédiaire du cône 48 à l'élément d'embase femelle 5 et de 1à au béton. Le câble 46 peut être fixé au cône 48 par des moyens connus, par exemple en séparant les torons à l'extrémité du câble 46 et en garnissant les espaces entre les torons de métal fondu qui durcit pour former une liaison sûre. Les extrémités ancrées du câble sont protégées de la oorrosion en les noyant dans des nervures de béton armé 61 montrées en pointillés à la figure 5.
On doit comprendre que la partie des torons du câble qui dépasse au-delà du contour pointillé des ner- vures 61 sera coupée ou repliée avant coulée de la nervure de béton*
Les détails des moyens pour fixer les extrémités des câbles post-tendus ne sont pas montrésà la figure 4 puisqu'on les montre schématiquement à la figure 5. Les câbles post-tendus passent à travers les nervures de la coque 40, le pont 42, le fond 58, et les parois des compartimente, en directions longitudinale et transversale. Les ciblée 50 et 52 sont des exemples de câbles transversaux, alors que les câbles 54 sont des exemples de câbles verticaux* Un câble longitudinal 56 est montré en coupe transversale à la figure 4.
Des parois individuelles qui définissent la coque 34, le pont 42 et les compartiments 35, 36 peuvent être munies de câbles s'étendant dans plus d'une direotion.
Par exemple, le hourdis 58 qui définit la coque 34 comporte des câbles 52 et 60 s'étendant les uns en direction trans- versale, les autres en direction longitudinale. Les câbles sont disposés de même dans le pont 42. On peut utiliser divers agencements de câbles pour renforcer la barge de béton suivant les besoins.
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La barge 10 est propre à servir de moyen pour trans- porter un appareillage de traitement 12, et de fondation pour l'appareillage en un site d'installation. La barge 10 peut être déposée et utilisée en un site d'installation pen- dant un certain temps, puis être reprise et remorquée vers un autre site d'installation, en sorte qu'elle constitue en fait un ensemble transportable. Pour vaincre l'effet de la poussée d'Archmède dans la position où la barge est dé- posée et pour faciliter la remise à flot de la barge après dépôt, on remplit les compartiments d'eau. D'autres maté- riaux servant de ballast, comme un remplissage hydraulique, peuvent être utilisés aussi.
Lorsqu'il est nécessaire de déplacer l'appareillage établi sur la barge vers un autre emplacements on peut remettre la barge à flot en en chassant l'eau par pompage ou en enlevant le remplissage.
Les types d'appareillage de traitement que l'on peut installer sur la barge peuvent varier largement et l'ins- tallation 12 peut avoir des dimensions variables et divers degrés de complexité des éléments composants, mais dans le but d'indiquer les types d'appareillage que l'on peut installer sur la barge, on donnera à titre d'exemple la liste suivante : raffineries de pétrole, appareillages de fabrication de l'acide sulfurique, appareillages pour la fabrication d'ammoniaque, appareillages de traitement d'eaux, appareillages de fabrication d'engrais et ana- logues. L'invention se prête particulièrement à l'établisse- ment d'appareillages de transformation de l'eau salée, dans lesquels.les compartiments de la barge pourraient être utilisés pour emmagasiner l'eau purifiée.