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MACHINE ARATOIRE DESTINE PLUS PARTICULIEREMENT AU DEMARIAGE DES BETTERAVES OU AUTRES PLANTES.
La présente invention a pour objet une machin he aratoire conçue pour être attelée a un tracteur et destinée plus spécialement à effectuer des travaux de démariage de betteraves ou autres plantes. On sait que le démariage est une opération effectuée au cours de la croissance des plantes semées en range et qui poussent plus ou moins serrées les unes contre les autres@ Elle consiste à détruire certaines de ces plantes pour per- nettre la croissance normale de celles qui subsistent* . Les démarieuse: modernes mettent en oeuvre (les outils commandés automatiquement de façon à se prouver soit en phase active de travail (élimination
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de plantes), soit en phase inactive d'effacement (pré- servation de plantes).
Cette commande d'outils peut tire exercée on fonction du temps ou, de préférence, en fonc- tion de l'avance du tracteur, auquel cas elle assure un travail très régulier nonobstant les variations éventuel- les de vitesse du tracteur. On a déjà proposé de réali- ser une telle commande automatique d'outils par l'entre- mise d'un dispositif électrique ou électronique compre- nant un palpeur ou autre détecteur de la présence d'une plante fournissant un signal de déclenchement d'un cycle de démariage sur une longueur donnée* Une machine de ce genre est décrite dans la demande de brevet belge dé- '- posée ce jour pour :"Perfectionnements aux machines ara- toires.
La présente invention concerne des variante* et des perfectionnements apportés à une telle Machine.
Selon la présente invention, les outils sont animés d'un mouvement oscillant dans un plan transversal par rapport a la direction de progression du tracteur, ce mouvement oscillant étant réglable de façon soit à permettre à l'outil, lors de la phase active de travail, de passer sur le sol dans le plan vertical longitudinal d'un rang de plantes, soit à le maintenir latéralement écarté dudit plan vertical longitudinal, lors de la pha- se inactive d'effacement. Ce réglage peut s'exercer sur l'amplitude d'oscillation uns grande amplitude corres- pond' la phase active de l'outil et une faible amplitu- de 6 sa phase inactive.
Il peut en variante s'exercer sur les limites du mouvement d'oscillation, de manière que dans un cas le champ angulaire du mouvement de l'outil contienne le plan vertical longitudinal et dans l'autre cas il soit entièrement en dehors de ce plan.
Dans un mode de réalisation préféré de la pré- sente invention, les outils sont groupés par paires avec
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un certain écartement angulaire dans le plan transversal et, dans la phase active de travail, agissent alternati- vement à chaque demi-oscillation de la paire d'outils conjugués*
Les outils sont, conformément à une particulari- té technique de la présente invention, montés sur des ar- bres de transmission longitudinaux recevant leur mouve- ment d'un arbre moteur à rotation continue,
par l'inter- médiaire d'une liaison adéquate quelconque transformant ladite rotation continue en un mouvement angulaire al- ternatif des arbres de transmission
Dans le cas d'une commande d'outils par varia- tion d'amplitude de leur oscillation, la présente inven- tion prévoit ces arbres de transmission sous forme de barre. de torsion reliées vers une extrémité à l'arbre moteur ot portant vers l'autre extrémité les outils, des moyens de limitation ou de freinage du mouvement oscil. lant des barres de torsion étant agencés à cette de%*., nière extrémités
Dans le cas d'une commande d'outils par varia- tion de$ limites du mouvement oscillant sans changement d'amplitude.
les arbres de transmission longitudinaux peuvent être non-élastique.. le réglage affectant l'écart angulaire ou la position d'origine des outil..
Dans un cas comme dans l'autre, la commande dé- airée peut être obtenue à l'aide d'un électro-aimant, d'un électro-frein ou autre appareil électrique à fonc- tionnement intermittent asservi à des moyen. adéquat* permettant de régler les temps respectifs d'excitation et de repos au cours du cycle*
La description qui va suivre en regard du des- sin annexé, donnée à titre d'exemple non limitatif fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée,
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les particularité qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
La figure 1 est une vue schématique en plan et en coup, horizontale d'une partie d'une machine con- forme à la présente invention.
La figure la est une vue en coupe de la figure 1 selon Ia-Ia.
La figure 2 est une élévation vue dans le sono de la flèche F1 de la figure 1.
Les figures 3 et 4 montrent schématiquement, en élévation et en bout, deux modes de réalisation d'un dispositif de contrôle d'outils selon l'invention*
La figure 5 est une vue schématique en plan d'une variante.
La figure 6 illustre un détail du mode de réa- lisation de la figure 5.
Les figures 7, 8 et 9 sont des schémas rela- tifs à une variante de réalisation.
Les figures 10 et 11 montrent un dispositif de commande des outils*
La figure 12 est une vue partielle en coupe horizontale d'une autre variante de réalisation de l'in- vention.
La figure 13 montre cette variante vue en élé- vation dans le sens de la floche F2 de la figure 12.
La figure 14 montre de même en élévation une autre variante.
On n'a pas représenté sur les destine le bâti de la machine, celui-ci étant d'un genre couramment utilisé et se composant d'ordinaire d'un fer à U trans- versai qui porte les pièces nécessaires à son attelage au tracteur et à son relevage par une tringlerie adé-
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quarte Sur ce fer à U sont ont4. les bottiers portee outils b intervalles réglables pour être adopté$ à l'écartement deaaeada en ligne à travailler. Le mou- venant actionnant les outils provient d'un arbte mo- teur parallèle au fer à U.
Sur la figure 1, on voit en 1 cet arbre mo- teur transversal, en 2 le bottier porte-outil. qu'il
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travwroe librement et qui a une position réglable parallèlement audit arbre, ta fixation au bâti et liz tant en 3-3 par l'intermédiaire d'une genouillère 4
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donnant au porte-outils une libert4 angulaire dans le plan vertical afin de tenir compte des inégalités du sol* Celles-ci sont d'ailleurs suivies a la manière connut par un étrier 5 (voir figure 2) se terminant par des patine 6 disposée de part et d'autre d'un rang de plantes et reposent sur le sol* Cet étrier porte, par
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l'intermédiaire d'un.
articulation 7, un tâteur 8 ré- glable un hauteur au moyen d'un bouton à via 9* Les outils viennent agir dans l'axe de l1 étrier sur les semis en ligne* Ce sont des couteaux recourbés à 90e par rapport au manche, coupant des deux côtés et légèrement bombé* entre les deux tranchantes
Le mouvement de rotation continue de l'arbre moteur transversal 1 est converti, par toute liaison convenable 10, en un mouvement de rotation alternatif ou oscillant appliqué à un arbre de transmission lon- gitudinal 11 constitué par une barre de torsion suppor- tée par des paliers 12-12 dans un prolongement tubulaire 2a du boîtier 2 sur lequel sont mont'., d'une part,
un électro-aimant 13 et, d'autre part, un support de butée 14-21 dont le rôle apparaîtra ci-après*
Dans l'exemple du dessin le dispositif de li-
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ai.son 10 transformant le mouvement de rotation continu
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de l'arbre 1 en un mouvement oscillant de la barre de torsion 11 comporte une noix cylindrique 70 aaunie d'un trou oblique 71 par lequel elle est enfilée et clave- tés sur l'arbre 1. Une bague cylindrique 72 est !non- tée folle sur la noix 70 par l'intermédiaire d'un rou- lement 73. Cette bague porte deux tétons sphériques 74 diamétralement opposés qui sont prisonniers dans les brio 75 de l'extrémité en forme de fourche de la barre de torsion 11.
On conçoit que dans la rotation de l'ar- bre 1, l'axe géométrique commun de la noix 70 et de la bague 72 décrit un cône autour de l'axe géométrique de l'arbre 1. Les tétons 74 qui restent dans le plan de la figure 1a, du fait que la bague 72 est folle sur la noix 70, décrivent dans ce plan un mouvement oscil- lant qui est transmis à la barre de torsion 11 par la fourche 75. Il est clair que l'amplitude du mouvement oscillant de la barre 11 dépend de l'inclinaison de l'axe géométrique de la noix 70 par rapport a l'axe géométrique de l'arbre 1.
Sur l'extrémité libre ( droite, sur la figu- re 1) de la barre de torsion 11 est fixé le porte-ou- tils 15 (voir figure 3) constitué par un fer a U cou- dé en forme d'épingle à cheveux, sur chaque branche du- quel se fixe, au moyen de deux ressorts et par son manche, l'outil proprement dit. Le montage du porte- outils 15 à l'extrémité de la barre de torsion 11 se fait par l'entremise du manchon Intérieur 16 d'un "si- lent-block* dont le manchon extérieur 17 porte le porte-outils 15 qui peut être par exemple soudé sur et manchon 17. Ledit manchon 17 est par ailleurs solidai- re d'une pièce 18 présentant une fourche d'arrêt 19 en forme de V a'ouvrant vers l'extérieur.
Entre les branches de cette fourche 19 se
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trouve un téton de butée mobile 20 porté par un bras 21 articulé en 22 sur le support sus-mentionné 14 solidai- re du bottier 2a. Le bras : est sollicité par un res-
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sort 21, attaché à une pièce fixe 2ljb, qui tend re. lever le téton de butée 20 dans la-parti. la plue large de la fourche 19.
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L1 électro-aimant sus-mentionné 13 également fixé sur le boîtier 2 agit par son armature pour faire pivoter un bras 23 dont l'extrémité libre peut venir appuyer sur le bras 21 portant la butée 20. La position de cette butée dans la fourche 19 est ainsi déterminée par les actions antagonistes du ressort 21a qui tend à la relever et de l'excitation de l'électro-aimant 13 qui tend à l'abaisser. L'ensemble 20-21-23 peut ainsi occuper soit la position d'arrêt représentée en trait plein avec la butée 20 vers le fond du V de la fourche 19, soit la position de travail représentée en tirets avec la butée 20 vers l'ouverture du V mais l'inté- rieur de celui-ci, selon que 1'électro-aimant 13 est excité ou non.
La butée 20 et/ou les bords internes de la fourche 19 peuvent être garnis de caoutchouc ou au- tre matière propre à amortir les chocs.
L'agencement qui vient d'être décrit fonc- tionne de la façon suivante :
Lorsque la butée 20 est en position haute (en tirets), la fourche 19 peut recevoir sous l'action de la barre de torsion 11 une oscillation angulaire rela- tivement importante déterminée par la largeur de l'ou- verture du V. Par contre, lorsque la butée 20 est en position basse (en trait plein), la fourche 19 ne peut plus subir qu'un déplacement angulaire limité en rai- son de l'exiguïté du fond du V de la fourche 19.
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On voit donc que, dans le premier cas, le porte-outils 15 aura une grande amplitude d'oscilla- tion, la barre de torsion 11 lui transmettant pleine- ment le mouvement angulaire alternatif qu'elle reçoit à son extrémité opposée de l'arbre moteur 1. Dans le second cas, le porte-outils 15 ne pourra plue avoir qu'une amplitude d'oscillation réduite, la barre 11 subissant alors des torsions élastiques alternée..
La pleine amplitude d'oscillation est telle que, compte tenu de l'ouverture angulaire des bras 15 du porte-outils, chaque outil passe alternativement par la verticale et détruit la plante se trouvant sur sa trajectoire.Cependant, lorsque l'amplitude d'oscilla. tion est limitée ou nulle, les bras 15 restent de part et d'autre de la ligne de plantes sans atteindre celles ci, épargnant ainsi la plante se trouvant dans le plan d'oscillation des outils qui peuvent toutefois effectuer un travail de binage de la terre des deux côtés de la ligne de plantes, sans préjudice pour celles-ci.
En somme, les outils sont animés d'un mouvement d'oscil- lation d'amplitude variable*
Le "silent-block" 17 et la barre de torsion 11 ont pour effet de protéger les outils des chocs dûs aux corps étrangers rencontrés sur le parcours de tra- vail, d'amortir les extrémités de l'oscillation et de donner une sorte de coup de fouet à l'outil au moment de son contact avec la terre.
La figure 4 montre une variante de réalisation de la commande d'amplitude du porte-outils 15 par élec- tro-almant 13.
Dans ce cas, l'arbre oscillant 11a est séparé du porte-outils 15, la transmission se faisant par une tige oscillante 24 solidaire de l'extrémité de l'arbre
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cillant 11a et le long de laquelle peut déplacer un
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toulisseau 25 mobile dans un fer à U 26 et sollicité par un rt&sort de compression 27. Le cauliasaau 25 est relié, par une biellette 28# à une manivelle 29 assujettit au porte-outils 15 par l'intermédiaire du "silent-block11 wu L'41.ctro-almant 13, lorsqueil est excité, agit par la tige 23 et dans la sf ns de la flèche 1.., sur ;La biellette 28 pour rapprocher le coulisseau 25 de :Ltarbr* oscillant 11, â l'encontre de l'action du res- lort 27.
Il est clair, dans Ces condition., que le point #i1 articulation 30 de la biellette 28 décrit un arc de betit rayon et que par suite l'amplitude des oscilla-
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tions de la manivelle 29 entraînant le porte-outils 15 sera faible. Au contraire, lorsque l'4lectro-aimant 13 est désexcitât le coulisseau 25 est repoussé vers le haut par le ressort 27 et le point d'articulation 30 s'éloigne de l'arbre oscillant 11a; Ce point décrit alors un arc de grand rayon et il .'ensuit que le port.. outil. 15 oscillera avec une forte amplitude.
On voit donc que le dispositif a deux positions de fonctionnement 1 d'une part, une position correspond
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dant à la phase active de travail des outils pour laqua!.. le l'41ectro-aimant 13 est désexcité et le coulisseau 25 est en haut d'autre part, une position <;orr pond<ntt la phase Inactive d'effacement des outils pour laquelle 1 électro-aimant 13 est excité et le coulisseau 25 est en bas.
Il est avantageux de faire en sorte que les point. haut et bas du coulisseau 25 soient symétriques par rap-
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port à la position médiane de la biellette 28, afin que le mouvement d'oscillation du porte-outils ait même axe médian dans les deux cas*
La figure 5 montre une autre variante de réali-
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tien de la commande d'amplitude du porte-outils dont on a représenté simplement en 16 le manchon intérieur du "silent-block" fixé sur la barre de torsion 11, comme dans l'exemple de la figure 3.
Ici, 1' électro-aimant des réalisations précéden- tes est remplacé par un électro-frein 31 monté en port*- .-flux au moyen de bras 32 sur le bottier 2a et venant en bout de la barre de torsion 11 qui fait saillit du boîtier à travers une bague-coussinet 12a réalisée en métal anti-friction approprié tel que le métal connu tous la désignation de "Du Glacier*Cet électro-frein peut comprendre un organe tel que 33 (figure 6) ayant une forme générait de trèfle à deux ou à quatre feuillet, mobiles devant autant de pièces polaires fixes 34, l'or-' gane 33 étant claveté sur la barre de torsion 11.
Il est clair qu'en l'absence de courant envoyé dans l'électro-frein 31, l'organe 33 peut se déplacer librement et le manchon 16 reçoit la pleine amplitude d'oscillation. Par contre, en alimentant l1 électro-frein on crée devant les pièces polaires 34 un champ électro- magnétique qui a pour effet de s'opposer au libre dépla- cement de l'organe 33 et de maintenir son mouvement dans des limites étroites ;; de ce fait, l'extrémité de la barre de torsion 11 sera freinée et le manchon 16, situé à proximité, n'aura qu'une faible amplitude d'oscillation.
L'électro-frein dont il est question ci-dessus pourrait être remplacé par un dispositif à circuit électrique imprimé présentant des avantagea notables du point de vue du poids, de l'inertie et de la consomma- tion de courant.
Il n'est pas obligatoire de toujours réaliser la commande des outils par variation de leur amplitude d'oscillation. Il est ainsi possible, tout en conservant
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une amplitude constante, d'obtenir le résultat désire en décalant simplement le champ angulaire d'oscillation des outil.. Un mode de réalisation répondant à cette condition est illustré par les figures 7 et 8.
Dans ce mode de réalisation l'arbre oscillant est rigide et entratne un plateau 35 sur lequel sont ar. ticulés en 36-36 deux leviers 37-37 recevant les porte. outils 15a-15a qui sont ici séparés et présentant des becs en regard 38-38 décalés et imbriqués, comme montré sur la figure 8.
Le plateau 35 comporte une' bille 39 sollicitée par un ressort 40 contre la partie inférieu- re des becs 38-38 et maintenant en conséquence les le- viers 37-37 appliqués contre une butés 41 convenable- ment conformée et solidaire du plateau 35 (cette butée est représentée hachure pour la clarté du dessin)* La force du ressort 40 est réglable par action sur une vis télescopique 42,
Sur la face supérieure des becs 38-38 des le- vitre 37-37,peuvent prendre appui des galets 43-43 por- tés par des bras 44-44 pivotant en 45-45 et actionnée respectivement par des électro-aimants 46-46.
Lorsque ces dernier. sont désexcités, les ga- lets 43-43 sont en position haute, hors de contact des becs 38-38 des leviers 37-37 et l'ensemble est dans la position représentée sur la figure 7. Si à présent on excite les électro-aimants 46-46, les bras 44-44 sont abaissés dans le sens des flèches f1 et les galets 43-43 viennent appuyer contre les becs 38-38 faisant pivoter les leviers 37-37 vers l'extérieur dans le sens des flèches f2, en comprimant le ressort 40 1 les perte- outils 15a-15a se trouvent de ce fait à un écart angu- laire plus important.
Dans le premier cas (électro-aimants 46-46
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désexcités) qui correspond a la phase active de travail des outils, ceux-ci font par exemple un angle de 30 comme montré sur la figure 9 en AOB, position moyenne des outils. Si l'amplitude d'oscillation du plateau 35 est de 30 de part et d'autre de la position moyenne, on voit que la droite OA osciller* entre OB et OC selon la flèche a, tandis que la droite OB oscillera entre OD et OA selon la flèche b. A chaque demi-oscillation, chacune des droit..
OA et OB passera par le plan verti- cal 0V où se trouvent les *omis en ligne*
Dans 'le second cas (électro-aimants 46-46 ex- cités) qui correspond à la phase inactive d'effacement des outil., la position moyenne de ceux-ci est décalée par exemple de 30 à gauche et à droite du plan de symé- trie OV; en d'autres termes, les droite. OA et OB vien- nent en OC et OD respectivement* On voit que, dans son champ d'oscillation de 60 , OC balaie l'angle a' entre OE et OA, tandis que OD balaie l'angle ±' entre OB et OF, de même valeur. A aucun moment les droites ne passent par le plan vertical OV, de sorte que les semis en ligne qui s'y trouvent ne sont pas atteints.
On remarquera que la disposition décrite com- prend un dédoublement des galets 43, de leurs bras 44 et des électro-aimants 46, alors qu'un seul ensemble suf- firait à condition de prévoir un galet 43 intéressant simultanément les deux becs 38-38, Ce dédoublement a toutefois sa raison d'être tenant compte du fait qu'un seul outil est, à un moment donné quelconque, en posi- tion de travail, dans le sol, l'autre étant en l'air, on voit que le galet 43 associé a ce dernier outil n'aura pas' vaincre d'autre résistance que celle offerte par le ressort 40,
tandis que le second galet 43 associé a l'outil se trouvant dans le sol devra surmonter la ré- sistance du sol pour en extraire ledit outil* Il
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t'établit de ce fait une répartition automatique de efforts étire les deux galets : l'un prenant à son comp- te la forte du ressort 40 et laissant l'autre se consacrer à l'extraction du sol dt l'outil correspondant, Le$ élec- tro-aimanis dédoublés 46 peuvent de la sorte Atre de faible puissance, alors qu'en cas d'utilisation d'un électro-aimant unique, il eût fallu en choisir un sur- dimensionré.
Il est avantageux de faire en sorte que dans leur potion basses les galets 43 viennent dans le pro- longement de l'axe d'oscillation du plateau 35, afin de n'être pas soumis à des sollicitations provenant de ce mouvement et de demeurer fixes*
Les divers mode* de réalisation de l'invention qui viennent d'être décrit* permettent d'effectuer les opération cycliques de démariage, chaque cycle compor- tant une phase inactive d'effacement des outil.et une phase active de travail des outil$, dont les temps res- pectife sont fonction de l'avance du tracteur et au sur plus réglable$*
Le dispositif représenté sur les figura 10 et 11 est conçu pour engendrer les signaux de commande vou- lus et,
permettre le réglage désiré.
Il reçoit son mouvement, par l'intermédiaire d'un variateur de vite.se quelconque, d'une ou plusieurs route du bâti tracté qui roulent sans glisser sur le sol lorsque le tracteur se déplace et qui fournissent le mou- vement aux outil$, d'une façon analogue à Celle qui est décrite dans le demande de brevet belge susmentionnée.
Le mouvement provenant donc de cette ou cet roue$ du bâti met en rotation un arbre creux 47 tournant dans des palier* 48 portée par un carter 49 fixé sur le bâti de la machine. Dans cet arbre creux 47 peut tourner
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dans des paliers 60 un arbre coaxial 50 solidaire à une extrémité d'un disque 51 maintenu appliqué, par un res- sort 52, contre une bague 53 en "Du Glacier" rapportée sur l'arbre creux 47* L'ensemble 51,53 constitue un embrayage assurant l'entraînement de l'arbre 50 par l'arbre 47, maie permettant le glissement relatif en ces de blocage de l'arbre 50,
Celui-ci porte un disque 54 présentant un cran d'arrêt périphérique 55 dans lequel s'engage le bec 56 d'un levier de verrouillage 57 fixé sur un pivot 58 sur lequel est claveté un bras 59 pouvant basculer tout l'ac- tion d'un électro-aimant 62 afin de dégager le bec 56 du cran d'arrêt 55 selon la flèche F. Sur l'arbre 50 est également fixée une came 61 de forme circulaire mais avec une portée arquée 61a en retrait, s'étendant par exemple sur 180*. Une seconde came analogue 63 est mon- tée de façon réglable angulairement sur l'arbre 50 et présente une portée arquée semblable 63a cette seconde came 63 est maintenue appliquée contre la première came 61 par un ressort 65 réglable au moyen d'un écrou 66 se Vissant sur l'extrémité filetée 67 de l'arbre 50.
Ces deux cames conjuguées actionnent un micro- contact 64 qui est normalement fermé et qui se trouve dans le circuit d'excitation de 1'électro-aimant 62, en série avec le tâteur 8 de la figure 2 ;ce micro-contact est également dans le circuit d'excitation ou d'alimenta- tion de l'appareil électrique (électro-aimant ou électro- frein) de commande d'oscillation des outils des modes de réalisation précédents.
Lorsque le tSteur 8 détecte par contact la pré- sence d'une plante, se trouve réalisée une mise à la ter- re qui ferme le circuit d'excitation de 1'électro-aimant 62, ce qui provoque le dégagement du levier de verrouillage
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!&7 du cran d'arrêt 55 et la libération du disque 54.
urbre ex est alors entraîné par l'arbre 47 par l'en.* tremist de l'embrayage 51-53 qui cesse alors de patiner* ;'-' arbre 50 peut effectuer une révolution complète jusqu'à <:e que le bec 56 du levier de verrouillage s'engage a nouveau dans le cran d'arrêt 55, bloquant ainsi l'arbre 50 et faisant patiner l'embrayage 51-53. Bien entendu,
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.Le verrouillage ne se produira pas si, a ce moment, le 'jeteur 8 détecte une autre plante,.le micro-contact 64 dtant, on s'en souvient, fermé dans la position aigu.
;taire de blocage de l'arbre porte-came 50.
Il est évident qu'en déplaçant la came 63 par rapport a la came 61, on modifie l'angle de manoeuvre du Micro-contact et par conséquent la durée relative de sa fermeture et de son ouverture. En d'autres termes, la durée de l'impulsion est fonction de l'angle de calage :relatif des deux cames* Pendant cette curée, l'appareil de commande d'oscillation des outils reste tous tension il est coupé en fin de course des cames.
Pendant le temps de rotation de celles-ci au ciel' de leur temps positif, le micro-contact 64 4'ouvre, si bien que la détection par le tâteur 8 d'une nouvelle plante reste alors sans effet, puisque le circuit ne (t'établit qu'à la double condition que le micro-contact 64 soit fermé et que le tâteur 8 touche une plante.
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La durée de rotation des cames correspond à l'espace qui, sur le terrain, sépara deux plantes à épargner. On voit que le nombre de plantes laissées au
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diètra ne dépend que du temps mis par l'arbre porte-cames 50 pour faire un tour complet et ce temps ne dépend lui*.
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l'me, comme on l'a vu, que de la vitesse du tracteur. Par conséquent, le fonctionnement des outils se fait exclu-
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oivement en fonction de la distance parcourue par le tracteur,
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Dans la variante de réalisation des figurât 12 et la, un arbre rigide 11a, monté dans des roulements convenable. du bâti de la machina remplace la barre de torsion 11 décrite en regard des figure.1, 3, 4 et 5.
L'extrémité 11b de cet arbre, opposée au dispositif de liaison 10 de la figure 1, effectue donc le mouvement oscillant complet qui lui est transmis par ce diapo- sitif. Un plateau 76 claveté sur l'arbre 11a est associé à un contre-plateau 77 monté coulissant sur des boulons 78 solidaires du plateau 76 et poussé vers le plateau 76 par des ressorts 79 enfilés sur ces boulons* Entre le plateau 76 et le contre-plateau 77 se trouve un dis- que 80 solidaire de la pièce 81 sur laquelle sont fixée les porte-outils 15 au moyen de fixation* 82, munies de caoutchouc à la manière de "silent-block". En raison de la présence des ressorts 79 le disque 80 se trouve ser- ré entre le plateau 76 et le contre-plateau 77 et la pièce porte-outils 81 tend ainsi à participer au mouve- ment d'oscillation du plateau 76.
Ce mouvement est tou- tefois limité au moyen d'une pièce en fourche 83 sem- blable a la pièce 19 de la figure 3 et jouant la même fonction, les fiança de la fourche qui forment entre eux un V coopérant avec le téton de butée 20. Celui-ci est porté par le bras 21 pivotant autour d'un axe fixe 22 et sollicité par le ressort de traction 21a attaché à une pièce fixe 21b. Un bras pivotant 23 est commandé par un électro-aimant 13, l'ensemble fonctionnant comme dé- crit ci-dessus en regard de la figure 3. Ce fonctionne. ment suppose naturellement un glissement du disque 60 par rapport au plateau 76 et au contre-plateau 77, quand la butde 20 est complètement engagée dans la fourche 83 lors de l'excitation de 1'électro-aimant.
Il est bon d'intercaler une garniture convenable 84 entre le disque 80, le plateau 76 et le contre-plateau 77, garniture qui
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peut être un métal ou composition anti-frictiono comme la compoaition connu. sous le nom do Du Glacier** La pièce porte-outils 81 peut être montée par des roule-
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monta ou par une garniture t#mblable 85 sur l'extrémité 11± de l'arbre oscillant il*.
Des buttas en caoutchouc 86 sont de préférence
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prévues eux une partie fixe de la machine$ de part et d'autre de la pièce en fourcha 83. Ces butées limitent l'oscillation maximum de cette pice et des port.-outil.
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un même tomp4 qu'elles assurent une mise en phase automa. tique da l'oscillation du porta-outils sur celle de 1#4t- bre 11 quand le téton de buté 20 passe de la position d'arrêt des oscillations, représenté* en traits mixtes sur la figure 11, la position d'oscillation maximum .représentée en trait pleins
Dans la variante de l'invention représenté* sur :La figure 14, les porte-outils 15, oscillant dans des plana transversaux tris légèrement décalé. l'un par ;:
apport . l'autre, sont montés tous sur l'extrémité 11b
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de l'arbre oscillant 11, semblable à celui décrit en regard des figures 12 et 13. Un plateau 76 (fixé axcen- iniquement sur l'extrémité il± de l'arbre oscillant) forte une butée excentrée 91 de forme triangulaire. Un ressort 92 dont les extrémités sont fixées aux barre$
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1,5 des porte-outil. tend a maintenir contient l'angle de ces barrée, en appuyant les parties 90 sur ladite butée par l'intermédiaire de tampons amortisseurs en caoutchouc q3.
Chacun des porte-outils se prolonge au-delà du pivot
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J1& par une partie coudée 94, respectivement 95# (lacune ce ces parties 94, 95 porte à son extrémité une dent 96, respectivement 97, délimitée extérieurement par un arc
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de cercle z, 97jL dont le centre est sur l'axe géométri- que de l'arbre 1111.
Chacune de ces dents 96, 97
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coopéra avec une came 98, 99, associée à 1'armature d'un électro-aimant 100-101. Chacune de ces came. 98, 99 peut occuper deux positions, a savoir : - une position représenté* en trait plein sur la figure 14 correspondant au cas où les électro-aimants ne sont pas excités et - une position angulaire un peu décalé* par rapport à la précédente et représenté@ par des traita interrompus sur la partie de gauche de la figure 14 quand les électro-aimants sont excités*
Dans la première position les cames laissent librement osciller devant elle.
les dents 96, 97 qui sont solidaires du Mouvement des outils*
Quand au contraire les électro-aimants sont excités par une impulsion de courant reçue du détecteur des plant , les deux cames 98, 99 tendent à prendre la position représenté@ par des traita interrompu. sur la partie gauche de la figure 14. Elles prennent effective- ment cette position, dès que l'outil correspondant arri- ve à la fin de son oscillation (position représenté* par des traits interrompus pour l'outil de droite sur la fi- gure 14). Elles empêchent alors le retour des outils, qui se trouvent bloquée dans des positions relatives très écartées l'une de l'autre (à l'encontre de la ten- sion du ressort 92) et qui, n'oscillant plus, ménagent les plantes passant entre eux pendant ce temps.
Bien entendu l'oscillation de l'arbre 11a, 11b est absorbée, dans cette période, par glissement des parties 90 par rapport au plateau oscillant 76.
Des que les électro-aimants sont désexcités les cames 98, 99 reviennent par rotation dans la position représentée en trait plein. Les outils sont libéras et reprennent leur mouvement oscillant pour travailler le sol, le ressort 92 les rappelant contre la butée 91
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dans leurs positions relatives figuré@* en trait plein.
Chacune des parties 94, 95 des porte-outil. peut être munie d'un talon en métal dur tel que 102, 103 pour éviter l'usure au contact des cames 98, 99.
Il va de soi que l'invention n'est pas limi- tée aux modes de réalisation explicitement décrits mais qu'elle couvre également ceux qu'on peut obtenir par la mise en oeuvre de moyens techniques équivalents.