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Pt'ood de fnbrication de verro dÓvitr1tié.
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La présente invention concorne un procède de ttbrî- cation de orat4rieu on verre criztalliatble, part1culiôrtmont destiné à la production d'un agréât pour mat6riaux de construction et plus 3p(Lcialc*en!: our la eon\1t.:"Uct :.on do 3?outea L03 grains verre oriôfcallisà 'iCviSririû ont Los gr!:' 1ns <le verre orietallis ou .4vitriflû ont
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de nombreuses propriétés avantageuses pour cette utilisa
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tien et conviennent pnrt1culiro:::ont eoano anrûrat pour la
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construction de routes.
En raison de sa structure cristalline, le verre
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dévitrifié possède une couleur convenable, en général blan- châtre qui donne une teinte claire à toute la ourfftce de lu route quand colle-ai est éclairer la nuit par des phares
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ou autres sources de lumière, Cette couleur devient appa- rente dès que le liant incorporé donc le matériau de cons- truotion, par exemple du. bitume, a été usé à la surface.
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Le verre dfvit-rifiv est dur, résidant fi l'usure et non cassant. Il n'ont Ilyrrot;copique et résiste à 1' humidité aux huiles et à touto3 les influencée chimiques auxquelles il peut être soumis en service,
Contrairement au verre ordinaire, il ne se polit pas, de sorte que, malgré l'usure à laquelle il est soumis en raison du trafic, il conserve toujours une rugosité
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suffisante pour nncurcr ù la route do bonnes propriétés Cln+;idrDptlnteG.
Il possède de bonnes propriétés réfléchis- santos sans produire l'effet éblouissant caractéristique du verre amorphe poli par le trafic, Sa fabrication est
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relativement économique car un grand dortr Jo pureté n'est pas requis et de ce fait des ce;..- # Lu .:'::; D1mplos et peu coftteux peuvent 8tr pour le bain de verre partir duquel il en' "1) 1; I)J1\1..
Les c;rt1i.r lo verre dévitrifié peuvent ègalement Otre omployr, 0!!.xe &Rr6gat dans le béton* L'emploi de verre devitrifie conune agrégat n'est pas limité aux Maté" ri"nx de construction de routes mais peut être étendu à d'autres Matériaux de construction pour lesquels les pro-
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priét6a particulières do cet agrégat présentent un avantage.
La fabrication du verre avec une structure cristalli- ne et sous la forme physique de grains, en vue des utilisa- tions précitées, s'effectue en principe de la mime manière que la production d'autres matériaux en verre c'est-à-dire par mélange des matières premières qui contiennent les
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constituants du verre d6oiré, à savoir de la silice, différents oxydes métalliques et éventuellement d'autres oxydes. Après avoir réalise de cette façon un bain de fusion de la masse vitreuse désirée, celle-ci est granulée
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par refroidissement brusque, puis oristallisée par réchauf- fage, Les traits généraux de ce procédé sont décrits dans le brevet belge 581 813 du 19.8.59.
Toutefois,cette invention se rapporte principale- ment au premier stade de la fabrication, c'est-à-dire la production de verre fondu,
Jusqu'à présent) on emploie habitusllement des bassins do fusion fixes pour la production de matériaux en verrat four obtenir une simplification et réduire les frais de production, on a également proposé l'emploi de fours de fusion rotatifs, par exemple suivant le brevet français précité 581 813 du 19.8.59.
Ceci présente toutefois des difficultés du fait que le revêtement du four rotatif est très fortement attaqué par la masse en fusion et qu'il faut donc interrompre le @@@actionnement à des intervalles rela- tivement court;. pour remplacer le revêtement ce qui conduit des frais levés.
La présente invention a pour objet de remédier à cet inconvénient et de rendre possible l'emploi de fours de fusion rotatifs, avec un résultat intéressant et écono- mique
Le procédé de fabrication de verre dévitrifié, sui- vant l'invention, est caractérisé en ce que l'alimentation en matières premières appropriées à la formation de de genre de verre est faite, d'une part à l'extrémité supérieu- re d'un four rotatif incliné, d'autre part par injection à l'extrémité inférieure de ce four de telle aorte qu'un. partie Importante des matières premières ainai injectées est distribuée sur toute la zone de combustion du four rotatif.
On a constaté que de cette manière l'attaque du bain de fusion sur le revêtement du four est considérable- ment réduite Une explication probable de ce phénomène est
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que les matières premières injectées à partir de l'extré- mité inférieure du four ne sont pas immédiatement chauffées à la température de fusion mais atteignent seulement en premier lieu un état plastique, oemi-liquide ou visqueux et ont par conséquent tendance à adhérer à la paroi du four rotatif. Il se forme ainsi une couche protectrice entre la masse en fusion et le revêtement du four.
La protection est due on partie au fait que la matière de la couche ze trouve à une température un pou inférieure à celle do la masse en fusion et en partie aussi au fait que cette matière est plus visqueuse que cette masse fondue et a par conséquent moins tendance à pénétrer dans la revêtement et à se combiner intimement avec celui-ci pour le décomposer.
C'est seulement après un certain temps que les matières premières injectées sont mélangea avec la masse en fusion formée par les matières premières injectées à l'extrémité supérieure du four rotatif. Dans l'intervalle, d'autres matières premières ont été injectées qui renouvellent la couche protectrice sur le paroi du four.
En plus de la formation d'une couche protectrice, les matières premières injectées provoquent un certain re- froidissement du bain de fusion qui a également pour effet de protéger le revêtement. Par contre, ce refroidissement n'affecte pas de façon gênante la fusion et le mélange des matières premières parce que, une fois que celles-ci ont atteint la température requise pour so fondre ensemble de façon homogène elles continuent à former une masse fondue homogène même si un certain refroidissement intervient ensuite. En outre, cette masse légèrement refroidie est capable d'incorporer des particules additionnelles de matières premières quand celles-ci sont convenablement réparties dans la masse fondue.
En vue de l'opération qui suit immédiatement la fusion quand le procédé est utilisé pour la production d'un agrégat c'est-à-dire une granula- @
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tion par refroidissement brusque, il est également avan- tageux que la matière fondue quitte le four rotatif à une température un peu inférieure à celle qu'elle aurait sana injection de matières premières. En effet, cela facilite l'obtention d'une granulation relativement grossière, sou- haitable dans la production d'un agrégat.
Un avantage complémentaire est l'amélioration de l'économie de chaleur due au fait qu'au moins une partie de la chaleur nécessaire au chauffage des matières premiè- res in@ectées ne provient pas d'une consommation de com- buntible mois eot rendue disponible par un refroidissement de la matière fondue, qui ont utile et ne pourrait pas être obtenu autrement.
Il ont important: de repartir les matiôros premières injectées sur la totalité de la zone de combustion, c'est- à-dire depuis l'extrémité inférieure du four jusqu'auprès du point où la température à l'intérieur du four atteint son maximim, parce que le revêtement est particulièrement sujet à 8tre attaqué dans toute cette zone.
Si les natteras premières injectées ne sont paR entièrement fondues de façon homogène avec la masse en fusion des matières premières introduites à l'extrémité supérieure du four, on peut tirer parti de cette situation pour la production d'un agrégat partioulièrement adapté à @ la construction de routes. En effet les partisules qui n'ont pas complotèrent fondu tendent à augmenter la rugosité des grains de verre dévitrifié obtenus 4 partir de la matière fondue.
En outre, ces particules agissent comme germes de cristallisation dans le processus do formation des cristaux qui peut être soit un refroidissement lent do la messe en fusion, soit un réchauffage des grains produits par un refroidissement brusque de celle-ci,
Un autro avantage du procédé suivant l'invention
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est do rendre possible la production de matériaux d'une composition qui pourrait difficilement être obtenue autre- mont dans un four rotatif en raison de la température de fusion trop élevée qui serait nécessaire.
En appliquant le procédé suivant l'invention, on peut fondre d'abord un mé- lange de matières premières ayant un point de fusion modéré, puis augmenter la proportion, dans la masse fondue, d'un ou de plusieurs composants qui peuvent être les mêmes ou par-
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tiol1eont les m8mes que ceux des matières premières intro- duites à l'extrémité supérieure du four rotatif.
Pour utiliser cet avantage dans l'application du procède suivant l'invention, la partie des matières pre- mières injectées à l'extrémité inférieure du four peut avantageusement être constituée par la partie d'un compo- sant qui donne au mélange de matières premières un point
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de fusion plus élevé que celui du r::. . t ..nî.roduit 4 l'extrémité supérieure du four.
De ce ftlitg on obtient aussi/protection parti-: J.liez'( nent efficace du revêtement, parce que les matiez- .,remièrez injectées tendent à rester plus 3 or" .- : dans un état Demi-liquicle et à formes? une coucha protectrice sur la paroi du four avant
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d'être nûlancC-es à la masse en funions Un autre avantage de choisir un seul composant pour l'injection à leextré- mité inférieure du four rotatif est qu'il devient alors
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inutile de "élancer plusieurs composants pour l'injection, ou d'employer des dispositifs d'injection distincte pour chacun de plusieurs composants, Ceci est en effet beau-
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coup plus difficile que Ce M'1 langer l.es composants intro- duits à l'extrémité supérieure du tour,
où ils n'ont pas besoin d'être injectes mais peuvent être amenés gravitai-
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r'jscnt par des goulottes ot éventuellement à l'état hu- nîdet et m$me cous òrme d'émulsion puisqu'ils ont alors juste à être céchbu pcndont la première partie de leur
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parcours à travers le four alors que la température est relativement bacno.
Suivant l'invention, le composait injecté à l'extrémité inférieure du four est de préférence de la
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cilice, o'oot-ù-dire du sable. Cotte matière première est pratiqueront toujours employée dans la production du verra
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et elle romplit toutes les conditions exposées oi-desouse Clest d'autre part une matière relativement bon aarohe puisqu'elle est pratiquement toujours disponible donc le
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voisinage immédiat du lieu d'utilisation,) On die nos en outre nénôralemont de nable doano un état de aiooitu aut- fieant pour être injecté directement dans le four rotatif.
Et1 utilisant In quantité habituelle de sable dans les matières premières 1nt"')(h:ttOD à l'extrémité supérieure du four) ut en injecté une quantité additionnelle de sable Li 1' extrémité .hf "-ouro du tour$ on obtient un matériau qui civ',.1'.;;-:, u.*io plus grande proportion de cilica que O'>i"! #'(.' onu par la fusion ordinaire dans un four rotatif.
Ceci a un intur8t économique, Afin d' t\Ul:'nontor la tendance des teatiôrot pre- mièror injoctuos à former une couche protectrice sur la paroi du four, l'injection à l'extrémité inférieure do celui-ci peut, suivant l'invention, être avantageusement
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offoctu<''e de toile façon qu'une partie importante des matiurcs injectuos vionJ1(} '1'rnpper la paroi du four au- dessus du bain do fusion formú par les matières premières introduites à l'extrémité supérieure L'injection ont de prfpcnce effectuée nous forme d'un jet incliné par rapport 1\ l'axe du four rotatif et dirigé vers la partie do la paroi qui ue duplaco vers le haut, Les matières injectées qui Dont déjà chauffées avant d'atteindre la paroi en raison de la température rognant dans le four,
ont do ce fait une meilleure possibilité d'adhérer à la paroi, dans un état plastique, avant que celle-ci plonge
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à nouveau dans Io bain de fusion de l'autre coté du ±tee
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De plus, de cette façon, la partie du revêtement qui se trouve au sommet reçoit un maximum de protection ce qui est très intéressant parce que c'est également cette partie qui reçoit la plus grande quantité de chaleur.
L'invention sera mieux comprise à la lumière de la description de sa forme do réalisation non limitative représentée sur le dessin annexé,
Des matières premières, telles que sable, craie et dolomie mont mélangées et chauffées dans un four rotatif inclina 1, qui peut être du type utilisé dans l'industrie du cimentSuivant un exemple non limitatif,le four peut avoir un diamètre intérieur de 2,6 m et une longueur de 70 m et avoir une inclinaison do 4%. La vitesse de rota- tion peut 8tre de 0,5 à 1 5/mn. L'alimentation en matiè- rec ont schématiquement représentée par trois trémies 2, 3 et 4, une pesouse mobile 5, un tambour mélangeur 6, un transporteur 7 et un entonnoir 8.
Ainsi qu'on peut le voir, les matières premières sont introduites de façon continue par l'extrémité supérieure du four. Le chauffage est effectua à contre-courant à l'aide d'un brûleur à mazout placé-à l'extrémité inférieurs du four, On constate qu'il n'est pas essentiel do mélanger complètement les matières premières puisqu'un mélange intervient pendant la première partie do leur parcours à travers le four. Los ma bières premières sont de préférence sous forme de poudres et peuvent être amendes soit sèches soit sous forme de pâte.
Dans ce dernier cas, le séchage des matières a lieu dans la première partie de la traversée du four.
Pendant la traversée, les matières premières sont progressivement chauffées, et quand leur température atteint le point de ramollissement, les particules se réunissent pour former une masse visqueuse dont les matières sont gra- duellement fondues et coulent à l'état fondu à travers la
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dernière partie du four. Simultanément, du sable est soufflé dans le toux' à 1 ' extrémité inférieure de celui-ci* Ce sable provient
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d'une trûrtlio lb et circule dans un tuyau 17 grâce à un ventilateur 18 plocé à la bose do la trémie 16. Le tuyau 17 p'nutre dann Io four à l'extrémité inférieure de celui-ci, et il ont dirigé vers la partie do la paroi du four qui se déplace vorn le haut.
Do plus, le tuyau 17 ent inclina par
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rapport Il l'axe du four d'un anrlo tel que le arable injecté ent distribué sur touto la zone de combustion Une partie dc ce neblq tombe directement dnna le bain de funion et n'y incoooro, une autre pnrtie frappe d'abord li, nnroi du four et y Ddhûro dune un état do X'ol!1011ilJt3om'!}nt et do vincocît pour 8*;z'o 4rr port(,: par cotto paroi jusqu'à ce que celle-ci plonge 1.X nouveau dans Io bain de fusion, A titre d'exnpio, on peut nointenir la température du four à environ 15000C dans la zone la plus chaude qui est située un peu au-dessus du sommet de la flamme du brûleur, et à environ 50oO dans son extrúmitú inférieure.
L' D1imontation on matières premières peut s'élever à 240 tonnes métriques par vingt quatre heures, et la produc- tion do matière fondue s'écoulant hors de l'extra:it6 in- ±6rïeure du four ont alors de 200 tonnes métriques environ par vingt quatre heures. Dans l'exemple oorroopondnn aux chiffres oit<ls, la 4urGe de la trvero6e d'une extr6mitÙ à l'autre du four est d'environ trois heures
Le flux de verre coulant hors de 1' extrémité infé- rieure du four tombe directement dans un bain d'oau 10 contenu dans un récipient 11 alimente en eau fraîche, sui-
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vant les besoins, par un dispositif non représentât la matière, ainsi refroidie brusquement,
se solidifie aussitôt sous forme de grains et tombe sur un transporteur incliné 12 qui la transporte hors du bain d'eau. La cranulation est
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pratiquement complète pour un refroidissement de la matière
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de 1500 0 à environ 600 à 900 0. Comme ce refroidissement est produit très rapidement, il n'est pas nécessaire de
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maintenir la rnctira longtemps dans l'eau. Le tempo de séjour dans l'eau peut être par exemple d'environ une demi-minute. Quand la matière quitte l'eau, elle peut être encore relativement chaude, par exemple entre 500 et 600*0.
La matière sortant du transporteur 12 peut, si on le désire, être gardée en attente pour un réchauffage ultérieur. Toutefois, dans cet exemple, on transfère di-
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rQCt,1r. la matière du transporteur 12 à un entonnoir 13 et ' un second four rotatif 14. Ce four peut 8tre identique au four 19 mais sa température ont mnintonue plus basse, de façon que la température de la matière ne dt'pnese pas environ J.150 C, La dévitrification a 13 eu à ce Htado de réchauffage, c'est-à-dire que des cric taux se forment dans les grains.
La cristallisation ne commence qu'aux
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environs de 3.150 Cw de sorte que le réchauffage ayant lieu pendant la partie précédante du parcours n'a aucun effet sur la cristallisation, mais supprime dans une certaine mesure les tensions internes qui ont pris naissance pen- dant la formation des grains. On a constaté qu'il suffit d'un temps très court pour obtenir la cristallisation
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la température maximale* Des eseaia en laboratoire au cours desquels des crains ont été individuellement chauffes dans un four électrique ont montré que la cristallisation
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est terminée en six minutes environ à 1150*0.
Si la température dépasse â..t7 C, dans le présent exemple, il ne produit une trop forte tendance à la A 1150"C, il n'y a pas coalescence, coalesconce m a 1'6 la cristallisation, a lieu rapidement* Il est caractéristique des compositions particulières mentionnées plus loin que la cristallisation puisse avoir lieu sans fusion complète et sans ooalescence, ce
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qui n'est pas possible avec les matières vitreuses ordi- naires.
La tendance ;\ la cristallisation peut être favorisée par la nature des matières premières choisies. On a trouvé
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que le brusque- de la matière fondue dune un bain d'enu favorise aussi la tendance à la cristallisa-
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tion, De plus, la cristallisation est favorisée si la
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matière n'est pas Complètement '''1 tritic3e dana le four,
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mais qu'une certaine quantité de germes non complètement
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fondus soit conservée dans la ma!ise fondue, l'or coiinquot'b,
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ce n'est pas du tout un inconvénient si le oable injecte à
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l'extrumitj inférieure du four n' )st plio complètement fondu, mais au contraire ceci priante l'avantage de favoriser la tendance a la cristal! Ion* Le produit Oo"h, i du second four rotatif 14, i son oxtrunjit!'- inf r4- ;
re est un matériau constitué de erninn v#-. u.C vitrifié On a trcuvo au cours d'oosada :;.r #,,.,;-, qua la taille des crains d'un produit obtenu de ..# *# ftt'jon décrite se uit-ue principuleuent donc la cummo 0 l±.' mm. iutir li figure on a reprôoonfeâ un dispositif de criblage 15 qui pormet do séparer la production en doux catégories, par exemple 0-3 mm et 3-12 mm# mais bien enton- ;
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du un plus corrù est ugalem-mt ponoiblei Pour illustrer lu différence dos traitenienbs entre Ion doux 6tn.:;ea do l'opération on peut (tue la pratique la oonocmraa.tJion n mazout duno Io pronlor four, dittis les conditions indiques, ont éro.le à 26 tonnes m-triquen par vingt qw tro heures, contre V tonnon par vint quatre heures pour le second .tour.
En utilisant des fours de plus Grande longuev.1'. la consomma- tion de mazout petit gtre réduite Un exemple do composition de matil1r's premières qui peut ttre utilisée dans la réalisation du procédé oui-
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vant l'invention est donné ci-dessous @ .
Pour la production de 100 parties en poids de matière fondue primaire, plus 13,5 à 27 parties en poids de matière injectée, soit au total 113,5 à 127 parties en poids de produit final, on peut employer les matières premières Suivantes données en produit sec :
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A l1 extrémité supérieure du faur
Sable de dune 66 parties en poids
Craie ou chaux 40 parties en poids
Dolomie 13 parties en poids A l'extrémité inférieure du four
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Sable de dune 1?|5 - 27 parties en poids Des casais faits avec cette composition de matières pre- m1("ron ont- montré à l'analyse la aposit:nu.anc. ' , "''# pour le produit final :
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Si 02 70% Ça 0 21% Mg O 3%
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I. 03 vez 03 X2 0 ou Na2 0 1% Si 2 proviont du sable, On 0 de la craie ou de la chaux, Mg 0 do la dolomite, A120 du sable qui contient une petite proportion de feldspath, 20203 est une impureté difficile à éviter et n'a pas de conséquence nuisible tant que son taux rente faible, mnis une proportion plus élevée do Fe2O3
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est ind6oiroblo car.elle donne une Mauvaise coloration.
Bzz 0 ot 'Ill2 0 proviennent du feldspath du sable et ne doivent outre présents qu'en petites quantités. Des quanti- tés un pou plus importantes peuvent être utilisées,maie ceci nécessite généralement l'emploi de matières premières plus coûteuses et n'amène aucun avantage pour l'usage envisagé,
Suivant un autre exemple, la composition suivante
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de Jna.bi6:rofJ premières peut âtre utilisa.
Pour la production de 100 parties en poids de nt!U3BrJ fonduo primaire plue 12,5 à 27 pnrtien en poids do matières inJo(',t6ent soit; .au 11395 à 127 Parties on poids de produit final, on peut employer les matières proClit:1"o.c suivantes, dontées en produits necs t A l t oxtrt'mi tú nupuriouro du four t
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Sable do quarts pur 59 parties en poids
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chnux 45 pf rticc en poids "ol(1.1j.ath 14 pnrtios on pOldr.
A l'oxtr[mit DlfGr1ouro du four Stiblo (le quartz pur 13t5 à 27 p;rtiez on noida Des armait! faits uvee cotto composition ont v.on'cvô ù. l'ùnrjlyoo ].or, r''.sultfttc .,-,our le produit final s si 02 7Ù% Ga 0 21% li2 3% 9 f ÎÎHg Q 4 ImouretÛs; surtout des coml*,054S du fer
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1%
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Il ont bien antan: lA que l'on peut obtenir des :ro<i,uito ail-ilairen à partit* d1 outres matioror. pre-1t;.-OD pouvait $tre choioloa on ri inon de leur di. onibilitô et de lur
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prix.
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Liannlyse fixe la 1:: !'oportion ÎJ. donner ! chaque oomj-OTjnt suivant les prinoip!i3 bien connuo dans l'inductrio du
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verre.
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Une dos c.urac 5ûris tiques dos produite n quoation est de comporter un jourcontace 61ov6 de Ou 0 qui, 00rn1:1.0 on vu la voir, est le principal constituant, à cot:6 do $i 029 Toutefois, une partie du Ca 0 peut 8tre remplacée par Mg 0* Des oxydon d'autres n.taux, tels que le berylhiumt le strontium ou le plomb (sous forme de Pb 3 04) pouvant aussi
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être substitues à une partie du Ca 0, si on le désire.
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Il fnut noter que jea autres inr;rvliontl1 présente ne sont paff ontièl'omont oann il1J()J.'l;.'\nco ot doivent do préférence avoir pour effet dia bainoci, le point de fusion.
Le Me 0 de la dolomite portés df'nH le j.rc tior exemple a cette action avec une aiiplituda cl lots potitca quantités de X2 0 et (le utXry 0 indiquées dans les doux exemples ciscont comme fondants anno détruire lus proprictoa do cristallisation.
La petite quantité do A12 0, a un effet un peu comparable.
D'autres û-c;ontD fondants, tels que la 3}H.l.th1'luor et le phosphate de calcium, peuvent aussi fttro utîlis6s, Le spath.f11lor est toutefois relativement coûteux et peut présenter l'inconvénient de rendre toxique le milieu ambiant, Le phosphate de calcium est souvent assez coûteux, mais lorsque le minerai est disponible à bas prix, il peut
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ttre utilisa tlvl1ntacouaomont.
L'oxpurienco acquise aprs une ue série d'essais montre que la composition préférable on matières premières pour itôp6rnti h de 1".' ,on eut telle que le@ ,bf:Ju2:1H1tiu de l'analyse du filial restent dans les limites sui- vantes !
Si O2 supérieure à 00%
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C 0 + Me 0 supérieure à 20%# de préférence plus de 25% A12 O3 inférieur à 3%
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Kp 0 +1;a2 0 inférieur à 5%# do préférence moins de 1%
Fe2O3 inférieur à 1% inférieur à 0,5 - 1% traces En ce qui concerne les sulfures, il y a lieu de noter que ceux-ci présentent l'inconvénient de donner une coloration foncée au produit et qu'ils doivent par suite être évités autant que possible, mais que les petits pourcentages tels
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que 0,5 à 1% no sont pas nuisibles.
La présence de carbone
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sous forme do oomt'Osco carburas est indésirable car il donne une mauvaise colopution au produit. et par suit 9/ des traces de 0 sont admissibles.
Quelquc.- sont faites dans ce qui suit sur les caractéristiques du produit et sur la façon dont on pout l'incorporer à un matériau destina à la construction de rotues,
Ainsi qu'il a déjà été mentionné, on obtient en 6&n&- ral dos grains dans la gamme de tamis de 0 à 12 mm.
Ce
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produit peut 8tre reparti on plusieurs cntécorisa euiVRnt les ncoouîtéce Ilabituellement, on empare la cat6Corîe 0.3 mm du reste pour l'utilioor à des uggaes particulière pour lesquels une caraot ":t:; l1ue nnt:t...dbrapanto élevue n'oat pas eSDent1el1'J uu a trouvé que les grains de la catégorie 3-12 ":" jouvlonnenfe aux surfaces courantes de route."' 0". a de meilleurs résultats avec don coins ###";# #### Lvnorie 3-G mim pour les chapes de rev8temont. et d'un noinn 6 mm pour le Mortier bitumineux. Zoo graine do ces sorib nufflemainont gros pour briser le fila d'eau oui1 une .t'ou t"o mouillage. de sorte que la surface de la routo n'est pas r6:i'1chinGQnte comme un miroir et de plus les crains offrent une excellente adhérence aux rouoo des voitures.
On pout fabriquer dos crains absolument compacta ou
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comportant do minuscules cavituc, suivant ce qu'on rocher" elle* Dans Io dernier cas, il est souhaitable que leu cavi.. ta no forment pas des pores oomnunicante mois o4paru'at afin quo lu Matière no présente pas un caractère spongieux Loo onvit':s rendent le produit moins polissable par Io Ira'* ìc et;, (le plus# ziueiontent l'adhurenûe du crain avec le liant car ce dernier peut, dans une certaine tsoaure) p4nô- trot' dans les cavités qui se trouvent à la surface des
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graine* On a trouva qu'un volume total de cavités de l'ordre
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de 5 à 1J3# avec un diamètre maximum des cavité de 0#5 mm environ ou mtme moins comme par exemple 0$2 mm, est le 'leillfJu:
ro Co taux do cavités ramène la densité dos grains à 2}ci <- 203 contre 2$5 - 2,6 pour le produit compact
Les cavités peuvent être formées très facilement dans le four rotatif, probablement; parce que l'air est continuel- lement introduit dune lu matière on fusion en raiuon de la robation du four) ou purce que cette rotation empêche les gaz occlus de sortit, Soûles les plus Crosses bulles s'échappent,
tandis que les plus petites sont retenues
En variante ou on supplément aux irrégularités do surface qui sont obtenues par la formation de cavités, on peut obtenir une certaine rugosité superficielle par la
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prvfjor.ee "1) particules incomplètement ou non vitrifiées dans lac Ç)n peut arriver à co résultat en choisissant convenablement ln proportion et la nature des matières prcnicres Injectées A partir do l'extrémité inférieure du four. Cos parbiculon :.;on noyCoa dune lu matière clos grains terminus et elles peuvent 8tro plus ou moins fondues avec .cotte matière sans toutefois Être complètement vitrifiées.
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La prcnonco do tolloe particules contribue à rendre les graine moins polinzables et augmente l'adhérence entre les crains et le liant,
Un agrégat produit avec le procédé suivant l'invention peut être employé dans des matériaux pour la construction do routes do façon similaire aux agrégats d'autres prove-
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nancest On g constate que des propriétés réfléchissantes Convenables peuvent également être obtenues si le nouvel agrégat est mélangé avec les agrégats courants.Un exemple de matériau pour la construction de routes dans lequel est incorpore l'agrégat produit par le procéd6 suivant
l'inven- tion, est un matériau pour chape de revêtement dont la composition est la suivante
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grains do verre d6vitrifî6 do 3 - 6 mm 30% Autros matières piorrouzon comportant des grains de 0,, ,G MM dont ou moins 5t5 ont une grosseur inférieure à 0,074 mm (ohf'rsa) 58 % Ohprne 5,5 %
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Bituma 6,5 %
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Ce rnaturinu do rovôtoiaont poub être étalô a raison de 40 kr/m2 environ, Comme nuire exemple, on peut utiliser l'ar6r.t produit par le pro<. :',1& rm:l.vnnt l1 invention jour dc ##yrfr-coo de routoa conoti tU('(H1 fie norliior bitumineux sur loquol 1 los rrnins nont- rûp'jndurj plun nfonc6s au rouleau cor: rncr:oIJr. 1 t fJxcro do rrf înr tant enuuito balayû tour tjtx-c rt.ut.i.1ifJ..
D'ili', ce ons, 10 .couche 0e bitume peut avoir une don- viron 5 cm et ltt qualité do croini de vorr 1tJvi tri!:!.;; peut tûre d'environ 5 kglm2 avec aussi 9 kg/m2 d'une autre matière piorreuso. Dnn3 co cas, la taille don Eroins cat de prfrerice supurisurc ù 6 nrs Ii'afrOnot fabriqy" par la proctd nuiv- nt l'inven- tion puut aussi être omploy6 drm3 Iii b.ont ot non o-lo1 n'wfit n-in l!')it'' A If) nonnrucbinn <Ir:, rontol1 mnin il pout mi nf)n<.f"<ire' filrn \t11Jl1r, iur 'lffiMtr- n :nrlt !.!t,IlX <î< nonn" tructioM) dans lesquols len curctrictiquoo apoinles dos f-rninn Co verre divitrifié peuvent 8tre jugées ->van t?'''c:eusos.
E u 14 E 1.- Un procédé du fabrication d'un r.Jr.t'riBU en. verre d6Vitrti', prtiCuliromont dostini- à le. r-roduetion d'un aervea* pour M&triauX do cens trustiez et piun spSials'- ment pour 1f1 conotruotion de routes, caractérisa en ce
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qu'il comprend une alimentation en matières premières
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