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Procédé pour transformer un mouvement de rotation uniforme en un mouvement intermittent, de va-et-vient et dispositif de mise en oeuvie du procédé.
L'invention est relative à un procédé pour transformer un mouvement de rotation uniforme en un mouvement alternatif inter- . mittent ou de va-et-vient.
La transformation d'un mouvement de rotation uniforme en un mouvement alternatif intermittent peut être nécessaire dans des domaines d'application très divers. C'est ainsi, par exemple, que dans les dispositifs de bobinage automatique des stators, induits ou
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rotors des machines électriques, il est nécessaire que la navette de bobinage ou pièce analogue qui guide le fil puisse, dans les po- sitions extrêmes de sa course, tourner successivement dans un sens et dans l'autre par rapport à la pièce à bobiner et, en concordance avec le pas du bobinage, alors que, pendant l'introduction du fil dans la rainure, une telle rotation relative soit empêchée dans une mesure répondant aux exigences de la pratique.
Un procédé connu pour produire ce mouvement alternatif de rotation consiste à utiliser des cames. La puissance maximale que peuvent fournir les mécanismes de ce genre est toutefois assez limitée car, si le nombre d'oscillations de rotation devient important, les vibrations inévitables du dispositif prennent une ampleur inadmissible..
Il est également courant d'utiliser des quadrilatères articulés entraînés par aes manivelles pour transformer un mouvement de rotation uniforme en un mouvement intermittent, de va-et-vient mais là aussi le nombre des oscillations de rotation possibles est limité.
Pour qu'un maneton de manivelle puisse s'engager dans les fentes d'une croix de Halte et en ressortir aussi progressivement que possible, il a déjà été proposé de faire tourner ce maneton de manivelle non pas autour d'un centre fixe mais autour d'un centre se déplaçant suivant une trajectoire circulaire, et de prévoir une roue satellite dentée solidaire en rotation de la manivelle et roulant à l'intérieur d'une couronne dentée pivotante, avec un rapport de mul- tiplication de 4 1. En choisissant convenablement le rapport entre le rayon de la manivelle et celui de la trajectoire circulaire, il est possible de donner au parcours du maneton de manivelle la forme d'un carré à angles arrondis, dont les côtés sont plus ou moins redressés.
Si la croix de Malte est alors conformée et disposée par rapport à la trajectoire du maneton de manivelle pour que celui-ci entre dans la fente de la croix de Malte au milieu de l'un des côtés
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du carré et en ressorte, après un quart de tour, au milieu du coté adjacent du carré ; les mouvements d'entrée et de sortie sont beau- coup plus aplatis dans la direction de la fente qu'avec, un mouvement .
' circulaire du maneton de manivelle et la croix de Malte est accélé- rée et ralentie bien plus'progressivement au cours de sa rotation.
Le but poursuivi, par l'invention est de transformer un mouvement de rotation uniforme en un mouvement alternatif ou de va-et-vient intermittente.sans intervention de cames d'entraînement ni de quadrilatères entraînés par manivelle, afin d'obtenir, avec -une disposition géométrique simple, des puissances élevées.
Le procède résolvant ce problème part du principe connu qu'on peut faire décrire au maneton d'une manivelle d'un mécanisme d'entraînement comportant une*croix de Malte, une trajectoire de forme carrée. Il consiste à utiliser le mouvement de rotation pour imprimer au centre de rotation d'un point excentrique un déplacement uniforme sur une trajectoire circulaire, dont le rayon est égal, au moins approximativement, à neuf fois celui de l'excentrique, à impri- mer au point excentrique un mouvement giratoire de sens inverse dans le plan de la trajectoire circulaire autour du centre de l'excentri- ' que, mouvement dont le nombre de tours absolu est égal à trois fois le nombre de tours avec lequel le centre de l'excentrique se déplace . autour du centre de la trajectoire circulaire,
et à capter direc- tement ou indirectement la projection du mouvement absolu du point excentrique sur l'un des axes du plan de déplacement commun au centre de l'excentrique et au point excentrique, cette projection re- présentant le mouvement alternatif. Il est possible d'obtenir de cette manière, sur une plage relativement étendue, un arrêt du mouve- ment, notable et suffisant dans de nombreuses applications pratiques.
Dans une forme de mise en oeuvre perfectionnée du procédé de l'invention, le mouvement résiduel dans les zones d'immobilisation peut être affaibli encore davantage. Pour la captation indirecte du
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mouvement alternatif, la projection du déplacement'du point excentri- que sur l'axe précité est en premier lieu transformée en un mouvement oscillatoire de rotation, à vitesse et accélération proportionnelles, d'un deuxième point excentrique autour d'un centre fixe en position, sur un angle égal ou approximativement égal à 180 , la projection sur un axe passant par les points extrêmes dudit mouvement oscilla- toire de rotation étant ensuite utilisée pour qu'on y prélève direc- tement le mouveiaent alternatif.
Cette forme de mise en oeuvre perfectionnée permet nôtum- ment de faire varier l'amplitude du mouvement alternatif par simple modification de l'excentricité du deuxième point excentrique, ce qui - est pratiquement 'impossible pour,le premier point excentrique sans un changement simultané du rayon de la trajectoire circulaire.
Un dispositif convenant particulièrement bien à la mise ,en oeuvre du procédé de l'invention comporte un mécanisme planétaire dont la roue satellite .est entraînée par roulement sur une roue centrale non tournante, à l'aide d'un porte-satellite auquel est imprimé un mouvement de rotation uniforme, une manivelle solidaire . ' en rotation de la roue satellite et pourvue d'un maneton de manivelle excentrique s'engageant dans un coulisseau se déplaçant librement dans un guidage linéaire perpendiculaire à l'axe du mécanisme, guidage qui est porté par une coulisse formant avec lui un angle droit et mobile perpendiculairement à l'axe du mécanisme et sur laquelle peut être directement prélevéle mouvement alternatif.
Pour avoir une construction logique et compacte du dispo- sitif de l'invention, il est avantageux de donner à la roue centrale non tournante la forme d'une roue planétaire, avec laquelle engrène une roue intermédiaire assujettie au porte-satellite et qui entraîne le satellite par engrènement.
Un moyen pour freinér encore davantage le mouvement alter- natif intermittent dans les positions extrêmes .. du dispositif consiste à prelever le mouvement indirectement sur la coulisse au moyen d'une
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crémaillère solidaire de cette coulisse et dans laquelle s'engage un pignon qui entraîne une deuxième manivelle qui tourillonne à poste fixe et porte un maneton excentrique, qui s'engage dans un coulisseau se déplaçant librement dans un guidage linéaire dirigé perpendiculai- rement à l'arbre de la manivelle et porté par une deuxième coulisse' qui forme un angle droit avec ledit guidage et qui est mobile perpen- diculairement à l'axe de manivelle, le mouvement alternatif étant pré- levé sur cettedeuxième coulisse.
Le rayon de la deuxième manivelle est avantageusement réglable entre certaines limites, de sorte que, pour un angle d'oscillation constant de cette manivelle, il est pos- sible de faire varier à la demande la course du mouvement alternatif.
Une faculté de réglage de cet ordre est suffisante dans de nombreux cas. C'est ainsi, par exemple, que si le dispositif est utilisé pour entraîner la navette d'un appareil destiné au bobinage automatique des stators de moteurs électriques demandant toujours un pas d'enroulement constant, cette faculté de réglage est largement suffisante pour adapter l'appareil bobineur. S'il s'agit, par contre, de stators destinés à des moteurs à courant triphasé comportant plu- sieurs bobines à pas d'enroulement différents, il faut modifier le rayon de la deuxième manivelle à chaque changement du pas d'enroule- ment.
Dans une forme de réalisation particulière du dispositif pour ' la mise en oeuvre du procédé de l'invention, avec prélèvement indi- rect du mouvement alternatif sur la coulisse se déplaçant perpendi- culairement à l'axe du mécnisme, il est possible d'éviter cette manoeuvre supplémentaire, grâce à un organe animé d'un mouvement : oscillatoire qui capte directement le mouvement alternatif et qui est entraîné par la coulisse au moyen d'un levier oscillant à deux bras, de leviers dont le rapport des longueurs est variable.
L'organe animé d'un mouvement oscillatoire est constitué, de préférence, par un, un segment denté, oscillant autour d'un axe fixe et en prise avec un pignon denté, auquel sont ainsi imprimés des oscillations de ro- tation.
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La description qui va suivre en regard du dessin annexée donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
La figure 1 est un schéma de principe, qui montre un mécanisme planétaire comportant une couronne à denture interne dans laquelle roule un satellite.
La figure 2 est un diagramme illustrant les relations géométriques qui interviennent pour engendrer une trajectoire carrée ' à l'aide d'un mécanisme planétaire suivant la figure 1.
La figure 3 est un diagramme reproduisant une partie d'une ; trajectoire différente de la précédente.
La figure 4 représente un mécanisme conforme à l'invention destiné à un dispositif poux le bobinage des stators des petits moteurs électriques.
La figure 5 est une coupe partielle d'une manivelle régla- ble faisant partie du mécanisme de la figure 4.
La figure 6 est une coupe par VI-VI de la figure
La figure 7 représente en perspective une variante de réalisation du mécanisme selon l'invention, destinée en particulier à un dispositif pour le bobinage des stators des petits moteurs électriques à courant alternatif ou triphasé.
La figure 1 représente une couronne à denture interne 11, . dont le diamètre primitif 12 engrène avec une roue satellite 13, de diamètre primitif 14. La couronne dentée 11 est immobilisée en 15 et la roue satellite 13 tourillonne sur un porte-satellite non représenté, au cours de la rotation de celui-ci autour du centre du système, l'axe A de la roue satellite 13 se déplace sur une trajec- toire circulaire 16 de rayon R en roulant dans la couronne dentée 11 dans le sens opposé à celui suivant lequel tourne le porte-satellite.
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Le rayon du çercle primitif 14 de la roue planétaire est égal au tiers du rayon R de la trajectoire circulaire 16, de sorte que le rayon du cercle primitif 12 de la couronne 11 est égal à 4 x R.
3 Le rapport de multiplication entre la couronne dentée 11 et la roue satellite 13 est par conséquent de 1 4, ce qui veut dire que si la couronne dentée tournait, le porte-satellite étant immobilisé la roue satellite ferait quatre tours autour de son axe A pendant un tour complet de la couronne, mais comme la couronne dentée est fixe, ainsi qu'il a été signalé plus haut, et qu'au centraire le porte-satellite peut tourner, quand la roue satellite tourne autour de son axe A en sens inverse du porte-satellite de rayon R autour de son centre Z, la roue satellite 13 n'exécute en valeur absolue que trois tours pour un tour complet de son axe A autour du centre Z.
En d'autres termes, l'angle de rotation absolu de la roue satellite dans une unité de temps donné est égal à trois fois l'angle de rota- tion parcouru pendant la même unité de temps par le porte-satellite.
Pour mieux faire comprendre ces relations, on a tracé à la figure 1 un système de coordonnées, avec un axe horizontal 1 et un axe vertical y, On suppose qu'à l'instant t = o le porte-satelli-i te occupe la position représentée, pour laquelle le rayon R joignant ; les points Z et A coïncide avec la direction positive de l'axe des x. On considère tout d'abord un point excentrique quelconque P de la roue planétaire 13 situé également sur l'axe des x à l'instant t = o, à une distance r de l'axe A dans la direction du centre Z.
Si le porte-satellite tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre d'un angles compris entre l'axe des x et le rayon R du porte- satellite, le rayon excentrique r décrit, d'après les,hypothèses ci- dessus et comme le montre la figure 2, un angle de valeur absolue égale à # Ó par rapport à la direction de l'axe des x, tandis que l'angle compris entre le rayon R du porte-satellite et le rayon excen- trique r est égal à 3 Ó + Ó = 4 Ó.
La trajectoire décrite par le
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point excentrique P peut donc être définie dans le système de coor- données considéré par les équations : x = R cos Ó - r cos 3 Ó (1) y - R sin Ó + r sin 3Ó (2)
On sait qu'en choisissant convenablement la valeur du rapport entre,le rayon R du porte-satellite et le rayon excentrique r on peut donner à la trajectoire 17 du point P la forme générale d'un carré à angles arrondis. Il est évident que, pour un rayon excentri- que r relativement petit, la forme de cette trajectoire se rapproche ' d'un cercle de rayon R, dans lequel la courbure des c8tés du carré formé n'est que très légèrement inférieure à celle de la circonfé- rence décrite par le rayon R.
Pour un rayon excentrique relative- ment grand, on obtient par contre une trajectoire dont les côtés du carré sont incurvés en leur milieu vers le centre Z du système.
La partie de droite d'une telle trajectoire 19 est repré- sentée à la figure 3. A égale distance de part et d'autre du point . ' médian Po du côté du carré représenté, on trouve sur la trajectoire, des points Pl et P2, situés à la même distance transversale xo de l'axe des y parallèle audit côté du carré, que le point médiam po
En appelante!.. et - 0(1 les angles de rotation du porte-satellite qui correspondent respectivement aux points p1 et p2 et en introduisant: les valeurs de x données par l'équation (1), on peut établir pour les points p1 et P2 la relation suivante:
EMI8.1
R cos oc 1 - r cos 3 oc 1 - R - r (3)
EMI8.2
Ainsi qu'il a été signalé plus haut, les points Pl et P2 en question n'existent que si les c8tés du carré de la trajectoire sont incurvés vers l'intérieur en leur milieu.
Ces points sont . d'autant plus voisins du point médian du c8té du carré considéré que cette courbure est plus faible. En conséquence, pour obtenir un re-
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dressement optimum des côtés du carré, il faut, par une réduction progressive du rayon excentrique r, rapprocher ces points au point médian commun Po jusqu'à les faire coïncider avec lui.
Etant donné que d'après l'équation ci-dessus, l'angle¯1 définissant la posi- tion des points p1 et P2 tend alors vers zéro, on peut obtenir la valeur limite lim - x pour Ó1 voisin de zéro, en multipliant le numérateur et le dénominateur de l'équation (4) par 1 + cosÓ1 et en appliquant les relations connues:
EMI9.1
cos 3 oC ! cos 30( - 3 cos 0< et sin 20( + cos 2 oC = 1 on aboutit au résultat:
limR = 9 r (5)
EMI9.2
Ceci signifie que pour un redressement optimum des cotés du carré, ' le rayon du porte-satellite doit être égal à neuf fois le rayon excentrique, comme représenté approximativement aux figures 1 et 2. l'invention met à profit ces lois fondamentales, en ne prélevant sur cette trajectoire que la projection sur l'un des deux axes, par exemple l'axe des x, pour une valeur de R égale ou. sensiblement égale à 9 r. En réalité, pendant que le point excen- trique parcourt le côté droit ou le côté gauche du carré, le mouve- ment prélevé ne s'arrête pas absolument.
Sur une portion relati- , vement importante de ce côté, limitée par exemple à la figure 2 par les points PA et PB symétriques par rapport à l'axe des x, l'écart ' ¯x sur la valeur xo au point d'intersection de la trajectoire avec l'axe des x est très faible, de sorte que, sur une fraction impor- tante de l'angle de rotation du porte-satellite et, par suite, pendant un demi-tour de celui-ci, l'immobilisation obtenue est suffisante pour de nombreuses applications pratiques. Il est évi- dent que cette immobilisation se produit de nouveau pendant le deuxième demi-tour du porte-satellite, tandis que le mouvement de va-et-vient recherché a lieu dans les périodes intermédiaires.
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Il est avantageux de choisir, pour le rapport entre le rayon R du porte-satellite et le rayon excentrique r, une valeur lé- gêrement inférieure à 9 : 1, en acceptant la faible courbure vers l'intérieur des portions médianes des côtés du carrée qui résulte des . explications données en regard de la figure 3.
A. la condition que cette courbure soit juste suffisante pour que la distance ¯ xo mesurée sur l'axe des x entre une double tangente 19 à la trajectoire et le point Po (figure 3) ne dépasse pas la valeur admise dans la pratique pour l'écart entre le mouvement prélévé et l'arrêt absolu, il est possible d'étendre de façon optimum la durée pratiquement utilisable de l'immobilisation à toute la plage comprise entre le point supé-' rieur p1 et le point inférieur P2
La figure 4 représente à titre d'exemple un mécanisme pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, dans son application à un dispositif pour le bobinage des stators des petits moteurs élec- triques. Ce mécanisme comprend un arbre d'entraînement 21, qui tou- rillonne à poste fixe en 22 et 23, par exemple dans un bâti non re- présenté.
L'arbre 21 est entraîné par un moteur électrique ou autre, au moyen d'une roue à denture droite 24 Sur l'extrémité opposée de l'arbre 21 est monté en porte-à-faux un porte-satellite 25 ayant la forme d'un carter, en.deux pièces 27, 28 assemblées par des vis 26.
Dans le porte-satellite 25 tourne un arbre 29 portant un satellite 31, qui engrène avec un deuxième satellite 32, calé sur un arbre intermédiaire 33 qui tourillonne également dans le porte-sa- tellite 25 et qui est en prise avec une roue dentée 34 disposée à l'extérieur du porte-satellite. La roue dentée 34 engrène avec un planétaire 35, concentrique à l'arbre d'entraînement 31, sans en être solidaire, mais qui est bloqué en rotation comme indiqué en 36.
L'arbre 29 traverse la face postérieure du porte-satellite et porte à son extrémité libre une manivelle 37 pourvue d'un bouton
38 dirigé axialement, qui s'engage dans l'alésage correspondant d'un coulisseau 39.
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Le coulisseau 39 peut se déplacer verticalement dans le guidage 41 d'une coulisse 42, dans laquelle sont pratiqués deux per- çages, qui traversent horizontalement la coulisse à une certaine dis- tance du guidage du coulisseau 39 et d'où sortent deux tiges de glis- sement 43, 44, fixées à leurs extrémités et sur lesquelles la cou- lisse 42 peut se déplacer horizontalement et normalement à l'axe de 'l'arbre 21.
Sur sa face supérieure, la coulisse 42 porte une crémail- lère horizontale 45. à denture tournée vers le haut et dans laquelle s'engage un pignon 46, calé sur un arbre 48, qui tourne dans un pa- lier fixe 47 et dont l'extrémité'opposée porte une manivelle 49 munie d'un maneton 51 dirigé axialement. L'excentricité du maneton 51 peut être réglée, ainsi qu'il sera exposé plus loin, à l'aide d'une , vis 52
Le maneton 51 pénètre dans un perçage correspondant prati- qué dans un coulisseau 53, susceptible de se déplacer verticalement dans la glissière 54 d'une coulisse 55.
De même que la coulisse 42, la coulisse'55 porte deux alésages horizontaux, d'où sortent deux tiges de glissement 56,57 fixées à leurs extrémités et sur lesquelles la cculisse 55 peut se déplacer horizontalement et perpendiculaire- ment à l'axe de l'arbre 48.
Le fonctionnement du mécanisme qui vient d'être décrit est le suivant :
On suppose que l'arbre 21 est entraîné en sens inverse des aiguilles d'une montre (flèche 61) par le moteur non représenté au moyen de la roue dentée 24. Comme le porte-satellite 25 est soli- daire en rotation de l'arbre 21 il tourne aussi dans le sens de la flèche 61, de sorte que les arbres 29 et 33, excentrés, pivotent au- tour de l'arbre 21, tandis que la roue dentée 34 roule suivant la di- rection de la flèche 62, sur la roue planétaire fixe 35.
Ce mouve- ment en développante'de la roue dentée 34 est transmis par l'arbre 33
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au satellite 32 ; la roue 31 engrenant avec celle-ci, ainsi que la manivelle 37 qui en est solidaire par l'arbre 29, tournent par consé- quent en sens'inverse de la flèche 61, comme le montre la flèche 63.
Ainsi en remplaçant la couronne à denture interne de la figure 1 par la roue planétaire de la figure 4, on obtient une ro- tation du satellite 31 en sens opposé à celle du porte-satellite, le seul point -important en ce qui concerne le rapport de transmission entre les roues dentées 31, 32 et 34, 35 étant que le rapport de ; multiplication total entre le satellite 31 solidaire de la manivelle ' 37 et la roue planétaire 35 soit de 4 : 1,
La manivelle 37 est disposée sur l'arbre 29 de manière à être tournée radialement vers l'arbre 21 lorsque la rotation du porte-satellite 25 amène l'arbre 29 à la même hauteur que l'arbre 21.
En raison du rapport de multiplication précité de 4 : 1, entre le . , satellite 31 et la roue planétaire 35, là manivelle 37 est ) également dirigée radialement vers l'intérieur pour les positions au porte- satellite 25 décalées de 90 et 1800 par rapport à la première, et le bouton de manivelle 38 exécute un mouvement analogue à un carré autour de l'arbre 21, dans la direction de la flèche 61, mouvement qui est fonction du rapport entre l'excentricité du bouton'de mani- velle et la distance séparant l'arbre 29 de l'arbre 21.
La composante horizontale de ce mouvement (valeur de x dans le système de coordonnées des figures 1 à 3) est transmise par le coulisseau 39 à la coulisse 42, tandis que la composante vertica- le (valeur de y) détermine un déplacement à vide du coulisseau 39 à l'intérieur du guidage 41.
Pour de nombreuses applications, il suffit de prélever le mouvement de va-et-vient Intermittent désiré directement sur la cou- lisse 42. Le mécanisme représenté à la figure 4 comporte toutefois un dispositif, qui assure une stabilité,encore plus grande du mouve- ment alternatif dans les zones d'immobilisation. La crémaillère 45 transforme le mouvement alternatif de la coulisse 42 en un mouve-
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ment oscillatoire tournant de la manivelle 49, par l'intermédiaire du pignon 46 et de l'arbre 48 tourillonnant à poste fixe.
La dimension du pignon 46 est telle que l'amplitude du mouvement oscillatoire est au moins d'environ 180 . La manivelle 49 est en outre disposée de façon à occuper une position sensiblement horizontale aux extrémités de l'amplitude.
La composante horizontale du mouvement oscillatoire exécuté par la manivelle 49 est convertie, comme pour la coulisse 42, en un déplacement horizontal du curseur 55, tandis que la composante ver- ticale détermine comme précédemment un déplacement à vide du coulis- seau 53 dans la glissière 54.
On expose en détail plus loin comment le mouvement oscil- latoire tournant intermittent est prélevé sur la coulisse 55.
La stabilisation supplémentaire du mouvement de va-et-vient intermittent dans les zones d'immobilisation que cette disposition permet d'obtenir repose sur l'utilisation des points morts de la manivelle 49/53 aux extrémités du mouvement oscillatoire tournant, de sorte que, même si la coulisse 42 s'écarte notablement de ses positions extrêmes pendant la rotation du bouton de manivelle 38, il ne peut en résulter pour la coulisse 55 des écarts qui, par rap- port à ses positions extrêmes, soient supérieurs à la valeur auto- risée dans chaque cas.
Il a déjà été signalé que le mécanisme de la figure 4 est destiné à un dispositif de bobinage des stators des petits moteurs électriques : ce mécanisme utilise le mouvement oscillant pour gui- der, par rapport au stator, les moyens qui Introduisent le fil dans. les encoches du stator conformément au pas d'enroulement désiré.
Sur sa face opposée à la glissière 54, la coulisse 55 porte une cré- maillre horizontale 64, avec laquelle engrène un pignon 65 dont les faces supérieure et inférieure sont munies chacune d'un bossage 66,
67, par lesquels le pignon est supporté radialement et axialement.
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Dans la direction de son axe, le pignon 65 est percé d'un trou de section carrée, traversé par une barre 71 de section identique qui tourne avec le pignon, mais peut coulisser axialement. La barre car- rée 71 sert de support aux moyens de guidage du fil non repréeentés et un mouvement montant et descendant(lui est imprimé par un dispo- sitir d'entraînement quelconque, à came, par exemple à une cadence identique à la rotation du pignon 65, mais aéphasée par rapport à celle-ci. Les dispositifs de ce genre sont connus et il est inutile de les représenter et de les décrire en détail. Il va de soi que le mouvement montant et descendant recherché peut être fourni par un ; deuxième mécanisme analogue à celui qui figure su dessin.
Un autre avantage de la présence de la deuxième manivel- le 49 disposée après la coulisse 42 est de pouvoir régler la manivel- le 49 pour faire varier la course du mouvement alternatif intermit- tent prélevé sur la coulisse 55, sans que ce réglage entraîne un changement de la forme du mouvement. Lorsqu'il s'aglt d'un disposi-- tif pour le bobinage de moteurs électriques, il est par conséquent possible de faire varier ou de régler ainsi (avec précision)le pas . d'enroulement.
Les figures 5 et 6 représentent une manivelle réglage aménagée de cette manière. A son extrémité tournée vers la manivel- le, l'arbre 48 porte une tête carrée 72, mobile radialement dans une rainure profilée 73 d'un carter de manivelle 74 portant le maneton 51. La tête carrée 72 est munie d'un alésage 75, dont le portion mé- diane de plus petit diamètre est taraudée.
. L'extrémité de la rainure profilée 73 opposée au maneton 51 est formée par un couvercle encastré 76 qu'une vis cylindrique 77 maintient bloqué dans la rainure Dans le couvercle 76 est percé un trou 78 traversé par une vis 52 à tête moletée 81. Le filetage de la vis de réglage 5!? s'engage dans le taraudage de l'alésage 75. La face terminale interne de la tête moletée 81 vient s'appliquer sur
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la face externe du couvercle 76 et est maintenue en position par un cir-clip 82, logé dans une gorge de la vis de réglage 52 et s'appuyant sur la face interne du couvercle 76.
En faisant tourner la tête moletée 81, il est possible de déplacer radialement le car- ter de manivelle 74 par rapport à la tête carrée 72 de l'arbre 48. c'est-à-dire de faire varier de manière quelconque l'excentricité du maneton 51 par rapport à l'arbre 48.
La variante de réalisation du dispositif selon l'inven- tion représentée à la figure 7 comporte le même mécanisme planétai- re que le dispositif de la figure 4. Les éléments qui sont identi- ques dans les deux cas portent les mêmes références et il est super- flu de les décrire à nouveau.
Dans le mécanisme de la figure 7, il est prévu une cou- lisse 42' dont l'une des extrémités longitudinales porte deux pa- liers 85, 86 écartés verticalement l'un de l'autre. Dans les alé- ' sages coaxiaux de ces deux paliers passe un axe 87, grâce auquel l'extrémité percée d'une biellette 88 est articulée sur la coulisse 42' entre les paliers 85 et 86.
A l'autre extrémité de la biellette 88 sont articulées, au moyen d'un axe 91, deux barres d'accouplement parallèles 89, 90, reliées à leur tour par un axe d'articulation 92 à un segment denté
93, susceptible de pivoter horizontalement autour d'un axe fixa 94.
Le segment denté 93 est en prise avec un pignon 65, muni d'un bossage.cylindrique 66 sur la face supérieure et d'un bossage
67 sur sa face inférieure. Ces deux bossages servant respectivement de palier radial 68 et de palier axial 69 au pignon 65. Celui-ci est percé suivant son axe d'une ouverture de section carrée, traver- sée par une tige 71 de même section, qui est solidaire en rotation du pignon, mais peut-coulisser axialement dans celui-ci.
La tige carrée 71 sert par exemple de support à la navet- te non représentée d'un dispositif destiné au bobinage automatique des stators de moteurs électriques. Un mouvement montant et descen- dant lui est imprimé par un dispositif d'entraînement quelconque,
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une came, par 'exemple, à une cadence identique à la rotation du pignon 65, mais déphasée par rapport à celle-ci. Les dispositifs d'entraînement de ce genre sont connus et il est inutile de les re- présenter et de les décrire en détail. Il va de soi que le mouvement montant et descendant recherché peut aussi être fourni par un deuxiè- me mécanisme analogue à celui'', qui figure au dessin.
La biellette 88 se déplace dans un palier situé entre ses axes d'articulation et qui se compose de deux coussinets 95, 96, de préférence en bronze ou cuivre rouge, ou équivalent entre lesquels la biellette 88 peutglisser longitudinalement et qui sont assemblés à l'aide de boulons 97. Dans l'exemple de réalisation représenté, les coussinet(sont constitués par des corps de révolution dont les faces en regard sont fraisées planes, le coussinet supérieur enserre par un collier de centrage un appendice central du coussinet inférieur, tandis que celui-ci porte un évidement, perpendiculaire aux faces la- térales planes, qui sert de logement à la biellette 88.
Le palier en deux pièces 95, 96 est monté à pivotement autour d'un axe vertical, à l'aide,de deux pivots, dont seul le pivot supérieur 98 est visible sur le dessin, entre les extrémités des branches horizontales d'un étrier 99, supporté par deux barres de gui- dage 100 et 101 auxquelles il est fixé.Les barres de guidage 100, 101 peuvent coulisser longitudinalement en 102, 103, 104 et 105 dans le bâti non représenté de la machine et leurs extrémités sont réunies par des traverses 106, 107.
Devant la traverse 106 est installé un vérin à double effet 108 dont le piston 109 est relié par une tige 110 à la traverse 106.
Des soupapes 111 et 112 permettent l'admission, dans les chambres du cylindre 108 situées devant et derrière le piston 109, d'un fluide comprimé pneumatique ou hydraulique fourni par une source non repré- sentée. Les cnambres du cylindre peuvent également être mises à l'air libre par les soupapes 111, 112.
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Devant la traverse 107 bd trouve un dispositif de butée réglable, qui se compose d'un axe 113 prolongeant la traverse 107, d'un tambour gradins et d'un mécanisme pour le déplacement dudit tambour.
Le tambour à gradins comporte un plateau 115 qui tourillonne à poste fixe en 114 et dont la face tournée vers la traverse 107 por- te un certain nombre d'organes de butée interchangeables, de hauteurs différentes et répartis sur le tambour (le dessin montre trois de ces organes 116, 117 et 118). Ces organes interchangeables peuvent avoir la l'orme de segments'comme le montre le dessin, ou n'importe quelle autre fome. Il est avantageux de prévoir aur le plateau 115 autant d'organes qu'il y a de valeurs différentes désirées de la course du mouvement alternatif intermittent.
Le mécanisme de déplacement comporte une croix de Malte 119 coaxiale avec le tambour à gradins, solidaire en rotation de celui- ci et dont la division correspond au nombre des gradins du tambour, ainsi que d'un disque d'arrêt 121 en l'orne de croissant, disposé sur un arbre de commande 120 et pourvu d'un doigt d'entraînement 122.
L'agencement et le fonctionnement d'un tel mécanisme d'entrainement par croix de Halte à auto-verrouillage sont connus et n'ont pas be- soin d'être décrits en détail. L'arbre de commande 120 est relié par l'intermédiaire d'un réducteur 123 à un moteur électrique 124, qui peut être raccordé par un interrupteur 125 à une source de cou- rant quelconque, par exemple à un réseau de courant triphasé et qui tourne dans un sens déterminé au moment de la fermeture de l'interrup- teur 125..
Le fonctionnement du mécanisme ci-dessus est le suivant:
On suppose que l'arbre 21 est entraîné à partir du moteur non représenté par la roue dentée 24, en sens inverse des aiguilles d'une montre comme l'indique la rlèche 61. Comme le porte-satellite 25 est solidaire en rotation de l'arbre 21, il tourne lui-même dans le sens de la flèche 61 ; les arbres excentriques 29 et 33 tournent autour de l'arbre 21, cependant que la roue dentée 34 roule dans le
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sens de la flèche 62 sur la roue planétaire fixe 35.
Le mouvement en développante de la roue dentée 34 est transmis par l'arbre 33 au sa- tellite 32, de sorte que le satellite 31 qui engrène avec le précé- dant, ainsi que la manivelle 37 reliée à la roue 31 par l'arbre 29, sont entraînés en rotation dans le sens opposé à celui de la flèche
61, comme l'indique la flèche 63.
Le bouton de manivelle 38 exécute alors comme il a été déjà exposé un déplacement suivant une trajectoire semblable à un carré, dans la direction de la flèche 61, autour de l'arbre 21. La compo- sante horizontale de ce déplacement (valeur x) est transmise par le coulisseau 39 à la coulisse 42', tandis que sa composante verticale (valeur y) détermine une course à vide du coulisseau 39 à l'intérieur du guidage 41.
Dans son mouvement de va-et-vient, la coulisse 42' entraîne l'extrémité antérieure de la biellette 88 et fait pivoter celle-ci, en même temps que le palier en deux pièces 95., 96, autour de l'axe des pivots dans l'étrier 99. La biellette 88 se comporte alors com- me un levier oscillant double,'dont l'autre bras transmet au segment denté 93, par l'intermédiaire des barres d'accouplement 89 et 90, un mouvement alternatif, correspondant mais en sens inverse, avec une période d'immobilisation intermédiaire, de sorte que le segment den- té 93 exécute lui-même un mouvement oscillatoire alternatif et fait tourner également le pignon 65 et sa barre carrée 71 suivant un mouvement alternatif intermittent.
Il est évident que l'angle de rotation du segment denté 93 dépend du rapport entre les bras de levier de la biellette 88, mesu- rés à partir de son axe d'articulation. Dans l'exemple de réalisation représenté, ce rapport des bras de levier peut être modifié de deux manières.
Il est supposé en premier lieu que les soupapes 111 et 112 occupent la positicn pour laquelle la chambre antérieure du cylindre
108 est à l'air libre et la chambre postérieure sous pression, de
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sorte que l'axe de butée 113 est repoussé, par l'intermédiaire de la tige de piston 110, de la traverse 106, des barres de guidage 100,
101 et de la traverse 107, contre le tambour à gradins 115-118 et ; que l'étrier 99 est immobilisé dans une position déterminée par rap- port au bâti de la machine.
L'extrémité antérieure de la biellette
88 décrirait dans ces conditions, si elle n'était pas articulée à la coulisse 42', un arc de cercle dans un plan horizontal au cours du pivotement alternatif du palier en deux pièces 95, 96. Etant donné toutefois que la coulisse 42' exécute un mouvement linéaire, l'extrémité antérieure de la biellette 88 doit suivre ce mouvement linéaire et est contrainte de glisser alternativement dans un sens . et dans l'autre dans le palier 95,96 en même temps qu'elle pivote.
Il en résulte une variation ininterrompue du rapport entre les deux bras de levier de la biellette 88. Le bras de levier antérieur, ar- ticulé à la coulisse 42;, atteint sa valeur minimum lorsque la biel- lette 88 occupe sa position de pivotement moyenne formant un angle droit avec le déplacement de la coulisse, et sa valeur maximum dans les deux positions extrêmes; l'inverse se produit en ce qui concerne l'autre bras de levier, relié au segment denté 93 par les barres d'accouplement 89, 90.
Dans la position moyenne de pivotement de la biellette 88, le segment denté 93, se déplace par conséquent par rap- port à la coulisse 42' plus rapidement que dans les positions extrê- ; mes, ce qui entraîne une stabilisation supplémentaire souhaitable des mouvements du segment denté 93 dans les positions extrêmes.
Cette variation du rapport des bras du levier a donc lieu en fonction du déplacement. Dans la mécanisme de la figure 7, il est possible en outre de modifier graduellement le centre de pivotement, afin de faire varier l'angle d'oscillation du segment denté 93, et, par suite, l'angle de rotation du pignon 65 et de sa tige carrée 71 entre les positions extrêmes du mouvement de va-et-vient. Les bar- res de guidage 100,101 et l'étrier 99 sont déplacés à cet effet rela- tivement au bâti de la machine, à l'aide du vérin et du dispositif assurant le déplacement du tambour à gradins.
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Cette opération de réglage se fait comme suit. La-soupa- pe 112 est en,premier lieu inversée pour mettre à l'air libre la chambre postérieure du cylindre 108. Le moteur 124 est ensuite mis en route en fermant l'interrupteur 125 jusqu'à ce que le doigt d'en- traînement 122 ait exécuté un tour complet autour de l'arbre 120 en faisant progresser d'une division la croix de Malte 119 et le tam- bour à gradins,. Le moteur 124 est aménagé et/ou branché à la sour- ce de courant de telle manière que son sens de rotation corresponde à une rotation du tambour à gradins pour laquelle l'organe'de butée qui vient se placer devant'l'axe 113 a une hauteur plus faible.
La ' chambre postérieure du cylindre 108 est alors mise en communication avec la source de fluide comprimé par une inversion de la soupape
112, et la pression qui s'exerce sur le piston 109 ramène les barres de guidage et l'étrier 99 vers l'avant jusqu'à ce que l'axe 113 ren- contre le nouvel organe de butée : les barres de guidage et l'étrier se trouvent alors immobilisés dans cette nouvelle position.
Ce cycle d'opérations se répète dans le même ordre pour chaque autre réglage de l'angle de pivotement du segment denté 93,. dû pignon 65 et de sa tige carrée 71 ; 'en partant de l'organe de butée ayant la plus grande hauteur, l'angle de pivotement des élé- ments précités augmente à chaque nouveau réglage. Les deux soupapes . 111 et 112 sont enfin inversées, de sorte que la chambre antérieure du cylindre 108 est mise sous pression et la chambre postérieure à l'air libre, de sorte que les barres de guidage et l'étrier sont ramenés dans leur position initiale.
Il est évident que les soupapes 111 et 112 ainsi que l'in- terrupteur 125 peuvent être commandées par un appareillage automa- tique de type connu, aussi bien dans l'ordre de leur entrée en ac- tion qu'en fonction de certaines conditions, par exemple du nombre des mouvements alternatifs de là tige carrée 71.
Il va de soi que des modifications peuvent être apportées au mode de réalisation qui vient d'être décrit, notamment par sub- stitution de moyens techniques équivalents sans que l'on sorte pour
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cela du cadre de la présente Invention.