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Simone GARNIES
La présente invention a pour objets, un procédé de traitement de matières cellulosiques, et les produits industriels nouveaux obtenus par le dit procédé, entre autres, des adjuvants et des agrégats destinés à la pré- paration des mortiers et bétons, des enduits isolants, des mortiers à maçonner, des bétons à base de liants hydrauli- ques et aériens, des produits finis, stables, légers, por- teurs, pouvant être utilisés comme isolants, coupe-feu, etc.
La fabrication d'agglomérés, à partir de déchets de bois (sciure, fibres, copeaux, etc.) ou de paille (ro- seaux, blé, lin, riz, etc. ) est déjà connue. Dans les di- verses réalisations antérieures, le liant est une résine
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synthétique polymérisable ou une matière d'imprégnation thermodurcissable, un liant hydraulique ou un ciment ma- gnésien (ciment Sorel, etc.); le produit préparé peut être soumis à une compression, à une action calorifique, ou aux deux simultanément, et la matière cellulosique peut être utilisée seule ou en combinaison avec d'autres matières de charge organiques ou minérales, naturelles ou synthé- tiques.
Lorsque l'agglomération est effectuée à l'aide d'un liant hydraulique, tous les procédés connus préoo nisent un triage soigneux des origines des bois pour é- liminer les essences acides comme le hêtre ou celles qui contiennent du tanin comme le chêne, l'orme,le mélèze, le châtaignier, et un tamisage pour rejeter les fines* On procède alors à l'agglomération, soit en utilisant des doses de liant massives, (75 à 200 litres de sciure pour 100 kg de ciment), sans traitement préalable des parti- cules cellulosiques, soit en utilisant au moment du ga- chage des adjuvants connus tels que BaCl2 ou CaCl2;
On a également prévu un traitement préalable de la sciure destiné à "minéraliser" les particules de cellulose. en effectuant une imprégnation prolongée soit dans des so- lutions aqu3uses d'un ou plusieurs alcalino-terreux (tels anal 2 à 8-10 %, des solutions de BaCl2 à 16 Bé - le sili" cate de soude etc.), soit dans des solutions dé sulfates d'alumine ou de sulfates de métaux lourds, (ceux-ci pou- vant ensuite être neutralisés par des sels tels que les sels de Baryum, ou par des bases), soit au moment du ga- chage avec du formol, de la lessive bisulfitique et de la chaux hydratée.
Il est également connu de faire bouil-
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lir la sciure dans l'eau, puis aprs égouttage et lavage à l'eau, dans une solution de sulfate ferreux, après quoi on ajoute une forte quantité de chaude.
Le défaut principal de tous les matériaux obtenue par ces techniques connues est une hygrosoopioité exces- sive. Ils subissent donc d'importantes e incessantes va- riations dimensionnelles dues aux changements d'ambiance (chaleur, humidité, vent).
On a reconnu que seuls les procédée utilisant le chlorure de baryum, soit pour l'imprégnation des parti- cules, soit comme adjuvant au gâchage, donnent un produit final présentant des caractéristiques mécaniques intéres- santes (mortiers dosés à 335 kg de ciment au m3),
Pourtant, tous les procédés, brièvement rappelés ci-dessus, possèdent de sérieux inconvénients. En premier lieu, les produits d'imprégnation ou les adjuvants sont très coûteux, ainsi que les procédés mettant en oeuvre ces produits.
De plus, le temps de prise du mortier est long et irréulier, et le temps de maturation et de res- suyage du produit fini est important (plus de 30 jours, à moins d'effectuer un traitement à l'autoplave): cette dernière opération est pourtant indispensable pour stabi- liser le retrait et diminuer la tendance aux variations dimensionnelles. Enfin les produits obtenus ne peuvent être préparés qu'en atelier ; il n'a pas été possible jus- qu'à ce jour de bancher du béton de bois dans des oondi- tions de préparation et d'utilisation semblables à celles des bétons traditionnels.
La présente invention remédie aux inconvénients des procédés connus indiqués ci-dessus et a pour objet
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un procédé de traitement de la cellulose consistant fondamental lement à imprégner, de préférence à chaud, la matière cellulosi- que à traiter avec une solution aqueuse d'un ou plusieurs sels métalliques précipitant in situ les constituants solubles de ladite matière, par exemple, un mélange de sulfates métalliques contenant notamment du sulfate de fer, et, le cas échéant, à effectuer une nouvelle imprégnation au moyen d'un autre sel métallique susceptible de former également un précipité in situ par réaction avec la cellulose et avec la quantité encore libre de sel métallique ayant servi à la première imprégnation,et ensui- te,
à enrober la matière cellulosique ainsi traitée avec des sels de l'acide alginique utilisés de préférence à l'état de gel, après quoi on incorpore à la masse une solution aqueuse d'un sel de calcium, de baryum ou de strontium par exemple BaCl2, et enfin on procède à un enrobage éventuel de la masse traitée par exemple avec une petite quantité de ciment sec en poudre.
Une caractéristique avantageuse du procédé con- sisto à laisser reposer le produit résultant de l'imprégnation, ou de chaque imprégnation, pendant un temps suffisamment long, de préférence de quelques heures à plusieurs jours.
Selon l'invention,on effectue de préférence la première imprégnation au moyen d'une solution aqueuse'de sulfate ferreux, soûl ou en mélange avec d'autres sulfates métal- liques, tels que les sulfates de cuivre ou de zinc.
La deuxième imprégnation peut être effectuée par un sel métallique sous forme de poudre ou de solution aqueuse, et elle Joue le rôlo d'un adjuvant sur le liant. bans sortir du cadre de l'invention, on peut directement enrober la matière cellulosique avec de l'acide algi- nique en poudre, sans utiliser dos sels du dit acide , et avec des alginates purs ou on combinaison avec des addi- 1 tifs appropriés par exemple des charges, des matières
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activantes, des catalyseurs, des colorants (pigmente so- lubies ou insolubles).
En outre, selon le procédé de l'in vention, l'enrobage aux alginates peut être également offec- tué avant les imprégnations ou entre celles-ci, après l'ad- dition du sel do baryum, par exemple BeCl2 ou même après l'enrobage au ciment en poudre*
Suivant uno autre caractéristique de l'invention, les particules peuvent être enrobées à sec dans le dernier stade du procédé avec un liant, hydraulique ou aérien, à l'état pulvérulent.
La présente invention a également pour objet, à titre de produits industriels nouveaux, les agrégats obtenus à partir de particules do bois résineux, ou de bois feuillus (même à forte teneur en tanin)ou do toute autre forme de cellulose et qui sont fabriqués par le procédé selon l'invention; ces agrégats pouvant être tui-, lises, soit en atelier, soit sur le chantier, seuls ou en combinaison à des agrégats traditionnels ou à des charges.
L'invention concerne aussi dos adjuvants pour le béton, qui sont imperméabilisants, plastifiants, entrai-* neurs d'air et catalyseurs et se présentent sous forme -do sciure traitée par le procédé selon l'invention; ces adjuvants peuvent être mélangés en toutes proportions à l'agrégat ou au liant avant le gâchage. Selon l'une de ses caractéristiques avantageuses, l'invention a pour autre objet, les produits du gâchage des dits agrégats avec des liants hydrauliques ou aériens, à savoir des mortiers ou des bétons de bois possédant des propriétés améliorées, en particulier une élaboration et mise en oeuvre très simples, un retrait au séchage nul et des variations
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dimensionnellos nulles.
De plus,les mortiers ou bétons do bois selon l'invention, sont imperméables, isolante aux hautes températures, coupo-feu, légèrement plastiquera Ils possèdent également des caractéristiques mécaniques élevées qui permettent leur utilisation comme éléments porteurs et ils no demandent pas dû surfaçage.
En particulier on peut effectuer sur des bétons selon l'invention un moulage sous pression, pour obtenir dos produits de caractéristiques mécaniques très élevées pour une densité voisine do 1,4.
En outre, le matériau selon l'invention peut être mis en oeuvre de façon particulièrement simple et avantageuse car il peut être hanche, et arme, servir de liant à maçonner (d'où suppression du pont thermique)) être appliqué comme enduit décoratif ou technique, soit traditionnellement, soit mécaniquement, ou par projection pneumatique (GUN CEMENT).Un peut? de plus, le travailler comme le bois, c'est-à-dire le poncer) scier, clouer, vis- ser. Enfin le dit matériau peut 8tre aussi taraude) rec- tifié, moulura,ou chanfreine.
Golon une autre caractéristique avantageuse de la présente invention, le procédé permet d'effectuer Un gâchage à l'eau chaude, à dos températures dépassant 50 C, ce qui permet une prise très rapide et le démoulage trois ou quatre heures. après le coulage : on évité ainsi dans la préfabrication, l'usage des moules chauffants très coû- toux. te procédé selon l'invention a été élaboré après des recherches systématiques concernant le pouvoir inhibitif des bois sur les phénomènes de prise, de cristallisation et
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d durcissement des liants hydrauliques.
Après avoir complètement épuisé par des lessiva- ges à l'oau bouillento, les constituants et les éléments inclus du bois, solubles dans l'eau, les inventeurs ont cône-. teté que la sciure traitée avait encore un effet inhibi- tif très marqué sur la prise et surtout sur la durcisse mont des ciments, et que, dès le gâchage du mortiel, in- tervenait une action chimique du liant utilisé sur les différents constituants du bois.
Ainsi, tous les procédés connus qui consistent à troitor la sciure par une base et notamment par la chaux, ou ceux qui n'isolent pas effectivement la particule de cellulose du ciment, donnent un produit hygroscopique et dimensionnellement instable.
On a déterminé par de nombreux es- sais que, pour obtenir un béton, de bois à prise rapide et aux caractéristiques mécaniques intéressantes, il convient d'imperméebiliser plutôt que de minéraliser la cellulose, de créer un enchaînement chimique tel que les particules de cellulose fassent partie intégrante du béton et no se comportent pas seulement comme une charge. Enfin il y a lieu d'introduire dans l'une des phases du béton une ma- t:.ère neutralisante susceptible do réagir sur les corps "nntibéton" qui pourraient rester à l'état libre.
On a exposé ci-après différentes mises en oeuvre possibles du procédé selon l'invention.
Suivant un mode do réalisation do l'imprégnation d procède salon l'invention, on débarrasse la matière cellulosique de ses fines pnr un tamisage préalable, et on la laisse tromper en vrac ou en containers faite d'une
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fine toile métallique, dans la solution aqueuse d'un sulfate, dont la concentration est comprise entre 0,25 et 10 % de sulfate et plus particulièrement de 0,5 à 4 %.
On peut effectuer cette imprégnation à la température am- bianto et elle peut duror 5 à 24 H., mais on a constaté qu'un traitement à température plus élevée (de 70 C à 100 C) provoquait dos réactions plus complètes entre la solution et la matière cellulosique et permettait une dissolution plus rapide des constituants solubles de la matière; ce traitement à chaud permet de réduire le temps de trempage et de la ramener à une durée de 45 à 150 mi- nutes. On peut également réduire encore les temps de trem page et activer les échanges osmotiquos on appliquant à le masse de la solution une pervibration de l'ordre de 100 1.000 Hertz et môme plus.
Suivant un modo particulier de réalisation de l'imprégnation du procédé selon l'invention, la matière cellulosique est malaxée avec une solution do sulfate ferreux dans dos proportions variant do 0,75 à 0,15 litre do solution pour 1 litre de sciure,
Après cette* imprégnation, on fait égoutter la masse traitée sur une toile métallique; cet égouttage peut être activé mécaniquement ou par centrifugation, mais il est très rapide dons le cas où l'imprégnation a été faite à chaud. La quantité de solution retenue par la matière cellulosique; ne doit pas excéder 200 à 220 gr par litre de produit obtenu.
Lorsque l'égouttago est terminé on malaxe la masse avec un gol colloïdal d'alginates dont la concentration est comprise entre 80 et 125 gr par litre do cellulose impré-.
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gnée et égouttée.
On constate alors, do façon surprenante, un rejet liquide important souvent supérieur à la masse de gel d'sl- ginatos mis on oeuvre; cette phase liquide se sépare très facilement et ne nécessite pas un nouvel égouttage. On a remarqué do plus que l'on avait intérêt à effectuer cette opération alors que la matière cellulosique égouttée possé- duit une température comprise entre 30 et 50 C. t'opération peut toutefois être faite à froid.
Après le rojet du liquide, on reprend le malaxage do ln masse on incorporant petit à petit une solution aqueuse d'un sel do calcium, do baryum ou de strontium, à raison do 80 à 140 ce par litre do matière mise en oeuvre au départ.
On constate à nouveau de façon surprenante un re- jet de liquide limpide qui se sépare facilement de la masse*
Ln matière cellulosique ainsi préparée est prote, si on désire l'utiliser immédiatement, à être gâchée avec un liant hydraulique ou aérien*
Si l'on désire utiliser avec un ciment le pro- duit prépare suivant le procédé do l'invention, on choi- sire avantageusement comme dosage, un sac do 50 kg de ci- ment pour 100 à 250 litres do la masse traitée, suivant les caractéristiques physiques et la rapidité de durcis- sement souhaitées; on obtient un excellent résultat en utilisant 1 sac de 50 kg de ciment pour 120 à 150 litres d'agrégat : ce sont les proportions d'un béton normal.
On effectue de préférence le gâchage dans un ma- laxeur à axe vertical et à mélange forcé, mais on peut également opérer à l'auge ou dans une bétonnière ordinaire;
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si l'humidité de la massa traitée n'est pas suffisante, on peut ajouter de l'eau par petites quantités, le béton ayant tendance à se fluidifier de lui-même après quelques secondes do malaxage,
Après le malaxage, le béton peut être coulé en moules de toutes formes correspondant à l'usage désiré} on peut-l'utiliser comme enduit ou Comme liant à maçonner .
Do plus, le produit cellulosique traité. @onfor- mément à l'invention, peut être stocké, ensache, livré aux utilisateurs, afin d'être utilisé à la manière d'un agrégat normal*
Dans ce cas, on a intérêt à le laisser "ressu- yer", de manière à diminuer fortement son humidité appa- rente, mais@uno des caractéristiques do la présente in- vention consiste à le malaxer et à l'égoutter complètement avec une faible partie de ciment sec pulvérulent (de 1/50 à 1/10 on volume).
On constate alors do façon surprenante que le ciment se mélange parfaitement et sans floculation à la sciure ainsi traitée et forme à sa surface un film continu il se produit alors une élévation de température qui fave- rise le séchage des particules cellulosiques et la prise en surface du ciment d'enrobage qui minéralisé complètement la @ciure.
La matière cellulosique ainsi traitée constitue un adjuvant pour la préparation dos mortiers et bétons de liants hydrauliques.
Conformément à une autre caractéristique de la présente invention, la matière cellulosique traitée peut être séchée artificiellement sans avoir été égouttée de manière à conserver un excédent des sels dissous dans les
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différentes solutions,
Suivant un modo de réalisation, les particules cellulosiques traita seront constituées par un mélange de sciures de résineux et de sciures de feuillus et pour- ront après le séchage être ou non enrobées de ciment.
On a constata d'autre part quo la sciure einsi traitée, ajoutée soit à l'agrégat, soit au liant avant le gâchage des morbiers, et dans la proportion de 1/100 à 1/2 en poids, et de préférence, entre 1/50 et 1/10, constituait un excellent adjuvant entraîneur d'air, imperméabilisant, défloculant et plastifiant; la fluidité et la cohésion du mélange eau-ciment sont donc accrues. Les meilleurs résultats paraissent être obtenus après une légère addition d'un liant: hydraulique ou aérien.
On a remarqué on outre, que lorsque la sciure avait reçu un enrobage do 1/80 à 1/30 on poids de ciment ses et de préférence 1/60 à 1/30, cet adjuvant avait un effet marqué sur la prise et le processus de cristallisa- tien et durcissement du ciment. Il a notamment, au moment du gâchage, un rôle d'entraîneur d'air qu permet d di- minuer la quantité d'eau nécessaire à In bonne "worksbilité" du mortier.
Sans sortir du cadre de l'invention, on peut faire absorber ou adsorber par les particules do cellulose à un moment quelconque du traitement de préparation, des adju- vanta ou des composés chimiques, dont la présence aura pour effet de modifier soit physiquement, soit chimiquement, la Structure, la comportement, l'aspect, la densité, etc... du matériau soit lors du gâchage, soit lors de la prise ot postérieurement à celle-ci.
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Ces corps peuvent être des matières colorantes, dos fluosilicates, etc... On peut également ajouter une poudre d'alginate, d'acide alginique, ou encore la poudre d'un produit tel qu'une bentonite qui gonfle fortement sous l'action de l'eau ; l'utilisation d'un tel adjuvant provoque une infinité do petites cellules composées par l'élément gonfla d'eau et qui, petit à petit, cèdent celle-ci au bé- ton qu moment do sa prise et après celles-ci, et forment ninsi dos cellules vides.
Cette opération permet de diminuer sensiblement la densité apparente du béton traditionnel et augmente nettement ses qualités isolantes.
Indépendamment de ses qualités adjuvantes, la sciure traitée par le procédé de l'invention, constitue un excellent agrégat qui peut être gâché avec un liant, soit on atolier, soit sur le liou d'utilisation dans les proportions en volume d'agrégat comprises entre 1 et 5 pour 1 volume do ciment, la quantité d'eau mise en jeu étant sensiblement de 1/2 à 2/3 du poids de ciment mis on oeuvre dans le cas du dosage moyen de 3 volumes d'a- grégat pour 1 volume do ciment. On obtient ainsi un bé- ton léger dont les caractéristiques sont, à 28 jours :
Densité :1 à 1,1 Résistance à la compression : 10 à 160 kg Résistance à la traction : 30 à 45 kg
3 : 0,14 Durée coupe-feu en 6 cm d'épaisseur 1 3 heures Faible conductivité acoustique Ingélivité
Suivant une mise on oeuvre préférée du procédé,
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salon l'invention, les particules do cellulose sont mises à tromper pendant 80 minutes dans une solution aqueuse de sulfate do fer portée à une température supérieure à 80 C.
cette solution a été préparée avec du sulfate ferreux du commerce dit sulfate neige, à raison do 2 à 4 % en poids de la masse d'eau, titrant de 2 à 4 Baumé à 15 C au pèse-acide, ,vont de commencer la macération, ot pour scti- ver les réactions, on a intérêt, suivant une caractérise tique do l'invention, à rectifier le pH do départ de cette solution vierge de manière à le ramoner à une voleur com- prise entre 3,5 et 6. Lorsque l'imprégnation estterminés, 13 totalité de la masse à imprégner ost noyée dans la so- lution.
Les particules cellulosiques absorbent très vite la solution jusqu'à saturation grSco aux échanges osmo- tiques et aux différentes réactions chimiques ; los pores de chaque particule de fibre se trouvent ainsi partiellement colmatés par la présence in situ et en surface dos dits pré- cipités.
A la fin do l'opération, le pH do la solution est compris cntr 3 et 4.
Cette solution pourra avantageusement être réuti- lisée, après quo sa teneur en sulfate forroux ait été rec- tifiéo, pour lu traitement d'autres particules do cellulose} on a du reste constaté qu'une solution, après une première utilisation possédait un pouvoir activant sur les actions et réactions mises en jeu lors du trempage des particules de cellulose dans le bain do sulfate. Il convient donc do rectifier la teneur en sulfate forreux de cette solution mère après qu'elle ait servi, puis do compléter le volume
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par do la solution vierge titrant de 2 à 4 B@ à 15 C, pour compenser la quantité do solution absorbée par la collu- losc lors du trempage ; ce procédé permet de donner au bain de trompage un pouvoir actif plus grand.
Suivent le mono mode préféré de réalisation, la masse do cellulose imprégnée ost ensuite égouttée par gravité pour être débarrassée du liquide excédentaire qui est recueilli. L'égouttage est rapide et, suivant les masses mises on jeu et le mode d'égouttage choisi, cette opération peut durer do 15 minutes à 70 minutes. On peut avantageusement tasser la sciure pour activer cet égout- toge.
Après l'égouttage, la quantité de solution rote- nue dans la sciure varie de 250 à 500 grammes par litre do sciure mise en jeu initialement, la dose préférée étant comprise untre 30C et 400 grammes suivant la nature dé l'es- sence cellulosique mise en jeu. Le pH est alors rectifié et ramené à une valeur.voisine de 4.
Suivant 18 même mise en oeuvre préférée du pro- céda selon l'invention, la masse ainsi égouttée, est en- suite malaxée avec unv solution contenant 0,3 à 2 % d'al- ginates de sodium et do préférence 0,5 à 1 %, possédant une viscosité à 15 C de 100 à 200 centipoisos, 1 litre de la dite solution étant utilisé avec des quantités do masse égouttée variant de 3 à 20 litres suivant les caractéris- tiques d'imperméabilisation et do renforcement do la "workabilité" du béton envisagé, mais on utilisera do pré- férence 1 litre do solution d'alginatos pour dos quantités de la masse égouttéc comprises entre 6 et 10 litres.
Une quantité de liquide généralement supérieure au volume
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1590, per <jtât|,0Kt eQ ç#lqe4ro 4p oalciua:). pu uttl49 un litre de oqttg solution pour dos quantités de la migeo treitéç cqmprsûs ontro 5 et; 15 litres (de préférence 1 litre ee solution pour 9 à 11 litros).{e6 proportions sont déterminées do f eçon appropriée en fonction 4e la qualité du bois, des cri6t(s '<apie-i clos Qt6rio agir lulosiques et du résultat 4rÓ. On constata z no;veai de feçon s4rprenente uns seer4gatip4 rapide do le 14aeout gt - 10 qu9ntit do liquide rejeta peut dépasser ln quantité 40 solution do Bacle roauj-ta lors du malaxage Çe liquide) pvvt n4nzi servir favorublqmgnt 'a4 Juvnnt eenp l'eau de cchZU dos 6tOnB.
L'odditio4 do la # solution ixtQ de BoClg et CaClg à la pîsoç traitée c-atrpîne à jMu'voou ugo syj, dp ' f0Dctions chimiques dont eçrtiincs sont très CQiplxp En pDJ;''tiGv1.+-,IIt :;VQQ le sulfata farromc qui <| pu rúût0r libro, tormc du chlorure do ear qui egt connu con4mt; fongicide # dcns Io procédé solon 1'iAvont9P, il Itovnt8Q d'3t;c créé in situ r et 4u sulfate d9 barypm prtiquvn0nt insoluble, après quoi l'ion S93 nlp- xiett, plus dans la ys'- sous forme solfie.
La C9nOQntt...\ti;p. do BClp étant 61qve provoquq en outre, l'imprGnatio 4ÇC fibres cellulosique et 3,13 fixation eo 1'lpo't; Bn sur les 4itpe fibres.
Jlon un* viricnte dç réalisation du procède l'invtiMi,Qt'- peut rDmplaçQr Bnc2 par un soluijin d<by'f droxydu de baryum ou de strontium à saturntion ou utow loxor ovue tout eu dc cas cops sous forme pulvérulente et on ecntnct 4ntmq avuo la masse à troitc-r (carbonates, sulfure±. oxydes, coa de-rniurs provoquant unû réaction
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fortement exothermique).
Enfin, suivant le menu mode préfère do réalisation du procédé selon l'invention, la massa do cellulose ainsi traitée estlaissée à égouttor par gravité, do manière à être débarrassée dos solutions rojetées spontanément lors des doux opérations précédentes.
On a pu constater que pen- dant cette opération, les réactions chimiques ce poursuis valent et ceci d'autant plus rapidement que la masse était 1 une température plus élevée que l'ambiante
Aprèo co dernier égouttage, on peut utiliser la masse cellulosique pour produire un béton de bois, en la malaxant avec une quantité do ciment déterminée en @onc- tion du produit rechercha ot variant de 1 volume do ciment pour des volumes d'agrégat compris entre 1 et 5? do préfé- rence 3. Si la pâte est trop sèche, il convient d'ajouter par petites quantités une faible quantité- d'eau ou d'un des liquides rejetés lors des deux derniers égouttages, afin d'obtenir la consistance recherchée.
On a également constats que l'addition d'une pe- tite quantité do la dite masse cellulosique traitée, se- lon le procède do l'invention décrit ci-dessus, au sable ou au gravier d'un béton traditionnel permettait de dimi- nuer l'effet de floculation du ciment lors de l'introduc- tion de celui-ci dans le malaxeur, do réduire la quantité d'eau employée pour ce malaxage, augmentait la "workabilité" du mortier ninsi obtenu et rendait le béton imperméable et résistant aux agents agressifs.
La proportion de ma- tière à incorporer variant de 1 volume de cette masse pour 5 volumes de l'agrégat minéral mis on jeu (on dessous do cette proportion, le béton obtenu peut être considéré comme
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.mortier ose4gat mixte minéral et oelluléoiluë) à 1 voluae de cotte masskr pour 60 volumes de l'agrégat mis on jeu. Ces tbpoetionô proférées no sont cependant nullement limite* tîvoe vt dépendent notamavnt de la surface spécifique de
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1 agrégat migrai considéré, dos caractéristiques du ciment
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omploye et des qualités rooherobeos tant au gâchage que dans
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'le produit fini.
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Suivant une oaraotétiatiquo avantagous6 du procé- dé selon ltinventiont on ajoute à le masse cellulosique traitée après l'avoir parfaitement 6gogttdo, au besoin par un 6gouttoge mecsnïquu par pression ou eentrifugationt . pai1' êléfetroosaèob ou Par tout autre tâoyçn approprié, une petl6 quintité do ciment ove pulvérulent.
On constate alors ' ûo fo<?oï dui'pronanto que 00 ciment, même s'il est ajouté en ; 8tre poudrô sur la matière, n'a aucune tendance là floculation et quo* au contraire, il tond de lui-même ':à 'so rpartii4.sUr la totalité de la surface de chaque partit* <tùlo d'.agr<ctt Le mélange pout alors âtre réalisé par ma- InXago# par brassage ou par poudrage sur un tapis vibrant. u,prbeoetiozi de ciment à ajouter varie do 1 volume de ci- ment pour 6 à 50 volumes d'agrégat, ot de préférence on ajoute 1 VOuo de ciment pour 15 à 30 volumes d'agrégat.
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On constate hiors une élévation de température
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trae cn8i1blo dans la racosoé li convient toutefois do remarquer que, dans le .,' 1,"dcÓd6 selon l'invention, la dite élévation de température , . est bedUOéUp soins sensible, que Si' l'on avait effectué le ,poU4r9 sur une masse do sature do buis verte fraîche, de
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sciure humidifiée à l'eau ou de sciure traitée à la manière
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connut au chlorure du baryum, de calcium, ou autres, traite* :
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firent suivi d'un éventuel 'prl7Ct9 d'une 1".c? bzz iinortse va-4"yo du oictont t<4Xe que dp lqb740 49 ;çp pot '9XCapl9.
9n a galmcnt çensté qc cette ì,$ypH<P 4Ç température gtait en rapport direct; oypç 9 gi|otii df masse ao.,u.4 tpait a,!,<j)F!! If pppopti|m Aff citent ,naeauc lors de cette gpépetion wa.# qmlm4o mi4me sur la Chaleur ig6pede, appppt le p tâ,r ,o''*a le pH extérieur AUX papticulos a9.:.Sit# PQ|iff9i eH cours de cottq qp4rntion d9 pH 4 à pH 11 f *br4S P qie Op due vapeurs oqtdqg QntT'9 P 3 9t PJH >e omplaxrs se ppoduisont alors, IX y a notamment i'oxts#,t .'4ua Ulçiwtift 4 gel" clum insoluble, qui v.nt encore rqntoprçor IlIggloe9p çt 1,'imprmab3...sat.az ehqque partiq,4T de <5Qj.l.i$0 fl et lui donner une niacaliatiop. pëyiee plç 1Phyoiqucmçnl il en rulto ina dsicatiop apl due la peszy traitas qui présenta avoirs l'appât poudru sèoho gpossière.
et? granilluuao* Suivant un outre- mode do réalisation du ppQod koXon l'ivontion,aprèô avoir effectua le feroiteoent do la potière par les alginates, pn no troitç pas 4,c.a. par ma sol d's.aX.uat;xree, ma on ,'ul..Q df4aat jiïoNme agrégat d'un oipent barytigue ou a*rpi4tfique? ou s 4 ? plomcnt on ofXoctuo l'onrobage contao 1 091 arv dans le &ode do réalisation preet'Iret par u poudrgo dltm do? 4|te éiment4g lu gnçhncq définitif t4nt fait avec un 144:nt hydraulique do mon, exposition ou troditionp'l,
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D'autres corps # pouvant- W-&-JT tMtH-fbak/i liants aériens, hydrauliques ou des gfcfidâ&éf .ptïll²-l-i|ïl' ± niques tels que la chaux, le plâtre, :îos-"$te|è-4:ft&VvH? niquos tels que ahoux, - #'# "-##"# #; :-ï ;#:# :/;X>;? les poudres do laitiers de hauts fourneaux} 18 PÔt.9±J;
ie;--f pouzzolanes, etc. peuvent etre utilisés, abuâ âr.?ut#fl . '# ..' ####'V modes do réalisation, pour servir à enrober l é.'P9î?t.t'w 3,9ffjv aux lieu ot place du ciment préconise, daas .le- P.' fP'i de réalisation du procède selon. l''''inv- mont servir d'adjuvant. . ' .- ;' . "';,;',î;;' La matière obtenue par 'le pr>ôG4d± .sele 3,'B constitue un demi-produit stable que l*ûn peut stdcïeet* .'.... silos ou on sacs, et utiliser en fonction des beinô,.''. #. '".<;:iC"< On a du reste constate qu'une certaine pâtura" ' "' ;';¯ tion se produisait durant ce stockage et qu'un vieillisse*' ,- ment ne faisait qu'améliorer les q<ïaliteja du produit in4.'.-- Lf dit demi-produit constitue un griSgâ t. fiable ;#:#<;';;
utilisable on particulier pour la prgpa-rè'Hën de'# .bétons \- '.."l-V? légers, domi,lourds, ou lourds. . :''/±-t On peut ajouter en toutes'pcpb'r9n's"'â'' get cellulosique obtenu p'cr lct4i;)ii{1f1!1 soit avont son conditionnement (lorì|uAli Vstà/1"".
6tre coamurcialise), soit au moment dd 3,*utilistit.'&9'"\< charges actives ou neutres, destinas ...,,''d.lt!.eÎ"::3ré.'B"'.e..f,.:,j; té:t'istiqul.>8 du produit fini, 0% #w*bjb JW3& .#' '.'' 'V #""'"/'' . :' *'} - des cendres volantes et laitiers de hauts ïôur$ôi 3fV Aéit'l soua fornu pulvérulente, soit aou.ENGde'bit'1 n6r ou do gr"'nulÚ3 '''"''''"''''.r"-.''''' vùtt grr.nulcs, ¯ , #":' . '"';-." "V,'- ± l*â KJ - des granules de polystyrène, Mb Èi 'ïâîtiwr'rk? mousses do chlorure de polyvinylo è*4v ' #>. ### / '# \.'$t:f--. #g&fr Selon un mode d 'üti;l.s'atè:,"4;
':tK:'?",it,
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selon l'invention, on mélange 10 dit agrégat dans un me-
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lexeue- (-à tambour horizontal do préférence) avec du ciment 9j?tl'snd Artificiel du commerce dans dos proportions vu- .fiant'de 1 volume de ciment pour 2 à 4 volumes d'agrdgat, et de préférence volumes d'agrégat. Après un rapide ma-
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louage à sc-c destiu4 à fournir un mélange homogène, on inr.odi'-'eau nécessaire au ou.6vontuellemünt, le liquida rejeta lors d'un dos doux derniers e-gouttagest solen l'invention, soit pur, soit dilué à l'oau.
La propos
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>s .tion (\0. +:i.U:l.à.q 2i6coësoiro au gaôhago est gdâ6rnlemcht . comprise entre 1/2 et 2/3 do la quantité do ciment mise et jeu; le malaxago elofeoctuo aisdcioht ut la p8te obtenue sdt très plastique ,
Avant la mise on sac ou lors do la préparation du mortier, on peut mlngor on toutos proportions l'agrè- gat obtenu par le procédé selon l'invention :
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#à du sable ou du gravillon pour former un morticr taixte - à des produits tels que des granulés de polystyrène, des
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mousses de polyuréthanne et de polyvinylo, sous torme de loura produits expansés pour augmenter cncore ses qualités Isolantes en améliorant sa légèreté.
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. à de la '"vermiculite" granulée, pour préparer un matériau isolent aux hautes températures et coupe-feu de longue du- réc.
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z toutes charges minrales do grtuulom6trie quoloonquo pouvant ou non participer à la cohésion du produit finale
Le mortier obtenu par le procède selon l'invon- tion peut être utilisé immédiatement; on peut également le' stocker dans des containers ou do préférence, sur une aire légèrement inclinas pundant 10 à 90 minutes.
On cons-
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tete alciâ qu'un liquide àbsolumd Uejpilfc 0>é*on&frft# -A,'. la t<s êcjaâ ete le lâitbnea dui&;.C9 liqs.'.' ; cet bxol4?l baëique (pK 10) *# v L& dit tiJ"'3." peut btto 1a''., p<t pe' toue les séduits t1'iGld ou extérieurs, "k i4s' ou 1688 djcspodt quolcohque (tdoc-tJkS) pasé, <<)t oüe Ë'tiduit8 '.ItVQ1' otro téâlîsL,0,004.t 4tujnt la '4'4':' r¯: ttuditionn6lle dos pltteïâed ëoit à la fcdàlte bab4-uëllÀ Pour lem enduits do cimontt ell u3.at uomo' ,,e,. ralaiyôris do projcûtion paouthatique tG'4t 1.''' w méêftiÛ' , Â.l6Qu',(13'ißukEE3 dU typo Ti'.'Gi.l..7.CiI3, r ' rt f - . ,- ., F yr' te sici't!i âolbn 1 y tii'W o' également Otto 1,'b''{iLÔ 6H t6tôt '1'!'.t.
POU fcbuie*1 0ùr piâco des 61.6iuuûtg bouché, nvuwt ou sans ajas*. "# tfUf< (aittatupûa m6tbliiluest on bois ou */4géttîei)è Il }noi'i'3f est égaleiaêtitte. k ptro coulé 'µ ., sfi - .lij datis dos noulos coetotpdndont eux t au et ropor6k ticine désitét-et le debut de prise 40 o mortier ,.ro.e,r .'r #'.' 6t hor&a ùt la ihn do pziae onre keuc et %4 bïutbî, la .3.tcso du tidlcagô eii-eittetit o|i'l teap<t ituç0; biatc-* #-,, Lu pfadttit fihi ob'tieh.&uiva' M t'H # A dtf#3. ô ; <&i'"d6ssua ôtoîiftoïtiû à l'invention et sviâ? wo fï'éeëBtù* #.
- tion finale triès vaï'i'Io à âoij \4scrgfc ou à aon taitmt3Rt do euëfàeut Par moulaget un obtient sur la siartfaoe du oit4.w T'iûtt Uhe rcodud#r tf&s fidèle du gi d mra ,o. ' la bsnehet En partiëulici' un roc3. 96,ü la prise à été effectua sur une süoo pâtfa'itûâeat plto -fc, -ttjeaitiéô .
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par un enti-adherent, prend un poli miroir, D'autres qualités d'aspect pouvant) etrg tenues par le procéda de projection, lorsque lq mot4.qv 9f*tf u*4**
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lise sous forme d'enduit :
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# par brossage à la brosse dure qp ours 4 prise Par brossage à le brosse MétallqVe sp, , t p1' 1 - par grattage gu par lavage apa la 'P1I'"o p.9* P\|8 eg procédas Conn8 de trait*ment do la mvf ?eo 4aij 44o,le #,' boe<j d'bgrégata ainéreux (boucliardage qç ) î 45 l1 matériau, obtenu selon l'invqntto4t t p?t?>ot! 4 .Pfsèw dqe présentations propres par pomago çt lt,aSQ 4 la sur"
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face.
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On réalise des 8POtS difJWe çû'.lnieaf v w rior la granulon4triç dos ogrogats utilisas) là 4veg dop - essoncos cellulosiques qui fournissant doe OQuJYr" t,"è* diverses sans que l'on soit obiE4 C\Q r pour4li cçmw'e il- - est connu à la coloration des agrégats, ;o ûs'os (opï>e<-- lant les pierres marbrièr&s peuvent oins µtir lôoliss Toutefois, melon une cornotG11qe d 1'r sente invention, on peut réaliser un mC1nn$o 4'?6,at divorsoaept coloras, mais on peut QtteqtVQr egalemo4t la coloration grtço à un enrobage par gels dlqlgîaato refer mont eujott-ôcics dos pigoents;
on 9tra, le binent gris pu blanc peut lui-mcrao recevoir un coloration différente, , Lorsque l'on couIL des 41monta soiv n atelier, soit sur chantier, on peut orner IQ mgtteeiov selon 1'in"" vention, b, d'armnturee nôùilqxië troditionnlica Toutefois, on a intlrtit à foire subir à oeH.8fCi un traita mynt de "bor44rizetîon" ou à les enduira ou pinceau, par un aoycn de projection M40oniq, ou pneumatique, OH pur
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trempage au bain, d'un enduit do "barbotin",soit de ciment pnr, soit d'un mélange chaux et ciment (ce lait do liant? hydraulique- pout renfermer un sol de chrome), qui ajoure . une parfaite adhérence aux armatures.
Selon une outre caractéristique de l'invention on peut armer le matériau à l'aide d'armatures d'origine. végétale toiles que poutres, lattis de bois, failles, re- seaux, bambous, etc... toiles de jute et autres futiles, ou à l'aide d'armatures d'origine ninérale, telles que tissus de verre, tissus de laine de roche, toiles de nylon ot autres produits de synthèse.
Le produit fini peut également recevoir un trai- tenant de surface on soi connu, destiné à augmenter ses qualités, tol que silicatisotion, fluatation ou traitement . au soufre.. .
En outre, l'agrégat obtenu après traitement de la matière cellulosique selon l'invention peut être utilise non seulement avec les liants hydrauliques habituels connue,' mais avec les ciments magnésiens (cinont Sorel), les mer- tiers do chaux blanche ou de chaux hydraulique, ou les mortiers do plâtre.
Selon une autre caractéristique du produit obte- nu selon l'invention, cet agrégat sec peut également être utilisé comme adjuvant défloculont, entraîneur d'air et plas- tifiant, donc les mêmes conditions que celles indiquées pour l'adjuvant constitué par la sciure traitée avant l'ad- dition du ciment pulvérulent.
Toutefois l'adjuvant constitué par la sciure trsi- téc ot poudrée do ciment paraît avoir une action favorable sur les phénemenes do prise et do cristallisation du cimenta
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Suivant un mode préféré de réalisation, lorsque l'on envi*
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saga uatquûmcttj le production d'adjuvants. on a int6rdt à utiliser- les llfi=sll.oonstîtu4oe par la poudre do bois.
On a illustré le procédé selon l'invention par les exemples ci-sp'ès, qui no sauraient naturellement limiter les possibilités d'application de l'invention.
Dans une cuve do 200 litres,on a dilué 6 kg do
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eulteto ferrôuss du' (}g111L10ce (nuirâto neige) avec 150 litres d'eau. Cotte- station, titrait 3* au pèse acide Baumé à une teapérsturo' do'-'IC,-
On a ajouté à la solution un Mélange do sciures ' provenant de bois feuillus et résineux et de déchets d'écorce secs, dont la constitution était la suivante :
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<tb> - <SEP> sciure <SEP> do <SEP> pin <SEP> sylvestro <SEP> : <SEP> 25 <SEP> 1 <SEP> pesant <SEP> 3,800 <SEP> Kg
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> sciure <SEP> do <SEP> châtaignier <SEP> 25 <SEP> 1 <SEP> " <SEP> 4,440 <SEP> "
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> - <SEP> sciure <SEP> do <SEP> châne <SEP> : <SEP> 25 <SEP> 1 <SEP> " <SEP> 4690 <SEP> "
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> - <SEP> déchets <SEP> et <SEP> fibres <SEP> d'écorce <SEP> :
<SEP> 25 <SEP> 1 <SEP> " <SEP> 4,450 <SEP> "
<tb>
On a alors chauffé l'onsemble, dont la température c et± portée ot maintenue durant 1 heure à plus do 80 , c'est-à-dire pratiquement à ébullition. On a effectua doux brossage durant ce laps de temps. L'imprégnation était ou±- fisante lorsque la totalité de la masse a été rassemblée au fond de la cuve, à part quelques débris et poussières que
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l'on a'retires de la surface, On a alors considère que les échanges osmotiques étaient suffisais.
On s soutiré- ensuite la solution par une vanne
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Pl, ce ù , 1 .ps,tâ.a basse do a cuva et comportant à 00 partie intérieure un filtre tiétalliquo.
IL' aittac s'est fait rapidement ot a été a66é<.
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16'6 pa' un, dàmt.1tage do la t1&IiUaO â 3 d3 "1 Ji'Ó'" Í.r:: ,r'l.:.r: quantité ioetdô an 1/2 heure était dg 100't::>:,"1;;:.', Lorsque In aasso fut un.tQt'r!1'1!1(it,l't 5x.éi,-' rY ,,' tüe. a oxr;re fuit :i.nfi!r1oure à 3W*Q on, :!..:a: 1I1Jr.' :': ,)',' bvnd 165 1 d.!un'i action (,'1" i\lginate de $Qd1l.. f < "0uï|t#* 'ma:t'qu dét'b$lc) à 0,; ayant une viscosité 4e Ó, J" . ## /.
'marque ddpbpo) 0,5 ayant une ; .
'1' 20'C. GySoc au grtlnd pouvoir t1ogê' 4 'fi' nit. t#!j4*yv., "I.;< tion. un 'brussDgo r!)1>ido de la ïhasss (q\1.QJ.':i.'Jf,}:' .##''.: à suffi vaut qu'elle soit ' re'e*Sur 7 S\1, \: a, k' ,Vr. rG rtl,.Wf: pÉ.LH.4VdQ1 W' ':t,".v. . .: foeo do chaque particule .'#*#,"''/#' 'T'\'"'"i.'.' Un âgouttagd a dô nouveau 'té tsïa444, bzz *t "' :1. i 'Vdl1' tavQ:ds6 par une logera prebi,c .pn a Í"n;C'UQi).l 1 # # 6 lï?e J d'un .ga.dc. im.da.
On a laissa re.pos<3t là ûbaso p4nâ-4 un9 oufû J cçrèè quoi on t'fc Sxado à. nouveau et on, n ajouta 1 ....:: jtIic:n do solution do chlorure de axrümWixcua 21" 1) :aau'Jâ.' '., à une torlrpét'oturo do 15'C, et portéo à 2Ó 3 , r " d.ai9., ' de ahlOr\1o de QD.101um.
. Uti nouvel 19outtogo a permis l6 .Jet -d4 "1 13. de liquida*- .' : '.,' .> tb rr.aa3 oellu1os1'quo a ensuite été 3Jac6.é", c:ia z un rtaloxouï1 à tanbour hotl:Lzontt11; 0110 l'v'p,ft6t1oi1#" &\%t$s- ' -VJi ," un 'volume do 135 litres posant !jt3 Kg ,800 Au bUi>@. du Ma" ; -' laxt\f'5Q, oh a ajouté pcb;xosaivbao 6.5 11tro dJ3 qIr1ènt' , :. ¯1Y ,.fi Portland Artificiel au r''.Q' (O#P A,L.) 0 0 :Qi. (Kûacque , - ,;,.'#;: déposée) posant 7 K"f2(;). L ta4ia6è '4.' -.,1d$né;:q fybUbc à la bonne d3.p:r43ora du clmont ef lb./d,f3.ï' culûtioùt co qui P01't.1e:t d t ontobor cociplètom9i: e.$qUtÇ . , 7r, fi . , ''.% - ti4Ulc, dQ d messc oellulosiquo. , ', , F':" ..." :-:;/:" On n t>lGd<f. la aaëâo d,na! t:rMd. .6, :f;.<1\}:'" ';',;t
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plato, et un réchauffement du l'ordre de 2090 semq, taté.
Alors que la température de l'enpable qttpLr4aît 35, lo produit cellulosique traite a été ,tqra# reparti en une couche fine sur l'aire et bap4geJI4 a. séchage naturel pendant 48 K.
Après cotte période, le produit at 9 qç constituait un excellent ose4sit. Il 9 t ra, on 389 çle p.ap4cr en attendant son utllisctlon, Po poids du produit fini dtoit do 46,700 Kg pour un volume de 114 1,.'xre .
EXEL3,<: - Fabrication de ti<itonT 45 litros d'L';' 'E7r"7t3 eommp 440p & 110;gom" pie 1, et posant .16,650 Kg ont t tv p'.lt?'Y et 41 &opc dans un malaxeur 4 tambour h<?ri?ontï>3, avoo 15 m;p9e dc cimont Portlond Artificiel pu Isitior (OiP.4.Lt) ?er3l Norme NF VP 15-509, posant 17,250 rol puis lo:rpqt4o 19. nlengo agrdgct-cinont fut pxa.tGra4z.' hooona,. <?fl 1? ajouta 16,500 1 d'oeu. 0 ? alors constat etuo Ip tneOPP, grumeleuse aussitôt formée, s'est fluidifiée pc-t, à po4t pour donner unau massa onctueuse hoogn'3 at! tottA4..
Le aorticr ainsi prepopé a ét<5 s pâ.ç dans dos aaes ta7.l:qu:s jçi mcusuiaont huilas, ot corpoepondant aux besoins do l'utilisation;lo nisq on place a tbl soiv xcus;r:nt .e3.ta à la tru4l .Q n,nièrf, à donner li> naxtep nuN do coapnoitd à la masse La face supiîriouro moulcie a t ô.P.usmunt surfoco à le truello 1.qc La dûbut du pricu a oommc-ncô j2 heures aprbp lo gnohoget et la prise t^. çooplèto 7 houpop Qp-rès çoluîret.
On a âti-nould l-' huuros 9pp9 le fotjrieatipnf 'on o obtenu alors un voluac total de ?9,7OP 1 d'un I?Ioo d9 .'.] ; -béton Sr;nt 5,(7 Ks'
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28 jours après la date'de îajwiûatioiit 4'é"4WP4*'-M?< #'#, ##:#->< .#" '# ##-> ¯*- ;!,'T '#<-?||i vettes prélevées sur le béton avaient les ce.raQté.rls.1;Lq', .- ;. ;,': vettes prélevées sur béton avaient les carao'feé.ris'fciquês- '" #-- '#± ';>J-\ suivantes : '#..-' , ,. "'1.' :,: .
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densité : 1.05 '#"##'' 'y? ' P ' ' '# #$ résistance à la compression,:
156 i4kJ, ' 4 '" ..,,';# -Ci' résistance à la traction 45 -.x;#- ...,.
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EXEMPLE }- #" '#' ' # ''#- :-.t:\ Dans un cylindre cuiseur r&tâtif 0 1 Qi a Qin6 à** #'-# ' cv "i- tamis tels qu' à chaque tour, des tamis fixée séparent les " ' particules de la phase liquide en les égouttant , en 'a.t3. ' '#''
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passer les particules dans le compartiment suivant et le liquide
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dans le comparti. ent précédent, on a fait circuler de la irâp.., basse pression à 11000 pour maintenir l'enseable à une teàe ..; raturo voisine de 'I00 y on a introduit , tous les z. âïrewe # ' #;#*! 250 litres de sciure fraîche de résineux directement recô't- - dans une scierie et à l'autre extrânité %on a versée tous les.: '..**"'.#'. 1/4 d'heure également 7 kilos- de elulfatç -4p f ee . . ##, ji ( c '-'. # ' .. v, ; ferreux dit sulfate neige du:
¯ Yrir.''à' .. 3 ' , ;"'îîéô'îµ des tôles dans les laminoirs), La s.3.u L' c trouvée ainsi'. z successivement lessivée puis égouttée, -en''6ant traitée dans r'-;<-. une série de bains dont le dernier es t, oen$'tiuè paz la soiLa*'.. tion la plus pure . Les 8 trempages et 8 égôûtîjagôs isuoe.si. -'J. améliorent nettement le treitemont des exemples préo.'édente. ¯' A sa sortie de l'appareil, 1-a 00,iure -a été déveeii4, sur un tamis vibrant dirigeant la 8u\l.u., On a constaté que la sciure .r.s:he û:' A'-'g suM.' ' ""/#;
V,1 aucune ugiïiontation de volume ohâque dèse- mesùt'Oi S(|W ''éjiéiJ tage toujours 250 litres (en #;."''#'## n'.mV" ##- #" '#-#*.'#-## . ';.--; # \-m
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La soiurea été, ensuite reprise par un éleva-
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teu'tél lut=o vis d1h1mèd$ inclinée à 60 ) et déversée dans un silo vertical cylindrique de 60 M3. Après un repos ' de plus de 24 heures, la sciure a été reprise à la base du silo et envoyée dans'= mélangeur turbine à raison de "
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; l ':'0.... 1>(11' .n1!1.IlU:tli .. ,w .
##. - tiM< .. é-iùr: .tq, 4i st constitué d'un Corps y' :'en 5.hor.ta, , ts. ,pa forme d'une spire t l'eepaoe 2H y,i eMlptJ,' a1J.j.1', les de -la spil"o servant de regard pour surveiller 1''opération'et pour introduire la matière à turbiner avec les particules traitées. A l'intérieur de ce corps, un arbre mobile, supporté par des flasques amovibles a été animé d'un mouvement de rotation d'environ 200 t/m;
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l'arbre portait une série de peignes à dents ospacéead.eposés de a;;n1ère à brasser, dcs..gsl0t.ér<jr t' turbiner les particules admises à une extrémité puis à les entraîner vers la sortie sur une goulotte les déversant sur un tamis vibrant.
.par le regard du mélangeur, on a pulvérisé uni- fermement à la vitesse do 5 litres par minute une solution à 0,6% d'alginate de sodium "NOUR@LTEX M.V.36"(Marque déposée ) qui grâce à son grand pouvoir filmogène, a entièrement et régulièrement enrobé chaque particule de sciure.
On a effectué, l'égouttage cornue décrit plus haut) et la matière ainsi traitée a eté de nouveau introduite dans
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mi 81.0 où a-séjourné, au. moins 12 heures, en assurant ainsi dea réactions chimiques complètes*
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, :.i i,3 '. ';'. ..,,"> - '' ',.: ---. I 'La matière a été trift M4Â #4#e S** >"'"/#',.;>.';' CniD1e décrit lors de la précédente opéaJâtioîEii'e aeîteV1'" .Y?'- z ra1sQn de ,f3 :Li trt1sminuta. e. été ,x,Cou3 da.;;u .,a." V/- 1ùélangeu:J\ turbine dans lequel on .. '\1.:t#t &0 aélangeur turbine dana lequel pulvri'uô .:,o t.. t.. chlorure de Baryut titrant 22* .Ba\itl1ê à ;f&i6<Ma. 8 . , .t)' .. 1. ",:r '...: .'. '.
J minute Àtpièë un nouvel égouttage ou* tumig vl¯)t U1\ ": ,. - ' ####( nouveau stockage en silo a été fait Ul'f ','.r!.': 'ar:;{':;':'.'; '0 tloas ohimiques ont pu è f l3.QheVé ...... 7,j >'; '|?;'.ï i'-' ## ii.0} '''-'',.' I"j;r '.*' '"'"'{:1....t1:, Après un ±"4 ,.c$ Ît',l",?'t ' %'' ',' ".".& bzz Ë30iuto a été 1è nouveau reprise à 14 dque, rê4glib, .4é :/: :1 litres Minute et a rez traitée dans un tX'oè±èrne' m"E5eut" .-V*"'4* turbine geeblable aux jprècédorltsldezo lequel a.. y.tx3 :; '::
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du aiment Portawid ettitïoiel au laitlet (O. A.. nome 2'1',o) sel': à raison de f7µ Ipar tN.in.ute La 99iuBe s'est enrobée , 0:mxl' d'une fine eôuoho de oiiieut ,en POUd.1l'G,'qu1. a eèûhëè :tétèr.::tnent en surface, ladite $oi1.ute..
La sc1\.lr\il ainsi traitée a été hiba J!leét4$ "J,:" pa1' une goulotte dut un tapis Vibrant' et de là dané "iln ba '. ,-!# 'de éprise d'où elle a été conduite pt un éléVAttmï* .â4ïi . ': un $110 de stoo1fb.ae de 60 aètï-ôs lfiulr/#Y7 111e /.1W'fhiA7.4k t't ".,i ce aile pendant au "Ins 48 heures et distant* .es éfeâ0kaie < | # " -1 ' " . ef.h,f, , . elle a subi une très sensible élévation, ds ,'²-(';)ti: ¯ j4 . , r ... i Y n :Yi^YL'*WfF' '";t; bd) pt le iudut d fait prise à la 43utlfaèe 4,obquê ', . y.' ;7;
eule da sciure dont il a diminué tOJ'tof4\ent 1.hur:ria #. <,\
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apparente*
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.près le stockage dans de silo ..le1 , '. ',-j, ainsi traitée a pu être utilisée comme agS6'1!">.:r;:\ ;., ,-:::;}i insister due ce qu'un plus long stockage, soit un lot ' JJ soit à l'air libre SQUS tongas1 couvert, 'Hi>1t. en 'sb, ie:tSâilrt\,)'¯r:, 4 .ldéliore1" la qualité du produit # # -.' - i #-.'."- - # rlV/; ,.[ ' ' '1 '-;'-
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D'une* manière générale on notera. que :
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le valúmé apparent de la n}a8ae fr!l,*3,W9 <? traitée n'est pratiquement augmenté que d'un volume corres- pondant au volume du ciment en poudre admis Ion du dornier
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traitementt ce point est" important à retenir pour la 4,prpna,- tien du ppix de devient % # ' La sciure, in1tiaet zazou, chfflse 4e couleur en tonctiqn entre autres de sa teneur on, te-nïn' au cornant de son utiXÏgation Ig agiurq est griswhej.|gf çi64r . si le 1mont sec pulvérulent mply4 est du bzz blanc, la sciure après -le dernier traitement reprend exactement sa nuance initiale. - '