<Desc/Clms Page number 1>
l'invention intitulé
La présente invention se rapporte' de* compo- sitions bitumineuses de surfaçage et de pavage et plus ' particulièrement à des compositions de surfaçage et de pavage en asphalte et goudron possédant des propriétés nouvelles et perfectionnées.
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
un dépit du auco4o commercial de béton bit" ri.nauut pour concurrencer le béton de ciment Portland, les' bétons bitumineux sont caractérisés par certains inacn- vinienteo
Tout d'abord, le béton bitumineux ordinaire est sensiblement plus lourd que le béton de ciment Portland ordinaires Pour cette raison le béton bitumineux ordi-
EMI2.2
ami)Ma ne sont pas préférables aux bétons de ciment Port*',
land quand le poids constitue un faoteur critique* L$4 essaie pour réduire la différence de poids au point qu'elle soit négligeable en utilisant des charges légères n'ont
EMI2.3
pas tu de auocêe en raison de ou que les deux types de bétons peuvent être fabriquée à l'aide de charges légères* En outre$ la composition bitumineuse ainsi obtenue est
EMI2.4
généralement instable ou manque de résistance, ou est ex- ' trimemant susceptible à la destruction par l'eau ou sous l'action de chocs# d'abrasion ou de réaction chimique* Ainsi,
la présente invention se propose prirw cipalomnt de produire une matière da pavage bitumineuse nouvelle et perfectionnée, de faible poids et très 4l.Mti quoi d'une résistance et d'une stabilité élevée*, d'une
EMI2.5
forte résistance au choc# i l'abrasion et à l'eau Un autre inconvénient du béton bitumineux or dinaîre est ta susceptibilité aux variations de tempéra* tuarr. Il devient relativement mou et visqueux à de# toaw pératures de 38 à 5000 et au dessus et dur et cassant aux températures intérieures à 10 C.
Pour cette raison, un Pa* vsge en béton bitumineux tend à ne fissurer et se dé*44r4e ger nous l'action de l'oxydation et des intempéries, et
<Desc/Clms Page number 3>
qui en réduit la durée utile. Les eassis de réduction de cette susceptibilité ont été antérieurement Infructueux,
Ainsi, la, présente invention et propose égale* ment de réduire la susceptibilité des bétons bitumineux aux changement de température, de manière à en prolonger la durée utile.
Un autre Inconvénient des béton* bitumineux usuels est leur usage limité dans la fabrication des re- vêtements tels que le$ piste* d'envol, les station$ de taxi, les tablier.
de postes à essence et les parking Les deux liants bitumineux commun. utilisée dans les mélanges pour pavage ou surfaçage sont l'asphalts et le goudron, De ces deus matières, µles% prinsipalement l'esphales qu'on utie lise dans les pavages élan% détint qu'il est plus fasile à mélanger et appliquer et est plus stable* Toutefois,
l'es- phalte ne résiste pas à l'action chimique exercé. par les carburants, les huiles pour moteur. , réaction et l'essence, Ainsila plupart des chaussées bitumineuses des terrains d'aviation sont généralement fabriquées à l'aide de goudron, qui Asiate aux carburants, aux huiles pour moteurs à réao* tion et aux essences. Malheureusement ,
le goudron pose air- tains problèmes qui compliquent la fabrication des mélangea pour fabrication des chaussées dans lea installations usuelles de mélange à chaud,
Dans la fabrication des mélanges chaude d'as- phalto et de goudron, il est nécessaire de sécher et tarai* ser efficacement et complètement les agrégats minéraux introduite dans la composition de pavage, Dans une instal- lation usuelle de mélange pour chaussées, on effectue
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
l'opération en chauffant les, agrégats 'à t 10 0 au oint* Malheureusement, le goudron ne peut, itre mélange avec ce,
* agrégats encore chaude étant donné qu'il et ook't1. aux températures supérieures à 90 * 9e..Ia cokéfaction du goudron r4dl1t sa résistance et ta durabilité. La deitrue- tion de nombre de pistes goudronné* en aéronautique est presque toujours attribuable au fait que le goudron et les agrégats minéraux qui y sont noyé. sont mélangée à une - température trop élevée, de sort-* que le goudron se coke*
EMI4.2
fie.
Bien qu'il soit possible d'évier 1 charbonneront ou la cokéfaction du goudron en laissant les agrégats minéraux refroidir une température raisonnable, le con-
EMI4.3
#rél4 in 9c ,6lïAt éimitli en raison de 41 qtie dom une installation tJriU1lift il tÜti4ïtÏoft dé iélaftgll bis lumineux, les appareils et les procédés sont conçus pour une production en masse de plusieurs mélanges asphaltiques atandard.
Ainsi, bien que le chauffage et le séchage des agrégats à une température inférieure soit possibles on évite toujours de le faire pour des raison* de commodité
EMI4.4
tout comme l'autre moyen qui constate z. laisser les 111"'" .," gate refroidir avant mélange*
EMI4.5
inai, un autre but de l'invention est de fournir une composition de béton bitumineux permettant de fabriquer
EMI4.6
des mélangea d'asphalte et de goudron à chaud et à froid, en même tempe, sans refroidir lea agrégats minéraux qui
EMI4.7
ont été chauffée en vue de leur Bêchage et de leur t..1,ag' complet,
ce qui permet de fabriquer des mélangea d'asphalte ou de goudron chaude et froide dans une même installation de fabrication.
<Desc/Clms Page number 5>
Un autre but particulier de l'invention est de fournir une Composition bitumineuse de surfaçage pouvant être formulée et appliquée tout forme d'un mélange chaud ou froide
Indépendamment du problème du charbonnement, le goudron constitue un liant difficile pour la raison qu'il n'est ni ductile ni élastique aux basses températures ni tenace et stable aux températures élevées
Ainsi, un autre but de l'invention est de fournir un mélange goudronneux propre à l'application à la tabrica- tion de chaussée* ayant une durée utile prolongée pour les lorraine d'aviation, les parking, les emplacements oÙ on manipule de l'essence, etc...,
lesdites chaussées étant tenaces et stables aux température* élevées et ductiles et élastiques aux basses températures.
Un autre but de l'invention consiste à fournir une composition bitumineuse pouvant aire appliquée en couche relativement mince et fabriquée à une consistance en pore Mettant l'utilisation à froid comme un mastic.
D'autres buta de l'invention, sa nature et nembre des avantages qu'elle comporte apparaîtront plus clairement ' à la lecture de la description détaillée qui suite
L'invention ci-après décrite se rapporte à une composition bitumineuse de surfaçage, comprenant essentielle- ment un mélange de caoutchouc granulé et. de liège finement divisé* Ce mélange peut être fait au moment du mélange avec le liant bitumineux. Il peut aussi être préparé sous forme d'un mélange préalable et conservé dans des sacs ou des coffrée.
Si on le prépare sous forme d'un pré-aélange, on
<Desc/Clms Page number 6>
doit ajouter une charge minéral* légère telle que des cendres ou de la terre de diatomée pour réduire le risque de combustion spontanée du mélange* Antérieurement à l'invention, on a utilité du caoutchouc nous diverses formes physiques avec les matières bitumineuses pour obtenir une matière de surfaçage propre , l'utilisation sur routes, terrain. de jeux, courts de tennis, parking et mime revêtement de sol. Le principal avantage de l'utilisation du caoutchouc est sa souplesse et son élasti- cité. Il donne au revêtement des propriétés d'amortisse- ment.
Non seulement il diminue la fatigue des pieds et du corps et les abrasions de la peau, mais encore il améliore la résistance du revêtement aux chocs. Toutefois, le caout- chouc présente certaines caractéristiques indésirables et ces caractéristiques ont limité l'utilisation des matière* de aurfaçage comprenant du caoutchouc comme constituant* La plupart des destructions de* . chaussé.. sont due.. une quan- tité Insuffisante de liant bitumineux.
Le caoutchouc en lui-même ne permet pas d'augmenter sensiblement le pourcen- tage de liant bitumineux dans la composition de pavage sans augmenter au cour. des toutes premières année. qui suivent la construction les risques d'exsudation et de liquéfaction des chaussées, qui deviennent ainsi glissantes. Un autre inconvénient du caoutchouc est sa tendance à l'oxydation et, quand l'oxydation a atteint un certain degré, la caps* titilité du caoutchouc avec l'asphalte ou le goudron liant diminue. A moeurs que cette compatibilité diminue, la chaussée devient cassants et dure et perd de son élasticité et de non pouvoir amortisseur.
La chaussée apparaît "seche"
<Desc/Clms Page number 7>
EMI7.1
dans le A*100 sens qu'un mélange contenant un trop faible pourcentage d'asphalte eu dit goudron
EMI7.2
Un autre inconvénient du caoutchouc <m. qu t U ni produit pu de béton bitumineux xlelatànexmt léger* Ainsi a' est-on préoccupé, selon l'invention.
d'autre* aatitre* qui pourraient .tre incorporées dans les Mélanges bitumineux pour eurf&5a$<t au lieu de caoutchouc pour obtenir un produit final souple et léger ayant une élasticité substantielle. Le liés* est un de ces produits*
Le liège granulé est très léger, son poids 'tant d'aviron 64 à 255 kg par être aube alors que oelui du
EMI7.3
caoutchouc granulé est d'envi= 440 à 960 kg par mèt4-o oubçt Ainsi,
le liège est- il intéressant peur le mélanges de
EMI7.4
faible poids* En raison de son plus grand degré dt4l t4cdt&à l'utilisation du liège au lieu de oaoutchouo dans une 0 aition bitumineuse de aurt&9'" 41*OOOMP*# d4 moins d'abra- sien de la peau, moine de formation 4't!M au pied et moine de fatigue corporelles Un autre avantage du liège sur
EMI7.5
le caoutchouc est qu'il peut aboorb4r ou se Mélanger 4 eo une plus grande quantité de liant bitumineux eau risque de
EMI7.6
suintement ou de formation d'un &41."1 *gras** Plus 4pdoi4k lement, un kilogrMaaM de liège 1r&t\u1..., t<u<tia4 peut ab80.... ber et ce mélanger avec trois à quatre k1locr-e ci'...
phalte 1 guide sans suinter ai donner un )t4!.<Mag gras, alors qu'un kilogramme de caoutchouc granulé peut aa¯pter de manière satisfaisante au itwciwM Cet à 0,4 ka seulement d'asphalte sans suinter ou donner un mélange gras sur la chaussée au cours de la circulation.
Malheureusement, le liège possède certaines en
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
ractériatiques indésirables qui deviennent prononcées ' , quand on l'incorpore dans un béton biixious Le liège est une matière organique dont, les particules ou les fibres
EMI8.2
sont relativement faibles et oint un* résistance à Itueure #t< au d<chLrj):< neibl<a at noiàdres que otllt du oaO\1t.. chouo. De plue, le liège ntest pas ecwpatiblw <e l'a,,,, phalte. Un$ chaustde faite d'un béton bitua1newc 1\8 Congo tenant que du liège est 1nltabl,. elle manifeste Une rand, tendance à rodor# s'user et pourrir à DOW d f Itr. traitée p<riodiqu$S!<Mtt au DOyen d'wnduitw d'4tàneh<it< coateux.
In out". la formulation'de bétons bitumineux ne contenant que du liège n'est pas sans poser de problèmes Il est difficile de .41an,er liège avoo un cément d'ttf phalte chaud eau provoquer de coagulation et la formation dggIcMr* dans le mélangeur* De plus, la liège ne peut' être chauffé à la température exigée pour les mélanges bitumineux chauds sans charbonner ou brûler
En dépit de ces caractéristiques indésirables '
EMI8.3
bien connus* du liège et du caoutchouc en,,
tant que oon* stituants individuels des mélanges de béton* bitumineux pour surfaçage, il a été découvert que si l'on prépare un
EMI8.4
mélange t:
iiaineux de ce type ne contenant pas seulement du liège ou du caoutchouc seule maie du liège et du caoutchouc dans des proportions et dans les conditions qu'on verra ci-après, on pouvait essentiellement supprimer ces ceractés
EMI8.5
rie1i1quel indésirables et parvenir ainsi aux bute ci- dessus exposés* Le terme de eM'u<tchouo.umi<4 ici couvre tout les élastomères vuloaniaabl...yntb6tiqua, ou naturels,
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
tout fora* vulcanisée ou non,
et en particulier les membres
EMI9.2
de la classe comprenant (1) Ise eaoutohouae butadiéniquen comprenant (a) iea. caoutchouc* de sodium butadiene, (b) leu copolyre8 de butadiène et de etyr4ne lo'..t-A-d1rl le nuna A"), (c) les copolymèr*4 de butadiène et d'.orylon1. trile (par exemple le caoutchouc "Mxthyli", (2) las caout- chouca d'isoprène comprenant le "N4oprtnl". (3) les caoutm chauoe d'haloprbno4 comprenant la polybromoprlnl.
(4) leu copolymbres des oléfines eyto da petites quenttaée de di oléflnva comme la oopolymlra d'iwobuttnw et d'i<oprtn< (caoutchouc butylique), (5) la. caoutchoucs polyaulfuréa comprenant les copolymirea da tétraoulture da sodium at de bichlorure d'ithylne {par exemple le "Thikol") et (6) la
EMI9.3
caoutchouc naturel*
EMI9.4
Il ont important, pour et qui concerne l'1nvln- tion, de classer ces élastomères naturel. eu rynthitiquie en deux groupa (1) ceux qui ne disiolvent et . t 1JII&1gamont avec les huile.
émulsionnées et le# huilue'résiduolles en produisant un amant caoutchouteux et goramaux et (2) oeux qui r'81.,.,,\ aux huiles de périr r dr soudrone et aux bo Ivan ta aromatiques et ainsi ne aa di<tôtnt ni ne étaoti,
EMI9.5
gament pas* Parmi les 41&otombreu du commerce disponibles il gr&nd*4 quantités (et à des prix économique) la plupart entrent dans le premier groupe# Dan4 14 second groupe fi* aurtnt les typai principaux lui-an\..
(a) copolymlrtl du butadiène et de Ilacrylonîtril4 (b) èopolymare. d'el4fiM< et de diolé fines, (c) caoutabouoi polyeulturd4 et (d) IRNdopr4n* ,b Pour satîstaire aux buta de l'invention, 11 est essentiel d'utiliser des élastombres 4*4 deux groupes*
<Desc/Clms Page number 10>
On les introduit dans le mélange sous tome
EMI10.1
solide* * Le caoutchouc soluble coopère avao la liant bitm'4", mineux pour former un cernent Comeux qui empêche le liante quand on le coule dano un eurfaçage, de devenir dur et cassant aux basses températures et mou et liquide aux haute'* température*.
Le caoutchouc qui ne se dissout paa devient une coure* d'agrégat élastiques. Ce* agrégats assurent une grande résistance au choc et en môme tempe prolongent la durée utile,du surfaçage Le cernent gommeux et caoutchouc toux qu'on obtient en dissolvant le caoutchouc dans les hui- les bitumineuses liantes coopèrent également avec les par*, ticules de liège présentes dans le mélange.
Le cément de caoutchouc adhéra très fortement aux particules de liège
EMI10.2
et une parti* en est absorbée dans les poret, ee qui pro- duit un agrégat de liège caoutchoute dont l'41eatieit< est sensiblement permanente* Il s'ensuit que les particules de liège sont rendues essentiellement compatibles aves les liquides bitumineux et restant élastiques, sterne quand le caoutchouc extérieur ou à nu devient dur et cassant au
EMI10.3
tours de IloxydAtiont In outre,
les atrisau ai liëit ta prégné sont ettioacement et énergiquement nrriili IIUO tuellement aux agrégats caoutchouteux contigus ainsi qu'aux agrégats de pierres ou de graviers et autres charges minerait t Idsbres pr4oentes dani la ma t tire de surtaqa4el, et qui d6!MM dit ohom$4d$ê stables à toute* let variations de températures da ltatacephère 4b aux chanteutitli Oli 'bi,4 ques normalement rencontré* Un autre avantage est que le
EMI10.4
charbonnement, la coagulation ou l'agglomération des parti*
<Desc/Clms Page number 11>
culte sont supprimée et que le Mélange Peut être effectué à des températures sensiblement plue basses qu'il. n'était antérieurement possible.
Comme on l'a dit, un avantage des particules de liège est qu'elles augmentent la quantité de liant bi- tumineux pouvant être tolérée dans le mélange de surfaçage.
Ce fait est important étant donné qu'il prolonge la duras bilité du surfaçage et compense le durcissement dû à l'oxy- dation de ses constituants bitumineux, On ne pouvait jusqu'ici utiliser des quantités comparables de liants bi- tumineux liquides en raison du suintement, de la liquéfac- tion et d'un caractère glissant excessif qui se produiraient dès les premières années de la construction.
Bien entendu, d'autre* charges augmentent également la quantité de liant pouvant être utilisée dans le mélange, Maie ils ne possèdent pas les propriétés d'élasticité et d'amortissement du liège, Néanmoins, il est préférable d'introduire une matière miné- rale légère finement divisée telle que des centres, des poussières minérales, de la terre de diatomées, du ciment Portland ou des scories pulvérisées dans les mélanges de surfaçage selon l'invention. En outre, comme on l'a dit, l'addition à un pré-mélange de caoutchouc et de liège d'une charge minérale légère réduit le risque de combustion spontanée.
La charge minérale de faible poids facilite également la protection des particules de liège relative- ,on ment faibles, en/augmentant ainsi la résistance à l'usure et au déchirage.
Dans la mise au point et la pratique de l'inven-
<Desc/Clms Page number 12>
tien, on a trouvé que l'on devait tenir compte de certaine critères pour obtenir une composition de surfaçage possé. dant tout-ou les caractéristique susdites*
En premier lieu il est nécessaire qu'un pour* centre substantiel, mail non la totalité,
du caoutchouc incorporé dans le mélange soit tel qu'il et dissolve et s'amalgame avec les huilée résiduelles ou émulsionnées du liant bitumineux. La proportion de caoutchouc de ce type doit être d'au moins 30 à 90% (et de préférence d'environ 60%).
En second lieu, il cet nécessaire que, pour chaque partie en poids de liège, on utilise environ 3,5 à 18 parties en poids de caoutchouc. Le rapport préféré cet d'environ 6,5/1.
En troisième lieu, ci le caoutchouc et le liège sont appliquée eau. forme d'un pré-mélange, celui-ci doit également comporter une charge minérale fine telle que des' cendres légères ou de la terre de diatomées, le caoutchoue, le liège et la charge minérale étant Mélangea selon la formules
70 à 90 parties en poids de caoutchouc,
5 à 20 parties en poids de liège,
5 à 10 pour cent en poids d'une charge minérale' ininflammable légère,
En quatrième lieu, la quantité totale de put- chouc et de liège (plus éventuellement la charge minerait)
doit être moindre qu'environ 3% et ne doit pas dépasser ' approximativement 45% en poids de la composition finale de surfaçage salon la destination de la composition.
<Desc/Clms Page number 13>
On peut utiliser' diverses formes da caoutchouc dans la mise en oeuvra de l'invention. On donna la préfé- ronce aux déchet* de caoutchouc. Une excellente source de déchets de caoutchouc est constituée par les vieux pneu.
matiques d'automobiles et da camions., On les broie aune tenter d'enlever les câblée, eau± peut-être ai la composi- tion doit être assez fluide pour être utilisable comme mince enduit superficiel à des fine d'étanchéité, Les câblée de "Nylon" ou de rayonna dans les déchets de pneu* matiques ne sont pas gênants dans l'invention.
D'autre part, ile ne semblent pas 4tre la caves des meilleure ré- sultate obtenue dans l'inventions Il n'est bien entendu pas nécessaire que le caoutchouc soit constitué de déchets.
On peut également utiliser du caoutchouc neuf naturel ou synthétique, main pour des raisons économiques la caout- chouc neuf n'est pas à recommander dans la pratiqua. De Marna, bien qu'on dispose de canutchouc vulcanisé pour la présente invention, on peut également utiliser du caoutcheuc non-vulcanisé* Toutefois, quelle que soit sa nature chi- mique, le caoutchouc doit être sous forma de particules ou . d'agrégats pour être utilisé dana l'invention.
Le moulage du caoutchouc soluble en petites particules facilite la formation du cément caoutchouteux susmentionné, alors que celui d'un caoutchouc insoluble fournit une masse d'acre- gâta qui peuvent être distribués de manière homogène et uniforme dans la mélange de surfaçage.
La dimension des particules de liège et do caout- chouc varie colon le type de composition de surfaçage à fabriquer* Ainsi, par exemple, pour une composition de
<Desc/Clms Page number 14>
...>'
EMI14.1
aurfacaga propre à Constituer le lit de fond d'unw ttUi",;
'" les dimensions doivent être sensiblement plue grande que
EMI14.2
dans le cas d'un* composition 1 utiliser pour 18 lit eup..f rieur de la route ou comme couche superficielle pour un terrain de jeu, une piste de courue ou un court de tennis De Mente, la granulome trie du liège et du caoutchouc doit
EMI14.3
être beaucoup plue fine aï la composition *et destinée aire utilisée comme composition d'etanoheite propre l'application sur un surfaçage existant.
Pour un lit de fond, il est préférable que les particules de liège et de
EMI14.4
caoutchouc aient une dimanaion md111N11 d'environ la#µ MX,./ Pour le# lits 1\.\,."101t18 la difathoien 11\"''''' tte par ticulee de liège et de caoutchouc doit aire de 6 k S M environ. Pour les enduite d'étanchéité, lesdites particules doivent passer en totalité au tamis à titillée de 0,84 mm.
Une composition partioulaire appropriée pour le caoutchouc et le liège est la suivant*
EMI14.5
Granulome tris A
EMI14.6
<tb> Dimension <SEP> des <SEP> Lit <SEP> de <SEP> fond <SEP> Lit <SEP> superfioiel
<tb>
<tb>
<tb> mailles <SEP> % <SEP> en <SEP> poids <SEP> % <SEP> en <SEP> poids
<tb>
<tb>
<tb> des <SEP> tamis <SEP> minimum <SEP> -maximum <SEP> Minimum <SEP> Eau
<tb>
EMI14.7
3 m 100 100 1r'l6 75 100 100 2038 35 80 90 t 00 ' ' , t .
19 25 50 50 80 44
EMI14.8
<tb> 0,42 <SEP> 0 <SEP> 30 <SEP> 0 <SEP> 50
<tb>
EMI14.9
Une composition particulaire approprié* pour waw couche superficiel* ci t étanchéité ou un surfaçage coloré *et la suivent*
<Desc/Clms Page number 15>
Granulométrie B
EMI15.1
1 POUX-6*0t e eti poids Dlttientiort dis maillas àau tamis ' minimum mi"
EMI15.2
<tb> 0,84 <SEP> 100
<tb>
<tb> 0,42 <SEP> 70 <SEP> 100
<tb>
<tb>
<tb> 0,074 <SEP> 25 <SEP> 60
<tb>
La charge minérale légers,
de préférence des
EMI15.3
cendres ou de la terre do'dîatôo4o4# possède un dimension particulaire intdrieure à celle du caoutchouc et du 11'le généralement aases petite pour passer au tamis à maille. de 0,074 mm.
Les agrégats minéraux, par exemple des gravier* ,
EMI15.4
de* cailloux, des scories ou d a$ï'<gâ minéraux de poids léger du commerce utilisés dans le mélange pour surfaçage pour donner du corps, de la solidité, de la résistance à
EMI15.5
l'usure et réduire le prix, doivent Il oontot'8tr' aux exiw Sine,. standard. Une ranuloI14t.ri. type pour ce% agrégats Minéraux .1' ..iylft'..
EMI15.6
Dimension clen Mt d<i fond Lit aup rfiel>l mailles n poids en polie tagu r)rr. ffiliffl ffffWff ffiitp maximum 12,5 n 1ï , am 100 ' = 4,76 75 100 " <00 2138 50 oc) 0 100 11 135 60 16 ; , f0 0,4t to 1 $9 10 0,17? T":f//'\10
EMI15.7
<tb> 0,074 <SEP> 2
<tb>
<Desc/Clms Page number 16>
Pour les enduit* d'étanchéité, les agrégats
EMI16.1
minéraux doivent Iton de plu 'petite diamètres, et passer de préférence en totalité M mit à mailles de z76 ou 2,38 Ma, En général, le poids op4ôifîque moyen des agrégat minéraux utilisés dans les composition de surfaças* est de l'ordre de 115 à 3,0,
Le constituent bitumineux du cément dans les compositions formées selon l'invention est du type des asphaltes ou des goudrons* S'il est de l'asphalte, il peut
EMI16.2
être de l'asphalte tSmule1onn', de l'asphalte naturel ou de l'asphalte en poudre avec un solvant huileux tel que du kérosène ou une huile lourds.0 Le goudron peut être sous forme liquide amen',
par chauffage ou peut être étendu et fluidifia par l'addition d'huiler volatil*$ 'légères du goudron contenant du bensène, du naphtaline} du toluène,
EMI16.3
et d'autres huiles hydrocarbon4es qui dissolvent également une partie du caoutchouc. En général,
le goudron ou l'as-
EMI16.4
phalte ont un poids spécifique ajusté oomprll entre 038 'iL 1149 Le liant tJ1mintWC peut ln n'" 4#rt MMtitH< d'un mêlant$ 4f*bphâlto et de goudron* Dan* la aise en oeuvre de lob di vert constituants peuvent être modifiés entre lits Unîtes ' suivante* selon la nature du produit désiré et l'utilisatien envisagée.
EMI16.5
'jMatilr a .
Liège-caoutchouc ou 3.$ caoutchouc -charge Minir4t,"' | 4S Agrégat! min4:ra V < *i 84 Liant bitumineux** #eitêtfl, fi-; .; li*3B #
<Desc/Clms Page number 17>
Dans les limitée ci-dessus, il est possible de produire des mélanges goudronneux chaude et froide sans charbonnement dans une installation fabriquant les mé- langes asphaltiques chauds et froide, malgré le fait que les agrégats minéraux tamisde .on\ . une température d'au moint 120 C quand on loti ajoute au mélange. Dans la prisent* invention, on entend par mélange. froid* des mélanges ayant une température de 46 C ou moine.
Le problème du charbonnement du goudron est supprimé par le caoutchouc et le liage, ainsi que les chargea minérales légères quand on en utilise, Le caout. chouc, le liège et les charges minérales légères ne sont pas chauffés avant usage. Par conséquent, ils absorbent rapidement la chaleur des agrégats minéraux, ce qui réduit la température du mélange. Le volume par unité de poids du liège et du caoutchouc étant sensiblement plus grand que celui des agrégats minéraux, ile tendent à absorber de la chaleur des agrégats.
A cet égard, on doit noter que lea rapporte en volume par unité de poids des agrégats de caoutchouc et de liège aux agrégats minéraux est d'environ 6,5/1. Ainsi, par exemple, dans un mélange comprenant approximativement 12% de liège, de caoutchouc et de chargea minérales et 70 % d'agrégats minéraux, le volume de ceux-ci est sensiblement égal au volume de ceux-là.
Les volume étant approximativement égaux, la température ré- eultant est environ la moitié de la différence de tempéra- ture entre ces deux groupes de matières* Par conséquent, en dépit de ce que les agrégats ont été chauffée à une tem-
<Desc/Clms Page number 18>
pérature de 120 C, le goudron ne charbonne pas quand en
EMI18.1
ajoute le* agrégats minéraux et le liège le oaoutohouo '.,'#'#' et la charge minérale* Ces derniers constituant absorbent' asses de chaleur des agrégats lourde pour en réduire la
EMI18.2
$<ap<MlntM à vrA tompératart trop basse pour que 1. prt m duia* 1 ,hlrbOftn'l'1lnt. c'eit-à-dire if4fi<ur< à M*8. ':
,",
Le tableau suivant Illustre les mélanges chaud* et froide de goudron sans charbonnement obtenus selon l'in- vention en dépit de ce que les agrégats minéraux sont à une température de 150 C quand on les ajoute au mélange. Dans ce tableau, le pré-mélange de liège, caoutchouc et cendres
EMI18.3
comprend 80% de déchets de caoutchouc, i 66 de liège et 4% de cendres, Les déchets de caoutchouc comprennent environ 75 % de caoutchouc butadiène -styrène soluble et environ 25% de caoutchouc butylique. Le solvant est le toluène; le goudron est un goudron standard pour surfaçage.
TABLEAU I
EMI18.4
y6 agglomérat % agrégat % 801vant 9: Ttmpiraturt liège- minéral goudron- goudron du mélange caoutchouc à 150 C caoutchouc d 3'aC résultant à 21 CrI i 21 0 1 (oc) ,- 8 bzz 0,7 1790 82-93 ,
EMI18.5
<tb> 10 <SEP> 70,0 <SEP> 0,9 <SEP> 19,1 <SEP> 77- <SEP> 88
<tb> 12 <SEP> 66,0 <SEP> 1,1 <SEP> 20,9 <SEP> 71 <SEP> - <SEP> 82
<tb>
EMI18.6
16 z,4 1,6 24,0 60 de 18 54,6 2,0 25,4 54,5-63 ," . 20 50,8 y4 26,8 51,S-51 zip.,.
EMI18.7
<tb> 22 <SEP> 47,1 <SEP> 2,9 <SEP> 28,0 <SEP> 49 <SEP> . <SEP> 57
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 24 <SEP> 43,6 <SEP> 3,4 <SEP> 29,0 <SEP> 46 <SEP> - <SEP> 54,5
<tb>
EMI18.8
26 40,2 4,0 29,8 43 - 54,1S.,' 28 36,7 bzz bzz 40,5""':
EMI18.9
<tb> 30 <SEP> 33,4 <SEP> 5,3 <SEP> 31,3 <SEP> 40,5*49
<tb>
<Desc/Clms Page number 19>
EMI19.1
te tableau suivant U.luu,t. 11. mibre dont en peut préparer les mélangea chaude et tro14...ph'. pour eurfaçage selon l'invention en utilisant d Ilaephalte à une température initiale de 15000. La mélange de lîbge et de caoutchouc comprend des cendres et *et de la mOlli compoI1.., tion que le mélange décrit relativement em tableau I,
EMI19.2
TABLEAU II
EMI19.3
% agglom* z6 agrégat . % huiles zur pénétration Teapératum Pénétration liège- minéraux à minéealon 85-100 du mélange résultant* caoutchouc 177 C à 21 0 asphaltes obtenu de à 21 0 edmult à (?0} 1' asphalte .,w..rw..,,w ...,rwrr,.w. w..w.,......w. 1SO 0 ,.ww ..w...w...
4 <4,a 0, 11,0 <4C<f)M 140*110 6 6i,e 112 ilic OS48 0<.:60 e 77,0 los bzz 12M38 170--220 10 72, a 1,8 16,0 107-121 180-230 12 z 2,1 18,0 99*107 90,.o 14 64, 2 2, 3 19,S /# 90,898 : Ô00-250 16 60,8 2,5 20,7 z 8S90,S. : 210-260 18 5795 2,7 21ts - ; T4 88 ,# :ï 320-Ê80 20 1',a? 2,9 22,8 65es**74 r^ f 230-300, 22 51,0 3,3 23,7 ' '1 ';
6., ' 230-300 24 47,3 4, 2 24,5 ', 1, o , ' 2f3d0 , 26 43,7 5,2 bzz,1 . 49-57 230.300 28 bzz3,1 6,3 25,6 4,fi 230300 30 36,6 7,4 26,0 43-5016' 230-300 32 $382 8,5 26,3 4095- 49 \ 230-300 ' 34 29,8 9,7 26,5 \ ,a 40,5*49 J 23(400, 36 26,3 loti 26,8 <"" 40,5*49 .| 230-300 38 ' 22,8 12,2 2710 98 $ . r, . 230*300
<Desc/Clms Page number 20>
EMI20.1
Dans ce tableau, les milu4os obtenu! peuvent tre alaoo$a en chaud , semi-chaud et froid #.te i3angsa ' . chaude sont ceux au 4<seeua de 9800# les mélange@ sont-chaud* de 98 à 46 C, le note représente le 4 langée froids.
Voici des exemples de fabrication de mélanger
EMI20.2
aephaltiquos et goudronneux conformément) e 1'limentton, Dans ces exemples, le liège et; le caoutchouc ont une composition particulaire conforme à l'analyse A, les agrégats minéraux
EMI20.3
correspondent à l'analyse C* Le caoutchouc *et le mfcne dans le* deux cas et comprend environ 80 zur d* déchets de aaout.
dlioue butadibnéestyr4ne et 80% de dioh1 de etoutchome polytiulturd4 pxec)Dl< tL On prépare un mélange de surtaçao ayant les prc>o portions suivantes de constituant-* 1
EMI20.4
OMUtchouo-li&go 10
EMI20.5
<tb> Agrégats <SEP> minéraux <SEP> (gravier <SEP> et
<tb>
<tb> cailloux <SEP> broyée) <SEP> 72
<tb>
EMI20.6
Asphalte (pénétration 89120} .,- ",,.', * I6i'a0èr1!! , ' \hiF f 1;
, , Napht "'.Â*1/. ;;#"* 0,2 .^ On ajoute séparément le liège et le caoutchouc 9%
EMI20.7
non sous forme de pré-mélange. l'a rapport du caoutchouc au liège est de 82% à 18, Le caou1;ohouo, 1 liige, le kd",4400 et le naphte sont toue une température de 2100 ave usage
EMI20.8
dans le mélange* L'asphalte cet préchauffé à une température de l'ordre d'environ 177 C,
EMI20.9
L'ordre de m'lange et le suivant* On ajoute d'abord le caoutchouc et le liège aux agrégat chaude et on mélange
<Desc/Clms Page number 21>
pendant environ vingt secondes, On ajout* alors l'asphalte
EMI21.1
chaud,
le kdro44n et le naphte en mime %esups tant etater d'agiter le mélange On poursuit l'agitation jusqu'à et que toutes 194 particules soient unitorm4ment diltr1buté.e et enduit... On doit noter qu'usuellement une agitation
EMI21.2
d'un demi-minute à deux minute* suffit pour assurer un méiangt unifonat de surtaçage.
Dans ce cas, la température du m41àngu au bout d'un$ d ni-rainut a deux minutes de m4a lange est d'environ 110 C.
EMI21.3
loIl\Dl, 2., On prépare un mélange goudronneux de surfaçage selon la formula suivante, en poids t
EMI21.4
MAtière PrentMa L1''.caoutc1uo.a.ndre. 24
EMI21.5
<tb> Agrégats <SEP> minéraux <SEP> (gravier <SEP> et <SEP> cailloux) <SEP> 43
<tb>
<tb> Goudron <SEP> de <SEP> tour <SEP> à <SEP> coke <SEP> (T-12) <SEP> 29
<tb> Toluène <SEP> 4
<tb>
Le caoutchouc, le liège et les cendres sont nous
EMI21.6
tome d'un pri-mélange formulé selon les rapporte 20/4/1.
La distribution partlculaire du caoutchouc et du liège est selon la composition A. Les agrégats minéraux sont conformes à l'analyse particulaire C. Les température. de départ sont oo luiv1t"1 Oloutchouo.116s..o.ndrw., 2tOC. agrégat* minéraux, 1630 Ci goudron, 93001 toluène, 21 arc.
On oommenae par ajouter le pré-mélange de atout- chouc-l1'se-c.ndrt. aux agrégats en agitant ceux-ci de manière régulière, Au bout de vingt secondes, on ajoute en même temps le goudron et le toluène. On continue à mélanger
<Desc/Clms Page number 22>
EMI22.1
pendant enoort environ une donteainutt à deu winuttt, JN1. on d4ohorige 1..'1&111' On vu* de 1tapplioa\ioft. ta '''1'41'''' ture du mélanga dans le# deux nlnuitt qui suivent l*adA4* tion du goudron ont dtenviron 46000 ol..'-..cl1r. qu'il es"b un mélange froid selon la définition èi.d.t.. te. mdlanget de goudron de tours à coke et-desous sont tenaces et .tabll' 1 chaud et ductile <t 'la.ti'1 &trt\1d.
En outre, et* Mélangea goudronner sont r..1.t#nt8 aux huiles combuattbleet aux carburants pour Moteurs à r'ao. tion et aux 1..lne.., de aorte qu'ils constituent un ex- aotllomt lurtaçal' pour aéroporté, parking, postes 41....no..
#to * Dans la pratiqua, on a trouva que dans le cas dot, mélanges asphaltiqu*4 pour lits de fond, on obtenait loti résultats les meilleurs à l'aidl don proportions suivants !
EMI22.2
u..4> .-- minimum ffjajflffluty L1'se-oaoutchouc ou 1i'". caoutchouc-ohars, m1n'rll.. 10 Agrégat minéraux 15 #± Asphalte et eolvanta 1 15 .
EMI22.3
La température de d'charet doit 4tre de 93 à '3aOO. 11, Pour les mélanges uphal t1qu,.
pour lit< 4upero &101'11 spécialement proprte aux couru de tennis terrain* do ports et pistes de coures, on obtient les rieultati les meilleurs à l'aide don proportions suivantest
EMI22.4
eââiir.u Pour cent en pold4 illaim aua.#a '
EMI22.5
<tb> Caoutchouc-lias' <SEP> (ou <SEP> chars*
<tb>
EMI22.6
caoutchouc-liège) 10 16 Agr6g<ttamin4ï'tux 60 72 Auphalte 14 ai )
teï.vM6Mph<"<temeh$u< il$ etµ
<Desc/Clms Page number 23>
On doit noter que dans l'invention les mélangée de béton* bitumineux de poids léger peuvent être fabriquée sous un poids inférieur à la moitié de celui des bétons bitu-
EMI23.1
vineux usuels* Les surtagages en bétcni bitutneu ueM3.t, e'<tAr< fabriquée à l'aide d'alph9e eu 48 goudrons de rab,a, de grtvitr et (ou) de onilloux p3.ia pèsent environ 24 00 kg par mètre aube au tassement maximme L'inf vention permet de fournir des béton* bitumineux dont le poids n'est que le fiera environ.
Le tableau suivant compare les divers poids par mètre cube au tassement maximum avec les pourcentages to-
EMI23.2
taux d'agrégats caoutchouc-llège-oendrae dans le mélange* Les résultats du tableau III concernent les mélanges as-
EMI23.3
phaltiquea formulée selon le tableau Il@
<Desc/Clms Page number 24>
EMI24.1
..
EMI24.2
Pour cent "'1,',:,',"""" # i te/ 8 tftsa in n "'..iMaoas m4te44 * ' (t , 1604-1764 12,i²²;,:';;!g:, 1524.1684 14 1444*1604 16 1376-1536 18 # y /, % d 1312-1472 20 ' ,J' :',";, ;':-:i::,;,'. 1248.1408 22 .J 'w * ' 1184-1344 24 r< 1120-1280 -'#'''##). 26 ; , # ' i\>r; 1056-1216 "#' ####; -.*/ v > ##.'###/: '#:'.
28 , -:- * '*, ,1008-1168 30 "#:'#.:.;#;' . # ' . 960...1120 ,;>V.J 32 "', .. ,', ';.',).:t..(';,i' ,.,912-1072 ;'":;.: "1 34 ':"S?}i0;iifJl: 880-1040.": 36 :: '.;';.;'),(.. :.i',\?:i1(?i;, 048..1008' 38 .' r ' '"/ / 816- 976' .:# :# J , "'A?*. '###### . #*'"#
EMI24.3
Las oaraClt4r1at1qu.,a,'iÀ.I'. dl. céments 4<. caoutchouc.11tg..aaphal te pr4Pai-'.,. o'¯e dans l'txemplt 1), ont été d'term1n'oa nu moy<n dw aK)ta'by<mx essais. ont été déterminées " 4:".,..,'<.1",', '",'I'\:: essais* : ,.;\' ,..
1 La Pénétration est environ la moitié de '0.11.'.'- de l'asphalte standard à 20:\]r\fi .¯ V '#:>';µ;;J 2) Alors que la plupart".c1..,Ó'mlnt. 4'UPhaltt,,':::, sont trop moue pour pdnrxia . 4'0; .e t.ment 4. '-::';\i>
<Desc/Clms Page number 25>
EMI25.1
ae,outahaual.a.xaphe,7.ta montre à 430500 les pénétration* normalement trouvées à 2fiaC,
3) A 4,2 0 le cément nouveau montre une pénétra- tion de 1,5 à 2 foie colle des cémenta asphaltiques standard*
4) Le nouveau cément asphaltique a une ductilité de trois à cinq fois celle des contente ordinaires d'asphalte à 4,2 C,
5) Le point de fusion est d'environ 16,5 C au.
EMI25.2
dessus des cémente asphaltiques normaux.
6) La stabilité est quatre à dix foie celle des cémenta asphaltiques Ordinaire., selon la méthode standard d'écoulements 7) Alors que le* béton* d'asphalte standard ne
EMI25.3
poeeed'M )))<naib3.ea<n6 pas 4'éUitiolté un ancien Ou OOM px'eaaicn 4t M aanit'rlaa pu dé rtbondi4bonont appréciable après choc ou charge les béton$ de liégolocaoutchovoué asphalte sont stables$ élastiques et manifestent un re-
EMI25.4
bondissement appréciable après choc ou charge à des tempé- ratures ne dépassant pas 12 C et atteignant 6000, 8)
Le coefficient de frottement des surtaçages f< briqués à l'aide de béton de liège-caoutchouc-asphalte est environ le double de celui des surfaçages fabriqués au moyen de béton d'asphalte standard) en outre, l'angle de frottement *et d'une fois et demie plus grand.
9) ]La résistance au choc est de cinq à dix fois plue grande, selon le* essais standard de chute.
10) En raison du pourcentage élevé de liant bitu-
EMI25.5
mineux, ofoot-àw-dire d'asphalte et d'huilée hydrooarbonéee qui peut être toléré dans la présente invention, ainsi que
<Desc/Clms Page number 26>
EMI26.1
des diaieensions relativement faible,$ ldsia,xt,euhry dr1;°,G,, .;:v. caoutchouc et de liège, il *et "'ehi6tiv ' ltelfit :.ij7l,.t', ""ei, .v.;., y¯;:.'. . mettre en place les mélangea .gsrauahaua a4ph.te "':.v.;, eoue de@ épaisseurs l'état tassé dt 6 12,5 ma, ,"v:'"' 11) Les mélanges libgo-cacutçhoue-aoph&14,"" z, n'exigent pas de circulation pour rester "vivote".
Ainsi ..... '### aont-ile idéaux pour des surfaces telles que les bandes" médianes, trottoirs, toite, *te#*# sur lesquels eirouo" bzz.. lotion peut être relativement faible. 'p!f- Les bétons de caoutchouc-liège-goudron pr<p<re come il est proposé dans l'exemple II, ont des carte t4 rietiquee améliorées comparables à celles décrites p, }:?; dommun pour les mélangez de eutohoua'.ia-'Mphtteet 8iM sntindui les exemples et 114 terme et 0 prt#4tons utilisée dans os qui préoldt ont une valsur prw oipalement descriptive de sorti que l'invention eit but*
EMI26.2
oeptible de variantes, modifications et extensions sans qu'on *'écarte pour autant de son cadre et de son esprit