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Concentré éulsifiable à diluer avant pulvérisation sur les plantes'et procède pour détruire les parasites des plantes , au moyen d'un tel concentré.
L'invention est relative à des compositions à pulvériser sur des plantes; et elle concerne, plus particulièrement, des concentrés non aqueux,, émulsifiables de polymères d'ol-'fines liquides visqueux de bas poids moléculaire, lesquels concentrés comprennent un composé émulsifiant, ainsi que l'utilisation de tels concentraspour tuer les acariens, insectes et champignons qui attaquent les plantes, les fruits, les graines et autres produits végétaux.
Actuellement, de nombreux "pesticides" (on comprend sous ce vocable les substances ou compositions permettant de détruire les parasites animaux ou végétaux, le terce "pes.ticides" englo-
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osait donc tél.: -";: .t.:'.3-"L-'':]-'.. .-).'. le- r;ngi"" > s) , c.Ij. :: ## -:-t>- largement )o.. ,< 1 ;: pour G= ï - .. i - 0: "... - et les, , ,- . " présentent c.er'w'..L...5 .?; w: :a; , , ¯ .¯ .o-'.c . #' j ' c .t.-; /.":"" #.-#;::#"# Par exemple, pAtsl.f'5 sont tcxl , . ¯ , ..¯ ¯ . ' # -'u'.-ï ';
(:.4 . peuvent être utilisa-, ,4 ¯ -. ;# 2';'.' précautions; d'autres laissent subs'.: .e^ d . -'- .- fondent des depôts tor" quels sur les récoltes f.:1:'r.::estl;:.: ¯'"r'- iUj blés à la vie végétale, tandis eue ¯ . . ':{":r ,L: '" '". '.-j p'.'ô- dfteurs naturels de:? insectes qu'il s'agit de tuer. On a rt-cen- ment découvert qu'après une utilisation ininterrompue des pesti- cides actuellement connus, les acariens, insectes et micro- orgr.nismes tels que les champignons eux-mêmes acquièrent quel- quefois une certaine résistance à ces pesticides.
Des essais très complets ont été effectues sur des poly- acres d'oléfines liquides visqueux de bas poids moléculaire , ' tels que polypropylènes et polybutylènes, en vue de déterminer leur valeur comue ingrédients dans des compositions pesticides.
On a découvert que ces substances insolubles dans l'eau sont efficaces dans des applications très diverses qui comprennent, sans que cette énumération soit limitative, le traitement des' ,arbres fruitiers à feuilles caduques (pomniers, poiriers, pêchers, abricotiers, pruniers, orangers, citronniers, mandariniers, etc.) de la vigne, des cultures maraîchères et horticoles (pouces de terre, celons, tomates, airelles, concombres, épinards, etc.), des grandes cultures céréalières et betteravières, des cultures flore.les (rosiers, oeillets, etc. ) et d'autres cultures (oliviers, palmiers, bananiers, essences forestières : chères, résineux, etc.).
La destruction des insectes est réalisée au moyen de pellicules minces de polymères oléfiniques visqueux déposées sur les feuille@ et les branches des végétaux à traiter aussi bien que sur les produits (fruits, grains, graines, etc. ) eux-mêmes. En outre, on peut pulvériser le polymère ou l'appliquer en cerales par
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badigeonnage de l'écorce des arbres fruitiers pour détruire les infectes rampants.
On peut utiliser des polymères d'olines liquides visqueux de tes poids moléculaire pour tuer de nombreux annaux ou végé- taux nuisibles, ci-après simplement dénoncés "pestes". Par exemple, ils se sont revoies efficaces contre des insectes ou des acariens parmi lesquels on peut citer le tétranyque, l'acarien rouge d'ourope l'acarien à deux taches, la cécidomyie, le pemphigue, l'acarien rouge des agrumes, l'acarien des agrures du Texas, le phycopte des agrumes;, la psylle du poirier, la pyrale de:; pouces, des pucerons tels que l'Aphis fabae et le puceron du houblon.
On peut encore détruire des moisissures telles que le mildiou ou rouille poudreuse sur les vignes ou le mildiou duveté sur les rosiers, par application d'une pulvérisation contenant des polymères oléfiniques visqueux, liquides à faible poids moléculaire en une concentration minimum de 0,3 à 0,5 volume pour cent. Non seulement ces substances tuent les insectes adultes, mais elles les empêchent dans une large mesure de déposer leurs oeufs, et elles tuent les oeufs et les larves. La crcissance des champignons peut eussi être retardée car ces substances empê- chent la libération des spores et/ou elle empêche leur fonction et leur répartition.
Les polymères d'oléfine liquides visqueux de bas poids
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moléculaire' laissent subsister sur les végétaux vivants un dépôt 'collant qui, sa;,.b'¯e.-t-.'.1, dËtruit les insectes de deux manières : ":i loà i--;li,H.: I-,?, ..obiliscnt physiquement, ''t en les tuant ppr contcu. j .## 'il semble que 1er. polymères oléfinicues licuide v.:''!<"' '', #- n.ldr. :rol''culc.ire agissent ?rinci?alG.-ent ;r f-.'."!."c yt , ,¯ .., ..è.;:t üu;,'=¯1:5' c'est-à-dire par lizr.o- i",.".: i' # #', , !.## .-,';# i..i ;;r.-.-tt Jont est .r'.Juite la destruction n'oct c :.^ =Li ^ . ' ï e et il c-..-':e des indices d'une sclivi*'' nup\i' .... e "c ¯ t:!',^n7.''': "r confie!: u"r;.
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par exemple é.';;'11)Ol0r.1lCrent osfnoticue.
Lorsque le uode c -:t: est physique plutôt que physiologique (ce dernier ces :t0 celui d'un Err.?oisor4 ew:ent par l'estomac ou les nerfs), il :llj;. rait un aventage supplémentaire consistant en un moindre t:(,:l;C de l'appprition de souches de pestes possédant une résistance à 1* ingrédient actif de Tinsecticide. Ceux qui appliquentces substances r.'ont que peu ou pas de précautions à prendre lors- qu'ils traitent les cultures, car on a constate que les substances en question sont relativement inertes et ne sont pas toxiques
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pour les êtres l4u,,:lcins. Les résidus qui subsistent sur les plantes traitées ne sont pas toxiques non plus, et, caractéristique très importante, l'en n'a pas observa d'effets nuisibles sur les prédateurs naturels des pestes à détruire.
A l'heure actuelle, des insecticides et acaricides de haute viscosité insolubles dans l'eau sont souvent commercialises
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sous la forre d'.uleion.3 aqueuses préparées, destinées à être diluées sur le lieu d'utilisation. Ces épuisions aqueuses pré- parées présentent plusieurs inconvénients : d'abord, leur pré- paration est difficile car elle nécessite une agitation très vigoureuse, souvent même l'utilisation de broyeurs à colloïdes.
De plus, on obtient ainsi un système à deux phases du genre
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mayonnaise, et l'e.ulsion est susceptible de se rompre.. Lors- qu'une émulsion se rompt, l'ingrédient actif cesse d'être uni- formément dispersé au sein de son véhicule. La pulvérisation de végétaux avec un produit a pour résultat l'application
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de dose? j.lllti¯.¯...¯ :^::5 d,' rL,'d::::'1: ,:." ).# dans u,."I::..:5 Ctu:'' c.-:1-'. ,..: 7' .4' r. fl; ..).Ü.;:,; lie reçoivent que ' .- p¯ d'ingrédient actif. oi ;,cE. "r.3 urc #"#'l.rL:>.\ ?-c,.r:.-", phase huileuse se concentra .:t; pî.r consécuent la viscosit -' augmente,. i OT'1 ::"s.'1;1;; des 'difficultés plus grandes à pomper le produit.
J.;......'.¯--'1..'..:.) c.l'¯LM.:'¯Ie= préparées .,C ro. périt à ",),J1, o.u-'ellç ;i3 soient conservées ëLI-G,Ct2S du point de COI¯:;1.¯ C7.J:',
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de l'eau. Ceci pose un prohibe tr" -''rieux et les rend peu intt ressentes pour la :: ioritt des cultivateurs qui r,e possèdent pE.s de locaux chauffes pour e:n''1t.:,:J.s:.ner ou; : rocu=s de ce genre et sont forcés de conserver Iturs insecticides, per-aant les mois d'hiver dans de!; h'::1'1p'2r'S et des fré..Df::ES non chauffés.
On '::c ;.'Enc1 donc l'intérêt eue }c,' '.'ric,!lt présc; ter pour le? agri- C:LiyrstJrç,- ,::r-â2.ïC::::r=3 hortiovl - 1 L'c.. .3 U:;Cr¯ILrÉS non aqueux Émulifirbl:. ; bas d-.r:ctc'¯ces ou fongicides du type polymère d'oléfine liquide visuux de bas poids noltculéire.
Conformément à l'invention, on a découvert qu'un insecti- cide, acaricide et fongicide efficace et avantageux utilisable
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pour combattre une grande variété d'insectes, d'act.riens et de pucerons aussi bien que certains champignons, plus spécialement le mildiou poudreux, est constitué par une composition concentrée non aqueuse-Emulsifiable à pulvériser, après dilution, sur des plantes et comprenant un polymère d'oléfine liquide visqueux de
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bas poids moléculaire associé à un agent éuuisiflftnt présent en proportion comprise entre environ 0,
1 et e^viror 10 N en poids et éventuellement un diluant hydrocarbure.
Selon un mode de réalisation préfère de l'invention, on prévoit pour disperser l'ingrédient actif lorsqu'on dilue le
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concentré dinulsifiible- avec de- l'eau sur le lieu d'utilisation avant son application, un composé émulsifiant jouant un double
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rôle. Ce compose éaulsifiant a d'abord pour but de disperser 1-'ingrédient* actif d'une manière uniforme lors de l'addition d'eau, et ensuite de stabiliser l'eaulsion ainsi formée' en e:r,pê- chant une agglomération des particules de la phase huileuse en suspension dans la phase aqueuse. Afin de diminuer les risques d'une obstruction de l'équipement de pulvérisation, il peut être 'nvantageux d'incorporer au concentre éaulsifiable un diluant
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organique hydrocarburé volatil sensiblement non-phytotoxicue.
Un tel diluant sert à abaisser la viscosité des polymères d'dlé-
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fine li';-'- -! *?,unux, de rs po.ï.c's '.'cl.( ..'-ts ,- - - ;. U-.s M'.Vtfi -j3 manière a " :r:'i faciles à Kpnipuler.
Des nPYltrs non ?..'"jt".' ul:)J."..=l sont ;:;i"C'lJli-, relent avar. t.dgécuc pce qu-1.. ro. :# r.-ni #:# r'.!- #'. ;"<='> re perdent pas 1.ur efficacl'-v '-.###-i- .# #v?--re is des locaux .3-' chauffes, et peuvent supporte-, <;a.ns inconvénient, des te2irf' ratures inférieures à 0ûC, Ti - t.-?" -ystcr.-. # r.r.1 =#/ p - " : \ -# cosporte qu'une seule phase, de :,'1-" lillil pas n'é;ui1 - sion susceptible de se rompre, et d'un point de vue pratique l'utilisation d'un concentra non aqueux évite le transport et la manutention d'eau. Après avoir été dilués avec de l'eau pour les utiliser sur le lieu de traitements les concentrés non aqueux émulsifiables selon l'invention, peuvent être appliqués ' à l'aide d'un équipement de pulvérisation classique produisant des brouillards plus ou moins fins.
Les polymères oléfiniques liquides visqueux de faible poids moléculaire sont particulière- ment efficaces pour des applications prcoces, c'est-à-dire les premières pulvérisations de couverture sur les fruits. Dans un mode d'application, on utilise les polymères oléfiniques comme première pulvérisation de' couverture en combinaison avec des pulvérisations ultérieures d'autres pesticides connus de l'homme de l'art.
Outre qu'ils laissent subsister des dépôts collants jouant le rôle de pièges, les polymères d'oléfine liquides vicqueux de bas poids moléculaire possèdent aussi de nombreuses caractéristi- ques les apparentant aux huiles à pulvériser qui forcent des revteent stagnants sur les surfaces traitées. Par exemple, en ' raison de leur insolubilité dans l'eau, ils ne seront pas facile- ment entraînes par la pluie et resteront efficaces pendant des temps prolongés; on peut donc les utiliser comme pulvérisations "dormantes".
Bien que le résidu collant, qui subsiste à la suite de telles pulvérisations "dormantes", puisse persister pendant un
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période de te-ip- conàÏ*4 tieara pas' le.s. rûô.réll,es : y; pousses qui:' sé'.fôriâén"p.f*é'Iidâtioxi de la pulvérisation dormante. 'Il est doné' y'èt5t ira;pplic;
uer une pulvérisation après la formation des feuilles- où des bourgeons afin de pro- téger la nouvelle végétation. Pans le traitement d' arbres .
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fruitiers, tels que pômié'7rs' poiriers, orangers, citronniers, pruniers, abricotiers et des vignes, aussi bien que dans le traitement des fruits produits par ceux-ci, on constate c,u'il est avantageux d'appliquer une ou plusieurs compositions à pul-
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vériser contenant des polymères d'oli7e viF"u<:ux liquices après la formation des pur favoriser 1?. protection de ceux-ci.
A ce moment, il peut être av2rtageux d'appliquer, pv?c les compositions à pulvÉr.r eoritem.nt des poly--.ères d'oléfine, certaines substances,toxiques-pour les insectes masticateurs, ' . ,#% # suceurs ou piqueurs, sùt,tC,es telles que carbairates, thio- phospiel-es, hydrocarbures chlorés, sulfate de nicotine, composés arsenicaux, etc. pour renforcer encore la protection des plantes et/ou de leurs fruits. 'Certains composés contenant du soufre,
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entre autres le soufre mouillable et les thiocarbanates, et qui sont présents dans des fongicides et dans des insecticide:
peuvent être appliquas sur les feuillages dix à vingt jours après l'appli- cation de -la pulvérisation, de polymère d'oléfine, comae lorsqu'on utilise de tels composés 'sulfurés à la suite des pulvérisations
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-'té avec des huiles. '-' .- ';- . #.*? "¯ >\- . , - Une vste gea:e de ppl3n.aàres d'oléfine liquides visqueux
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d$ '..s oids c:...cu'¯::¯re co:.v,ent pour constituer l'ingrédient actif des c.onposioiJ.ï.3 réalisée? confor#.ruent l'invention.
In fait, il frut ¯''-J-Jr<i soit essentiellement, un m;,'. r-3 c.'hyJ .- .."è:S) r.;OY'00 fi:Ww (S) rÉSü-.tC.:'?t de 1- noy. 'ri'f'ti? d .s.,' . ocar9ure (:.,) !".c;'.o.')' ''f\nicue(s) ou i?o- ^O:i00Zfj.!11C:'¯le (S '¯ ne" " 7lûS 'nol''cu-Li-'. ; , v -#!.-# qu'3 ,L,-t' ... huty.lsro? et F,..;i;..^¯-Sy ci .;.¯:' un ^¯sy,-,¯. =.c 0 a #- ¯¯; - ..,ti.r ##-'U-r.ges d'hydrocarbures contunrr! # "cr
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olfines"et des riôo'1 fi.'S', citt'v''rflxéç"6aborte moins de six atomes de carbone.
On peut obtenir ces polymères p: polymérisation d'olé-fines et/ou de mélanges d'oldfinen, per exemple, en présence d'un catalyseur tel que l'acide sulfurique; lucide phosphorique, le fluorure de bore, le chlorure d'alu- minium ou autres catalyseurs constitués par des halognures similaires du type catalyseurs de Friedel-Crafts. D'une manière typique, les poivrières d'oléfine liquides visqueux de bas poids
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Dol'.'cul."ire sont caractérisés par une viscosité Saybolt Uni- verselle en secondes (U5), à 99 C, comprise entre environ 30 et environ 22.COG et par un poids moléculaire moyen compris entre environ 300 et environ 3000.
Il est parfois difficile de mani-
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puler des polymères oi-jfiniques ayant des viscosités élevées du fait de leur résistance accrue à l1 écoulement. D'un autre côté, les polymères les plus légers, c'est-à-dire ceux qui possèdent les viscosités les plus faibles, étant plus volatils que les pro- duits plus visqueux et plus lourds, risquent davantage de perdre leur efficacité à la suite de l'évaporation. De ce fait, il est
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préférable d'utiliser des poly#res oléfiniçues liquides, vis- queux, de faibls poids moléculaire ayant une viscosité, à 99 C, comprise entre environ 300 et environ 3000 SUS.
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La proportion de polymère à'a1¯ fïne, ou de mélange de polymères d'olfine, choisie pour chaque application dépend des ,;.circonstances particulières, telles que l'époque et le nombre d'applications à effectuer, le produit à traiter, et la peste
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,ou les pestes (r.crie's, irsectes, champignons) a détruire.
Par conséquent, la ¯-.porti;n de :)0ly;!iëre d'oItTine liquide visqueux de bas poids à à utiliser dans une i'oruul<î particulière de concentré non aqueux cnulsifiable pourra vrrier, nais le oolynère deoifine sera typiquement présent à concurrence d'une proportion comprise entre environ 50 et environ ??,3 en. poids du concept-:''' é tulsifiable total. Pour permettre une pr''-
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parstion et une manipulation plu ï.¯c.¯s, 1? concentration de )ol:'r,T'.re d'oll:fiY1.:? sera r.V?'t'cC175E.". e.^.t cor. prise entre environ 60 et environ 95 .'#> en poids du concentre' non scue'ix é:.ulsifiable totsl; l'en adoptare de préférence l'intervalle de concentration compris entre 7C et environ 90 % en poids.
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Lorsque 1.'- '. ,2cosi t. d,,-, .::..' ---' I:'<':':'-=Y1t. actif, eus constitue le na1:::ère 4:0':,:'-i." est crep ¯Tr:.. pour permettre une manu- tertion ccfa-iode dan ces conditions ncr-ifles, on utilise aval- tageuse:ent un diluant organique hydrocarbure volatil pour abaisser la viscosité jusqu'à une valeur comprise dans un inter- valle permettant de travailler facilement avec le produit. Il convient que le diluant utilisé soit volatil aux températures
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ambiantes comprises entre environ L, Et 3o Cne50it relativement pas phytotax-ique aux concentrations utilisées pour les végétaux à traiter, et soit compatible aussi bien avec l'ingrédient actif qu'avec le. système ée.mlsifiant.
On peut utiliser conuie diluants des solvants tels que le xylène ou des solvants aromatiques à huit ou neuf atomes de carbone homologues du xylène, des hydro-
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carbures aiph.:tiques tels que l'neptane ou le pentane, des essences minérales inodores, des huiles blanches à faible viscosité,' des butanols, de la C1clohxênoe et des subs tar es analogues, un xylène bouillent da-is' un étroit interv?lle de cnipérature étant le diluant préféré.
Le diluant sera typiquement présent à con- currence d'une proportion entre environ 0 et enviroh 50 %
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en poids suivent les exigences de la viscosité du poly,nère olcfi- nique particulier utilisé, et plus avantageusement antre environ 5 et environ 40 en poids, l'intervalle préféré étant celui compris entre environ 10 et environ 30 .
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Les C07:!jQ:::?s émulsifisnts convenables sont constitués par des Crr.ulsifisnts dots d'une activité superficielle (composés tensio-actifs)dec types anionique, cati1mique et non ionique, On peut utiliser des cO:1.)O,{s éuisifiants anionicues tels que'les
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T'. #'.#;# ;c "'*# ''-'' et des savons ot:t0r:u #-'.#".;# #r¯r du r, du ce . 'x Je coco et de l'huile c'a pflH, pr . #:,-:.-;-\e. Le-: ...5 -'.'###'.*#'##':. ?'i''.'-.'..'.;s dérivent prirci'lr .- # - '; j-jr -# #" - : ..';'.. -r::- ou? ternaires.
L- .o'"'"'" "i( ucs &ï : 'T..#Ti - eues sont o:r.s nvnr.tpccu." prrec qu'en ne : at pas les utiliser ensemble efficacement d?ns des :v.': : ,= f n t à 911:-. sierrs conos('E: en effet, -:J o."-=2 :ie ces u-¯.-. vypes
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sont présents dcns le 'èr:E: s:-,st:':7le, Ils tondent \ ce reutra- liser mutucllenent et perdre leur efficiente. On nura cône de préférence recours aux é,;¯u? sif i2n ts non Ioniques pour la
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plupart des applications.
Ils comprennent typiquement ceux
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obtenus à partir d'oxydes c'alcoyiene, prr exe. -.pie pnr ccr.den- setion d'oxydes" d'éthyiène et de propylène avec un composé organique possédant dans se molf'cule e.u moins un groupe polaire
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actif, ce qui est le cas des alcools aliphatiques, des phénols
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(par exemple le phénol et les phénols alco;rl-sutrstitués), des
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acides gras satures (tels que l'acide laurique et l'acide palmitique), des esters partiels de polyalcools et d'acides
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earboxyliques aliphatiques saturés 'ou non saturas (tels que monooié-.te de glycérol, monopalmitate de ml-rc,rol ou dip31- aitate de elyc{-rol), des esters partiels de sorbitol plrtielle- 'nent déshydratas et d'acides aliphatiques saturas ou non satvr4s ( tels que le ntonopalmitate de sorbitol partiellement d sz;
src. té), des acides d'acides li'2.t:<'.lJes sstur.'s et non saturés (tels que laurylaide p?1::1itY:8,.i.d, ::t';2ryl3.."11ide ou olcyli.iide), des a-ines pri.,airec ou secondrires (telles que octyl!nne; àloct:rla''ir':e, texad,3cylé1:>inc, dE<1,..1:-(::-::'é- :1;(03), des dia-tines par"i d'autres. De nombreux cO::';:JO:::0::: -u, i¯
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fiants non ioniques des types 'susmentionnés sont fabriquas et
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vendus dans le c01J'lerce sous diverses dénomination.? co'a-er- ci.ales et marques déposées.
Les agents ou 'produits t::\}.1:i-
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!'.JJ'r1ts non ioniques convenables possèdent typiquement une tf,:, "1:!' en oxyde ::1' é thy10na rcletivînent élevée pour confé- rer 1'?': C!lr.ctr.'..:t,(LI10S dispersantes n'.'cs.Tf 1res, cette t::¯'.^ en oxyde d' 'thylàr.0 t;:nt co;i.;rlsc..#<.-: t ru r:.:V:'U::1 10 ,,:; ":..V.!"'))1 ,3J ,; ±1". 70:.:: :le l'agent t f''...uls\f i>r.t tU.t',-,i. La tcuv3or .T'....n::'rc; d' (; t":1.:.r::. :"lC sera .'"..va;:t^<........¯::!¯ ,¯.. ¯ . ¯......
2"t:'? aviron 15 3t environ 70 ..;, l'j.¯'?L-r7' ;¯t? ,itE.=t.. #' tc.it ec.";r'-; .'".'.ï'': c"vir3n 15 et environ 6:> #- ¯ y\ : - , li :o::'vli3ri.t dû faire entrer une r: .¯ :¯¯ : "# -"iffi-rr'-.- t..: :.c^: f3 .:.ulsH'int dan3 la fJ?'.¯'.,¯ ¯ .*. "##r. #:-.># :n:ri .,on rqiieurc (:.:U3i fit11""1f:., selon 1.'it;Vc'-.:,L,'^. ¯ pour r :..l: t ':2'2 1l::.:: d13;Jc:r:31.0n Sd!1.'¯"e de l'ingrédient .W';¯¯ lor.: do 1 '#>..!- dition d'eau. Une proportion typique do ccriiosé c..vul3ifiaiit ,-"t cO'!l:J!'ls! entre environ 0,1 et environ 5 ';'(1 poid3 du concentra é::uls:fi2bl'1 total, et d-î 0rc::':n.;,.:..: o:¯: :".'i- ron 0,2 et environ 3 ,- en poids pour ans 6.:?):ic:1ti)::s il;:\- lcs(L1Glle$ on utilise le eo-cposë é'!lU13:!.:::'i:""''1t en 8sscc.:.::tL:)f1 avec un sttiJ.1.sr,nt d'éculsion.
Toutefois, lorsqu'on l'uti- li se seul, la composé éraulsifiant sera typiquement présent u concurrença d'une proportion comprise entra urv4-r3n 0,1 et
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environ 10 , en poids.
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Dans un 'Sorte de- réalisation priférC de l'invention, on ajoute F!LY COT:CV'1Gr un stabilisant d'Éaculsion, possédant un plus gnuvio tolubillc/5 i l'cy..rd de l'huile qu'i l'égard
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c l'on.u, -!i 'Tic. :...'.:. #:*. avec 1 cornosô (5-ulsifif.nt pour e -.TÔcii'-'". r ##:to ## . #> ïion âe r.::rt:'cllle d'nulle dans l'eau tît ?ou'. ">tr.t i L I i- c r . ' . i.'V I:-I'.T.. ?:-r Gx''.l, do: --. c?.cili.î -.;;..;
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de sodium et de potassium d'acide::
gras obtenus p-T oxyda- tion de 1.\ paraffine, les 91:115 de sodium et de potassiu:a de l?c:rides -suif on-.' ou de leurs acides grnnj les sulforici- n, tE:s t:lc :iirts, les 3u-fol<'tcs alcalins, le suif su;:or;.', l'huile à-2 noix de coco ou coprah sulfonc'e, le^ huiles (t'ul1i- -,;,l;. ;::.;!'l -:5 sulforv-cc, le savon nonopol, les sulfonp-tes d'acides s.-'tur':'s ou crs, les sulfonates d'huiles ou clde9 ¯or: non 3:- :ur\':" les rc"..d 3s gras estérific's avec des 'nor.o- alcoolr- ¯.. or.', 1er, nulfon- tes d'é'.tlàes grAs, les sels de sodium d'osiers décide su-Lfjrique et d'alcools dont la oit'cule cooorte plus de huit atonies de carbone, tels <;\:'1) des e:;tr;rs arrivent de l'alcool laurylique (ou d'alcools df.rivt:s de l'huile de noix de coco eu coprsh ou de pale), de l'alcool cc-¯'tfliouu, de l'alcool téery11que, de l'alcool olyl-e'-'t"l:.<:tU (2:cools Mr1v:
du sperfl11icéti), de divers alcools rver,, las sels de sodium d'un ester d'acide sulfuri- que et d'un alcool cras non saturé, de l'Flcool, oléyliçue les sulfor.4t.es spéciaux d'alcools gras tels que le sulfo- nste de l'picool oHyl1que (liaison interne), 'le disulfonate de l' alcool olét'liçue, les esters persulfuriquas d'alcools gras, les pioduits de aulfonation ces elcools aecondeirea, les ncides einoc6rb0xyl1ques contenant plusieurs groupes C003, les dérives sulfoncs du benzine, de. ses hOl(lo1ogues et du ses dérivés tels que le benzylsulfanilate de sodium ot le dWthyl- :aL tanilate de sodiu-n; les produits de sulfonation du naphta- Une et d ses 3 ^3-='s tel ql:8 le naphtaline :onos::l:or;
=, le ncL'.)i';lhï\>i-l,3 ,i-tricdlfQv.3.tQ de sodiu:.t, le t'¯t'::;,'tir0llPEo- t,"1"nc..u1 fa:::'. te de nodiu-i, les produits de cO'1dC'("'.:-'::- tl'-,c, d'acides ra,'<t'''L';"<,-su'!-fofii?ue3 '.vie: du for :rld'.r'de; les 11 :co'r:"J r"';"'.'ul.:or..: t,t"::o tels que 1'35 n.lco;'larylsL1Lfon'. tts - vec Uti croate 1\:)Y':'i' conter\"nt nu ':oin? six Ft0':V.:? de c.r'<'' le? produits .#! -# îulfonatlon du 11COloC112TI? et de se;. #îf'rlvi's
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tels que les drivt:s sul onGs de la colophane, les {rivés su'fon,s de l'abiétène, et les dérives sulfonés de l'alcool abiCtique;
les produits obtenus à partir d'hydrocarbures
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paraffiniques tels que les produits solubles dans l'huile obtenus par sulfonation des ingrédients des huiles minérales,
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les produits obtenus par chlorosul r onction des hydrocarbu-
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res paraffiniques, les sulfamides dérivés d'hydrocarbures
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paraffiniques, et les sulfintides dérives d'hydrocarbures
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paraffiniques, les produits obtenus à partir de liqueurs
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sulfite es ou lessives bisulfitiques résiduelles (sous-
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produit de-la fabrication de la pâte à papier);
les aminés ' - aliphatiques (grasses) et leurs dérivés, les homologues des
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anines arc-aetiques, possédant des chaînes grasses, les acides \
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gras dérivés de. divines aliphatiques, lés araides gras déri-
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vers de diarain6s çlisubsti tuées, les composés d'ac::..'1or:.iu-ns '/: quaternaires, lés acides dérivés d'a.':11no-a.ools' et de * leurs,-,-. dérivas d'a'unoniums quaternaires, les bases d'ammonluns ."'" '- -.' #**- -##### ### ::{-... , ':' ..T..." .;' ,.' ::
# .-- # " "--l::' .quaternaires dérivas d'acides gras de di111neS, disubstituées,.- les bases d am;no-niitns quaternaires des betzi3idar.olines, les ' -,,' "--E :.""7.."'. composes basiques de la pyridlne et de ses dérivés, les com ':} poses basiques de sulfbnimn, de phasphoniua et d-lanti--ionium, '#'%[ les composés d'ammoniums quaternaires de la bétaîne, le chlo*--;" rure de di."lthYlPhJYlbenZYl-ar.-noniWJ, les uréthanas ou ""##>4\'' sels baciques due les çlyéthylr.di3.^ines¯ ¯ et leurs dérives d'ax.soniu.'ns quater:
mires, les p .rpropanol- l'oly{th3nol..ine s, les produits de condensation de substances
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grasses et de leurs dérivés avec l'oxyde d'éthylène, les
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produits obtenus par condensation de composés phenoliquaS
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possédant des chaînes latérales avec de l'oxyde d'éthylène,
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les savons additionnas d'huiles"'sulfonces, les savons addi- tion110s de naphtclènesulfonates d'aldbyle, les alcools gras r
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nulf&r.', * c, "s sulio-i.-.
;-dl.l..'-:i-'-: z i,'jm¯j.iK #?##; #:'-." ;v\ ..Vies sulTonc-s à'z.c-?.e:-, -;.# #i.'-. -v-, #.##'"1-, ' :"vons d d t - 1 L--- :'Jl---- -.-su'.: or..- tss d'alcoyle, e-*-, .... - '-; ter d'alcoyle et 2"-Cn -jr- . '.r':i d'.¯ut:::-.;s CO':1pO 's, Co-me e s t a b 11 1- -ûru: .::# --:."1. ' #:nce des onoolj2.,:tc: ':l¯:3..:;:-t<i.;:..-'r>} :- ' rioj..ï.z.ic d-j oroit.-.nr.c,
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et les sels ç::;'cf2.1.n::, :;O'.;7cS dans l'.mile, de produite de sulront1Qn du O. t:'G :...m:: :.n,? 1 stabilisant t .:'t':?.Ll=SiJn contient de l'oxyde 3'=t:.j'y:ne, il sera présent en proportion relativement faible comprise entre environ 10 et environ <.5 en poids du stabilisant d'Pulsion total.
La proportion de stabilisant d't'11¯Si0'¯: nécessaire dépend du ou des ,ol:.r..1res d'ol''fine particuliers utilisés,
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du diluant utilisa et de la nature du véhicule. Typiquement,
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le stabilisant d't.ulslor est présent à concurrence d'une proportion comprise entre environ 0,1 et environ 5 , en poids du concentre' non aqueux lmulsiflable total, une concentration comprise entre environ 0,2 et environ 3,0 ,j t'tant proférée. Le compose r±:,u:.slfia.'1.t et le stabilisant ..:.' :ulsiGr.. seront typi- çueTent ;ais en oeuvre (sur une base en poids; dans un rapport
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compris entre environ C,75:l et environ ?:1, un rapport d'en-
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viron 1,5:1 4tf¯nt le rapport préféré.
Le concentre non aqueux (i!1u:si..L::.tle, selon l'inven- tion, est 5E'S:!l( pouvoir être EXG¯':i 2.i{..:E.:::t: 1. l'utili- sateur qui le dilue avec un véhicule a St'..L' ,^-.L 1:-r',i"1.'..;i2.te- nent avent ce procéder i l'application. Le pesticide dilue peut être utilirt cane un appareil hydraulique, ,.1 (',., - un appa- rail dispersant des brouillards, ou dans un récipient pulvéri- sateur du type de ceux "1 pression Intérieure d'.'lr, d'azote, d'hydrocarbures chloro-fluorés (fréons), etc.. I.,;'r, peut
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aussi utiliser du propane liquide ou d'autres gsz liauéfL8- hies tirés du pétrole servant de "propulseurs" à aérosol:; pour projeter sous pression l'insecticide à travers un ajutage de 'pulvérisation.
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Des formules typiques de concentrés r.ulsifi5.,;)lEs réalistes cor.for raient 3 l'invention cort¯n::ent les pro- portions suivantes d'ingrédients":
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In fraient # en ^o.:5 ?olybuty13ne (viscosité 3US 900 à
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<tb> 1100, <SEP> à <SEP> 99 C) <SEP> 75
<tb> Xylène <SEP> (-12 C) <SEP> 22
<tb>
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Agent cnulsiflant du .type alco;,lerVl-pol;,-the^-alcool 2,0 Trio10at de sorbl tanne (stabilisant
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<tb> d'éulsion) <SEP> 1,0
<tb>
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Une autre formule de encontre de polybutylène visqueux liquide contient les ingrédients suivants :
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<tb> Ingrédient <SEP> % <SEP> en <SEP> poids
<tb>
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Polybutylène.
(viscosité SUS 900 à
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<tb> 1100, <SEP> à <SEP> 99 C) <SEP> 35
<tb>
<tb> . <SEP> Xylène <SEP> (-12 C) <SEP> la
<tb>
<tb> Agent <SEP> émulsifiant <SEP> du <SEP> type
<tb>
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alcoylaryl-polyéther-alcool 2,0
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<tb> Triolte.de <SEP> sorbitanne <SEP> (stabilisant
<tb>
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d-lé.ru'-ion) 1,0 Une formule de concentra de polypropylène visqueux
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liquide cocticGC"les i:^¯-r àients suivants :
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Inrr:-'.- i er. 8n zozos .nol.i¯.]')r¯':e '-* --7*--' SUS 2C "."79C; :. - -1- 35 Xyl.'3ne (-:2¯) 12 l1. G'C t (1\1"T!=1':- r lu type - 'J.. - 1 .
J 1".; -.' t'-f-.-=.lcocl Tr3.oi <: Je ?#:"": L,?:4,,:.t: ; r,¯.,;iis,ù: (P:"ul:;1.0'1' ,
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Les concentres éwilsifiables # sus-indiqués sont faci- lement ciluables rvec de l'eau pour donner des suspensions diluées à pulvériser contenant entre environ 0,5 et environ ;' en poids d'ingrédient actif. De telles suspensions ont
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permis ce provoquer une mortalité atteignant j1.lscu';\ 70 ,.#> des cprin3 à deux *41-1c.-es (Telarius) en 24 heures. DEns un C:1!: particulier, on n constat'' une mortalité de ?5 , au bout .
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d'une telle période. Un traitement typique co..;¯rsnd des ap- plications toutes les deux à six semaines.
La concentration
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du poivrière olcfinique variera, conne .mentionné ci-des- sus, suivant le produit traité, par exemple on a utilisé une concentration de un volujie pour cent de polymère oirfini- que pour détruire le Mildiou poudreux.
Ci-aprs sont donnés quelques exemples, bien entendu non limitatifs, de aise en oeuvre de l'invention.
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Y E ^"7 1 -
On prépare un concentré émulsifiable, applicable sur ces plantes par pulvérisation, possèdent la composition
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suivante : 75 , en poids de polybutylône (ayant une viscosité SUS de 1070 à 99 C), 22 % en poids de xylène (-12 C), 2,0
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en poids d'agent c-ulsifiant non ionique du type alcoylaryl- polyether-alcool, et 1,0 ,; en poids de triolcate de sorbitanne (constituant un stabilisant d'c-ulsion).
On ajoute environ 7,6 litres de ce concentré" à une cuantité d'eau suffisante pour obtenir iu total environ 330 litres de suspension dl1u(c, que l'on applique ensuite air pulvérisation avmt la floraison sur
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un lot d'essais d'arbres dons un verrer de portiers.
On entre- gistre le nombre J:o,;:- t'j.'3Cc"ri^, r01J¯-S 2'..u!'.:e F# feuille sur le lot fritz et l'on CO''.;m^.re c'¯V2C un lot i.'Ül""!ire ':>r1're5 non .. 7 servrnt de témoin. 1e d.on: es ainr.i recueillies sont reportées C1-R)r;S dans le Tableau I. ,
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TJI.Ï3L.¯AU I Nombre Ticyen. d'êcariens par feuille
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<tb> Nombre <SEP> de <SEP> -Jours <SEP> après
<tb> la <SEP> pulvérisation <SEP> 37 <SEP> 45 <SEP> 52 <SEP> 59 <SEP> 66
<tb>
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Lot traite 0,1 l,3 0,2 0,2 1 !' ' Lot non trnit<- 3,0 5,6 6,3 22,A 18,1 :- -
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Exe"ple¯II'- On prépare un concentre éulsifiable' applica.ble par . pulvérisation, sur d expiante s, en procédant de .la ranièxe ' ;:
,¯ décrite tiens l'exelë 0,,i ajouté- environ 5,7 11 très' de cé concentré à une quantité d'eau suffisante pour obtenir eu total environ 380 litres de suspension diluée, que l'on applique .ensuite par pulvérisation sur des lots d'essais d'arbres dans . un verger de pêchers au .notent des troisièmes et des quetrièmes pulvérisations de couverture. On enregistre alors le nombre doyen d'acariens routes d'Europe par feuille sur le lot traité, et l'on compare avec un lot similaire d'arbres non traites servant de témoin. Les données ainsi recueillies sont reportées dans le Tableau II ci-cprès.
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T."-.?L - tiU I Nombre moyen d'acariens par feu/lle
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<tb> Nombre <SEP> de <SEP> jours <SEP> après
<tb>
<tb> la <SEP> pulvérisation. <SEP> 6 <SEP> 11 <SEP> 20 <SEP> 27 <SEP> 34 <SEP> 39
<tb>
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Lot tr?lt(' , ¯¯'¯ ¯01' ,1 0 il o,n 0,5 0,3 Lot non tr-3±t,' 4,7 5,9 3,7 11,2 21,2 25p5 Des compositions établies selon des formules voi-
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sines se sont rFlv4le-es',efficaces.pbur tuer des"acariens.,.
'##.-# ' #' '?.#.'#' sur des agrumes et pour "d'truire des pestes Infestant "s***." des cultures aussi .diverses que pommes de ferre; houblon,
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h-irlcots., to - ':2s et vignes. in I'::U?t il rF.^.'.= iCJ e9sAls d'application effectues que les concentras non aqueux .'.1t1.'Siß2.ûleS selon l'invention permettent, une fols {tendue; d'eau, de COnb2ttre efficacement un très g"'!l\4 >"#:#- - , portes ou parasites et notaient ceux donnas dans la lifte non limitative ci-après:
1 - PARASITES ANIMAUX
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a) - Faillie des ,:,nIO:> :,,r t. en particulier : - Phytopte de la vigne = Lriophyes Vitis Pst.
--Phytopte du framboisier = Eriophyes Ribis Nal.
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b) - ?PT,tll1e deS T:i?iVyCaIJP.;, sous f-T-Jille des Tétrar1'fc!iin" en particulier : - Araignées rouges des arbres fruitiers, telles que - Panonychus (Ketatetranychus) Ulmi Koch - Paratetranychus pilosus C et Z.
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- Tetrsnyque de la vigne : - Eotetranychus carpini Vitis Bolsd.
- Araignée Jaune - etranychus Urticae Koch - Eotctranychus telarius L.
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c) - Panllle des PHYTIOPTIPALPIßas en particulier :
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- Acnricn de l'Olivier - Brevipalpus Clac Baker. d) - F,'ril1e des P5ILi.OFrJlri: P:3yll? piri L.
Psylls piricola Forst. e) - r-gpille des AP3IDIDAE- en particulier :
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- Aphis fabae ,Scop'.'' 5: ..
Myzodes (NyUs) persicae Sulx.
Kscrosiphiura ?ose f) - Fom111e des DIASPIDIDAE'' " .* Paristoria (cochenille, du Pallier). g) - Faille des SCI.DOD/tE. -' - Contarinia Nasturtii Kieff ..41..
(Ceci:oM re des'choux-fleurs).
En ce qui concerne la fariilla des Tetranychidae r^,^2i ',T1É 2S rOUeS) . 2.S COOSi tiOnS érnulsifiables diluées sont surtout actives'"contre les fones adultes et larvaires, des effets ovicides aypnt été également obtenus à concen- tration min'imuïa de 2 ;j en polyscre actif.
Les coi,",)Osiuion3,mulsifiablec diluées ne sont pas toxi- ques pour l'es hyper-parasites ou prédateurs (s'attacuant aux
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espaces tels que les coccinelles, Ooius concolor et
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autres insectes entoniophages, ce qui est très important.
213 -@PLRj±SIT,-*S VEGETAUX (Cn'!PIGNOS)
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Les compositions diluées sont efficaces en général contre
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¯¯.#-;¯-¯ les oïdiums ou "olp-ns" les cl^diosorius
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certaines rouilles, en particulier des conifères, et
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not,qn,ient contre les végétaux pathogènes suivants : a) Oïdiums ""#:'-# Podosphera Ijeucotricha Salni = Oïdium du pornnier Sphoerothec,, Ponnosn Lev. = Oïdium du rosier
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Oïdium du pêcher
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- Podos.zocr oxycr-nthpe 3aln =01diu d-; l'Abricotier Uncinula I.'ectcr I"urr. Ci'.! da la vigne .'icro,2ï e^a' rsi;::2,.01,". S Cr ^F?'1C du c'iêne -rysiphe cichor.- cru"1 DC -= 7.a,.i7¯L'¯ du corco-.br iirysinhc '.-alyoni. DC - (',Ù¯;...
Caü concours et du .-.elor..
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b) mitres Chry17nOn parasites Diplocarpon rosse V.'olf Blacknpot du rosier Cl[dios;1oriu.-;'s de? cultures :>r:dc:::;r'?s Rouilles des V-f? tnL::C : 'Jro:,ces c."r:'ophyllinu3 '*.' = Rouille de l'oeillet Rouilles des Conifères = Ne13,sera sp.
Colos,oriillà sp.
Chryso;:'7.: sp.
Cronartium sp.
Rouille du prunier = Uroyces appendiculatus
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Par conséquent, les concentrls non aqueux émulsifiables selon 1' invention permettent, une fois étendus d'eau, de protéger des culture? très variées et notaient les cultures suivantes (cette liste n'étant nullement limitative) : - Vignes
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- rtres fruitiers \ :-?"1ins, nc,tc...'''ent : po'-u'iiers - poirters
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Arbres fruitiers noyaux, not?-a".ent : pêcher? abricotiers pruniers Cultures florales, notamment : rosiers oeillets
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Cultures ^-r,'¯.crà^es et horticoles, notamment :
concoures celons - to-ates - épinards
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G-:'r1(es eu'!, ti1:!'('s, telles que betteraves sserces forestières. not3rr.r.ent : \ - chênes - résineux .
,
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- Cultures diveres, telles que : - oliviers - palmiers bananiers.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précoce, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus cu'à ceux des :codes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spéciale- ment indiquas; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.