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,,Dispositif pulvérisateur avec. moyen d'arrât"
La présente invention concerne principalement un dispositif pulvérisateur qui comprend un ou plusieurs ajutages, destiné en particulier à l'industrie de la fabrication du papier en particulier pour des machines modernes à grande vitesse. Ces ajutages ont des orifices normalement obturés avec des moyens destinés à en assu- rer l'ouverture automatique dans des conditions de pres- sion d'eau. Les ajutages de ces dispositifs pulvérisa- teurs de l'ancienne technique sont d'habitude ouverts en permanence et ne comportent pas de moyens d'arrêt en une seule pièce avec eux et dépendent d'un robinet situé
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distance pour ouvrir ou fermer le dispositif de pulvérisation.
On voit donc que les ajutages ne peu- vent être ouverts ou fermés instantanément du fait-que, puisque le robinet se trouve éloigné, il s'écoule un certain temps entre l'ouverture du robinet et l'arrivée de l'eau aux ajutages, Par ailleurs, il est important' d'économiser l'eau et on en utilise une grande quantité dans l'industrie de la fabrication du papier, dont une grande partie est gaspillée.
Par exemple, quand la bande quitte la toile mé- tallique de Fourdrinier et se déplace sur le feutre de la presse qui fait partie de la machine, elle se rompt parfois, auquel cas elle suit la toile et se coince en- tre la toile et le premier cylindre à toile, ce qui plisse et end@mmage la toile. Il est nécessaire de four- nir un moyen pour détacher ce tronçon rompu de la toi- le, et l'on utilise des dispositifs de pulvérisation ou pulvérisateurs qui dirigent une pulvérisation de li- quide sur la toile de Fourdrinier, en pulvérisant le liquide à travers la toile pour détacher le tronçon rom- pu.
Bien qu'on ait recours à un robinet d'arrêt pour les pulvérisateurs de façon qu'il@ ne soient pas constamment actionnés et qu'on ait recours à un dispositif détecteur pour arrêter le robinet, cette action a été si lente dans la technique antérieure, en raison du temps mis par le liquide pour s'écouler des robinets aux ajutages, que le tronçon rompu (ou une partie de celui-ci) défile en regard du pulvérisateur avant qu'il devienne entièrement efficace.
Dans la présente invention, il est fourni un dispositif détecteur de la feuille à sa sortie du cy-
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lindre de couchage et le dispositif détecteur est relié de façon à actionner un robinet d'arrêt prévu dans le tuyau d'alimentation du tuyau du pulvérisateur, mais chaque ajutage est muni de son propre dispositif auto- matique d'arrêt, qui fonctionne pour ouvrir l'ajutage in- dividuel immédiatement après qu'on lui a appliqué la pres- sion d'eau de sorte que dès l'actionnement du robinet unique du tuyau d'alimentation en eau, le tuyau du pul- vérisateur étant plein d'eau, la pression s'exerce sur le dispositif d'arrêt individuel de chaque ajutage, en l'ouvrant et en provoquant le fonctionnement du pulvéri- sateur, de sorte que ce dernier est actionné avant que la feuille ne s'approche de la zone du pulvérisateur,
même si une telle action ne dure qu'une fraction de seconde.
D'autres buts de l'invention consistent à fournir un moyen particulier pour fermeyautomatiquement et maintenir fermés les ajutages individuels en tout temps pendant que la feuille est continue, mais lors d'une rup- ture de la feuille, la pression de l'eau provoque instan- tanément l'ouverture des ajutages.
D'autres buts et avantages de l'invention appa- raitront par la suite.
Sur les dessins annexés figure 1 est une vue schématique montrant l'ex- trémité de la section Fourdrinier et montrant la bande et la position du pulvérisateur à mesure que la bande passe de cette 'section Fourdrinier à la partie de presse figure 2 est une vue en élévation montrant le tuyau du pulvérisateur et ses raccords, des parties étant arrachées ;
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figure 3 est une coupe à plus grande échelle du nouvel ajutage montrant le dispositif d'ar- rêt et montrant l'ajutage fermé ;
figure 4 est une vue analogue, montrant l'ajutage ouvert, et .
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figure 5 est une vue en plan de l'ajutage,
Dans le mode de réalisation représenté, les ajutages utilisée sont de préférence du type à nettoyage automatique,Mais il cet évident qu'on peut prévoir d'autres typas d'ajutages,
La figure @ représente la toile de Fourdrinier en 10.Cette toile se déplace dans la direction représen- tée par les flèches à la figura 1 en passant par dessus le cylindre de couchage 12 et les cylindrez 4 toile 14 qui sont souvent munis de racleurs comme représenté en 16. Le tuyau du pulvérisateur est indiqué en 18 et une rangée d'ajutage@ en 20, et l'on voit que la pulvé- risa%ion sortant du pulvérisateur frappe sur le côte in- térieur de la toile et la traverse) en détachant ainsi tout tronçon rompu qui a pu adhérer à la toile.
La feuille cet indiquée en 22 et elle est re- présentée dans son passage du cylindre de couchage sur le feutre de la première presse, Le feutre est indiqué en 24 et se déplace dans la direction des flèches, la première presse étant représentée en 26. Sur le schéma de la figure 1, on a représenté un dispositif photo- électrique qui comprend une source de lumière et une cellule photo-électrique 28 et 30, respectivement dans le but de déceler toute rupture dans la feuille 22 lors de son passade dans l'intervalle compris entre le cylin- dre de couchage et le feutre.
Le dispositif photo-électrique est conçu pour actionner une soupape à électro-aimant de construction connue, qui est située dans le tuyau d'alimentation en eau dans la zone 32 de ce dernier (figure 2). Cette soupape est une soupape d'arrêt et tant que la feuille 22
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cet interposée entre la lampe 28 et la cellule photo- électrique 30, la soupape reste fermée, Mais lorsqu'une rupture survient dans la feuille, la soupape cet excitée pour faire communiquer le tuyau 18 du pulvérisateur aveo la pression d'eau contenue dans le tuyau d'alim@n- talion qui est indiqué en 36,
et qui peut comprendre aussi un robinet d'arrêt à main 38.
On voit qu'il existe une rangée d'ajutages 20 régulièrement espacée le Ions du tuyau du pulvérisa- teur et la figure 3 les représente comme dirigea vers la toile de Fourdrinier 10 qui défile au-dessous d'eux. ' On voit donc que lorsque la feuille 22 se rompt, la soupape à électro-aimant est instantanément désexcitée en 32, en app@@@uant aussi une pression au contenu du tuyau du pulvérisateur et aux ajutages eux-mêmes.
Dans la présente invention, le tuyau du pulvérisateur est en tout temps rempli d'eau, ainsi qu'on l'expliquera ci-après, de sorte que la soupape d'arrêt actionnée par la pression de chaque ajutage est instantanément action- née pour fermer l'ajutage lorsque la soupape 32 est fermée et l'ouvrir lorsque la soupape 32 est ouverte.
Les figures 3 à 5 représentent les détails des ajutages, chaque ajutage comprend un corps 40 fileté extrêmement pour se visser dans des trous taraudés dans la paroi de tuyau du pulvérisateur, et un écrou 42 sert à bloquer les ajutageen place lorsque les orifices des ajutages, comme en 44, sont placés'dans la direction désirée, dans ce cas vers le bas. Le mécanisme à nettoya- ge automatique et de formation de la pulvérisation qui est indiqué de façon générale en 46 est bien connu et ne fait pas partie de l'invention.
Toutefois, l'élément 48
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est un bouton de pulvérisation qui présente une certaine relation de fonctionnement avec l'extrémité inférieure 50 du piston 52 qui est destiné à se déplacer longitu- dinalement dans le corps 40 de l'ajutage pour créer une pulvérisation et également nettoyer l'ajutage.
Le piston 52 (figure 3) s'étend vers le haut et se termine par'une portion de diamètre réduit ou col 54 et une tête d'extrémité 56. Entre la tête et la pro- tion principale du piston 52 se trouve une membrane de forme générale circulaire, indiquée en 58. Cette mem- brane est pourvue d'un ressort ou dispositif analogue 60 qui tend normalement à amener le piston vers le haut (sur la figure 3) de sorte que l'orifice 62 du piston vient s'appliquer contre une soupape d'arrêt 64. Celle- ci est de préférence en matière plastique, caoutchouc ou autre matière fournissant un bon siège de fermeture pour l'orifice 62 et qui peut être maintenue de toute manière convenable en travers de l'intérieur du corps de l'ajutage, par exemple au moyen d'une broche 66 dont les extrémités sont reliées au corps de l'ajutage.
La figure 3 représente l'ajutage dans sa po- sition fermée dans laquelle l'orifice 62 est @aintenu fermement appliqué contre le dessous de la soupape 64.
Bien que le tuyau du pulvérisateur prisse être rempli d'eau, si la soupape en 32 est fermée cette eau n'exercera pas sur la membrane une pression suffisante pour amener le piston 52 de sa position fermée de la fi- gure 3 dans sa position ouverte de la figure 4.
Toute- fois, au moment où la soupape 32 est ouverte., la pres- sion de l'eau provenant du tuyau d'alimentation sera appliquée sur l'eau contenue dans le tuyan du pulyérisa-
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teur car ce dernier est toujours plein, Cette pression est naturellement transmise uniformément sur toutes les membranes des divers ajutages, en provoquant le retrait des divers pistons 52 à l'encontre de l'action de leur ressort et en permettant à l'eau de s'écouler à travers la partie centrale 68 de chaque piston 52 et à l'extérieur par les orifices.
Ainsi, lorsqu'une rupture de la feuille sur- vient entre la toile de Fourdrinier et la partie de presse, la soupape 32 est instantanément exercée et les ajutages sont tous ouverts, de sorte que le tronçon rompu est détache de la toile par le pulvérisateur juste avant d'atteindre le prêter cylindre à toile, et le tronçon rompu est ainsi contraint à tomber dans la fosse ménagée dans le plancher et ne se déplace pas avec la toile plus loin que le pulvérisateur.
Toutefois, des que la feuille est de nouveau intacte,les ajutages s'ar- rêtent comme expliqué ci-dessusde sorte qu'on voit qui''on. économise une grande quantité d'eau qui serait au- trement inutilement gaspillée,
Il y a lieu de remarquer que le pulvérisateur
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Î$ioj pa:ct:tc,ul1.er repB9en.es'& utile en d'autres endroits,
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C111'tr'f! sur la toile de Fourdrini8:t' et qu'on peut égale- ment avaiB' BeoouBs des cellules photo-électriques ou appareils détect-eurs dans cltautrel! endroits de la machi-