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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de BREVET D'INVENTION, formée par BECQ, Gustave, rue du Page 16 à BRUXELLES 5 pour!
BATEAU PROPULSE PAR UN VEHICULE AUTOMOBILE STANDARD.
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DESCRIPTION SOMMAIRE
La présente invention se rapporte à un bateau aménagé pour embarquer un véhicule automobile standard dont les route motrices entraînent l'hélice de propulsion par un système approprié, alors que les roues directrices de la voiture font mouvoir le gouvernail. Ce dispositif est orée @ dans un but utilitaire ou de plaisance.
AVANTAGES$
La vogue croissante du bateau de plaisance ne met cepen- dant pas oe sport à la portée de tous à cause du prix élevé de ces engins. Dans le procédé faisant l'objet de la présente invention, seule une embarcation est nécessaire puisque l'on fait l'économie non seulement d'un moteur, mais encore d'une cabine puisque c'est la voiture qui sert d'habitacle et de force motrice pour la propulsion.
On conçoit aisément les avantages du procédés le proprié- taire d'une voiture automobile pourra, par exemple, se rendre avec elle au bord d'un cours d'eau, ou se trouve amarré l'en- gin, embarquer la voiture, naviguer, la débarquer, rouler sur terre, réembarquer, pour revenir au point de départ. Le conduc- teur pourra naviguer avec tout le confort que lui procure son automobile, sans transbordement des bagages, ni même des pas- nagera. Il disposera de l'essuie-glace, du chauffage, de la radio, voire du téléphone, des avertisseurs et de tous les.,.
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...ustensiles que l'on trouve habituellement sur une voiture, tout en étant assuré d'un abri étanohe pour lui et ses passa- gers. Un tel bateau pourra rester amarré au port, sans préju- dice des dégradations au moteur ou à la cabine. Il pourra aussi être loué ou prêté à tout automobiliste désireux de naviguer avec sa propre voiture afin de traverser un lao, un cours d'eau ou de se promener en mer. L'armée pourra également se servir d'un tel engin pour opérations amphibies, sans trans- bordement, le ponton pouvant être au besoin abandonne, puisque moins coûteux qu'un bateau classique à moteur.
Il existe, bien entendu, des autos amphibie mail que par* tonne n'acquiert parc. qu'elles Ion; de mauvaises automobiles et de piètres bateaux; elles sont inélégantes, peu pratiques, très chères et nécessitent un entretien spécial.
Il est bien entendu que le bateau, faisant l'objet de la présente invention pourra, à tout moment, être équipé d'un moteur fixe ou hors-bord et devenir un engin classique, sans aucune perte. On pourra établir deux modèlesun pour voitures de tourisme et un autre, en version agrandie, pour camions.
Un avantage supplémentaire réside dans le fait que le conduc- teur conduit le bateau de son siège, exactement comme sa voiture en dirigeant celui-ci par le truchement de son volant et en pas- sant les vitesses et la marche arrière, comme s'il était sur terre. Une prise de courant éventuelle sur l'accu de la voiture allumera les feux classiques pour la navigation de nuit en usage sur les bateaux.
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DESCRIPTION
Selon fig.I, voici une des réalisations possibles de l'inven- tions une coque 1 est pourvue d'un pont 2 destiné à supporter le véhicule 3 qui a été embarqué par l'ouverture arrière 4 ménégée sur le pont, de telle sorte que le niveau du pont 2 soit nette- ment au-dessus de la ligne de flottai. on 5. Après embarquement du véhicule, l'ouverture 4 pourra éventuellement être fermée par un panneau quelconque, des portes, un parapet, etc...Les roues arrière et motrices de la voiture seront engagées entre deux rouleaux 6 et 6', à la manière des bancs d'essai pour véhiculée, genre "home-trainers".
L'un de ces rouleaux assurera, par une liaison mécanique classique 7, l'entraînement de l'hélice de propulsion 8 du bateau. Quant aux roues avant directrices de la voiture, elles sont engagées sur deux petites plate-formes rou- lantes 9 et 9' décrites plus loin, afin que ces roues puissent pivoter aisément et sans effort sur place lorsqu'on actionne le volant de l'auto. Ces plates-formes 9 et 9' communiquent leur mouvement angulaire au gouvernail 10 par des chaînes ou câbles amovibles 11 et 11' visibles sur la fig.II. Des bossages 12 et 13 facilitent l'apontage de l'auto. Des amarres 14 et 15 sont prévues] à l'avant et à l'arrière et son fixées, par exemple, aux pare- chocs par des crochets ou tout autre dispositif à prise rapide.
Une fois la voiture bien en place, on conçoit aisément ce qui va se passer; le conducteur, au volant de sa voiture, met le moteur en marche, embraye et, les roues arrière se mettant à tourner, communiquent leur mouvement à l'hélice du bateau qui s'ébranle, Les différentes vitesses seront engagées, selon l'al- lure requise et, pour se diriger, le conducteur agira sur le volant de direction, comme s'il était sur route puisque les roues directrices avant communiquent aveo le gouvernail. La marche arrière pourra être établie comme à l'ordinaire et ser- vira de frein également, le mouvement étant réversible.
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Selon fig.II: nous voyons en plan le détail du pont 2 sur lequel l'emplacement de la voiture 3 figure en pointillé.
Nous y trouvons une ouverture 16 destinée à loger le jeu des rouleaux 6 et 6'. On remarquera que ceux-ci sont de forme tronconique, afin que la voiture soit parfaitement et automa- tiquement centrée quelle que soit la largeur de sa voit arriè- re et qu'elle ne soit pas déportée par des libations conséou- tives au mouvement. Nous trouvons également les deux chariots 9 et 9' qui reçoivent les roues avant et communiquant avec la timonerie du gouvernail 10 par le truchement des câblez 11 et 11'.
Un espace a été aménagé à babord et à tribord pour faciliter l'ouverture des portières de la voiture 17 et 18, afin de permettre la montée et la descente des passagers, ceux-ci pou- vant quitter à tout moment le véhicule et profiter de ce oouloir pour se rendre à l'avant ou à l'arrière du bateau où des déga- gements ont été prévus. On a donné au pont 2 des dimensions convenables pour recevoir les véhicules des types les plus courants. Si une voiture est pourvue de la traction avant, il suffit de la retourner et d'engager cette fois les roues avant entre les rouleaux 6 et 6'. Quant à la timonerie du gouvernail, elle sera manoeuvrée à la main, selon le procédé classique, les roues avant ne pouvant être que motrices.
D'ailleurs, le conduc- tour tournant le dos au sens de la marche, son volant ne lui serait d'aucune utilité. Néanmoins le problème de la traction avant peut être facilement résolu au moyen d'un apontage spécial selon : Fig.III où les rouleaux entraîneurs 6 et 6' se trouvent, cette fois, à l'avant, sont disjoints et couplés deux à deux sur un équipage mobile, assurant ainsi la propulsion et la direction au moyen des câbles 11 et 11' reliés à la timonerie du gouver- nail 10.
Tout ceci peut être réalisé par des moyens mécaniques connus et tombant sous le sens, loi, bien entendu, la voiture.,,
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...est dirigée dans le sens de la marche et le conducteur pourra prendre place au volant, comme ci-dessus. loi, les plate-formes mobiles 9 et 9'de la fig.II ont disparu n'étant plus nécesai- rené
Selon fig.IV nous voyons le détail du dispositif de direction! o'est un chariot dont la plate-forme 19, de préférence en tôle épaisse, possède une oourte rampe d'aooès et un creux pour y loger la roue de la voiture qui s'y trouve suffisamment immo- bilisée.
Les deux roulettes 20 et 20' facilitent le pivotement sur place de la roue sur le pont et un bras 21, de longueur convenable, reçoit en son extrémité une chaîne ou un câble 22 qui agit sur la timonerie du gouvernail.
Selon fig. V. nous voyons une roue directrice avant du véhicule engagée sur la plate-forme en position de travail.
Selon fig.VI nous pouvons nous faire une idée de l'ensemble, tels qu'il apparaît aux yeux d'un observateur voyant le bateau quittant le quai d'embarquement.
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REVENDICATIONS.