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procédé poax la fabrication du plomb de chasse et de grenail- ,.,/PtJVJt,'" ;(u1/ le'( et perfsctionnements à. l' appa- treillage utilisé pour cette fabrication.
On connaît déjà des procédés pour la fabrication du plomb de chasse qui ont pour but, d'une part d'éviter la formation de grains jumelés, et d'autre part de permettre la fabrication de grains ayant, presque tous, les mêmes diamètres. Aucun de ces procédés ne donne de bons résultats, et très peu sont employés industriellement. En effet, l'ap-
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plication de ces procédés a prouvé qu'il est impossible d'éviter la formation d'un grand nombre de grains jumelés ainsi qu'un grand nombre de grains de divers diamètres, qui sont la plupart du temps impropres à la vente.
Le procédé qui fait l'objet de l'invention permet de remédier aux inconvénients ci-dessus signalés et de réali- ser automatiquement et économiquement du plomb de chasse.
Conformément à une des caractéristiques de l'inven- tion, chaque gamelle est alimentée automatiquement avec une quantité de métal en fusion égale à son débit en grains, mais de telle façon qu'il y ait toujours une certaine quantité de métal faisant pression sur le fond de la gamelle.
Conformément à une autre caractéristique de l'in- vention, le débit de chaque gamelle en grains de métal en fusion est toujours sensiblement le même, pour éviter que le niveau du métal ne monte dans chaiue gamelle, et par suite augmente la pression du métal sur le fond, provoquant ainsi la formation de grains de tout petit diamètre impropre à la vente.
Ce procédé s'applique d'ailleurs non seulement à la fabrication du plomb de chasse, mais également à la fabri- cation de toute grenaille en métaux ou alliages non ferreux quelconques.
La présente invention vise également certains per- fectionnements apportés à l'appareillage utilisé pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. Ces perfection- nement sont les suivants : 1 ) Le four de fusion est muni d'un régulateur de débit à vis commandé par un volant et d'un obturateur indé- pendant commandé automatiquement suivant le poids de métal en fusion dans la poche de distribution.
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2 ) Les gamelles tournantes alimentées d'une façon uniforme par la poche de distribution montée sur bascule sont soumises, à intervalles rapprochés, à des chocs automatiques engendrés par l'action d'un marteau sur chaque gamelle.
Sur le dessin annexé, on a représenté, schématique- ment et à titre d'exemple seulement, un appareillage établi suivant les caractéristiques ci-dessus indiquées.
Sur ce dessin :
La figure 1 est une vue, en coupe verticale, d'un appareillage conforme à l'invention.
La figure 2 est une vue en plan des gamelles de division et de la poche de distribution.
La figurer enfin, est une coupe verticale, à plus grande échelle, de la poche de distribution et d'une gamelle de division.
L'alimentation automatique des gamelles avec une quantité de métal en fusion égale à son débit en grains, con- formément à l'invention, est réalisée comme suit : . Le four de fusion du type ordinaire 1 est muni à sa partie inférieure d'un régulateur de débit 2 commandé par une vis 3 permettant de faire couler, par l'intermédiaire d'une goulotte en tôle 4, réchauffée ou non, le métal en fusion dans une poche régulatrice,de débit 5.
Le réglage est fait de telle façon que le débit de métal en fusion soit supérieur au 1 débit de chaque gamelle, de façon à remplir rapidement la poche régulatrice. Au fur et à mesure de la Goulée, on ouvrira plus grand le régulateur de débit 2 pour augmenter l'orifice de sortie et ainsi pallier à la différence de pression du métal sur le fond du four, au fur et à mesure que le niveau descend.
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La poche régulatrice 5 est montée sur un système de balance 6 et ,est équilibrée par un contre-poids 7 équi- librant le poids de l'ensemble mobile plus le poids du métal en fusion renfermé dans la poche.
La partie mobile est reliée par exemple à un'ta- quet 28 agissant sur un contact électrique 29 placé dans le circuit (simple, non représenté), d'un électro-aimant 8, qui lui-même agit sur un obturateur 9 fermant ou ouvrant l'ori- fice du four.
Il est à noter toutefois qu'au lieu d'un système électrique, on pourrait également utiliser, pour la commande de l'obturateur 9, tout système pneumatique, hydraulique, etc.
La poche régulatrice 5 comporte un ajutage 10 par gamelle, cet ajutage est calibré et est facilement démontable pour le nettoyage; son débit correspond à celui de la gamel- le qu'il alimente, une certaine hauteur de métal, pratique- ment constante, fait ainsi toujours pression sur le fond de la gamelle, cette combinai'son d'une couche d'une certaine épaisseur de métal fondu dans la gamelle avec l'alimentation de celle-ci proportionnée à son débit constituant une des caractéristiques de l'invention.
La poche régulatrice 5 a un grand diamètre et peu de hauteur, pour éviter la différence de pression, quand le niveau baisse du reste d'une petite quantité, le contre-poids agit dès qu'il manque par exemple 2 Kg de plomb.. pour évi- ter l'oxydation du métal dans la poche régulatrice, ainsi du reste que dans le four, on peut répandre sur la surface du charbon de bois.
Les ajutages 10 de la poche 5 sont munis de gou- lottes en tôle 11, chauffées ou non, qui conduisent le métal en fusion dans chaque gamelle 12-12'.
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Les goulottes 11 sont articulées, et on un mouve- ment d'oscillation provoqué par la rotation des gamelles, par l'intermédiaire d'une came 13 (voir figure 2), assurant ainsi une parfaite diffusion du métal sur la surface de chaque'ga- melle.
Les gamelles tournent sur elles-mêmes à une vites- se variable (Sa 15 tours minute par exemple), pour éviter que les grains ne se détachent les uns au-dessous des autres, provoquant ainsi la formation de grains jumelés.
La vitesse est variable suivant les diamètres de grains fabriqués. L'ouvrier peut facilement régler la vites- se de rotation par exemple avec un rhéostat (non représenté), si le moyen de commande de la rotation des gamelles est un moteur électrique 14, ce qui permet à chacun des grains de se détacher nettement, hors de la trajectoire de celui qui précède.
Les gamelles 12-12' sont placées sur des supports
15 (voir figure 3), en fonte par exemple, avec interposition d'amiante pour empêcher la chaleur de se communiquer au sup- port 15 ; celui-ci est muni de galets 16 tournant sur un che- min de roulement 17 qui présente une cuvette 17' contenant de l'huile de graissage formant un bain dans lequel tournent les galets. Chacun des supports 15 est muni d'une couronne dentée 18 qui est commandée par un pignon 19 qui est lui-, même relié à une boite de réduction 20 (voir figure 1), La boîte de réduction 20 est commandée par exemple par le mo- teur électrique 14 à courant continu ou autre, mais à vites- se variable. Cotte vitesae pouvant varier, à titre d'exem- ple, de 75%.
Un compte-tours 21 peut indiquer continuellement la vitesse de rotation des gamelles. Chaque support 15 est
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solidaire de la came 13 commandant l'articulation des gou- lottes (voir figure 2).
Le fond des gamelles est muni par exemple de tôle et de tamis à trous très fins et très' rapproches, complé- tant parfaitement la division du métal en fusion; ce fond pourrait être d'ailleurs muni de tout autre système de di- vision couramment employé pour ce genre de fabrication. Pour éviter en cours de fabrication, que les trous des gamelles , ne viennent à se boucher et diminuer ainsi le débit de la gamelle, un marteau 22 est commandé d'une façon réglable par un ou plusieurs taquets 23, ces taquets étant montés sur le support 15 des gamelles 12-12', ceci conformément à une des caractéristiques de l'invention; la puissance de frappe du marteau peut être également réglée.
Le marteau 22 peut être par exemple monté à rotation autour d'un axe 24 et être so- lidaire d'une protubérance 25 sur laquelle vient agir le ta- quet 23. En outre, un ressort de déclenchement 26 peut être prévu pour lancer le marteau contre la gamelle et déterminer le choc lorsque le taquet 23 a abandonné la protubérance 25.
Enfin, un ressort de compensation 27 peut être p rëva pour équilibrer le poids du marteau et le soulever légèrement, à l'état de repos, afin que ce marteau ne frotte pas norma- lement sur le support 15 de gamelle.
Avec le procédé indiqué ci-dessus et au moyen de l'appareillage ci-dessus décrit,on réalise donc l'alimenta- tion automatique des gamelles, par une alimentation corres- pondant exactement au débit de chaque gamelle, le débit de chaque gamelle étant pratiquement constant, de façon à lais- . ser dans chaque gamelle toujours une certaines hauteur de métal fondu exerçant une pression sensiblement constante sur
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le fond perforé de la gamelle. De plus, les trous ne peuvent pas se boucher grâce à l'utilisation du marteau. En outre, une diffusion du métal fondu sur toute la surface des ga- melles assure une pression constante du métal en fusion sur toute la surface des fonds des gamelles, permettant d'obte- nir une parfaite régularité de diamètre des grains.
Enfin, par le réglage de la vitesse de rotation des gamelles, on évite la formation de plomb jumelé.
Bien entendun l'appareillage ci-dessus décrit pour la mise en oeuvre du procédé faisant l'objet de l'invention n'a été donné qu'à titre d'exemple. Il pourrait recevoir cer- taines modifications dans ses détails de réalisation sans que l'économie de l'invention s'en trouve pour cela altérée.
REVENDICATIONS
1 - prooédé pour la fabrication de grenaille en métaux ou alliages et particulièrement de plomb de chasse, caractérisé par le fait que chaque gamelle de division du métal ou alliage est alimentée automatiquement avec une quantité de métal fondu égale à son débit en grains et de telle façon qu'il y ait toujours une certaine hauteur de métal faisant pression sensiblement constante sur le fond de la gamelle.
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