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Proc 44 <m oe34t jew jMMbM du m Aut .0
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La prà nt4 i oatt o ragpam, 40# a&wl&m gong- rlle 1 1.. productif 4a vem MMtM<<mA<Mb6MM'<<<t concerne plut particulier* !} Ami ft2hs4Mi #6 *jWàr*Uà pt!*fwoti<Ma4ê pour la ,...,..t1. 4<im 4*1 nnw omo,n tant 41ltorl1oa 8La. te. teNA' W²VH . y1tre" ........ - .f8MI.1...,...
.pl07" ici ont O*U"o avoir la <ti<!'Mt!t< 4MMaN<M<a& adoptée due te 4aMiM et q#4 dîtipe 4W vu plat éfiâtfi ayant dei <KM'fM polies au 1"0 4 On Mo *'1.- pea- dant la torut1on de la tnU.18, par au Na.. z glaces", qui présente dao 8Urt.... douci et jMM<M ='can1q,uc.nt. Un tel ver à vtt s est prodtalt jtjattas- triellement en étirant uni tout3le ett we jtttMMt 4< hM <a haut, & partir d'un* *aise de ver fusion d.t.riHt8IGt nous sa tome final* ut1li..abl., San* q<t'jH toit D4ceaaiN d'appliquer ultérieurement un traitemat do ftaiMwgw <Mt
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vue d'assurer l'uni et la transparence du verre.
Le désavantage principal du verre plat étiré réside
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due la distorsion qui et manifeste dans le produit fini.
Cette distorsion préjudiciable est due au nuque d'unitor- mité dans l'épaisseur de la foutues soit, ta .'autre' ter. moas i, l'abssaee de pxralxt,3.ae entre 3.M ewraots opposé*$ âo la t.u1111, dans certaines Ion.. de ot11.-o1. On con- naît; dans et 4oma1n. pluaisurs type& différents de cS1ator- 'ions. qui ont leurs caractéristiques distinctes certaines de ces distorsions étant désignées par xe. tomes de
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*martel44t*# "battage1*, "distorsion à3Mu<a ondes11 et "distorsion a ondes court***,.
On estimait jusqu'à présent que cette non uniformité de 1* épaisseur était due dans une large moeurs à des con-
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dition4 qui existent au soin du verre on tuaient dans la sono de formation de la fouille et, pour cette raison les mesures correctives étaient largement oonowntrëtx sur le verre en fusion dans cette région* Toutefois on ait actuellement que la distorsion est le résultat 4'un état de non uniformité existant dans l'ensemble du tour, et même à 1 intérieur de la galerie que la feuille est monde à
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traverser après sa formation.
Ainsi en a démontré quo les défauts de distorsion dans la -fouille étaient due en partie A l'abeenot d'une température uniforms dans toute la maeee en fusion qui parvient dans la sont da formation de la fouille, et en partie à l'effet préjudiciable des courants thermiques ou de convection sur la feuille fraî- chement formée. De plus on a constaté que la distorsion
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qui était jusqu'à pressât considérés acamt inhérente au verre à vitrée produit par lori procédés industriels - peut
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8tre évitée il l'on maîtrise convenablement lee conditions d'atmosphère et de température d'un bout A l'autre de l'ap-
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pareillage de production de la feuille.
Partant de ce qui précède, un objet important de la présente invention consiste à produire un verre à vitres qui est sensiblement moins affecté par la distorsion que le verre à vitres produit industriellement à ce jour.
Un autre objet de la présente invention consiste à réduire la distorsion du verre à vitres ou en feuille, en maîtrisant les déplacements des courants thermiques à 1' intérieur du four dans lequel la feuille est produite.
La présente invention a également pour objet de ré- duire la distorsion dans le verre en feuille ou à vitres en maintenant une température uniforme dans le courant d'air en fusion ù travers le four.
La présente invention se propose en outre d'établir une atmosphère calme autour de la feuille dans la zone de formation de cette dernière.
De plus, la présente invention a pour objet de réduire les courants de convection à l'intérieur de la chambre d'aplanissement et de la galerie de recuis son, afin d'évi- ter leurs effets préjudiciables sur le ruban.
Dans les dessins annexés :
La fige 1 est une vue partielle en plan d'un tour . verre à vitres ou en feuille, cette vue montrant en particu- lier l'extrémité d'affinage et de travail de ce four.
La fige 2 est une vue en coupe verticale et longitudi- nale par l'extrémité de travail du four, la coupe étant prise essentiellement le long de la ligne 2-2 de la fig. 1.
La fige 3 est une vue en coupe longitudinale et verti- cale d'une partie de la chambre d'aplanissement et du tun- nel de recuisson, la coupe étant priée en substance le long de la ligne 3-3 de la tige 1.
La fige 4 est une vue en coupe longitudinale, à une
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échelle plus grande que les figures précédentes, par la chambre d'étirage et le pot d'étirage.
La fige 3 est une vue en coupe transversale par la cuve de travail et la chambre d'étirage, en regardant en direction de l'extrémité de chargement du four, la coupe étant prise sensiblement le long de la ligne 5-5 de la fig. 4.
La fige 6 est une vue en coupe transversale par la cham- bre d'étirage et le pot d'étirage, en regardant dans la direction du tunnel de recuisson, cette vue étant prise en substance le long de la ligne 6-6 de la fig. 4.
La fige 7 est une vue partielle en plan de l'élément de support pour l'auvent arrière installé à l'arrière du pot d'étirage.
La fige 8 est une vue partielle en plan de l'auvent arrière installé sur l'élément de support à l'arrière du pot d'étirage.
La fige 9 est une vue perspective de l'élément de sup- port de l'auvent arrière, certaines parties étant brisées.
La fige 10 est une vue en coupe transversale de l'au- vent arrière et du joint immergé qui lui est associé, la coupe étant prise essentiellement le long de la ligne 10-10 de la fige 7.
La fige 11 est une vue perspective d'une partie de l'auvent en forme de boisseau ou caisson creux, suivant l'invention.
La fige 12 est une vue en coupe transversale de l'au- vent en forme de caisson, la coupe étant prise en substan- ce le long de la ligne 12-12 de la fige 11.
La fig. 13 est une rue en coupe transversale d'un au- vent en forme de caisson creux, établi suivant une varian- te.
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La Fig. 14 est une vue en ccupt longitudinal decet- te variante de l'auvent en forme de caisson, la coupe étant prise en substance le long de la ligne 14-14 de la fil. 13.
La fige 15 est une vue perspective du réchauffeur marginal suivent l'invention.
La fige 16 est une vue en élévation latérale, cer- taines parties étant arrachées, cette vue montrant le mécanisme du aas de la galerie, suivant la présente in- vention.
La fige 17 est une vue en coupe transversale de la galerie de recuisson, prise en substance le long de la ligne 17-17 de la fige 16.
La fig. 18 est une vue en coupe longitudinale du sas de la galerie, la coupe étant priée en substance le long de la ligne 18-18 de la fige 17.
La fig. 19 est une vue perspective* certain parties étant arrachée* de l'écran thermique du sas de la galerie.
La fig. 20 est une vue perspective, partie en coupe, de l'écran inférieur du sas de la galerie.
La présente invention visa à établir un procède pour la production continue du verre à vitres, ce procédé com- portant les dispositions qui consistent : à faire passer un courant de verre en fusion successivement à travers de,* chambres de fusion, d'affinage et de refroidissement, pour le faire aboutir à une cuve de travail; 4 étirer de façon continue une feuille de bas en haut, à partir du verre en fusion contenu dane la cuve de travail, à travers une cham- bre d'étirage;
à courber la feuille susdite autour d'un élément plieur et à la faire avancer dans le sens horizontale à travers une galerie ou tunnel de recuisson, ce procédé étant caractérisé en ce que l'atmosphère au-dessus du verre
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en fusion contenu dans la chambre d'affinage est Isolée de celle existant dans la chambre de refroidissement et en ce que l'atmosphère au-dessus du verre en fusion dans la chambre de refroidissement cet isolée de l'atmosphère exis- tant dans le chambre d'étirage* D'autre part, et toujours suivant l'invention, il est prévu un appareil pour la production continue de verre à vitres,
cet appareil comprenant:un tour comportant des chambres de fusion, d'affinage et de refroidissement, desti. nées à contenir une manne de verre en fusion; un pot d'éti- rage appelé à recevoir le verre en fusion venant de la cham- bre de refroidissement, ce pot présentant des parois laté- rales et une paroi postérieure; une chambre à pot chauffée, située au-dessous du pot d'tirage susdit;
et un dispositif pour étirer de façon continue une feuille de bas en haut, à partir du verre en fusion contenu dans le pot d'étirage, à travers une chambre d'étirage, ainsi que pour rabattre cette feuille vers un plan essentiellement horizontal et pour la faire avancer dans le sens horizontal à travers un tunnel de recuisson, cet appareil étant caractérisé par des moyens pour isoler en substance la chambre d'étirage de façon à empêcher l'entrée de gaz chaud à partir de la cham- bre à pot, ainsi que par des moyens pour chauffer le verre en fusion dans le pot d''tirage, à proximité de la paroi postérieure de ce dernier.
Dans les dessins annexés, auxquels on se reportera ci-après, et en particulier dans la fig. 1, on a représenté un four continu à verre en feuille ou à vitres, désigné dans son ensemble par le chiffre de référence 21. Les fours classiques de ce type comprennent généralement un avant- -corps d'enfournement ou d'alimentation 22, dit "doghouse", dans lequel on charge les matières premières du verre,
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cela soit d'une façon continue, sous la forât d'un tapis, soit d'une façon intermittente, en morceaux, ces matières étant entraînées par un bain de verre en fusion. Les ma- titre.
à fondre sont emportées par le bain en fusion vers une chambre de fusion 23. oû liai sont chauffées par une série de brûleurs à gaz (non représentés) et par des cham- bres de régénération 24, espacées le long des côtés de la chambre de fuaion. A mesure que les matières fondent, el- les d'intègrent à la masse en fusion qui parvient dans une ou plusieurs chambres d'affinage 25, Les impuretés qui flottent sur la surface du bain en fusion sont amenées, par le mouvement de ces derniers, à pénétrer due des poches à écume 26,
prévues sur les cotée delà chambre d'affinage et d'où ces impuretés sont périodiquement enlevées* Il ressort de la fige 1 qu'il existe deux chambres d'affinage 25 qui communiquent avec la chambre de fusion et qui sont séparées par une paroi bifurquée 27.
Bien que n'y étant pas limitée, la présente invention est particulièrement applicable à une étireuse pour verre à vitres du type dit Colburn et sera décrite ci-après à propos d'une telle étireuse. Ainsi, la chambre d'affinage est reliée' par une chambre de refroidissement 28 à un pot d'étirage 29, relativement peu profonde au-dessus duquel se trouve la chambre d'étirage 30 (fige@ 2 et 4).
Dans un four à bassin continu, tel que décrit plus haut, la masse de verre 31, après avoir été réduit* à l'état fondu dans la chambre de fusion 23, se dirige vers la chambre d'affinage 25, oû elle est convenablement con- ditionnée en vue de la formation du ruban. Ensuite, le verre en fusion coule à travers la chambre de fusion où ' sa température est graduellement abaissée jusqu'au niveau requis pour l'étirage sous la forme d'un ruban, ce verre
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dirigeant finalement vers le pot d'étirage eu la cuve de{travail 29, d'où la feuille ou le ruban 32 cet étire d'une façon continue.
Le pot d'étirée 29 d'une machine du type Colburn est habituellement supporté sur des piédroits de pot 33 (fig.
2), à l'intérieur de la chambre & pot 34, laquelle est chauffée par des flammes fournie. par des brûleurs 35 péné- trant dans la chambre à pot à travers des orifices prévue dans la paroi antérieure 36 de celle-ci, La feuille ou le ruban de verre 32 est étire verticalement vers le haut à partir de la surface du verre en fusion contenu due le pot d'étirage 29 et, alors qu'il est encore à l'état semi- -plastique, bien qu'étant déjà sensiblement figé dans sa forme définitive de feuille, est rabattu, autour d'un l'ou. leau plieur 37, vers le plan horizontal.
La feuille tra- verse ensuite une chambre d'aplanissement 38, sur une série de rouleaux 39 de la machine, alignés horizontalement, et pénètre dans un tunnel 40, où elle est supportée par - et avance sur . une série de rouleaux 41 alignés dans un plan horizontal, jusqu'à ce qu'elle soit convenablement re- cuite et refroidie à la température sensiblement normale.
Le ruban est ensuite découpé perpendiculairement à son axe longitudinal, à intervalles périodiques, par un dispositif de découpe (non représenté), de façon à former des feuil- les individuelles rectangulaires, pouvant être soumises à un traitement ultérieur.
On sait depuis longtemps que, pour éviter des varia- tions d'épaisseurs dans le ruban, la température du verre en fusion doit être uniforme d'un côté à l'autre du tour, dane le sens de la largeur, et particulièrement dans la zone de formation de la feuille.
On a en outre constaté que la distorsion et les défauts dans le produit fini peu-
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vent être réduits dan* une grand* mom et l'ea ntr3,r les déplaçants dit oowent4 d'air au-dessus eu verre en fusion et entre les différente*, régions du toqt et du tua'* nel de recui 4on, Outre qu et !Mdtê<t de ce 4 déplaceweata de l'air a pour résultat Ut plue grande A1tomit' de la t ap4ratura du verre en fusion qui pénètre filin. le pet cI'6- tirage# elle *apache que dww particules soltdes - qu'il ",,1...
de produite da la combuatioa pfov'$&ân des bard- leur., ou di particules non fondues été <MtAèiM< premières du verre - ne puissent atre entraînée a W les courante d'air vers la sont de travail du tour, oh oea particules peuvent sa manifester 10\.11 la forme da défauts dans la pro- duit fini, défauta que l'on dénoua parfois gpîerroo*.
A cette fin$ l'invention prévoit# à la jonction entre la chambre dainage 23 et la chambre 'de l'8tro1di.....nt '28 du four, un pont 42, qui sépara Itatmooph6r située auadestu,u du bain en fusion en deux ionea aorrespondant à ces chambres. Le pont 42 et empose d'une paroi po.t'r1''''- re et d'une paroi antérieure, "'p.cat1²'18tnt je et 1,, es- pacées l'une de l'autre, qui s'étendent traneveraaleatent entre lee parois latérales opposées du tour et aboutissent en bas À un niveau qui laisse un faible oupaot entre les bords inférieure de ots parois d'une part et la surface 41 du courant de verre en fusion 31, d'autre part.
Une barre 46 dite "barre 0", est montée dane l'espace situé entre les parois bzz et 44, A l'aide de moyens (non représentés)
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qui permettent d'ajuster aisément cette barre dans le sens vertical et de la retirer en vue de son remplacement.
Un bras horizontal 47 de la barre 0 est situé au-dessous
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de la surface 43 de la masse en fusion et est orienté dans
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le sens du flux de cette dernière, de manière a isoler complètement l'atmosphère de la chambre d'affinage de celle
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de la chambre de refroidissement
Le courant de verre en fusion a une tendance naturelle à se refroidir plue rapidement 4 Me borde, où la chaleur n'est transmise à travers les parois latérales du tour, que dans sa partie médiane. Lorsque la barre C 46 est convena- blement immergée dans le courant en fusion - lequel si l'on considère la fig.
2, coule de gauche à droite -, elle dé- termine un reflux du verre en tuai on, plus chaud depuis le centra du courant jusqu'aux borde, plue froide, ce qui a pour effet une température plus uniforme dans le sens transversal du courant. La barre C immergée tend également à recueillir sur sa surface arrière les particules non fondues des matières de la compositions particules suscep- tibles de flotter sur le verre en fusion$ et à retenir ces particules jusqu'à ce qu'elle fondent et soient absorbées dans la magot.
Etant donné le montage réglable de la barre 0, celle-ci peut être relevée et abaissée entre les parois 43 et 44, de façon à régler la profondeur d'immersion dans le verre en fusion en conformité avec les caractéristiques de marche variable., ce qui permet de contrôler ainsi les courante existants au soin du verre effusion, vers les borde du four.
Un couvercle réfractaire 48 obture l'intervalle entre les parois 43 et 44; il repose sur la surface supérieure de la barre C, pour prévenir l'évacuation de la chaleur à partir de l'intérieur du four et pour empêcher que des im- puretés ou des courante d'air extérieurs, plus froids, ne pénètrent dans le four.
La chambre de refroidissement 28, dans laquelle la pro- fondeur du bain de verre va en diminuant depuis celle qui existe dans la chambre d'affinage jusqu'à celle qui se pré- sente dans le pot d'étirage,relativement peu profond - cette
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diminution de la profondeur étant obtenue grâce à une sole 49 orientée obliquement vers le haut, dans le sens du flux du bain -, est séparée de la chambre d'étirage par uns pa- roi terminale 50, qui s'étend entre les parois latérales du four.
Il est bien entendu qu'il est particulièrement important d'empêcher l'entrée de courants d'air dans la chambre de travail ou d'étirage, parce que de tels courants, outre qu'ils perturbent l'atmosphère autour de la feuille fraîchement formée, provoquent aussi des variations de tem- pérature sur la surface du bain en fusion et dans le bulbe à partir duquel la feuille est étirée, ce qui a pour résul- tat des variations d'épaisseur dans la feuille.
A titre de précautions complémentaires contre les particules flot- tantes et contre la pénétration de verre en fusion non uni- forme dans la zone de formation de la feuille, ainsi que dans le but d'isoler complètement l'atmosphère située au- -dessus du verre en fusion dans la chambre de refroidisse- ment d'avec celle de la chambre d'étirage, l'invention pré- voit une écumoire 51 (fige. 2 et 4) régnant en travers de l'extrémité de sortie de la chambre de refroidissement et barrant l'espace situé entre la face inférieure de la paroi d'extrémité 50 et la surface 45 du bain en fusion. L'écu- moire comprend un tube 52 à section transversale de forme générale rectangulaire, ce tube étant pourvu d'une lame 53 qui se dirige vers le bas et qui pénètre d'une faible dis- tance dans le verre en fusion.
Le tube rectangulaire 52 et la lame 53 sont de préférrence constitués en une Matière bonne conductrice de chaleur, cela dans un but qui sera décrit d'une manière plus détaillée dans la suite* Ainsi, le tube est lui-même constitué essentiellement en acier inoxydable, tandis que la lame est établie en un matériau offrant une résistance élevée à la corrosion sous l'effet
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du verre en tuaient On citera deux matières répondant à ces conditions, à savoir, le platine et un alliage produit par la Société Hoskins Company, à Détroit, Etat de Michigan, Etats-Unis d'Amérique, la composition de cet alliage com- prenant environ 22,5% de chrome, 5,5% d'aluminium, 0,5% de silicium et 0,1% de carbone, le reste étant principalement du fer.
On a déjà employé des barres d'éoumage de divers types dans la chambre d'affinage d'un four de fusion, étant don- né leur rôle important en ce qui concerne la prévention de stries dans la feuille. Toutefois, on a constaté que des dépôts de matière dévitrifiée se forment sur les barres d'éoumage, ce qui nécessite de fréquents nettoyages ou rem- placements de ces barres.
Ce procédé exigeait beaucoup de temps et avait pour résultat une perte de production du four pendant chaque opération de nettoyage, de sorte que ces barres d'écumage ne donnaient pas entière satisfaction, Suivant la présente invention, une source de chaleur (non représentée), par exemple un brûleur classique fonctionnant au gaz, peut être introduite dans les extrémités du tube 52, à partir de l'extérieur des parois latérales de la cham- bre de refroidissement, de façon à chauffer les tubes, sans introduire les gaz de combustion dans la chambre de refroi- dissement ni perturber le calme de l'atmosphère existant dans celle-ci. La lame 53 est à son tour chauffée par conduction, à partir du tube 52, la chaleur étant également rayonnée vers la surface du verre, à partir de ce tube.
Etant donné que le chauffage est effectué à une températu- re supérieure au point de solidification du verre, il ne se forme pas beaucoup - ou point du tout - de matière dé- vitrifiée sur la lame ou le tube de l'écumoire 51, de sor- te que cette dernière peut être employée indéfiniment,
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sans donner lieu aux dispendieuses perlée de production causées par le nettoyage ou le resplacement.
Il est évident que le réglage de la température dans le bain de verre est extrêmement critique dans la région où le verre est étiré vers le haut, . partir de la surfa- ce 45, à travers le bulbe 54, pour former uns fouille* Ainsi la température doit absolument être uniforme à cet endroit, d'un cet' à l'autre du bain de fusion, afin d'ob- tenir une feuille d'épaisseur uniforme.
De par la nature du procédé Colburen, le bain en fusion est relativement peu profond dans le pot d'étirai de sorte que et de légè- res variations de température dans le courant de wrre ar- rivant dans ce pot exercent, *fils ne sont pas corrigés, un effet prononcé sur la feuille. De marne, on a constaté que l'atmosphère entourant la fouille, et qui est en con- tact avec le bulbe et la surface du bain de verre dans la chambre d'étirage doit tire maintenu dans un état calme, afin de prévenir l'apparition d'une distorsion dans la feuille.
Pour réaliser cette atmosphère tranquille et permettre un réglage exact de la température du bain en fusion, la chambre d'étirage est entourée par des parois latérales 55, par l'enceinte 56 de la machine (fics. 5 et 6) et par une voûte 57 supportée par un bâti approprié 58, les détails de ces éléments ne faisant pas l'objet de la présente in- vention. A titre d'autre protection contre la pénétration de courants de convection nuisibles, de la chambre de re- froidissement dans la chambre d'étirage, ainsi que pour per- mettre un meilleur réclame de la température régnant au-des- sus du courant de verre en fusion, on prévoit en travers de l'extrémité d'entrée de la chambre d'étirage 30 un nou- vel auvent 59, constitué par un caisson creux,
comme repré- senté d'une façon particulièrement claire dans les fige.
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2. ,. et 5* L'auvent 59 affecte une fonte générale riotan- gulaire en coupe transversale et *et établi en un matériau possédant une conductivité thermique élevée, l'ac1.roxy- dable par exemple de sorte que la chaleur introduit@ dans l'intérieur de lfauvent'étra rayonné vers la surface du bain en fusion, comte il sera décrit d'un manier plus
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détaillé dans la suite* Ainsi et ecMK représenté dans les fige. 11 et 12, la surface supérieurs 60 de ltauvent est munie d'une paire de pattes 6ljpeyo<<n d'orifice 62# z, travers lesquels passe unt broche 63# destinée à atta- cher ltauvent à la chape 64 d'une tringle de suspension 63.
La tringle de suspension 6S traverse la vottt 57 et est attacha au bâti 8 j de manière . permettre un ajustement vertical ou en hauteur de l'auvent à l'aide d'un écrou de réglage 66 vissé sur 1'extrémité supérieure de la tringle de suspension* Le contour rectangulaire de l'auvent 59 est complété par des parois latérales 57 et une paroi in- férieure 68, située à proximité immédiate de la surface du bain de verre.
Les extrémités de la paroi inférieure de l'auvent pré- sentent des parties rétrécies ou en retrait en 69, afin que l'extrémité ouverte 70 puisse s'étendre par-dessus la paroi latérale 71 du pot d'étirage, oomme représenté dans la fige 5, la paroi de fond 68 de l'auvent se trouvant alors 4 proximité immédiate de la surface du bain en fusion* Une partie en retrait analogue 72, prévue sur une des pa- rois latérales 67, a pour effet de réduire la section de l'extrémité ouverte 70, qui traverse la paroi latérale 55 de la chambre d'étirage, cette partie en retrait permettant à l'auvent de recevoir des brûleurs,
comme il sera décrit dans la luit.. L'auvent est monté à proximité immédiate de la paroi en bout 50 de la chambre de refroidissement;
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un bloc réfractaire 73, placé sur la paroi supérieure de l'auvent, obture l'intervalle entre l'auvent et la paroi
50, empêchant ainsi la pénétration de courants d'air depuis la chambre de refroidissement.
Des brûleurs à gaz classiques (non représentée) sont insérés dans les extrémités ouvertes de l'auvent, & partir de l'extérieur de la chambre d'étirage. De cette façon, on a la possibilité de chauffer le bain en fusion, à mesure qu'il se rapproche du bulbe, par la chaleur rayonnée à par- tir de l'auvent, sans introduire dans la chambre d'étirage les courants de convection et les produits de combustion, tous deux préjudiciables, et dus normalement à de tels brû- leurs.
La quantité de chaleur ainsi rayonnée peut être contrôlée en faisant varier la quantité de chaleur apportée à l'auvent et en élevant et abaissant ce dernier, afin de modifier la distance entre la surface rayonnante inférieure 68 de cet auvent et celle du bain de verre. D'autre part, étant donné sa proximité de la surface 45, l'auvent agit à la manière d'un dispositif d'obturation supplémentaire, qui empêche l'entrée de courants d'air à partir de la cham- bre de refroidissement située au-dessous de la paroi d'ex- trémité.
On aeprésenté dans les fics. 13 et 14 une variante de réalisation de l'auvent en forme de caisson des fige. 11 et 12. Comme il ressort des fige* 13 et 14, l'auvent 74 'est identique à l'auvent 59, sauf que la paroi inférieure 75, qui fait face au bain de verre, est pourvue d'ondula.. tions 76, afin d'assurer une meilleure diffusion do la cha- leur rayonnée à partir de cette surface, ce qui permet de chauffer le bain de verre d'une façon plus uniforme.
La paroi inférieure est également pourvue d'une lame d'obtura- tion 77, cette lame étant constituée par une plaque 78
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montée entre des saillies 79 prévues sur la paroi inférieu- re 75, à l'aide de rivets ou autres éléments de fixation ap- propriés 80, cette lame agissant d'une manière sensiblement analogue à celle de l'écumoire 51 décrite ci-dessus, et pouvant d'ailleurs danc certains cas remplacer cette derniè- re, Ainsi, l'auvent est disposé de telle manière que la lame 77 est partiellement immergée dans le bain en fusion, pour agir comme écumoire vis-à-vis des matières flottantes, ainsi que pour constituer un obturateur à action positive,
qui empêche l'entrée de courante d'air à partir de la cham- bre de refroidissement. Tout comme dans le cas de l'aile 53, la lame d'obturation est généralement constituée en une matière offrant une résistance élevée à la corrosion, par exemple le platine ou l'alliage de ter, de chrome, d'aluminium, de silicium et de carbone, mentionné plus haut.
La chaleur apportée à l'auvent est transmise à la lame 77, de sorte que cette dernière est maintenue à une températu- re supérieure à celle à laquelle de la matière dévitrifiée se forme normalement sur cette lame.
De la matière dévitrifiée a une tendance à se former le long des parois latérales, à l'extrémité de sortie de la chambre de refroidissement, au voisinage de la paroi en bout 50, étant donné que le bain a une tendance naturelle à être plus froid le long de ces bords, qui sont en contact avec les parois réfractaires, Si on élevait la température de la masse entière en fusion à un point tel qu'elle serait suffisante pour retarder ou empêcher la formation de mati'- re dévitrifiée le long des parois latérales, au voisinage de la paroi en bout 50, il en résulterait que la températu- re au centre du courant qui traverse le pot d'étirage serait trop élevée que pour permettre un étirage satisfaisant de la feuille.
Pour cette raison, on prévoit à chaque bord
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cIu. tO\Jl', . prQ.d.81t.4 .. le paroi - bout 'SA, \Un dotw. tcu1r marginal l61, (8M tw44mi dan* te* t1ItL- 24 lit de %e Un ou plusieurs riarf3s antrclnavac pouvout lu* 04xuo, t dispos**, 4* la tasQG jb*60 n6c. tG rantageufle* ê.
1 'intérieur do 1. 'ti.r il k (Jhamhro (de JJtO- tro14i.'''''Ato ou t 1.*t du pot d. ,3. ..au (MtC un* d4vtrit3.at3s aur4dt lieu )&6tiM Mt3.MtCjL. 1Ld rcha- tours I1Ug1nau. Peuvent 4ït<!emmM auui 8 .A valnciw la tatdanp, mMif* t4< S1&t-","lt par 1* mtte 'en 1tu- lion, . être plus froid aux bord* qutau 1du :10r.a- qu'une d.iYitrU'1catioa ss m produit pu, md d1:e.ur.. pouvant être divisés pour cbauff r le boetj4 ... façon à mieux 'pli..,. 1.& t wp4 toure d'<to boH.. 1' 1bt jM)M-
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On voit clalr tt ût daim la fil. Il que hl richauff euro marginaux $1 cOtai.tut on une ch8bn N1:Uft z'. dont une extrémité est t.,..4e par uns ,1&9- \bonne conclue- trio* de chaleur 83# dont un bord présente MM ebeneioa $4. L'autre extr4oa. de la chambre 82 est pourvue 1I1f,untI courte cloison do division 83 destiné* à guider le* flamme* provenant de(brûleur* 86, pointât vers l'intérieur de la chambre (fin. 5 . Lorsque le réchauffeur mara1 01 est installé dans le tour conformément à la tige 5, la chambre de ce réchauffeur repose sur la paroi 71 du pot d'4tlr<e tandis que l'extension de son bord se à à proximité im-
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médiate de la surface intérieure de la paroi et est partiel- lement immergée dans le verre en fusion.
La paroi latéra-
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le 55 de la chambre d'étirage entoure le réchauffeur margi- nal, de manière à exclure la communication avec 3t,at.opnc-
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re extérieure, les flammes d'un ou de plusieurs des brûleurs 86 étant dirigées vers la chambre rectangulaire 82, de ma-
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nière à chauffer la plaque conductrice de chaleur 63.
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ratnn.ca $te du bord du réchauffeur 1.,.u. est iMKf gûta dans 1. ma O*t chauffé* par '1...U. un bim p6xwt.u supérieur* au point dt d4*l tarification du verre.
Cett* .uZarit4, bt au fat% qu* 4* la *haleur lot 7:a;rorm4ft nMt 1* bain par la pl.,. 3s Paobe Ilaccumu- l;J;ion. d* mat1.)r. à4tfi, aw vu4tawm du f4ehâuff<w 'ntHiacabïtA Au fur et 4 n*tur qu* la ttuJU4 3$ Mt <mr4< vers le- ha.\t', ... partir eu bult* Sl.t #!!# ,a' Ma4t à ## n,Ir 1..1.--1l sous sa tome fixai* par 1"0\1. de retrot- ci.:1. z7 ..tt."". diz part et dautxt d,t 3,a i"tttt,3,.e et qui b3orb ttis ft la chaltur à partir d *et%* demik,e, avant <:*a<t ma soit rabattue autour du rouleau plltur 37 ltau1 do=4 la tendance DatunUI de la touille à Il ritrd- cir iuaq,u -4 tt former qu'un 111..en\. lorlqutl111 est 8ti r4o vers le haut & partir du bulb , on ploie habituelle- ment des molettes de maintien de laralur 8$ qui engagent les borde do la fouille et maintiennent oell.-c1 . une lar- cour ci't.nûné. 4'avancl.
Bans 11' 4tinuate du type colb 244 a rencontre souvent uns diffiQuIK consistant en M ou* la verre en fusion contenu dans le pot d'étirage immédiatement au-dessous des molette., ont à une températu- re légèrement intèrieure à celle du verre contenu dans la &ON< centrale du pot d* étirage. Par conséquent, les molet-
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tes déterminent la formation d'un bourrelet d'une épaisseur
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excessive aux bords de la feuille, ce qui occasionne un dé-
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chet important dans cette sono. D'autre part, les molettes, qui engagent la matière, plus visqueuse, qui forme le bord de la feuille, impriment une distorsion à la sone médiane, moins visqueuse, du verre, distorsion qui rend inacceptable une proportion considérable de la feuille de verre.
Comme indiqué plus haut, on insère des brûleurs 35
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dans la chambre' pot 34, à travers la paroi avant 36 de celle-ci, de façon que les Cas chaude oient amenés à cir- culer autour des parois latérales 71, de la sole 89 et de la paroi en bout 90 du pot d'étirage 29, de manière à con- trôler ainsi la température du verre en fusion contenu dans le pot d'étirage.
Des thermocouples 91, disposée à l'inté- rieur de la chambre à pot, servent à contrôler la marche des brûleurs 35, comme il est connu en sois Or, on a cons- taté qu'un complément de chaleur fourni de cette façon tend à élever la température de la masse en fusion toute entiè- re, tout en maintenant une différence de température entre les zones marginales et la zone médiane de la masse. D'au- tre part, on a constaté que des brûleurs marginaux 92 (fies.
4, 5 et 6), insérés à travers les parois latérales 93 de la chambre à pot et diriges contre les surfaces extérieu- res des parois latérales 71 du pot d'étirage immédiatement au-dessous du bulbe et des molettes, déterminent une éléva- tion de la température des zones marginales du courant de verre en fusion, comparativement aux sones intérieures de ce verre, ce qui contrarie la tendance naturelle du courant à se refroidir plus rapidement à ses bords. Les brûleurs peuvent être d'un type classique et leur nombre, ainsi que leur emplacement, peuvent varier en tenant compte des con- ditions de fonctionnement.
Cependant, en disposant deux brûleurs 92 à chaque bord du pot, dans des positions telles que représentées dans la fige 4, a savoir, un brûleur de chaque cote du bulbe, on a obtenu d'excellents résultats en ce qui concerne l'établissement et le maintien d'une com- pérature uniforme d'un bord à l'autre du pot d'étirage
Il est bien entendu que l'atmosphère ù l'intérieur de la chambre à pot 34 est extrêmement turbulente et qu'une grande quantité de matières étrangères se forment en tant
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que sous-produits depLa combustion des Cas provenant des brûleurs 3 et 92.
L'atmosphère turbulente et les poutsa oibres provenant de la chambre à pot exercent un effet ex* trêmoment préjudiciable sur la feuille si on leur permet de pénétrer dans la chambre dtétirage. Néanmoins, on Iiti. mait jusqu'. prisent qu'il était nécessaire que les gai chaude provenant de la chambre à pot s* élèvent le long de la paroi postérieure du pot et entrent en contact avec le
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verre en fusion y contenu, afin de prévenir une dvitri" fication le long de cette paroi postérieure* Par contre,
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suivant la présente invention, on prévoit un auvent arri8 re 94 qui isole complètement l'atmosphère turbulente de la chambre à pot d'avec la chambre d'étirage et, en mime tempe,
empêche la formation de matière dévitrifiée le long de la paroi postérieure du pot d'étirage. Il ressort des fisse 4 et 7 à 10 que Sauvent arrière suivant 1'invention comprend un bloc réfractaire 95,supporté par un châssis
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d'armature 96 qui s'étend en travers de la partie post4rieu. re du pot d'étirage.
Le châssis d'armature, qui est établi en une matière ayant une conductivité thermique relative- ment élevée, par exemple l'acier inoxydable, comprend un corps principal à section transversale de forme générale arquée et complémentaire à la face inférieure du bloc ré- fractaire 95 qui repose sur ce châssis. Une corniche ho- rizontale 97 s'avance à l'extérieur à partir du châssis
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d'armature, de façon z supporter le bloc réfraote dans la région ou le corps principal du châssis d'armature tina curve vers le bas en s'écartant du bloo, en direction du verre en fusion.
Une clavette 98 règne d'un bout à l'autre du châssis d'armature; elle s'ajuste dans une rainure cor- respondante 99, pratiquée dans le bloc réfractaire, cette disposition ayant pour but d'empêcher tout déplacement re-
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latif entre le bloc et le chinois* Le bord inférieur du châssis est échancré en 100, dans une sone intermédiaire entre ses extrémités, en vue de recevoir un éliment d'obtu- ration 101, dont les extrémités 102 sont coudées vers l'ar- rière,
dans un but qui sort décrit clan. la suite*
Il faut disposer l'auvent arrière 94 avec précision à l'intérieur de la chambre d'étirage et prévoir des moyens permettant de l'enlever et de le remplacer périodiquement pondant la marche du tour. A cette fin, deux pattes de montage extrême 103 et une ou plusieurs pattes de montage intermédiaires 104 sont fixées à la face inférieure du chas- sis d'armature, comme représenté dans la fig. 9.
Ces pat- tes sont pourvu.. d'orifices alignés 105, des tubes 106, de faible longueur, étant fixée aux faces extérieures des pattes de montage 103, de façon que l'alésage central 107 de ces tubes soit aligné avec les orifices 105. On insère une broche (non représentée) supportée par un chariot de levage ou un pont roulant, de type classique, à travers l'o- rifice central 107 des tubes 106 et dos orifices aliénés 105, dans le but de soulever l'auvent en vue de sa mise en place ou de son enlèvement. Les courts tubes 106 servent également a supporter l'auvent lorsque celui-ci ont en place, de la manière habituelle (non représenté).
Lorsque l'auvent est monté dans sa position de travail - de telle façon que la partie principale de son poids est supportée par les tubes 106 -, le bord des pattes de monta- ge extrêmes 103 et le bord des prolongements 108 du châssis d'armature reposent sur la face supérieure de la paroi en bout 90 de la chambre à pot, de manière . isoler les zones d'angle du pot d'étirage d'avec la chambre à pot, commo re- présenté dans les fige* 7 et 8.
L'élément d'obturation 101 et les extrémités 102, coudées vers l'arrière, de celui-ci,
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sont immergée dans le bain en fusion, tandis que les ex- trémités 102 sont en butée contre la surface intérieure de la paroi en bout 90 du pot d'étirage, de façon à cons- tituer un joint à immersion positif destiné à empêcher la pénétration, dans le pot, de gaz chaud venant de la chambre à pot. Pour réduire l'effet corrosif exerce par le verre on fusion sur l'élément d'obturation, il est préférable de constituer ce dernier, comme indiqué plus haut, en un alliage de fer, de chrome, d'aluminium, de silicium et de carbone.
Le bord postérieur de l'auvent 94 repose sur la sole 109 de la chambre d'aplanissement 38, tandis que des blocs réfractaires 110 chevauchent les borda de la sole et de l'auvent, de façon à maintenir un joint parfait entre l'au- vent et la sole 1C9, ces blocs servant en outre à obturer partiellement l'espace situé au-dessous du ruban, entre la sole 109 et les rouleaux 39 de la machine.
Les gaz chauds provenant des brûleurs 35 et 92 circu- lent à travers la chambre à pot, autour du pot d'étirage, et s'évacuent à travers un système d'échappement 111, prévu dans la sole de la chambre d'aplanissement et du tunnel de recuisson. En circulant, les gaz produisent également le réchauffement du châssis d'armature conducteur de cha- leur 96, châssis qui, . son tour, irradie de la chaleur vers le bain en fusion et chauffe l'élément d'obturation 101, partiellement immergé.
On a constaté que cet apport de chaleur supplémentaire dans la zone arrière du pot d'é- tirage empêche la dévitrification, qui était jusqu'à pré- sont fréquente dans cette zone,
Le rouleau plieur 37, eur lequel la feuille ou le ru. ban 32 passe en se rabattant du plan vertical au plan hori- zontal, doit généralement être refroidi d'une manière ou
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d'une autre, par exemple en faisant circuler de l'air ou un liquide à travers l'espace intérieur de ce rouleau, ce refroidissement étant rendu nécessaire pour la température relativement élevée du ruban avec lequel ce rouleau est en contact.
Jusqu'à présent, ce refroidissement intérieur du rouleau plieur n'a pas donné entière satisfaction, étant donné l'impossibilité de refroidir le rouleau - c'est-à-dire, en d'autres termes, de soutirer de la chaleur à partir du rouleau - à une allure uniforme sur toute sa largeur. Par conséquent, le ruban est refroidi d'une façon non uniforme dans le sens de sa largeur, ce qui donne lieu à une distor- sion et à des tensions internes dans le ruban. Pour remé- dier à cet inconvénient, et comme montré dans les fies. 2, 4 et 6, on a prévu un réfrigérant extérieur 112 pour le rouleau plieur, réfrigérant que l'on a disposé au-dessous de celui-ci, dans le but d'en évacuer de la chaleur.
Le réfrigérant - qui peut être utilisé soit seul, soit en com- binaison avec un appareil de refroidissement classique du rouleau plieur - présente une surface d'absorption de cha- leur profilée 113, qui absorbe la chaleur dans la partie de la surface du rouleau qui n'est effectivement pas en contact avec le ruban. Le réfrigérant est muni à une de ses extrémités d'un système de tuyaux approprié 114, à l'ai- de duquel on fait circuler à travers le rouleau un fluide d'absorption de chaleur, le réfrigérant étant en outre muni d'organes de réglage connus (non représentés}, pour régler le débit du flux de l'agent d'absorption de chaleur en te- nant compte du deré de refroidissement qu'exige le rouleau plieur.
Le réfrigérant 112 du rouleau plieur sert en outre u constituer une couche de gaz inerte, non inflammable, à pro- ximité de la partie du ruban qui entre en contact avec le
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rouleau, pendant que ce ruban passe sur le rouleau plieur.
Ainsi, on prévoit un tube collecteur 115 dans le bord du réfrigérant faisant face. la partie du ruban qui s'élève verticalement. Le tube collecteur est pourvu d'une rangée de perforations espacées 116, situées de manière à diriger le gaz contre la surface du ruban, oe collecteur étant relié par une tuyauterie appropriée 117 à une source de cas sous pression. On a constaté que certains gaz dirigée de cette façon contre le ruban forment un film lubrifiant entre le rouleau plieur et le ruban' et empêchent la dégradation de la surface du ruban, lorsque celui-ci passe sur le rouleau plieur.
On a constaté que certaine Cas convenaient dans ce but, un des gaz les plus favorables étant l'anhydride sulfureux, étant donné sois propriétés d'inertie et d'inin- flammabilité.
Comme il a été décrit plus haut, la chambre d'étirage est entourée de parois latérales 55 et de parois d'encein- te 56 de la machine, afin de maintenir l'état calme de l'atmosphère entourant la feuille dans la zone de formation de cette dernière, ainsi que pour empêcher la pénétration de matières étrangères, Un nombre considérable d'appareils présentés dans la chambre d'étirage - par exemple l'auvent en caisson 59, les réchauffeurs marginaux 81, les refroidie- seurs de la feuille 87, les molettes 88 et le réfrigérant 112 du rouleau plieur - traversent la paroi latérale 55 de la chambre d'étirage et la paroi 56 de l'enceinte de la machine, ou bien,
sont pourvus de canalisations d'alimen- tation qui traversent ces parois. Toutefois, ces appareils sontgénéralement fixes au point où ils traversent la paroi et possèdent d'ailleurs des dimensions relativement rédui- tes, de sorte que les parois peuvent être scellées autour d'eux.
Par contre, et comme il ressort de la fig. 6, le
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rouleau plieur 39 se prolonge au-delà des paroi. 56 de l'enceinte de la machine, afin d'être supporta et entraîné; de plus, et rouleau présente un diamètre relativement im- portant et doit tourner constamment pendant que la machise est en marche, de sorte qu'il n'tst pas aisé de sceller la paroi autour de ce rouleau de la manière habituelle. Etant donné le diamètre du rouleau, môme un pett orifice entre la périphérie de ce damier et la paroi 56 permet le pas- sage de quantités d'air relativement importantes.
Suivant la prisent* invention, le rouleau plieur 87 est supporté de la manière habituelle à son extrémités 118 et cet en- traîne par un mécanisme classique 119 à la vitesse requise.
Un couvercle 120, portant une saillit cylindrique 121, en- toure l'extrémité support', 118 du rouleau. tina extrémité d'un manchon enveloppant 122, d'un diamètre légèrement su- p4rieur à celui de la saillie cylindrique 121, est glisué par-dessus cette dernière. Ce manchon présents 4 son au- tre extrémité une bride circulaire 123 qui est en butée contre la paroi d'enceinte 56 de la machine, qui entoure le rouleau plieur, bride qui assure l'obturation parfaite de l'ouverture pratiquée dans la paroi.
La bride circulai- re 123 du manchon enveloppant cet maintenue à joint étan- che contre la paroi 56 à l'aide d'une via papillon 124 vis- sée dans le manchon 122 et dont l'extrémité est en butée contre la saillie cylindrique 121.
Entre la région ou la feuille se forme et passe par-des- sus le rouleau plieur 37, d'une part, et le point ou la fouilla quitte la galerie 40 à une température sensiblement normale, il existe une chute de température de plusieurs centaines de degrés Fahrenheit. Cette grande différence de température tend à causer un mouvement d'air à l'intérieur de la galerie et de la chambre d'aplanissement, mouvement
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qui ze dirige de l'extrémité froid* vers l'extrémité chaude lorsque l'air est amené à se détendre à la suit* de .on échauffement.
Afin de réduire le mouvement de cet air vert la chambre d'étirage, ou la fouille et forme et ou toute perturbation de cette aorte produit une distorsion dans la feuille, il est courant de suspendre dea rideaux 125, en une matière appropriée, à partir de la voûte 126 de la cham- bro d'aplanissement, approximativement à l'entrée de la gale- rie de recuisson, cea rideaux s'étendant vers le bas, près- que jusqu'à la surface supérieure du ruban.
Des barrages 127 sont également prévus sur la sole 109, au-dessous de certains rouleaux 39 de la machine et des rouleaux 41 de la galerie, afin de limiter le mouvement des courante d'air au-dessous du ruban,
Des mouvements d'air incontrôlés à l'intérieur de la galerie peuvent également exercer un effet préjudiciable sur la feuille, en déterminant un refroidissement non uni- forme, ce qui entraîne une recuisson inadéquate.
Afin de favoriser davantage le contrôle dea mouvements de l'air à l'intérieur de la galerie et de la chambre d'aplanissement, en direction de la chambre d'étirage - c'est-à-dire, ce qu'il eat convenu d'appeler l'effet de cheminée -, ainsi que le contrôle de la recuisson de la feuille, on prévoit, en un ou plusieurs pointa le long de la galerie de recuis Ion, un sas de galerie 128 (fige* 3 et 16 à 20).
Le sas de galerie constitue en effet une interruption ou un inter- valle d'Isolement dans le tunnel entourant le ruban et for- mé par la chambre d'aplani...ment et la galerie, ce sas empêchant la formation de courante de convection à mouvement rapide, qui sont susceptibles de transporter des poussières et des matières étrangères sur toute la longueur de la ga- lerie et vers la chambre de façonnage. Ainsi, on prévoit une cloison 129 reposant sur la sole 130 de la galerie et
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qui, dans le mode de réalisation représenté dans la fige 3, obture l'extrémité du système d'évacuation 111 de la cham- bre à pot, prévu dans la solo de la galerie.
Les gaz de combustion contenus dans le système d'évacuation circulent à travers la sole, pour contribuer au chauffage de la chambre d'aplanissement et de la galerie et sont évacués à travers les orifices 131 situés au voisinage de la cloi- son 129.
La cloison 129 comprend un certain nombre de briques réfractaires 132 disposées de manière à constituer, ensem- ble avec une paire d'écrans ou boucliers inférieurs 133, une chambre 134 au-dessous du ruban ou de la feuille.
Cette chambre peut renfermer un ou plusieurs rouleaux 41, la fige le représentant, à titre indicatif, deux rouleaux renfermés de cette façon. Entre les parois latérales 135 ,de la galerie sont disposés dos fers d'angle 136, maintenus écartés les uns des autres a l'aide d'une série d'entretoi- ses ou traverses 137, espacées entre elles (fige* 17 et 18), formées par des fers d'ancle dont les ailes verticales ont été enlevées sur une distance suffisante à chaque ex- trémité des traverses, pour permettre a l'aide horizontale de reposer sur les fers d'angle 136, Des plaques vertica- les 138, fixées aux fers d'angle,
rognent en travers de la galerie et s'élèvent de manière à entourer les bords du ruban (,fins. 17 ot la), de façon. isoler la chambra 4 ses extrémités.
Etant donné l'ouverture existant dans la galerie au niveau du sas, une certaine quantité de chaleur s'échappe, ce qui peut donner lieu, dans certains cas, à un refroidie- semant excessif du ruban, en particulier la ou le sas est assez grand que pour contenir deux ou plusieurs rouleaux.
Pour compenser cette porte de chaleur, on prévoit dans la
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chambre 134, au-dessous du ruban, transversalement par rap- port à ce dernier, un collecteur 139, d'où partent des becs brûleurs 140, espaces le long de ce collecteur. Des tubes d'alimentation 141 relient le collecteur à une source de combustible, tandis que des soupapes appropriées (non représentées), règlent l'allure de la combustion, de façon à contrôler la quantité de chaleur fournie à la chambre.
Les boucliers inférieure 133 comprennent, comme il ressort de la fig. 20, des conduits oblongs 142, destinés à servir de poutres aux boucliers* Ces conduits oblongs sont reliés entre eux à une extrémité et présentent à leur autre extrémité des raccords appropriés 143, destinée à être reliés à une source d'alimentation (non représentée) en fluide d'absorption de chaleur, appelé à circuler dans ces conduits. Les conduits oblongs sont également fixés à chacune de leurs extrémités à des consoles de support 144, dont les extrémités supérieures sont pourvues de pattes espacées 145 munies d'orifices 146 dans un but qui sera décrit dans la suite.
A l'extrémité supérieure du conduit oblong supérieur 142 sont fixés, par soudage par exemple, une série de baquets 147, auxquels une série de plaques d'obturation 148 sont fixées à l'aide de boulons 149* Il est bien entendu qu'une simple plaque d'obturation peut être prévue d'un coté à l'autre du four; on a cependant constaté qu'en divisant la plaque en tronçons, on réduit sensiblement le gauchissement dû à l'effet de la chaleur.
Lorsqu'ils occupent leurs positions normales, les boucliers inférieurs 133 s'étendent transversalement dans la galerie entre les rouleaux voisins 41 prévus dans celle-ci, les borda supérieurs des plaques d'obturation 148 étant très rapprochés de la surface inférieure du ruban ou de la feuille 32, de manière à empêcher essentiellement le passage
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de l'air entre ces borde et le ruban* Les boucliers 133 sont portée par des tiges de support 150, dont les extrémi- tés inférieures sont réuni aux taquets espacé* 145 au moyen de chevilles 151 qui traversent les orifices 146.
Les extrémités supérieures des tiges de support 150 sont engagée dans lois orifices prévue dans les consoles 152 portées par le bâti de support de la vont, de la galerie.
Des manettes de réglage 153, vissées sur ces tiges sont en butée sur les consoles et permettent de soulever ou d'a- baisser l'un ou l'autre cote, ou les deux, des boucliers 133,pour faire varier la distance entre la face inférieu- re du ruban et les plaques de clôture 148, en faisant va- rier ainsi l'effet des boucliers, de façon & tenir compte des changements dans les conditions de fonctionnement.
Le bâti de support comprend des poutres-caissons creuses 154 disposées à proximité de l'ouverture prévue dans la voûte de la galerie et pourvues de raccords 155 permettant de faire circuler un fluide d'absorption de chaleur, en pro- venance d'une source d'alimentation (non représentée) , à travers les poutres-caissons.
Au-dessus de la feuille ou du ruban, les mouvements de l'air au niveau du sas 128 de la galerie sont contrôles par un rideau 156 réglable en hauteur, disposé sur le coté chambre d'étirage du sas, ainsi que par un écran thermique 157, également réglable en hauteur, disposé au-dessus du ruban, de l'autre coté de cette chambre. Le tronçon de voûte 158, situé en regard du sas de la galerie, est ou- vert dans le but d'évacuer la chaleur du tunnel entourant la feuille, qui est constitué par la galerie, de sorte que le sas est caractérisé par le fait qu'il sépare les cham- bres, de manière à réduire l'effet de cheminée de celle-ci.
Le rideau 156, réglable verticalement, est pourvu de
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conduite parallèles 159 reliés entre eux par une extrémité, tandis que leur autre extrémité est reliée à uns source d'alimentation (non représentée) d'un fluide d'absorption de chaleur, tel que de l'eau, pour permettre la circulation de ce fluide dans lendits conduits,. Les conduite ainsi re- froidia servent de poutre de support pour le rideau, de la même manière que les conduite oblongs Mots et ne sont pas affectés par les températures relativement élevées, auxquel- les ils sont exposés.
A la face inférieure du conduit in- férieur 159 est attaché, par une série de chaînée de sus- pension 158, un écran de sas 161, qui s'étend vers le bas, sensiblement jusqu'à la surface du ruban. Le conduit sué- rieur 159 porte des paires d'oreilles 162, fixées à des tiges de réglage 163 qui traversent des orifices prévus dans des barres 164 montées sur le bâti de support de la galerie. Les extrémités supérieures des tiges de réglage 163 sont réunies à l'aide de chapes ou étriers 165 aux câbles 166 d'un système de treuil classique à câbles, éga- lement supporté par le bâti de support.
Le système de treuil comprend un tambour 168 actionné à l'aide d'une ma- nivelle 169, dans le but de relever et d'abaisser le ri- deau 156 en vue d'ajuster sa hauteur par rapport au ruban 32. Des écrous à ailettes 170, vissés sur les tiges de réglage 163, sont appelés à s'appuyer sur la face de la barre supérieure 164 et supportent le rideau dans sa posi- tion de réglage correct.
L'écran thermique 157 comprend, comme il ressort de la fig. 19, des tubes de refroidissement 171, qui règnent dans le sens transversal de la galerie, ces tubes étant réunis entre eux à une extrémité, tandis que leur autre extrémité est munie de raccords 172 destinés à permettre la circulation d'un fluide d'absorption de chaleur, tel que
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l'eau, venant d'une source (non représentée), à travers ces tubes. Une console 173 à profil d'angle, fixée au fond du tube de refroidissement inférieur 171, est pourvue d'une série de pitons 174,espacée d'un bout' l'autre de
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l'aile verticale de cette console. A ces pitons sont atta- chia de courte tronçons de chaîne 1'" auxquels sont sus pendue. des plaquée défleotrioes 176.
Ces plaques défiée- triées présentent chacune au milieu de son bord supérieur une échancrure 177, de manière à constituer des patte. d'attache 178 dans leurs angle., de façon que les plaques
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déflectrices puissent être montées a recouvrement, ce qui assure l'obturation des espaces intermédiaire)) 179 entre ces plaque., tout en procurant un certain degré de flexibi-
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lité à l'écran thermique.
Un oarénasa amortisseur 180 - qui présente une aile horizontale 181 afétendant au-dessus de la face supérieure des tubes de refroidissement, ainsi qu'une extension inférieure 182, en butée contre les pla-
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ques défleotrioes 176 - est monté sur les tubes de refroi- dissement 171, dans le but d'amortir les oscillations des plaques déflectrices suspendues, dues aux courants d'air venant frapper ces plaques.
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Des oreilles espacées 1Ô3,' portées par l'aile horizon- tale 1Ô1 de l'élément amortisseur, sont rdunioa à articula- tion en 164 à l'extrémité inférieure de tiges oblongues 185 (f1g. 18). Ces tiges oblonues traversent des orifices pratiqués dans des barres 186 en porte-à-faux, supportées par le bâti de support, et sont réunies par leur extraite
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supérieure, a l'aide de chapes ou étriers 197# à des cfibles 188 d'un treuil clasaique à câbles 189, analogue au treuil 167 et également monté sur le bâti.
Ce treuil à câbles comprend un tambour 190, auquel est réunie une manivelle 191 parmottant d'ajuster l'écran thermique à la hauteur
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requise au-dessus de la feuille et de soulever cet écran, de manière à 1'écarter de la position de travail, au cas oû ce serait nécessaire. Un tendeur 192 est intercale
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dans le cible allant z l'étrier 187, sur un côté de l'écran thermique, afin de permettre ltajuot ment du otbles dans le but de maintenir ltioran dans un alignement hOl'!.on'a1.
Des derous papillons xq3, visses sur les tiges oblongues 1850 sont appelés z être réglée de manière A tire en butée sur la surface supérieure des barre*n porte-à-faux 186 et z limiter le mouvement de descente de itieran thermique, ainsi qu'à supporter le poids de CI dernier, lorsque est écran occupe sa position normale.
Les ouvertures prévues dans les parois latérales 135 au eau 128 de la galerie sont obturées de chaque côté par
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des portes d'accès coulissantes 194 (fige, 16 et 17), sus" pendues A des galets 195 appelés à rouler sur un système de chemin de roulement supérieur 196, supporte par le bâti de support de la galerie.
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