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Appareil pour mesurer l'allongement.
La présente invention se rapporte à un procède et à un appareil pour mesurer et situer des variations de dimension se produisant sur une longueur de matière en cours de traitement, et plus particulièrement, à un procédé et un appareil permettant d'in- diquer des Incréments de longueur déterminable sur un brin de ma- tière avant le début ou au début du traitement de cette matière, et de mesurer les mêmes incréments après le traitement. Les lon- gueurs des incréments avant et après le traitement sont ensuite comparées pour déterniner l'allongement de chaque incrément.
Cet allongement est proportionnel au changement en poids par unité de longueur de l'incrément et par conséquent l'emplacement et la quantité de variations de dimensions peuvent être déterminés par la présente invention.
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En outre, comme les variations en poids par unité de lon- gueur sont proportionnelles à l'allongement ou à l'étirage, des changements relatifs en poids par unité de longueur peuvent être déterminés directement et positivement en mesurant l'allongement qui s'est produit au cours du traitement. Par conséquent, l'in- vention concerne également un procédé et un appareil pour mesu- rer l'allongement d'une certaine longueur de matière au cours du traitement
Dans de nombreux domaines de fabrication, traitement ou manipulation de matières, il est important de déterminer le poids par unité de longueur et d'autres caractéristiques de la matière, et la situation et le degré des variations.
Ces caracté- ristiques sont importantes non seulement parce qu'elles procurent des renseignements sur l'uniformité et la qualité mais également parce qu'elles peuvent indiquer des conditions qui règnent à un endroit particulier ou à un Moment particulier de la fabrication du traitement ou de la manipulation, conditions qui peuvent être réglées aussitôt que cet endroit et ce degré do variations sont déterminés, La présente invention s'applique donc dans 1' ensemble à de nombreux domaines différents et ne doit pas être limitée à l'application spécifique décrite ci-après à titre d'exemple .ou- lement.
Une application particulière de la présente invention est le traitement des mèches de Matière textile. La ténacité et d'autres caractéristiques d'une mèche ou d'une autre longueur de matière textile dépendent de l'épaisseur ou du poids par unité de longueur de la moche, et les variations de poids par unité de lon- gueur entraînent l'apparition de caractéristiques non uniformes.
La détermination de la quantité et de la situation des variations est donc importante. En outre, les variations de la mèche indi- quent les caractéristiques qui règnent dans l'enroulement au moment de la transformation des fibres en niches, de la filature et d'au- tres traitements ultérieurs, et indiquent la densité ou la capacité de l'enroulement. La détermination de la situation et du degré des
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variations indique donc l'endroit où des réglages doivent tire apportés au procédé pour modifier ces caractéristiques.
Dans le fonctionnement normal d'un banc à mèche ou à "ailette", la mèche de fibres textiles étirées est amenée à la partie antérieure du métier par une paire de rouleaux d'étirage ou de rouleaux fournisseurs superposés. A partir de ce point, la nappe étirée ou mâche de fibres est entraînée dans une ailette*1 tournante qui tord la nappe pour lui donner la forme d'une mèche pratiquement cylindrique qui passe par la branche creuse de l'ailette. La mèche tordue est ensuite dirigée autour du bras presseur situé à 1'extrémité inférieure de l'ailette et sur la bobine.
Le tordage de la mèche produit par l'ailette tournante réduit la longueur de la mèche et cette contraction en mime temps que la différence entre la vitesse d'alimentation des rouleaux et la vitesse d'envidage de la bobine étire la mèche. Cet étirage et la tension qui l'accompagne déterminent à un degré considérable (1) la densité ou la capacité do l'enroulement puisque l'enroule- ment est d'autant plus serré que la tension et l'étirage sont plus grands, (2) la forna de la mèche puisque l'étirage réduit le poids par unité de longueur et (3)
les caractéristiques de l'enroulement de mèche obtenu puisque dos variations d'étirage et de tension provoquent des variations de la moche et qu'un manque d'uniformité de la mèche provoque un manque d'uniformité au cours de la fila- ture et d'autres traitements et augmente les difficultés de la filature et des traitements subséquents. Des variations particu- lières de l'étirare et de la tension au cours de l'envidage peu- vent produire un enroulement de mèche si irrégulier au point de vue densité qu'il ne peut être utilisé sur le banc, ou bien l'en- roulement de mèche tout entier peut s'enchevêtrer et devenir inutilisable au cours des manipulations suivantes, ou bien cet enroulement peut être endommagé et rendu inutilisable au cours des opérations suivantes.
Comme l'étirage et la tension de la mèche au cours de la formation de l'enroulement sont importants par leur effet sur la
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densité de l'enroulement ou sa capacité, sa forme et ses caracté- ristiques de dévidage tant sur le banc à mèche qu'au cours des opérations suivantes, 11 est évident qu'il est désirable de dé- terminer le degré de l'emplacement des variations d'étirage ou de tension de façon que des réglages puissent être apportés à l'endroit voulu pour agir sur ces facteurs.
Les procèdes actuels pour déterminer les variations dans la mèche mesurent les Irrégularités totales présentes dans la mèche après le dévidage, y compris les irrégularités qui étaient présentes dans la mèche avant-le procédé particulier qu'on véri- fie. Par conséquent, ils n'isolent pas les seules irrégularités qui sont introduites par le traitement considéré.
On a également tenté de situer et do déterminer des varia- tions en mesurant la tension de la mèche à un endroit déterminé au cours du traitement et en se basant sur l'hypothèse qu'en général le degré de tension est proportionnel aux caractéristiques obte- nues dans la mèche. Toutefois, la mesure de la tension ne procure pas une Indication positive et certaine caractéristique re- lative puisque d'autres facteurs affectent également les chan- gements de poids par unité de longueur. En outre, ces procédés ne sont pas précis puisqu'ils ne mesurent la tension qu'à un seul endroit et que la tension varie en fait à différents endroits du traitement.
D'autre part, pour mesurer la tension il est nécessai- re d'entrer en contact ou d'attaquer la mèche d'une manière ou d'une autre, augmentant ainsi la tension de telle sorte que la tension mesurée n'est pas la même que la tension normale. En ou- tre, la tension n'est pas toujours proportionnelle & l'étirage mê- me à un endroit particulier du traitement. Par exemple, lorsque la mèche est étirée au delà du point de déformation, l'étirage con- tinue facilement même si la tension diminue et se rapproche de zé- ro.
La conception de base de la présente invention est la constatation que des résultats positifs, directs et sûrs peuvent être obtenus en mesurant l'allongement ou l'étirage plutôt qu'en
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mesurant des. irrégularités de la mèche achevée ou en mesurant la
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tension puisque les changeront s dans la rdtohe sont exactement pro- portionnels au degré d'étirage ou d'allongement et ne sont pas constamment proportionnels aux irrégularités ou à la tension finale '
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gaz un endroit particulier.
En me8urt l'étirage dû au traitement de la mèche par la procédé, l'effet total des différentes tensions
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aux différente endroits de tout le procédé entre en ligne de compte. Bien entendu, pour obtenir des assures valables, le fonctionnement du métier ne peut être interrompu pendant la formation d'un enrou'- '
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lenent, et la mèche doit 8tre aussi peu gênée que possible, et la j présente invention permet de ne pas interrompre 10*nvidage et de n'entrer en contact avec la mèche que par Intervalles par un léger contact de marquage..
La mesure du l'étirage est obtenue dans la présent* invention en marquant la mèche sortant des rouleaux antérieurs ou fournisseurs par intervalles d'une longueur connue ou déterminais!*
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et en ne sur an t à nouveau la longueur des Incréments entre les in- tervalles après l'cnvidage et en comparant avec la longueur origi- nale. La différence de longueur de chaque Incrément représente l'étirage qui s'est produit dans cet incrément par suite de l'opération d'envidage et indique los variations de dimension.
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En connaissant la dimension ou le poids linéaire de la aeohe avant 1' invidage et le changement do longueur, on peut calculer le poids par unité de longueur.
Ceci indique non .euleaent les dimensions de la mèche dans l'1norécnt mais également d'autres caractéristi- ques telles que la capacité de l'enroulenent et les caractéris- tiques de dévidage. Grâce à cette connaissance, l'appareil peut être réglé pour faire varier les conditions de fonctionnement et contrôler ces facteurs dans des licites désirables.
Dans la forme préférée de la présente invention, le
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marquage de la mèche est effectué au m=ent où elle sort des zou- leaux fournisseurs, par une paire de rouleaux de Marquage qui ne sont normalement pas en contact avec la mèche. Un de ces rouleaux
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de marquage est c=mandi par un électro-ainant pour presser la mèche
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contre l'autre rouleau et la marquer* L'électro-aimant est monté dans un circuit électrique dont un contact est normalement ouvert, et fermé par intermittence après un nombre déterminé de tours d'un des rouleaux fournisseurs.
La fermeture de ce contact est effectuée par une paire d'engrenages entraînée par le rouleau fournisseur* Un de ces engrenures est monté de façon à pivoter pour s'écarter de l'autre. Un engrenage compte une dent de plus que l'autre et cha- que engrenage conpte une dent do levée qui attaque la dent de le- vée de l'autre engrenage après un certain nombre de tours correspon- dant au nombre de dents de l'autre engrenage. Lorsque les dents de lovée entrent en contacta elles emparent les engrenages et font pivoter l'engrena* * susceptible de pivoter. Un organe fermant le contact est fixé au dispositif de montage de l'engrenage pivotant et ferme le contact pour exciter 1 électro-aimant de marquage.
Le nombre de tours du rouleau fournisseur et la circonférence du rou- leau fournisseur déterninent la longueur de matière entre les marques. Le nombre de dents d'engrenages et 1 'agencèrent de dents de levée peut être prévu pour exciter l'électro-aimant par in- tervalles correspondant approximativement à des inversions du mou- vement d'accumulation du métier de façon que les incréments mar- qués correspondent plus ou noins aux couches de mèche enroulée sur la bobine.
Après que la mèche a été enroulée sur la bobine, la bobine est levée et placée en position supportée sur un tambour de dévidage qui tourne et fait tourner la bobine de façon à ce que la mèche soit dévidée sans tension. Les longueurs entre les marques de la mèche non enroulée sont alors mesurées et comparées aux lon- gueurs avant envidage, ce qui fournit une mesure de l'étirage qui s'est produit dans chaque longueur mesurée. Cet étirage est direc- tement proportionnel à l'augmentation de longueur de l'incrément et, par conséquent, proportionnel à la réduction de poids par unité de longueur.
Dans une autre forme de la présente invention utilisant
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un marqueur semblable, l'électro-aimant est commandé par les cycles de formation de 1* enroulement de façon à marquer la mèche pour indiquer les couches sur la bobine. Dans cette forme., 1'électro- aimant est monté dans un circuit électrique avec un interrupteur rotatif à quatre positions qui tourne lorsque le mouvement du dispositif de formation de l'enroulement tourne pour constituer une nouvelle couche et ferme ainsi le circuit de l'électro-aimant pour marquer la mèche.
L'interrupteur se trouve dans des positions intermédiaires entre les rotations de l'arbre du dispositif d'envidage et dans ces positions alternantes est alternative- ment rolid à l'un de deux compteurs électriques montée dans le circuit électrique. Ces compteurs sont à leur tour reliés à un organe de contact rotatif entraîne par le rouleau fournisseur et qui tourne sur des contacts fixes, en contact avec eux pour que le circuit soit fermé chaque foie que l'organe de contact mobile entre en contact avec un contact fixe, donnant ainsi une
Impulsion au compteur électrique pour coûter le nombre de tours du rouleau fournisseur entre les marques.
L'emploi des deux comp- teurs est utile parce qu'ils sont alternativement au repos et peuvent ainsi être lus tandis que le comptage de l'envidage continu s'effectue à l'aide de l'autre compteur, L'enroulement est déroulé de la mime manière que dans la forae préférée et on effectue de mime une comparaison des longueurs des incréments avant et après l'enroulement pour déterminer l'étirage et les variations correspondantes de poids par unité de longueur. Dans cette forme, les incréments marqués correspondent pratiquement aux couches de l'enroulement et on peut donc déterminer l'étirage et le poids par unité de longueur de chaque couche.
Ces formes de l'invention sont décrites en détail ci* dessous et les caractéristiques et avantages ressortiront de la description et des destins, dans lesquels :
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Fig. 1 est une vue schématique en élévation de face d'une partie d'un banc à mèche comprenant des éléments de l'as- sablage de constitution de l'enroulement, les rouleaux marqueurs, le dispositif de comptage de la forme préférée de l'invention, et le dispositif de comptage d'une autre former
Fig. 2 est une vue schématique & plus grande échelle, en partie ed coupe, d'une partie du banc à mèche et des éléments de marquage représentés à la Fige 1;
Fig. 3 est une vue schématique de l'appareil de mar- quage et du circuit électrique de la forme préférée de l'inven- tion, représentant les éléments en position de repos; Fige 4 est une vue semblable à la Fige 3 représentant l'élément en position de marquage; Fige 5 est une vue on ovation de côté de l'appareil de dévidage de la forme préférée de l'invention;
Fig. 6 ont une vue en élévation de face de l'appareil de dévidage de la Fige 5;
Fig. 7 est une vue schématique du dispositif de compta- ge de l'appareil de marquage et du circuit électrique d'une autre forme de réalisation de l'invention représentant les éléments en position de repos;
Fig. 8 est une vue semblable à la Fige 7 représentant les éléments en position de marquage; et, Fige 9 est un graphique sur lequel on a porte les mesu- rer effectuées en utilisant le procédé et l'appareil de l'in- vention.
La forme prof urée de l'invention est destinée à un banc à mèche classique 10 représenté par exemple de façon schématique à la Fige 1 où une paire de rouleaux étireurs ou fournisseurs 12 sont montés à la partie supérieure du banc 10 et dirigent la mèche 14 des éléments d'étirage vers le mécanisme à ailette tournante 16 par lequel passe la mèche 14 tandis qu'elle s'enrou-
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le sur la bobine tournante 18. La bobine 18 est commandée par un mécanisme 20 de constitution de l'enroulement qui anime la bobine d'un mouvement alternatif vertical pour appliquer la mèche en couches tandis qu'elle s'enroule sur la bobine.
La mèche 14 pénètre dans l'ailette 16 par une ouver- ture centrale 22 à sa partie supérieure puis passe par une ou- verture latérale 24 de l'ailette, la rotation de cette dernière donnant une torsion à la mèche. L'ailette 16 présente un bras creux 26 s'étendant parallèlement à la bobine 18 et écarta de celle-ci et par lequel est amende la mèche 14. Un bras de près sion 28 s'étend de l'extrémité inférieure du bras creux 26 pour diriger la mèche 14 qui passe autour du bras 28 et sur la bobine 18.
Le tordage de la moche 14 provoque une extraction qui réduit la longueur normale de la mèche et cette contraction en association avec la différence de vitesse entre la bobine 18 et la fourniture par les rouleaux 12 procure un étirage relatif de la mèche 14.
La mesure de l'étirage et de l'emplacement de l'éti- rage se produisant dans une mèche traitoe dans un banc à mèche classique décrit ci-dessus est effectuée dans la forme préfé- rée de l'invention par un dispositif de marquage 30 servant à marquer la mbche 14 par intervalles tandis que la mèche quitte le rouleau fournisseur 12 et le dispositif de comptage 32 pour compter le nombre de tours du rouleau fournisseur 12,
le dispo- sitif de marquage 30 et le dispositif de comptage 32 étant en rapport mutuel de façon que le nombre de tours du rouleau au cours de chaque intervalle de marquage soit déterminé La Ion* gueur des incréments de la mèche entre les marques est facilement calculée si l'on connaît le nombre de tours et la circonférence du rouleau fournisseur.
Ces Incréments sont ensuite mesurés après dévidage par le dispositif 34 qui dévide la mèche marqué* de l'enroulement formé sans tension de façon que la longueur dès
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incréments marquas après l'envidage puisse être déterminée et comparée à la longueur avant l'envidage indiquant ainsi le degré d'allongement qui correspond à la réduction en poids par unité de longueur et également la densité de l'enroulement et les caractéristiques de passage de la mèche.
Le dispositif de marquage 30 représenté aux Fige. 1 à 4 comprend un rouleau fixe 36 qui est monté sur un support 38 au-dessus de la mèche près du rouleau fournisseur 12 et un rou- leau mobile 40 monté en dessous de la mèche et dans 1$alignement du rouleau fixe 36. Le rouleau mobile 40 est commandé par un électro-aimant 42 qui fait passer le rouleau 40 d'une position normale sans contact avec la mèche dans une position où il entre en contact avec la mèche et la presse contre le rouleau fixe 36.
Le rouleau fixe 36 porte de l'encre qui marque la mèche lorsque la mèche touche le rouleau.
Comme on peut le voir à la Fig. 2, l'électro-aimant 42 portant le rouleau mobile 40 et auquel est attacha le support
38 du bras fixe 36 est monté de façon réglable sur un bras
44 supporté par le bâti 10. Le bras porte des boutonnières 46 et
48 à chaque extrénité pour recevoir des vis de blocage, la vis 50 dans la boutonnière 46 à l'extrémité du bras fixant le solénotde 42 sur le bras à la position désirée le long de la boutonnière 46 et la vis 52 dans la fente 48 à l'autre extrémité du bras 44 fi- xant le bras sur un aimant 54 qui retient le dispositif de mar- quage 30 dans une position choisie sur le bâti 10.
Une autre vit
56 dans la boutonnière 48 à l'extrémité intérieure du bras 44 sert à fixer sûr le bras 44 un pieds 58 pourvu d'une boutonnière pour supporter le bras au-dessus du bâti en position réglable.
De cette manière, les rouleaux de marquage 36 et 40 peuvent tire places de la manière désirée suivant les changements et les con- ditions de travail.
Le dispositif de comptage 3 de la forme préférée est représenté aux Fige. 3 et 4 et est basé sur le concept de mesurer
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un nombre déterminé de tours d'un des rouleaux fournisseurs 12 à l'aide d'un agencement d'engrenages "à dent de levée 60 et d'utiliser cet agencement d'engrenages "à dent de levée 60 pour commander un interrupteur électrique 62 relié à une source de courant à basse tension 64 dans le circuit électrique 66 auquel est relié l'électro-aimant de marquage 42.
Ce signal à bas- se tension excite 1'électro-aimant 42 pour marquer la mèche 14 . près du rouleau fournisseur 12 à des longueurs déterminées qui peuvent plus ou moins correspondre à une couche complète de mèche.
L'agencement d'engrenages 60 "à dents de levée" est monté sur un support 68 qui est fixé de façon amovible sur le bâti 10 et l'agencement 60 comprend un engrenage entraîna 70 positivement entraîne par l'arbre du rouleau fournisseur 72 par un dispositif approprié, par exemple un levier soudé 74 s'étendant de l'arbre
76 de l'engrenage entraîna 70 et relié à l'engrenage de l'arbre du rouleau 78. L'engrenage 70 entraîne l'engrenage inférieur ou engrenage de levée 80 qui, à son tour, entraîne un engrenage supérieur ou engrenage de levée 82 monte sur un bras pivotant 84 pour écarter ou se rapprocher de l'engrenage inférieur 80.
Ce bras 84 pivote sur un pivot 86 monté sur le support 68. ; Le nombre total de dents des engrenages de levée individuels diffère d'une unité. En d'autres mots, une dent déterminée dans un engrenage correspond à un espace spécifique entre les dents de l'engrenage opposé chaque fois que le plus petit des deux engrenages décrit le même nombre de tours qu'il y a de dents dans le grand engronage, et au cours de cette période le grand engre- nage décrit le même nombre de tours qu'il y a de dents dans le petit.
Corne cette coïncidence de l'engrenaient des dents se pro- duit à des intervalles réguliers déterminés, l'effet peut être utilisé pour commander le dispositif de marquage 30 par inter- valles mesurés. On effectue cette commande par deux oreilles ré- glables 88 et 90 montres sur les engrenages de levée 80 et 82.
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L'oreille 88 sur l'engrenage inférieur 80 est montée de façon à coïncider avec une dent tandis que l'oreille 90 sur l' ingrenage supérieur 82 est montée de façon à coïncider avec un enpace entre deux dents. Au cours du nombre d'un engrenage égal au .,ombre de tours de l'engrenage opposé moins un les oreilles ne coïncident : pas et les éléments sont dans la position relative représentée à la Fige 3 où le dispositif de marquage est au repos.
Pendant le tour où les oreilles coïncident elles forcent les engrenages à se séparer faisant monter 1'engrena.se mené 82 comme indiqué à la Fig. 4. Corne cet engrenage 82 est monté sur le bras pivotant 84, cette action fait descendre l'extrénité opposée 92 du bras entratnant avec elle une tige 94 réglable dans le sens vertical qui porte un doigt 96 qui attaque l'interrupteur électrique 62 ' lorsque le bras 84 pivote, fermant ainsi l'interrupteur 62 et excitant le circuit 66 pour que l'électro-aimant 42 soulève le rouleau mobile 40 et force la mèche 14 contre le rouleau de mar- quage ou d'encrage fixe 36.
Corme les deux oreilles 88 et 90 ne sont en contact l'une avec l'autre que pendant un temps très court, l'interrupteur 62 n'est fermé que pendant une fraction de seconde. Ce temps est toutefois suffisant pour laisser une marque visible sur la mèche chaque fois que ce cyle se produit et conne il n'y a pas de temps de rappel, les engrenages de levée 80 et 82 commencent immédiatement un nouveau cycle de mesu- re qui a exactement la mené longueur que le premier et à la fin duquel la mèche est à nouveau marquée. L'opération se poursuit de façon que des longueurs déterminées de mèche sont marquées au point où la mèche quitte le rouleau fournisseur 12 jusqu'à ce que 1' enroulement soit levé ou terminé.
Le dispositif de dévidage 34 illustré aux Figs. 5 et 6 dévide la mèche marquée de l'enroulement terminé et comprend un tambour à main 98 de circonférence connue monté sur un arbre ho- rizontal rotatif 100 sur un bâti de support 102. L'arbre 100 est
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relié à un compteur mécanique 104 de façon à indiquer les tours et les fractions de tour* de l'arbre et du tambour, Des profilai verticaux 106 N'étendent vers le haut à partir du bâti 102 et supportent un arbre rotatif horizontal 108 se déplaçant dans le sens vertical dans les profilés 106 au-dessus du tambour.
Cet arbre 108 net en place la bobine 18 avec 1 enroulement 110 quelle porte en contact avec le tambour 98 pour tourner avec celui-ci au cours de l'opération de dévidage et de mesure.
Dans ce système de mesure mécanique 34, le poids de l'enroule- ment de mèche 110 fournit la pression nécessaire pour faire tourner l'enroulement avec le tambour 98 avec un glissement mini. mum. Comne 1* enroulement 110 est en contact avec le tambour 98 sur toute la longueur de l'enroulement, une force d'entraînement maximum est utilisée pour réduire le glissement et les erreurs qui en résultent dans la mesure de la longueur de la mèche dévi- dée de l'enroulement. Cet appareil est plus avantageux que les appareils connus où l'enroulement de mèche est supporté indépen- damment et tourne en tirant sur la mèche, ce qui provoque un étirage supplémentaire de la mèche et constitue une source importante d'erreurs.
A mesure que la mèche est dévidée de 1' enroulement, les longueurs des incréments marqua sont mesurées en comptant ' les tours du tambour qui peut avoir une surface calibrée pour faciliter l'obtention de mesures exactes. Cette mesure comparée à la longueur initiale connue entre les marques détermine' le degré d'étirage communiqué au cours de l'opération du banc à mèche. Pour faciliter la conversion des valeurs de longueur de la mèche en valeurs d'étirage en pour-cent, les étirages en pour-cent sont généralement calculés d'avance pour toutes les longueurs vraisemblables et présentés sous la forme d'une table.
Les résultats de chaque détermination d'étirage peuvent être ensuite portés sur une feuille imprimée pour décider des réglages
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à apporter et pour comparer avec des graphiques formés après que les réglages ont été apportés à l'appareil. En faisant varier la position de la courroie, des engrenage* tendeurs et d'autres éléments du banc 8 mèche ainsi que du dispositif d'enroulement, la tension et l'étirage à des endroits déterminés peuvent être réglés pour obtenir un étirage pratiquement uniforme, une lon- gueur d'écheveau régulière et d'autres caractéristiques.
Un graphique servant à indiquer les valves d'étirage pour une opération typique utilisant le procède et l'appareil de l'invention cet représenté à la Fig. 9. La courbe A donne les résultats d'un premier essai pour un banc à mèche particulier.
Cette courbe indique un étirage qui peut atteindre 16 au cours de l'envidage des premières couches de la mèche sur la bobine.
Cet étirage produit en ce point uns mèche Minée, un poids relativement faible par unité de longueur de 1,61 écheveau et une densité accrue de l'enroulement. L'étirage de la courbe A se réduit des 16% initiaux à 6 ou 7%, changement de 9 à 10%, ce qui est indésirable et indique que les mouvements du banc et du dispositif d'enroulement doivent être réglés pour réduire cet étirage initial extrême.
La courbe B indique les valeurs obtenues sur le même banc à mèche après les réglages effectués après étude de la courbe A. Après ces réglages, l'étirage ne varie que de 2 ou 3%, c'est-à-dire de 10 à 7,5% environ, avec une variation correspon- dante des écheveaux de 0,04 seulement, de 1,54 à 1,50 écheveau.
Les valeurs d'étirage ci-dessus comprennent une valeur de 3% qui tient compte de la contraction produite au cours du tordage tandis que la Mèche passe par l'ailette. En d'autres mots, si la longueur d'un incrément particulier n'augmentait pas tandis qu'il passe par le banc à broche, il y aurait cependant un étirage relatif de 3 par suite de cette contraction due au re- tordage.
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Dans la forme préférée décrite ci-dessus, l'appareil marque la mèche par longueurs initiales égales qui peuvent être réglées de façon à être approximativement égales à la longueur de mèche dans une couche typique de l'enroulement. Toutefois, ceci n'est qu'approximatif puisque les couches sont amincies aux deux bouts et n'ont pas toutes la mène longueur de mèche.
Si on désire marquer les incréments en relation plus exacte avec les couches de l'enroulement, une forme modifiée du dispositif de marquage et de comptage peut être utilisée au lieu des éléments de la forme préférée. Dans cette forme modifiée., les dispositifs de comptage et de marquage sont commandés par l'appareil classi- que do formation de l'enroulement.
L'appareil de formation de l'enroulement 20 inverse le mouvement de monte-et-baisse du chariot 112 du banc à mèche 10 à mesure que chaque couche de mèche est appliquée pour déplacer la courroie 114 pour effectuer les changements de tension et modifier la conicité et la forme de l'enroulement. Ce dispositif est bien connu des opérateurs de ce type d'appareil et ne sera pas décrit en détail ni représenté à l'exception de l'arbre vertical 116 qui porte les différente dispositifs.
Comme on peut le voir à la Fige 1, cet arbre vertical 116 est placé au centre du dispositif de constitution de 1 enroulement 20 et tourne rosi- tivement d'un déni-tour sous l'action d'un engrenage 118 à l'ex- trémité de l'arbre conique supérieur 120 à la fin de chaque tour de mèche sur la bobine ou l'enroulement de mèche. Ce mouvement provoque une série de changements mécaniques dans le banc 10 qui inverse le chariot 12 pour commencer une nouvelle couche, modifie la vitesse de la bobine en réglant la courroie de adrie 114 sur les canes 122 et 123 et règle les mâchoires 124 pour former une couche progressivement plus courte à l'extrémité de chaque mouve- ment alternatif du chariot.
Comme la rotation de cet arbre verti- cal 116 correspond exactement au début et à la fin de chaque couche$
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et par conséquent à chaque paire de couches, le mouvement de cet arbre peut être utilisé pour commander un interrupteur électro- magnétique de marquage pour marquer des incréments correspondant à des couches et pour commander des compteurs électriques alterna- tifs afin de compter les tours du rouleau fournisseur pour chaque couche ou paire de couches.
Dans cette forme, l'agencement à engrenages à dents de levée 60 de la forme préférée représentée dans la partie su- périeure gauche de la Fig. 1 n'est pas utilisé. On utilise le mécanisme de comptage et de commande 126 représenté à la partie inférieure droite de la Fig. 1. Ce mécanisme 126 ne fait pas par- tie de la forme préférée.
Le mécanisme de commande et de comptage.126 peut être relié à l'arbre vertical 116 de l'appareil de constitution de l'enroulement 20 de toute façon appropriée, par exemple par l'agen- cement à roue dentée et chaîne 128 de la Fig. 1 de façon qu'un arbre de commande 130 soit entraîné à la même vitesse que l'arbre vertical 116 du dispositif de constitution de l'enroulement.
L'arbre de commande 130 porte un bras de contact 132 qui porte un élément de contact mobile 134 qui constitue un sélecteur électrique à quatre voies relié par un conducteur 136 une sour- ce de courant électrique à basse tension 138, l'organe de con- tact 134 pouvant tourner et entrer en contact alternativement suivant un trajet circulaire avec deux paires d'électrodes 140,141 et 142,143. A mesure que l'arbre 130 du contact sélecteur 134 est entraîné par l'arbre 116, il tourne par demi-tours simultanément avec cet arbre 116.
En fonctionnement, le contact sélecteur 134 prend la position représentée à la Fig. 7 pendant la formation d'une couche sur deux de la mèche et la position représentée en traits in- terrompus à la Fig. 7 pendant toute la formation des couches intermédiaires. Dans ces positions, le contact relie l'un ou l'autre des compteurs électriques 144 et 145 au circuit 146 pour compter les tours du rouleau fournisseur au cours de la formation
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de chaque couche de 1* enroulement L'emploi de deux compteur* est avantageux parce qu'il laisse un compteur au repos pendant l'enroulement des couches intermédiaires donnant à l'opérateur l'occasion de lire,
et de noter le nonbre de tours et de remettre le compteur à zéro avant que celui-ci soit à nouveau excite.
Les compteurs 144 et 145 sont reliés à un interrupteur électrique multiple rotatif148 entraîné à la même vitesse de rotation que l'arbre d'entraînement du rouleau fournisseur 72 et par ce dernier. Cet interrupteur 148 est constitué d'un ou deux contacteurs répartis à distance égale 150 ou d'un plus grand nombre de contacteurs disposés sur le trajet périphérique de l'interrupteur rotatif 148 de façon qu'à chaque tour de l'ar- bre 72, une Impulsion électrique soit transmise à chaque con- tacteur 150 tour à tour. Le but d'un contact multiple est d'aug- menter le nombre d'Impulsions par tour du rouleau fournisseur 12 et d'indiquer ainsi des fractions de tour du rouleau.
L'impul- sion électrique est transmise par un conducteur appropria 152, des contacteurs 150 aux compteurs électriques 144 et 145.
Dans les positions de la Fig. 7, les impulsions élec- triques de l'interrupteur rotatif 148 sont transmises par le conducteur 152 à un des compteurs électrique 144 .ou 145 où chaque impulsion est comptée comme une unité. En outre, l'impulsion appa- raît sous la forme d'un éclair sur la lampe indicatrice 154. Le circuit passant par le compteur 144 est fermé par la plaque du contacteur fixe ou électrode 140, l'organe de contact rotatif 134 et le circuit électrique 146 vers la source de courant basse ten- sion 138.
L'autre coupleur électrique 145 est inactif au cours de cette phase par suite de l'ouverture du circuit entre la plaque du contacteur fixe ou électrode 141 et l'organe de contact rota- tif 134. Lorsque l'arbre vertical 116 tourne de 180 ou d'un déni- tour, il fait tourner également l'arbre,de commande 130 qui en- traîne avec lui l'organe de contact 134 de façon que celui-ci soit
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placé comme l'indiquent les traite interrompus du dessin en oon- tact avec la plaque du contacteur fixe 141 pour exciter l'autre compteur 145 et la lampe 156. Le premier compteur 144 est inao- tif à ce moment et est lu par l'opérateur et noté dans un tableau approprié*, après quoi il est rerais à zéro.
Tandis que l'arbre 116 tourne de 180 entre l'enroulement de deux couches auccessives, l'organe de contact de l'interrup- teur sélectif 134 établit un contact momentané avec les petites plaques ou électrodes 142 et 143 et une impulsion passe par le contact fermé correspondant 158 ou 159 pour exciter le solénolde
42 et marquer la mèche en utilisant le même dispositif de marquage
30 que dans la forme préférée.
Pour indiquer de façon visible dette action à l'opéra- . teur qui peut être à une certaine distance, une lampe 160 est montée dans le circuit de l'électro-aimant et s'allume momentané- ment.
Après qu'une couche est terminée, l'arbre vertical 116 et l'arbre de commande 130 tournent à nouveau de 180 et, pendant ce mouvement, l'interrupteur 134 passe sur l'autre plaque de contact 143 qui, à son tour, fait passer une impulsion électrique par l'interrupteur fermé 159 pour commandor le solénoïde 42 et mar- quer la mèche et allumer la lampe 160. Au cours du traitement de chaque bobine ou de chaque enroulement entier de mèche, les contacts manuels 158 et 159 peuvent être ouverts ou fermés pour commander le fonctionnement du dispositif de marquage 30 entre des couches successives, entre chaque paire de couches ou pour n'appliquer aucune marqua sur la mèche si on le désire, par exem- ple pour mesurer le début et la fin d'un enroulement, sans noter la longueur des couches intermédiaires.
La mesure de la longueur des couches marquées par le dispositif de cette autre forme de l'invention est effectuée par le dispositif de dévidage 34 de la première forme d'exécution, les déterminations d'étirage correspondant pratiquement à l'éti- rage qui se produit dans les couches de l'enroulement terminé.
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L'invention a été décrite à titre d'exemple seulement et il est bien entendu qu'elle n'est pas limitée aux formes décrites.
REVENDICATIONS.
1. Appareil pour mesurer et situer les variations de longueur d'une matière au cours du traitement ou des manipu- lations de cette matière, caractérisé en et qu'il comprend un dispositif pour indiquer des incréments déterminables de la Ion* gueurs de matière traitée ou manipulée et un dispositif pour mesu- rer la longueur de chaque incrément après le traitement ou le$ manipulations ,
la différence entre la longueur mesurée après le traitement ou les manipulations et la longueur de l'incrément correspondant avant le trait*Lient ou les manipulations étant proportionnelle aux changements dans les dimensions de la matière résultant du traitement ou des manipulations.