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"Procédé et appareil pour la production de grains de métaux sphériques".
Cette invention concerne un procédé et un appareil pour la production de grains métalliques sphériques et plus particulièrement la production de grenailles à partir d'alliages de plomb à bas point de fusion.
L'un des problèmes que l'invention vise à résoudre est la fourniture d'un appareil de ce type de grande capa- cité, compact et peu coûteux. Cet appareil peut être ins- tallé et fonctionner économiquement en de nombreux endroits dispersés, pour assurer une décentralisation de cette in- dustrie. Çelle-ci est désirable pour un certain nombre de
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raisons et en particulier pour réduire le prix du trans. port. L'appareil de la présente invention pour la produc- tion de grenailles de dimensions variées avec l'équipement associé, pour le traitement, le classement et l'emballage de la grenaille)peuvent être installés dans un local ordinaire, à un prix de revient modéré leur enctioone ment peut être assuré à plein rendement par un seul opéra- teur.
Un second problème est la réalisation d'un pourcentage élevé d'une dimension déterminée quelconque de grenailles dans une production continue. La solution à ce problème exige la production de gouttes uniformes de métal fondu et un procédé efficace pour convertir les gouttes fondues en grains sphériques. La présente invention permet de produire plus de 80 % de dimensions de grenailles choisies et dans certain cas, plus de 90 %. Sous ce rapport, une caractéris- tique spéciale de l'invention est la facilité et la vitesse avec laquelle on peut passer de la production d'une dimen- sion de grenaille à la production d'une autre dimension.
Un trosième problème, important dans certains cas, est la réduction à un minimum de l'oxydation du produit. Un cer- tain degré d'oxydation est inévitable, quand un métal forte- ment chauffé est exposé à l'atmopshère. L'inventisn élimine essentiellement cette exposition.
L'invention se base dans une large mesure sur la découverte que des masses de métal fondu, en forme de gouttes, peuvent être converties en masses sphériques mas- sives, au cours de leur chute dans une masse de liquide de refroidissement, de profondeur modérée s'élevant, par exem- ple, à essentiellement moins de 1,80 m, à condition que la chute des masses fondues dans le liquide de refroidissement
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soit interrompue et qu'on leur communique une rotation modérée pendant qu'aller sont encore à l'état fondu On a découvert que la ehute des gouttes de métal peut être interrompue ou arrêtée d'une manière désirable en plaçant dans le liquide de refroidissement, en travers du parcours de chute,
un organe qui présente une surface absorbante de faible conductivité thermique, telle qu'une surface en bois. Le métal extrêmement chaud d'une masse tombante vapo- rise le liquide de refroidissement voisin et on peut observer que celle-ci rebondit depuis la surface d'arrêt, vraisem- blablement à l'intervention d'un coussin de vapeur. On ne comprend pas entièrement ce phénomène, mais on a des rai- sons de croire que la présence de l'eau absorbée dans la structure de la surface de l'organe d'arrêt est importante et qu'il en est de même de la faible conductivité thermique de cet organe.
La rotation modérée requise peut être communiquée de deux façons différentes aux masses de métal fondu. Dans une disposition, la surface d'arrêt est simplement inclinée, pour obliger les masses fondues ralenties à descendre vers son bord en roulant. Dans une autre disposition un disque d'arrêt tourne pour obliger les masses de métal fondu à se déplacer vers son bord sous l'action de la force centrifuge.
Dans chaque cas, la rotation est impartie aux masses fondues par un contact de roulement, puis les masses en rotation sont relâchées et continuent leur chute à travers le liquide de re dissement pour se solidifier pendant qu'elles tomben
Les gouttes de métal fondu formées initialement dans l'air, au-dessus du liquide de refroidissement, sont natu- rellement allongées. Elles n'ont pas une occasion immédiate
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de devenir sphériques, en particulier en raison du pas- sage perturbateur de 1'air dans l'eau. Apparemment, l'in terruption de la chute des masses fondues sous la surface du liquide de refroidissement est. important';
pour permettre l'égalisation des forces agissant sur ces masses métalli ques dans toutes 'les directions et il semble que la rota- tion modérée de celles-ci dans des plans verticaux, pendant .qu'elles sont encore fondues, élimine 13ur allongement vertical initial.
Une caractéristique de la mise en pratique préférée de l'invention est un procédé de production d'une certaine quantité de gouttes de métal liquide uniformes. L'invention utilise des passages d'alimentation spéciaux au fond d'un réservoir de métal fondu et fait en outre vibrer le réser- voir et les passages pour déloger les gouttes formées. La vibration empêche le réglage des passages d'alimentation de devenir critique.
Dans la pratique préférée de l'inven- tion, chacun des passages d'alimentation formant les gouttes comprend des ouvertures coïncidentes dans deux feuilles transversales serrées face à-face ; les deux ouvertures sont effilées vers le bas et l'ouverture supérieure ou intérieure est plus petite que l'autre*
Une autre caractéristique d'une Niée en pratique de l'invention est la présence d'une unité d'alimentation pour fournir les gouttes de métal fondues, en combinaison, avec un certain nombre de réservoirs interchangeables pouvant être employés successivement avec l'unité d'alimen tation. Chacun des réservoirs interchangeables contient une masse de liquide de refroidissement et est équipé de diapo.. sitifs interrompant la chute des masses fondues pour leur communiquer un mouvement de rotation.
Quand une quantité
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désirée de grenailles terminés s'est accumulée dans un réservoir, on le remplace par un second Loi liquide de refroidissement est évacué du réservoir remplacé, qui est utilisé comme trémie pour amener la grenaille qu'il con- tient à un équipement destiné à poursuivre le traitement.
Les caractéristiques et avantages de l'invention peuvent être comprit à la lecture de la description détail- lés qui suit, faite en se reportant aux dessine annexés
Dans les dessins qui doivent être considéres comme simplement illustratifs : la figure 1 est une vue en perspective d'une forme d'exécution choisit de l'invertin la figure 2 est une vue partielle en élévation, sui . vant la flèche de la figure le montrant un contrôkle de trop-plein réglable, pour faire varier le niveau du liquide de refroidissement ; la figure 3 est une vue latérale partielle, en éléva tion, montrant comment on peut régler au moyen d'une via un réservoir de liquide de refroidissement ;
la figure 4 est une section transversale, à plus grande échelle, montrant la construction de l'unit' d'ali- mentation pour relâche le métal fondu sous forme de gouttes ainsi que le dispositif prévu dans le liquide de refroidis- sement pour interrompre la chute des masses de métal ; la figure 5 est une partie agrandie de la figure 4 indiquée par la flèche 5 dans cette dernière et montrant la construction d'un passage d'alimentation pour la formation des gouttes ; la figure 6 est une vue en coupe partielle, montrant une forme modifiée du dispositif pour interrompre la chute des masses de métal ;
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la figure 7 est une vue similaire d'une seconde modification du dispositif d'interruption de la chute la figure 9 est une vue partielle, en plan, de l'unité d'alimentation et de la structure adjacente ; la figure 9 est une vue schématique simplifiée, mom trame comment un certain nombre de reser s à liquide de refroidissement peuvent être utilises avec une unités d'alimentation ; la figure 10 est une vue schématique simplifiée, en plan, d'une unité d'alimentation circulaire et d'un dispo- sitif rotatif monté sur cette unité, pour interrompre la chute des masses de métal fondu et leur impartir un mouve- ment de rotation;
la figure 11 est une vue de profil simplifiée, en élé va%ion, de la structure de la figure 10.
Dispositon générale
Les parties principales de la construction choisie de l'invention représentée aux figures 1 à 3 et 4 à 8 com prennont t un réservoir à métal vertical, désigné générale- ment par 20, contenant une masse 22 de liquide de refroidis- sement (figure 4), un tuyau d'eau supérieur 24 avec une vanne 25, pour amener l'eau suivant les besoins en liquide de refroidissement, un déversoir réglable, désigné généra- lement par 26 (figures 2 et 8 pour régler le niveau du liquide de refroidissement dans le réservoir, un châssis rectangulaire vertical, désigné généralement par 28, enjam- bant le réservoir 20 et séparé de celui-si, une unité d'alimentation,
désignée généralement par 30, montée sur le haut du châssis 28, au-dessus du réservoir 20, pour relâcher les gouttes de métal fondu dans le liquide de refroidisse- ment, un vibrateur 32, monté sur le châssis 18, pour faire
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vibrer l'unité d'alimentation 30 et faciliter le délogement des gouttes de métal fondu, un creuset 34, supporté par un châssis 35, pour fondre le métal, un tuyau 36 s'étendant du creuset 34 à l'unité d'équipement 30, pour y amener le métal fondu, une vanne 38, dans le tuyau 36, pour contrôler le débit de métal fondu, un organe 40 (figure 4), dans la masse de liquide de refroidissement du réservoir 20, pour interrompre la chute des masses de métal fondu et leur com- muniquer une rotation, ayant la forme d'une plaque inclinée en un matériau approprié,
de préférence en sapin ou en cyprès, un dispositif en forme de braleur à gaz 42, pour réchauffer les niveaux supérieurs du liquide de refroidis- sement dans le réservoir 20, et un serpentin d'échange de chaleur 43, pour refroidir les niveaux inférieurs du liquide et faciliter la solidification des masses de métal tombantes.
Le fond du réservoir 20 est agrandi, pour servir de trémie destinée à la grenaille terminée et, de préférence, une chicane inclinée 44 est positionnée pour dévier la grenaille solidifiée tombante et la distribuer sur le fond agrandi de la trémie.
Une fenêtre en verre 45 permet d'obser- ver l'intérieur du réservoir pour voir quand une quantité désirée de grenailles s'est accumulée. Il est prévu, pour enlever la grenaille du fond du réservoir, un orifice cylindrique 46, muni d'un couvercle amovible 48 qui est lui-même équipé d'un robinet 50 pour permettre la vidange du réservoir avant l'enlèvement du couvercle.
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Fournionnement unité d'alimentation 30 possède une rangée d'ouver- tures d'alimentation, formant des gouttes successives de métal fondu, près de la surface du liquide da refroidisse- ment.
Les gouttes formées tombant dans celui-ci sont immé
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diatemont arrêtées par l'organe interrupteur 40; Avant d'atteindre le liquide, les gouttes passent' initialement dans l'air, sur une courte distance, d'habitude très infé- rieure à un pouce, en vue d'une oxydation minimum par l'atmosphère. On peut observer que les masses métalliques rebondissent légèrement sur l'organe 40 et descendent vers le bord inférieur de celui-ci, ce qui leur communique un mouvement de rotation pendant qu'elles sont encore fondues.
Les masses de métal en rotation durcissent en poursuivant leur chute dans le liquide de refroidissement et sont complètement solidifiées au moment où elles atteignent la chicane déflectrice 48
Comme on l'explique plus loin, l'unité d'alimentation 30 est d'une construction spéciale, qui forme des gouttes uniformes de métal liquide d'une dimension déterminée et peut se régler facilement pour passer d'une dimension à une autre. On peut effectuer divers réglages, dans les limites de l'habileté requises dans ce métier, afin d'ajua- ter l'appareil pour la production de grenailles en diffé- rents alliages, de dimensions variées.
La distance de chute des gouttes de métal avant qu'elles atteignent le liquide de refroidissement 22 peut être modifiée en agissant sur le déversoir réglable 26, afin de relever ou d'abaisser le niveau du liquide. Il est en général désirable de réduire cette distance pour les plus fortes dimensions de grenailles et il est également à conseiller de réduire la distance de l'organe interrupteur 40 sous la surface du liquide.
L'angle d'inclinaison de l'organe 40 se situe, de pré- férence, entre 10 et 20'. Un angle d'inclinaison de 17 sur l'horizontale donne de bons résultats pour les grenaille* des dimensions 8 et 9, respectivement 2,3 mm et 2 mm de
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diamètre). L'angle devrait être diminua lorsque la dimen- ion de* grenailles augmente.
Un angle de 12' se recom- mandt par exemple pour la grenaille n 6 2,8 mm de dia mètre)* La longueur du parcoura des masses de métal fondu le long de la surface inclinée de l'organe interrupteur 40 devrait 8tre augmentée en même temps que la dimension des grenailles et. vice versa A cet effet, l'organe interrup teur peut se régler horizontalement dans le réservoir, mais dans la forme d'exécution présente de l'invention, on envisage un déplacement horizontal du réservoir par rap- port A l'unité d'alimentation, chaque fois qu'un tel réglage est désirable.
Dans la pratique actuelle de l'invention, le liquide de refroidissement est l'eau. On peut toutefois employer d'autres liquides et en général, des liquides de plus haute densité sont désirables pour les dimensions de gre- nailles plus fortes. La température de l'eau devrait être légèrement réduite pour les grandes dimensions.
En général, le métal est chauffé à une température se situant approxi- mativement à 72 au-dessus de son point de fusion et la température du liquide de refroidissement so situe approxi- mativement entre 88 et 96 c Pour la grenaille n 9, une température de 96 est désirable et pour la grenaille n 6 plus grosse on recommande une température de 90 Détails structuraux
On peut obtenir un combustible gazeux pour les divers brûleurs à partir d'un tuyau d'alimentation 52 qui possède une dérivation vers le brûleur 42 mentionné précédemment* D'autres dérivations amènent le combustible à un brOleur 54 sous le creuset 34, vers un brûleur 55 (figures 1 et 4)
qui s'étend longitudinlement à l'unité d'alimentation 30 et
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vers un brûleur 56, sous la fond du réservoir. Ce dernier brùleur peut être supprimé, mais il est utile de maintenir l'eau à température à chaque interruption d'une série de production.
La réservoir 20 a une tort@ lui permettant de sur- plomber le brûleur 42 qui Maintiens le* n' ux supéreures du liquide de refroidissement à la température détirée. Le chauffage du liquide par le brûleur 42 provoque un dégage- ment de gaz et une certaine vaporisation du liquide. Les bulles devraient être libres de monter vers la surface du liquide, dans une région écartée du passage des masses de métal fondu tombant de l'organe interrupteur de chute 40.
Comme le montre la figure 4. l'extrémité supérieure de celui-ci est espacée essentiellement de la paroi adjacente 58 du réservoir 20, pour permettre un libre passage des bulles au-delà de cette extrémité. Le bord de l'organe inclina vers le haut sert efficacement de barrière, pour empêcher l'émission de bulles de déranger le liquide de refroidissement le long de la surface supérieure de celui-ci.
Comme on le voit le mieux à la figure 4 l'organe
Interrupteur de chute 40 est constitué par une plaque en bois, par exemple en pin ou en érable, articulée à son extrémité supérieure sur une tringle transversale 60 au moyen d'une monture 62, La tringle 60 est supportée à cha- que extrémité dans une applique 65 par une vis réglable 64 permettant de la relever ou de l'abaisser. Le bord inférieur de l'organe interrupteur 40 peut être supporté, de manière à pouvoir le régler, par deux vis verticales 66 reliées à celui-ci par un pivot. Chacune des vis passe devant une douille de aupport fixe non filetée 68 ot dans un écrou de réglage moleté 70.
Un écrou à ailettes 72 peut servir de
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contre-écrou,
Le déversoir réglable 26, mentionné précédemment, est constitué par une ouverture dans le bord supérieur du ré- 'servoir 20 et une porte ou lame angulaire 74 servant comme bord réglable de l'ouverture. La porte 74 pivote sur une vis 75 équipée d'un écrou à ailettes 76. On voit que l'écrou 76 peut être desserré, pour permettre de modifier la position de la porte afin de changer le niveau du liqui- de de refroidissement. Le déversoir se vide dans un bac de vidange 78 qui peut à son tour s'évacuer dans un tuyau d'eau résiduaire ou dans un réservoir, en vue de la réuti- . lisation du liquide.
Si le liquide de refroidissement est amené de manière continue par le tuyau supérieur 24, il débordera à une allure correspondante. Si on n'ajoute pas de liquida, le réservoir débordera quand même en raison du déplacement du liquide par la grenaille s'accumulant sur le fond de celui-ci.
Le serpentin d'échange de chaleur 43 peut être réglé pour amener l'eau environnante à plus bas que l'eau supérieure et peut être constitué simplement par un serpen- tin de la forme indiquée pour l'emploi d'eau de refroidis- sement. L'entrée du serpentin peut être raccordée à une distribution d'eau appropriée quelconque.
Si on le désire, :,' l'eau de refroidissement peut être remise continuellement en circulation dans le serpentin 43. comme indiqué auparavant) le réservoir 20 peut être mobile par rapport à l'unit' d'alimentation 30, afin de faire ,rier la distance que parcourent les masses fondues en descendant sur la surface inclinée de l'organe interrup- teur de chute 40. A cet effet, le réservoir 20 peut être
Monté sur un chariot 80, possédant des roues de support 82,
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comme le montre la figure 3. Une extrémité du chariot 80 est équipée d'un écrou fixe 84 vissé sur une vis 85 à tête moletée 86.
La via 85 est supportée dans une applique fixe 88 de sorte qu'en faisant tourner la tête moletée 86 à la main, on déplace le chariot 80 par rapport au support fixe 88 en vue du réglage horizontal de l'organe inter- rupteur 40 par rapport à l'unité d'alimentation 30.
Comme indiqué précédemment, l'unité d'alimentation 30 est,montée .sur un châssis vertical 28 séparé du réser-'. voir 20 pour permettre un déplacement relatif de ce dernier.
Le vibrateur 32 mentionné plus haut, pour faire vibrer le châssis 28 et l'unité d'alimentation 30 qu'il porte, peut être un moteur avec un arbre 90 équipé d'un poids excen- trique 92.
Dans la pratique préférée de l'invention, la construc- tion de l'unité d'alimentation 30 est celle représentée aux figures 1 4 5 et 8 Cette unité est constituée par un récipient rectangulaire allongé, avec deux parois laté rales parllèles 94 et deux parois d'extrémité 95. Dans la construction représentée, un thermomètre approprié 96 passe dans un Manchon 998 prévu dans l'une des parois 94 pour @ indiquer la température approximative du métal liquide. On peut prévoir en outre un pyromètre (non représenté) pour des lectures précises de la température.
Le métal est amené de manière continue du creuset 34 à l'unit' d'alimentation 30. la brûleur 55 évoqué précédem ment maintient le.Métal de l'unité d'alimentation à la température désirée, par exemple à 72 c au-dessus du point de fusion du métal Le brûleur 55 ost muni d'une chicane longitudinale 100 (figure 4 de configuration angulaire, pour faciliter le chauffage du métal et son maintien à la température désirée.
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La vanne 38 est réglée pour amener le *étal fondu à l'unité d'alimenttion à une vitesse dépassant légère- ment celle à laquelle il est distribué sous forme de gouttes par l'unit'. Le métal en excès s'écoule dans un coude 102 (figure 8), à l'extrémité de l'unie d'alimenta- tion ; ce coude envoie le trop-plein dans un petit creuset 104 monté sur une tablette 105 sur le côté du châssis 28.
On peut faire varier facilement l'angle du coude 102, pour modifier lad hauteur du métal liquide dans l'unit* d'ali- mentation. On diminue en général la hauteur de métal fondu , pour les plus grandes dimension. de grenailles puisqu'on utilisa pour celles-ci des ouvertures d'alimentation plus grandes* La hauteur de métal fondu peut aller de 12,7 à 31,7 mm Une caractéristique importante de l'invention est la manière dont l'unité d'alimentation 30 est construite pour former les gouttes de métal. Le fond de l'unité est muni à cet effet d'une rangée de passages d'alimentation ayant la forme indiquée à la figure 5.
Chaque passage se caractérise par une configuration dans laquelle un étranglement est sui.. vi par un élargissement auquel fait suite, un nouvel étran- glement à l'extrémité du passage où seront formées les gouttes de métal. On peut prévoir une rangée de ces passages d'alimentation dans le fond de l'unité d'alimentation, dis.. posée de diverses manières dans les différentes formes d'exécution de l'invention.
Dans la construction des figures 4 et 5, le fond 103 du réservoir de l'unité d'alimentation présente un alésage 110, relativement grand, pour chacun des passages d'alimen- tation. Deux t81es métalliques relativement minces, 112 et 114, sont serrées contre le fond 108 du réservoir au moyen d'une plaque de serrage 115. Dans cette construction, la
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plaque de serrage est fixée par des vis 116 sur lea facea longitudinales opposées du réservoir de l'unité ; ces via passent dans des brides latérales opposées 118 du réservoir et à travers les deux tôles 112 et 114 pour se violer dans la plaque 115.
La tôle supérieure 112 eat percée d'une ran- gée d'ouverture 120, relativement petite- qui occident avec les trous correspondants 110 du fo :sa. Les ouver- tures 120 sont fraisées pour leur donner la forme conique vers le bas de la figure 5. Le bord inférieur de chacune des ouvertures 120 sert. d'étranglement pour le passage d'alimentation
La seconde tôle mince inférieure 114 est percée d'une . rangée d'ouverturs plus grandes 122 coïncidant avec lea petites, ouvertures 120 de la tôle 112.
Les plus grandes ouvertures 122 sont également fraisées pour leur donner ' une forme conique vers le bas. Les ouvertures 122 peuvent être considérées comme les extrémités des sorties des pas- sages d'alimentation, puisque les gouttes de métal succes sives se forment aux bords inférieure de ces ouvortures. La plaque de serrage 115 présente des trous relativement granda 124, coïncidant avec les ouvertures 122 de la tôle mince 114
Les trous 124 sont suffisamment grands pour éviter le con- tact avec les gouttes de métal. fondu successivement formées.
Le débit de métal fondu dans chacun des passages d'ali- mentation est contr8lé par un organe correspondant de régla- ge ou de retardement 125, présentant à son extrémité infé- rieure une mince tige 126 se terminant par une tête 128 suspendue dans le trou correspondant 110 du fond 108 La tête 128 est suspendue au-dessus de la petite ouverture su- périeure 120 et peut être réglée pour un ample intervalle d'écoulement autour de sa circonférence. Comme on le voit
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le mieux à la figure 4 le réservoir de l'unité d'alimen- tation possède un couvercle sous la forme d'une lourde plaque ou barre 130, fixée par des vis latérales appropriées
132.
Le couvercle 130 possède pour chacun des organes de réglage 125 un trou vertical 134 surdimensionné afin d'as- surer la liberté de mouvement de ces organes. Chaque organe de réglage est monté en le vissant au moyen de filets dans une plaque de métal individuelle 135 dont chacune est fixée au couvercle 130 par deux vis 136.
Dans la forme d'exécution préférée de l'invention, le trou fileté 13 dans chacune des petites plaques métalli- ques 125 est surdimensionné par rapport à l'organe de ré- glage 125 correspondant, de manière à lui assurer une li- berté de mouvement appréciable et permettre un pivotement de son extrémité inférieure dans toutes les directions. En raison de cette disposition, la tête 128 de l'extrémité inférieure de l'organe de réglage est libre d'un mouvement radial universel par rapport à l'axe du passage d'alimenta- . tion correspondant et cherche à prendre une position cen- trale d'équilibre, dans laquelle l'écoulement de fluide est étranglé uniformément suivant sa circonférence.
En pratique, la-tète 128 peut accumuler des crasses, mais elle est libre de se déplacer pour compenser de telles modifications de sa forme.
Dans la forme initiale de l'invention, les trous 110 dans la plaque de fond 106 du réservoir de l'unité dtalimen- tate ont un diamètre de 6,86 mm tandis que le diamètre exterpour de la tête 128 est do 6,35 mm environ. L'épais- , saur des deux tôlex 112 et 114 est de 10 mm Le diamètre des ouvertures 120 dans la tôle 112 est do 5 mm et le dia. mètre des plus grandes ouvertures intérieures 122 de la tôle 114 est de 6,35 mm ce qui donne un fort pourcentage de
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grenailles ayant; un diamètre de 2,3 à 2,4 mm On peut obte. nir d'autres dimensions de grenaille en adoptant des dimen- sions d'ouverture différentes.
On peut faire varier la di- mension des grenailles dans une mesure limitée, par les organes de réglage 125 ou par une augmentation ou une dimi. nution de la pression, en manipulant le coude 102.
Les organes de réglage 125 sont ajustés relativement près des ouvertures 120 de la tôle supérieure 112 et les tatas 128 sont ajustées à une distance de cette dernière se,', situant entre 0,127 et 0,254 mm. La vitesse à laquelle le métal fondu passe autour des têtes 128 dans les plus petites ouvertures 120, pour parvenir dans les plus grandes ouver- tures 122, est réglée pour provoquer la formation de gouttes successives de la dimension désirée. L'étranglement de l'écoulement dans les plus petites ouvertures 120 réduit la pression statique pour faciliter la formation des gouttes.
L'ajustement des organes de réglage 125 pour réduire le débit des plus petites ouvertures a pour effet d'augmenter la dimension des gouttes. Pour permettre à l'appareil de produire une large gamme de dimension$ de grenailles, on peut employer des jeux différents de deux tôles 112 et 114 avec différentes dimension* d'ouvertures 120 et 122 pour les diverses dimensions de grenailles désirées. Comme indi- qué précédemment, la vibration de l'unité d'alimentation au moyen du vibrateur 32 facilite le relâchement des gouttes et rend également les dimensions et les réglages moins cri- tiques pour un bon fonctionnement de l'unité d'alimentation.
La figure 6 montre comment on peut remplacer l'organe interrupteur de chute 40 de la figure 4 par un organe 40a monté sur deux appliques angulaires latérales 140 au moyen de vis appropriées 142. L'extrémité supérieure de l'organe incliné s'étend relativement près de la paroi du réservoir, .
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mais cet munit d'un certain nombre de trous 144 pour le libre passage des bulles vers la surface du liquide de refroidissement 22.
L'extrémité supérieure de l'organe 40a est découpée pour former un épaulement 145 servant de bar- rière pour entacher la turbulence créée par les bulles de s'étendre par-dessus la surface supérieure de l'organe 40a Afin de faire varier l'élévation de la surface de l'organe 40a, un jeu de ces organes d'épaisseurs. différente. est prévu en vue de l'interchangeabilité.
La figure 7 montre un organe interrupteur de chute 40b qui peut également remplacer l'organe 40 du la figure 4. L'organe 42 est de la même construction générale que l'organe 40, mais possède un panneau supérieur amovible 146. L'élévation de la surface supérieure de l'organe 40b peut être modifiée en choisissant un panneau 146 hors d'un jeu de panneaux interchangeables d'épaisseurs variables.
La figure 9 montre comment un jeu de réservoirs 20a, 20b, 20c etc... peut être employé de manière interchangeable avec l'unité d'alimentation 30. Les réservoirs interchan- geables roulent librement en position pour recevoir les gouttes de métal fondu de l'unité d'alimentation et servir de container pour transporter la grenaille formée à un autre équipement de traitement et de classification. Cha- cun des réservoirs interchangeables peut être équipé d'un radiateur électrique 148 se raccordant par un câble 150 à une source de courant appropriée.
Chacun des réservoirs est muni du serpentin d'échange de chaleur habituel 43 dont les extrémités opposées sont munies de raccord à décon- nexion rapide en vue de les relier à une paire de tuyaux flexibles correspondants 152 et 154 pour assurer la circu- lation de l'eau.
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Les figurée 10 et 11 montrent une disposition, pou- vant s'utiliser dans certaines formes de l'invention, pour interrompre la chute des masses de métal fondu et leur communiquer une rotation avant de les libérer pour. continuer leur chute à travers le liquide de refroidisse- ment. Cette disposition utilise une unité d'a entation circulaire 30a de la même construction généra que l'unité 30 décrite précédemment. L'unité d'alimentation 30a possède une série de passages d'alimentation disposés en cercle, pour libérer des gouttes successives de métal fondu tombant ensuite sur un organe interrupteur de chute immergé 40c en forme do disque, qui peut être en un bois approprié.
Le disque 40c est monté sur un arbre vertical 155, pour tour- ner à une vitesse obligeant les masses de métal fundu qui s'y trouvent à se déplacer vers le bord extérieur. La chute de ces masses est donc momentanément interrompue et elles sont obligées de tourner à l'état fondu lorsqu'elles reprennent leur chute.
La description de la pratique choisie de l'invention accompagnée de détails spécifiques permettra d'envisager différents changements, substitutions ou variations de l'invention, tout en respectant l'esprit et on restant dans le cadre des revendications annexées.
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