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" Appareil de traitement du feutre"
La présente invention 1 trait & des perfectionnements apportât à des dispositifs de nettoyage automatique destinés à des machines à fabriquer le papier et un de son buts principaux consis- te à présenter un dispositif destiné à nettoyer le feutre dont on se sert à l'extrémité humide d'une machine à papier sans gêner le fonctionnement de la machine.
Un sutre but constate à proposer un appareil destiné à être utilisé pour le nettoyage du feutre en soumettant le feutre à l'action de jets d'eau ou d'un autre fluide convenable sous
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pression, de manière à déloger les matières étrangères et les im- puretés du feutre et à permettre l'évacuation des impuretés et de l'eau du feutre par des boites d'aspiration.
Un autre but consiste à proposer un dispositif qui se déplace transversalement par rapport à la machine et inverse auto- matiquement le sens de son mouvement, si bien que, pendant le fonctionnement, le dispositif parcourt la totalité de la surface du feutre et ce d'une Manière telle que les jets de fluide attei- gnent toute la surface du feutre alors que le feutre se déplace devant eux.
L'invention porte sur le concept d'un appareil de nettoyage comprenant une source de fluide sous pression, une cré- maillère ou un râtelier portant un certain nombre d'ajutages d' aspersion, un moyen agencé pour déplacer ladite crémaillère le long d'un parcours prédéterminé, et un moyen distributeur menant de la source aux ajutages pour y amener le fluide*
Dans une installation de fabrication du papier, l'élé- ment de support de la pâte peut tendre à s'encrasser de pâte au point de causer des imperfections dans le papier*
Dans une telle installation, l'espace disponible pour installer un mécanisme de nettoyage pour porter remède à ces in- convénients est habituellement très réduit et les conditions de son utilisation sont très dures.
La présente invention vise & proposer un appareil qui puisse faire face avec officacité à ces et @@@rcer exigences sévères/ses fonctions d'une manière pratique et sûre.
Le conditionnement par le feutre vioc à une élimination maximum de l'eau à l'endroit des presses, au lieu d'une élimina- tion maximum à l'endroit des séchoirs où cette opération est bien plus coûteuse. En fait, l'élimination d'une livre anglaise d'eau dans la section de séchage peut coûter dix à douze fois plus que l'élimination d'une livre anglaise d'eau dans la section de prou* sage. par conséquent, l'installation do traitement par le feutre
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est généralement réalisée sous la forme d'une première et d'une seconde section de pressage à feutre.
Sur les premier, second et troisième feutres,d'une machine à produire le papier du type à cylindres ou du type F@ourdrinier, le traitement par le feutre est suivi d'une douche qui s'étend en travers de la machine, une botte à aspiration à feutre étant située mur l'extérieur du feutre pour éliminer les fibres et les crasses délogées par les jets de l'appareil proprement dit de traitement du feutre, tout ce étant effectué avec un effet nocif minimum pour le feutre et une éli- mination maximum de crasses et de fibres des mailles et du poil du feutre.
Comme on le sait, le feutre est une étoffe tissée sans fin, qui exerce les fonctions d'une courroie transporteuse, de membrane de filtrage et de courroie de transmission de mouvement. ' Il doit résister aux conditions difficiles qui règnent et offrir néanmoins un support élastique, doux et lisse pour transporter une nappe humide de papier, trop faible, pour se supporter elle.
même, Il a l'aptitude d'absorber l'eau de la nappe humide et alors de reperdre de nouveau cette eau sous pression, le feutre ayant des interstices suffisamment ouverts pour permettre le passage do l'eeu à travers elle, étant néanmoins assez dense pour porter la nappe sans la marquer et ayant l'aptitude de reprendre une nappe d'un autre organe porteur et de la fournir à un autre point, sans détériorer la nappe et sans que dos particules fibreuses n'y adhèrent.
Il existe maintenant dans le commerce des moyens qui permettent de laver les feutres sans les arrêts habituels. Un de ces appareils de traitement du feutre consiste en une paire de cy- lindres et en tuyaux à vapeur y associés, les cylindres étant réglés par des leviers de manière à amener les tuyaux à vapeur à s'appliquer vers le bas contre le feutre de manière qu'en l'espace de qulques secondes, le feutre soit nettoyé de toutes les crasses.
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Un tel système évite les fronces et le rainage, qui sont commune pour les procédas connus du lavage des feutres à la main*
Un autre type d'appareil de traitement consiste en une ou plusieurs boîtes de traitement, montées sur une coulisse portée par des paliers* Chaque bctte de traitement est engagée par son montage sur une vis actionnée par un mécanisme de transmission et d'inversion, actionné depuis un arbre de cylindre de presse et est reliée par un tuyau souple à une source d'eau chaude et par un autre tuyau souple à une source de vide.
Chaque botte de traitement se déplace en travers de la face travaillante du feu- tre et, pendant son déplacement, l'eau chaude est refoulée à tra- vers le feutre et est aspirée de retour par le vide, ce qui net- toie le feutre et traite les fils do manière que le feutre ne s'applatisse ni ne durcisse.
Un autre type d'appareil de traitement de feutre com- prend un boîtier contenant une longue vis qui déplace une paire de becs à doucher en va-et-vient en travers du feutre, la vitesse de ce déplacement étant cnronoréglée de manière à correspondre grosso modo au déplacement du feutre. Les becs sont situés à l' intérieur du feutre ou, dans le cas de feutres extrêmement denses, à l'extérieur du feutre et ils sont situés de manière que la nappe du feutre soit dérangée et que les fibres et les crasses accumulées soient chassées.
Dans la plupart des dispositifs selon la technique anté- rieure, le mouvement relatif du mécanisme de nettoyage exigeait plus ou moins de souplesse do la conduite par laquelle le fluide ét@it fourni et, sous ce rapport, des problèmes se sont élevée à propos du mode de support de la conduite, de manière qu'elle ne vienne pas en contact avec le feutre, tout en gardant la sou- plesse requise pour permettre le mouvement de va-et-vient du mécanisme en travers du feutre.
Tous les appareils de traitement du feutre dont il a
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été question plue, haut présentent les désavantagea qu'ils sont d'entration et/ou de fonctionnement coûteux et qu'ils sont inaptes à être utilisés pour les machines à papier modernes,de grande largeur et de grande vitesse.
Contrairement à cela, la présente invention propose un appareil de nettoyage de feutre, spécialement adaptable à des ma- chines à papier de grande vitesse, de largeur augmentée, qui écar- te les inconvénients susdits et assure un traitement convenable des feutres des machines modernes, ayant une largeur dépassant 150 pouces et/ou ayant une vitesse de fonctionnement dépassant 500 pieds par minute.
Ce mécanisme fait osciller un certain nombre de becs en travers de toute la largeur du feutre, par quoi un mélange d'eau et de vapeur d'eau, avec ou sans addition de détersif, peut être projeté sur le feutre, de manière que la vie utile du feutre soit grandement prolongée, que l'emploi de feutres plus courts soit rendu possible et que doit permis le fonctionnement continu, sans nécessiter le ralentissement ou l'arrêt dûà l'encrassement des feutres
Dans les dessins annexés t
La figure 1 est une perspective représentant une réali- nation pratique de l'invention.
Les figures 2 et 2A constituent une élévation frontale découpée à plus grande échelle, de l'appareil de traitement de feutre selon l'invention.
Les figures 3 et 3A constituent un plan supérieur décou- pé à grande échelle, de l'appareil de traitement de feutre selon l'invention.
La figure 4 est une élévation terminale de l'appareil de traitement, observé depuis la gauche, figures 2 et 2A.
La figure 5 est une élévation terminale de l'appareil de traitement de feutre, observé depuis la droite, figures 2 et 2A,
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Il est maintenant fait référence aux dessins qui repré- sentent un râtelier ou une crémaillère cylindrique allongée 10, portant un certain nombre de becs à doucher, longitudinalement espacés, 12, et montée aux extrémités, on vue d'un mouvement al- ternatif longitidinal, entre une paire d'appliques terminales es- paoées 14 et 16, situées aux extrémités opposées de la structure.
La crémaillère 10, que les figures représentent comme ayant une section cylindrique, peut avoir une section carrée, rectangulaire, ou toute autre section géométrique, comme on le désira.
Les appliques terminales 14 et 16 sont convenablement fixées à une plaque de base 18, chaque plaque de base reposant à son tour sur un bâti F situé d'un cote de la machine à papier sur laquelle le feutre, non représenté, est guidé dans son mouve- ment.
Chaque applique terminale 14 et 16 comprend une paire de bras transversalement espaces, s'étendent vers le haut, 20; entre ces bras, un châssis terminal 22 ou 24, fixé à l'extrémité opposée respective de la crémaillère 10 et d'une pièce avec ladite extrémité, châssis qui s'étend horizontalement vers l'extérieur à partir de la crémaillère, se dispose pour mouvement coulissant.
Les châssis termin&ux 22 et 24 sont respectivement pour- vue d'une paroi terminale supérieure, s'étendant horizontalement,
26, dont les bords longitudinaux sont disposés à l'extérieur par rapport à une paire de parois latérales espacées verticales 28 . et 30, fixées à la paroi 26 respective et descendant depuis celle- ci, de manière que chaque châssis terminal puisse coulisser par rapport à des suiveurs de came convenables 32, tourillonnés dans chaque bras 20 de la paire.
Un moyen moteur hydraulique, situé à une extrémité de la crémaillère 10 pour communiquer un mouvement horizontal alternatif à celle-ci, est composé d'un piston, non représenté, disposé dans un cylindre 34, monté entre les bras de l'applique terminale 14,
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une tige de piston 36 attendant vers l'extérieur à partir du cylindre et étant fixée & son extrémité externe à l'extrémité voi- sine, appartenant à la crémaillère 10.
Comme le piston exécute un mouvement alternatif, un mouvement alternatif correspondant est communiqué à la crémaillère, les châssis terminaux coulissant le long de leurs suiveurs de came respectifs et par rapport à cet derniers
Des barres coulissantes Se) qui s'étendent longitudina- lement, sont prévues dana le voisinage des borda intérieurs des parois latérales 28 et 30 et sont appliquée à frottement doux par rapport à des barres d'oilits 40 disposés vers le bas par rapport aux suiveurs de came 32,
par suite de quoi le déplacement latéral des châssis terminaux est empêche et un mouvement alternatif doux da la crémaillère est mesurés
Des commutateurs d'inversion 42 sont montée sur des appliques 44,fixées à chacun des bras 20 d'une applique terminale ; 14,et sont disposés pour venir en prise avec des palette$ 46 disposées sur la paroi supérieure 26 du châssis terminal 22, et s'étendant latéralement vers l'extérieur depuis chaque bord Ion- gitudinal de celui-ci. pour effectuer une inversion de la course do piston lorsqu'ils viennent en contact avec la palette respec- tive.
La disposition des commutateurs et des palettes peut être modifiée, si on le désire, pour effectuer des réglages voulus de la course du piston selon la largeur du feutre et selon ce que peuvent dicter les circonstances du fonctionnement.
Un distributeur d'aspersion 50, disposa de manière adjacente et parallèlement à la crémaillère 10, s'étend entre des ; appliques de support 52 et 54 disposées sur les appliques de sup- port 14 et 16 et est relié à une source externe d'un fluide tel qu'un mélange de vapeur d'eau et d'eau, par suite de quoi le mé- lange peut être fourni aux becs dispersion 12.
Chacune d'un certain nombre de conduira souples, hori- zontalement alignées, 56, formées en un tube métallique convenable,
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entend latéralement vers l'extérieur depuis le distributeur d' aspersion et ! des intervalles espaces le long de celui-ci pour prendre une forme générale en U en élévation verticale,do manière à comprendre des parties espacées, parallèles) horizontalement disposées, respectivement supérieure et inférieure, 58 et 60, reliées entre elles à une extrémité par une partie courbe inter- médiaire 62.
Le bout libre de chaque partie inférieure 60 est fixé au distributeur d'aspersion 50 par un raccord 64, tandis que le bout libre de chaque partie supérieure 58 eat fixé par un rac- cord 66 à l'extrémité supérieure d'un tuyau de douche ou d'asper- sion verticalement disposé, 68, qui se prolonge de manière étanche à travers des ouvertures convenablement alignées de la crémail- lire 10.
Un bout interne d'un nipple de tuyau, disposé horizon- talement, 70, est accouplé à l'extrémité inférieure de chacun des tuyaux d'aspersion 68 et porte un bec de douohage ou d'asper- ex sion 12 à son/trémité opposée externe, s'étendant vers l'avant pour permettre de diriger le fluide, lorsqu'il en sort, immédia- tement au-dessus de la surface du feutre tout en en étant espace*
Les becs de douche sont espacés entre eux d'une distance totale égale 4 la moitié de la largeur du feutre qu'ils doivent desservir, ou légèrement supérieure à cette moitiés
Le fluide est introduit dans le distributeur d'aspersion et passe de là par chacune des conduites souples 56 et par les becs 12 respectifs y relies,
en passant par le tuyau d'aspersion 68 porté par la crémaillère 10.
Les conduites souples sont rigidement supportées, de manière que le support permette à tout moment le mouvement alter- natif nécessaire des têtes d'aspersion lors de leur mouvement de va-et-vient en travers du feutre; lorsque la crémaillère exécute son mouvement alternatif, le fluide sortant des becs 12 asperge le feutre qui passe là-desjous, tout excès d'eau, de crasses et d'autres matières étrangères à rejeter étant éliminé par une ou
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plusieurs boîtes d'aspiration, de manière connue.
L'appareil d'aspersion, qui fait l'objet particulier de la présente demande, coopère à son nettoyage.Ces boîtes d'aspi- ration sont disposées en avance sur les becs d'aspersion dans le . sens du déplacement du feutre afin que le fluide apporté au feutre ) puisse être immédiatement soumis à l'action des boîtes d'aspira- tion.
La crémaillère 10, portant les becs 12, se déplace dans une direction transversale à la direction du mouvement du feutre et exécute un mouvement alternatif à une vitesse voulue dépendant de la vitesse du feutre, par suite de quoi ses surfaces sont sou- mises à l'action de nettoyage du fluide qui jaillit des becs.
Un moyen de réglage convenable, non représenté, peut être prévu pour régler et synchroniser le mouvement de la cré- maillère avec celui du feutre, afin d'obtenir l'effet maximum de nettoyage du feutre.