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Perfectionnement aux dispositifs des travailleurs de machines à lainer.
L'invention concerne les dispositifs de commande d'en- traînement en ro'tation des travailleurs de machines à lainer.
Les travailleurs' de machines à lainer sont habituelle- ment entraînés en rotation, soit par une commande positive telle . qu'une commande par chaîne, par exemple, c'est--aire sans aucun glissement possible, soit par courroie, c'est-à-dire avec possibi- lité d'un certain glissement en vue de donner de la souplesse à la commande, glissement qui d'ailleurs présente l'inconvénient de ne pas être contrôle.
L'utilisation de l'un ou de l'autre de ces deux @@@ de commande n'est pas indifférence et, suivant la nature des tissus traités, elle modifie le résultat obtenu, à savoir net@@ ment : la longueur du poil du tissu traité et la production horaire. Pour obtenir des effets variés, on aurait donc besoin
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de soumettre un même tissu à l'action d'une laineuse à commande rigide et à l'action d'une laineuse à commande souple, mais jusqu' ici, on a renoncé à le faire, en raison'des manutentions sup- plémentaires que cela nécessiterait et, par conséquent de l'aug- mentation correspondante du prix de revient, sans parler des risques de détérioration éventuelle du tissu.
Le but de l'invention est de pouvoir obtenir sur une même machine à,lainer, tous les effets recherchés que l'on ne pouvait obtenir jusqu'à maintenant, qu'en faisant passer le tissu successivement dans plusieurs laineuses.de caractéristiques dif- férentes. ' '
A cet effet, les travailleurs d'une machine à lainer suivant l'invention sont entraînés, sélectivement, par un dit- positif de commande avec ou sans glissement, sous le contrôle de moyens convenables. '
L'invention a également pour Objets des modea de réali- sation comportant l'une au moins des caractéristiques suivantes ;
a) Le dispositif de commande avec ou sans glissement comporte une chaîne ou une courroie crantée passant sur une roue dentée qui est montée folle sur l'arbre de chaque travailleur et qui est reliée à celui-ci par un accouplement à couple réglable. b) l'accouplement à couple réglable comporte un électro- @@ant à exitation variable, dont l'armature mobile sert à exercer une bression réglable sur deux pièces dç frottement liées en @@tion à ladite roue dentée et à l'arbre du travailleur, res- @@tivement. c) Un coupleur électron-magnétique à poudre à viscosité variable sert d'accouplement à couple variable entre la roue dentée et l'arbre du travailleur.
d) Le dispositif de commande avec ou sans glissement comporte une courroie lisse en place en-permanence et une chaîne à courroie crantée passant respectivement, sur une poulie lisse
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et sur une roue dentée montée sur l'arbre du travaille-,, e) La poulie lisse est solidaire en permanence de l'arbre et les moyens de contrôle consistent en des moyens qui permettent de neutraliser la commande par chaîne ou courroie crantée.
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f) Les moyens de neutralisation de la comm&rde chaîne consistent en des moyens qui permettent l' e,a.rerx:. :- la chaîne. g) Les moyens qui permettent de neutralise-
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par chaîne consistent en un dispositif d'accouplement :li:;..;
¯ entre la roue dentée et l'arbre. h) La poulie lisse est montée folle sur l'arbre du travailleur et les moyens de contrôle consistent en des disposi- tifs d'accouplement propres à rendre la poulie solidaire de l'arbre quand la roue dentée est folle, et inversement, rendre la roue dentée solidaire de l'arbre quand la poulie est folle. i) Le dispositif d'accouplement sélectif de la poulie et de la roue dentée sur l'arbre consiste en un manchon coulis- sant à crabots disposé entre la poulie et la roue dentée munies de crabots conjugués.
L'invention sera mieux comprise' à la occlura de la des-
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Ï "Î cription suivante et à l'examen des de$.rraannexéa qui montrent, .+ Ii! à titre d'exemples non limitatifs, quelques modes de réalisation de l'invention.
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Sur ces aesBins Fig. 1 représente schématiquement le tambour qui porte
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les travailleurs d'une machine à lainer et, d'une manière e,5n4; rale le Système d'entraînement en rotaiion dw l'ensemble âei travailleurs, Fig. 2 montre, à plus grande échelle, une ext réar.:- arbre de travailleur portant une poulie de commande 8oupl . roue de chatne de commande rigide, Pi-g. 3 montre une première variante avec uàf
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une roue de chaîne à embrayage, Fige 3a et 3b sont des coupes partielles faites suivant
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les ligneIIIa:
-IIIa et IIIb-IIIb de la fig. 3,
Fig. 4 montre une deuxième variante, avec roue de chaîne et accouplement à frottement à couple variable, mais sane poulie de courroie, et
Fige 5 représente une autre variante, également sans
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poulie de courroie, aveo roue denrée de chaîne relire a l'arbre par un dispositif électro-magnétique à poudre fournissant un \',vUl':" liaison variable.
Hune façon générale, dans la machine à lainer, un arbre 1 (Fige 1) porte un tambour 2 sur la périphérie duquel sont montés des travailleurs dits "poil" 3, alternés avec des travail-
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leurs dits "contrepoil" 4. Tous ces travailleurs peuvent tourner sur eux-mêmes autour d'axes respectivement parallèles à l'axe du tambour 2, Les extrémités de tous les travailleurs poil 3, d'un
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noté de ceux-ci, sont munis de poulies ou de roues de chaine, sur lesquelles passe une courroie ou une chaîne unique 5 entraînée par une poulie.ou une roue de chaîne 6 montée folle sur l'arbre 1 du -tambour.
La poulie ou la roue de chaîne 6 est solidaire d'une
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autre poulie ou roue 'dentée 7 qui, dans l'e7mpl. représenté est de même diamètre que la poulie ou la roue (il,,' de sorte que ces
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deux roues asa confondent sur. la fige 1. it roue ou poulie 7 est entraînée par toute transmission oonvena.1Í.e, telle que celle in- diquée par exemple en 8 sur la fil. 1. a indiqué en 10 le tissu qui passe sur tous les travailleur.'! Sur lafig. 2, on retrouve, à us grande échelle, une extrémité d'un travailleur 3, par exemP11\ porté par un arbre 11
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supporté par la bague intérieure d'un ra6ement à billes 12 dont la bague extérieure est montée dans un } (lier 1) solidaire du
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tambour 2.
Sur l'extrémité filetée de 1 'rbro 11 est vipsé le moyeu 14 d'une pièce qui est désignée da son ensemble par 15
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et qui comporte unè partie 16 formant poulie sur laquelle @ une courroie 17 et une autre partie 18 formant roue dentée tripla sur laquelle passe-une chaîne 19.
,La pièce 15 formant poulie et.roue dentée est immobile- sée sur l'arbre 11 au moyen d'un écrou 21 vissé sur la partie extrême filetée 22 de diamètre encore plus ptit que celui de la partie filetée 10 sur laquelle est monté le moyeu 14.
'La configuration générale de la oourroie 17 et celle de la chaîne 19 sont celles indiquées en 5 sur la fig. 1.
Le fonctionnement du dispositif est le suivant
La courrdie 17 reste toujours en place. Lorsque la chaîne 19 est également en place sur toutes les roues dentées portées par les travailleurs, ceux-ci sont donc entraînés en rotation d'une façon positive, sans aucun glissement et l'on réalise la commande dite "rigide" des travailleurs. Si l'on enlève la chaîne 19, les travailleurs sont alors entraînés unique- ment par la courroie 17 qui assure la commande dite "souple" des travailleurs.
Pour enlever la chaîne 19, on peut recourir à tout moyen classique convenable, tel qu'un maillon démontable de la- dite chaine ou le déplacement d'un tendeur de chaîne, de façon à donner, à cette dernière, un mou suffisant pour permettre son enlèvement; on peut également prévoir un dispositif mécanique d'enlèvement de la chaîne.
Dans un autre mode de réalisation représenté sur la fig. 3, sur laquelle on retrouve une extrémité de l'arbre 11 d'un travailleur 3, la poulie 31, sur laquelle passe la couvre.-? 17 est encore vissée et bloquée sur une partie filetée 10 dudi arbre.
Par contre, la roue dentée 32, sur laquelle passe une chaîne 33, est montée folle, par l'intermédiaire de deux roule- ments à billes 35,'36, sur un prolongement 38 de l'arbre du tra- vailleur, Sur ce prolongement 38, sont enfilés successivement : une douille entretoise 41, la bague intérieure du roulement 35,
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que entretoise 42, la bague intérieure du roulement 36, @@@ autre bague entretoise 43, le moyeu d'une pièce 45 sur la- quelle en reviendra plus loin, une rondelle 46, et enfin un dexou 47 Vissé sur l'extrémité filetée dudit prolongement 38 se mimi d'un frain d'écrou 48.
La roue dentée 32 peut être rendue, à volonté, solidaire ou non de l'arbre du travailleur, au moyen d'un accouplement électro-mécanique qui comporte un électro-aimant 51 avec sa bobine 52, monté, par l'intermédiaire d'un roulement à aiguilles 53, sur le moyeu de la pièce 45 précitée qui sera appelée, dans ce qui suit, support de l'électro-aimant.. Le moyeu 44 est rendu positivement solidaire de l'arbre du travailleur par une clavette 55. L'électro-aimant 51 est maintenu immobile en rotation par rapport au tambour 2 de la machine au moyen d'un doigt d'arrêt et sa bobine est alimentée par des file électriques indiquée en 57 à partir de toute source convenable.
L'organe mobile servant à relier la roue dentée 32 à l'arbre du travailleur est constitué par une pièce annulaire d'ac- couplement 61 (voir aussi fig. 3b) dont urie face est munie de dents 58 qui coopèrent avec des dents conjuguées 59 (voir aussi fig. 3a) de la face en regard du support 45, ladite pièce annulaire 31 étant montée à coulissement, par une denture longitudinale in- @@@@ 62 sur la denture longitudinale extérieure 63 taillée @ pièce annulaire 64 solidaire, par. des vis 65, d'un tam- @ lui-même rendu solidaire de la roue dentée 32 au moyen de @@@ 57.
L'ensemble 32,66 et 64 a été conçu en trois pièces @@@@tes pour les commodités d'usinage, notamment pour le tail- @@@ de la roue dentée 32 et le taillage des dents de la pièce annulaire 64.
Le fonctionnement du dispositif'est le suivant :
La courroie d'entraînement 17 est toujours en place sur @@lie 31, elle-même solidaire, en permanence, de l'arbre des
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travailleurs de aorte que, lorsque la roue dentée 32 @@@@ le travailleur est entraîné uniquement par la courroie c'est- dire par,la commande souple, tandis qu'au contraire, lorsque roue 32 est embrayée sur l'arbre, la commande est positive. la chaîne, la courroie étant alors passive et ne subis@@ de glissement.
Lorsque l'électro-aimant 51 n'est pas la pièce d'accouplement 61 est maintenue dégagée de la @ des aimants permanents 68 encastrés, par exemple, @
64 et attirant la pièce 61. Au contraire, lorsque @ @ aimant est excité, son armature 45 attire la pièce 6 @@@ force supérieure à celle des aimants parmanents 68, de feque que les dents de cette pièce 61 viennent en prise avec celles de la pièce 45. La roue dentée 32 est alors solidaire de l'arbre des travailleurs.
Lorsqu'on coupe le courant d'alimentation de 1'électro-aimant, la pièce 61 est attirée par les aimants per- manents et la roue dentée 32 est de nouveau folle sur l'arbre.
On peut facilement commander a distance, les embrayages de tous les travailleurs à la fois, par exemple au moyen d'une inatal- lation telle que celle représentée schématiquement sur la fig. 1 où les conducteurs 57 d'alimentation de chaque. électro-aimant, tous sont/réunis à deux bagues conductrices isolées 69, 69a, portées par le tambour 2 et reliées, par deux frotteurs 70, 70a, à un réseau de distribution électrique R, par l'intermédiaire d'un rhéostat commun RM de réglage général.
Alors que, dans les modes de réalisation des fige 2 et 3, la commande souple était assurée par une courroie avec un certainglissement sur la poulie solidaire de l'arbre du @@@@@ leur, dans les modes de réalisation des figs 4 et 5, allé -.. surée au moyen d'une chaîne montée sur une roue dentée @ être reliée à l'arbre du travailleur par l'intermédiaire @ accouplement à glissement variable, soit par frottement @
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dans le mode de réalisation de la fig. 4, soit par variation de la viscosité d'une poudre magnétique, dans le mode de réalisation de la fig. 5.
Sur la figu 4, sur laquelle on retrouve l'arbre 11 d'un travailleur 3 monté dans un palier 12 du tambour 2, une roue dentée 71, pour une chaîne double 72 dans l'exemple, est montée olle par l'intermédiaire de deux roulements à billes 73, 74 sur un manchon 75 monté sur une extrémité cannelée correspondante 76 de l'arbre du travailleur et retenue axialement, sur celle-ci, ' par une vis centrale 77.
Les deux bagues intérieures des deux roulements 73, 74 et une bagne entretoise 78 sont logées sur le manchon 75 entre un épaulement 79 de celui-ci et un jonc élastique 81 logé dans une gorge annulaire dudit manchon. Les deux bagues extérieures des- dits roulements sont positionnées axialement dans la roue dentée
71, par deux Joncs élastiques 82, 83.
La roue dentée 71, peut être rendue temporairement soli- daire du manchon 75 au moyen d'un embrayage électro-magnétique à frottement qui aomporte une armature 84 montée à coulissement sur le manchon 75 et rendue solidaire en rotation de celui-ci par une ou plusieurs clavettes 85.
Le circuit magnétique 86 qui renferme la bobine d'exci- tation 87 de 1'électro-aimant est monté sur le fourreau 75 par l'intermédiaire d'un roulement à billes 89. Par un dnigt d'arrêt il est rendu immobile en rotation par rapport au tambour 2 qui porte les câbles d'alimentation 91 de l'électro-aimant à partir do toute source convenable de courant.
1)8. bague intérieure du roulement à billes 89 est re- tenue vers l'extérieur par une rondelle 93 et un écrou 94 vissé sur l'extrémité filetée 95 du manchon 75 et muni d'un frein d'écrou 96. La bague extérieure est positionnée, dana la pièce 86, par un jonc élastique 97.
L'armature mobile 84 de l'électro-aimant porte une @ @ des segments 98 et une matière à coefficient de
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friction convenable qui peut frotter contre la face en @@@ d'une couronne 101 solidaire d'une autre couronne 102 munis d'ailettes de refroidissement 103, liée en rotation à la @@@ dentée 71 par des goujons 105 de direction longitudi@@ @ daire de la couronne 101 et logée dans des trous correspondions de la pièce 102 et d'une autre courons. 106 fixée à ladite roue dentée par des vis 107.
Un ressort 111 enfilé sur une vis 112 sollicite les deux pièces 102 et 106 constamment l'une contre l'autre. tes deux pièces 101 et 84, notamment les pièces de frottement 98, peuvent être maintenues parfaitement en contact, même s'il existe un léger voilage,de la pièce 106, grâce au coulissement possible des goujons 105 dans ladite pièce.
Le flue magnétique de 1'électro-aimant 86 tend 4 appli- quer l'armature mobile 84 centre la. couronna 101, à rencontre de la force d'un ressort réalisé, dans l'exemple, sous la forme de rondelles Belleville 114 interposées entre le moyeu de l'ar- mature 84 et un jonc élastique 115 monté dans une gorge annulaire du manchon 75.
Par des moyens par exemple du genre de ceux décrits plus haut, on peut régler l'intensité du courant S'alimentation de la bobine 87 de 1'électro-aimant, de sorte qu'on peut faire varier la force d'application de l'armature mobile 84 contre les cou- ronnes solidaires en rotation de la roue dentée de chaïne 74 par conséquent, la valeur du couple avec lequel ladite @ tée entraîne le travailleur. lorsque l'intensité du courant d'exitation de 1@@@ aimant est maximum, le frottement est suffisant pour que @@@@ traînement s'effectue d'une façon positive, sans glissement. On obtient ainsi la.commande rigide.
Pour obtenir une commande souple, d'un degré de
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souplesse variable, il suffit de diminuer progressivement, jusqu'à la valeur désirée, l'intensité du courant électrique, de fa@@@ à réduire, d'une façon correspondante, le .couple d'entraînement qui assure la liaison entre la roue dentée 71 et l'arbre du trav 1- leur.
Lorsque le courant est complètement coupé dans l'électro- aimant, ou tout au moins d'une force insuffisante pour vaincre celle des ressorts 114, la roue dentée 71 est rendue folle sur, l'arbre du travailleur, et ce dernier n'est plus entraîné.
Dans le mode de réalisation représenté à la fig. 5, 'lui comporte un coupleur à poudre magnétique de viscosité variable on retrouve toujours un travailleur 3 et son arbre 11 monté dans un roulement à billes, ici un roulement à rotule 121 porté par un flasque du tambour 2. Une roue de chaîne 123 (triple dans l'exem- le), sur laquelle passe une chaîne 124 est montée folle sur un pro- longement 125 de l'arbre 11 du travailleur, par l'intermédiaire d'un roulement à billes 126 à double rangée Ce billes.
Là roue dentée 123 peut être reliée à l'arbre du txa- vailleur, avec un couple d'entraînement'variable, par l'inter- médiaire d'un coupleur à poudre magnétique à viscosité variable de tout type classique convenable, tel que celui représenté schématiquement en 128. Ce coupleur comporte un inducteur 131 berté par un collier 132 solidaire du flasque du tambour 2 de la machine, par l'intermédiaire d'une oolonette entretoise 133,
L'inducteur 131 est logé dans, une masse polaire externe 5, à l'intérieur de laquelle se trouvé une masse polaire in- terne rotative 136 solidaire en rotation du prolongemeut 124 de l'arbre du travailleur par une clavette 137.
Un manchon en deux pièces 141; centré par deux roule- ments à billes 142, 143 sur le prolongement 124 de l'ambre du travailleur, est interposé entre la masse polaire externe 135 et
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la masse polaire interne 136; il est rendu solidaire, @
142, d'une pièce annulaire 145 solidaire elle-même par des @
146, de la. roue dentée 123 sur laquelle passe la chaîne 124 @ traînement du travailleur. Le centrage du manchon 141, dans @ pièce polaire externe 135, est assuré paideux autres @@@@ à billes 148, 149.
Entre la masse polaire interne 136 et le @@@@ @ est interposée une poudre magnétique dont la viscc@@@ variable en fonction de l'intensité du courant amen@@@ conducteurs 151, à l'inducteur 131 du dispositif. par un réglage judicieux de l'intensité du couran d'alimentation de l'inducteur 131, on donne, à la poudre magné tique la viscosité désirable capable de produire le couple d'en- traînement nécessaire ontre l'arbre du travailleur et la roue dentée 123, afin que le travailleur soit entraîné, soit par un couple capable d'assurer une liaison positive sans glissement, soit par un couple plus faible, réglable, permettant un glisse- ment de valeur appropriée.
Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, on peut y apporter de nombreuses modificationq,sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention.
C'est ainsi, par exemple, qu'on pourrait aussi avoir, sur l'arbre de chaque travailleur une poulie lisse folle fou courroie et un pignon/de chaîne, ainsi qu'un embrayage, par exemple un embrayage double à crabots, permettant de rendre solidaire de l'arbre, soit la poulie, soit le pignon denté @ qu'on désire réaliser la commande souple ot la commande rigide- On pourrait aussi réaliser des dispositifs d'entraînement @ ment mécaniques, ou bien encore hydrauliques.